La princesse de montpensier ; la comtesse de tende

MADAME DE LA FAYETTE

EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 03/09/03
LES NOTES :

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SYNOPSIS :

Madame de Lafayette Histoire de la princesse de Montpensier, suivi de Histoire de la comtesse de Tende A la fin de la Renaissance, le duc de Guise s'éprend de Mlle de Mézières. Mais bien qu'elle l'aime aussi, la jeune fille est contrainte d'épouser le prince de Montpensier. Trois ans plus tard, un jour qu'il a perdu son chemin près du château de la princesse, le duc la rencontre au bord d'une rivière où elle est venue se reposer : elle rougit à sa vue, et lui-même comprend aussitôt que sa propre passion n'est pas morte. Publié en 1662, le court récit
de La Princesse de Montpensier fonde l'art classique de la nouvelle. Plus concise encore, et sans doute écrite la première, La Comtesse de Tende, qui resta inédite jusqu'au xviiie siècle, raconte elle aussi l'histoire d'un amour adultère, mais d'une noirceur plus grande. Car la noblesse et la magnificence des personnages ne doivent pas nous tromper. Mme de Lafayette jette sur la condition humaine un regard sombre et les deux héroïnes sont précipitées à l'abîme : La Princesse de Clèves leur fera bien plus tard écho. Edition de Laurence Plazenet.
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Mme de Lafayette a écrit un triptyque autour de trois dames de la noblesse ayant vécu vers la fin du 16ème siècle et le début du 17ème siècle. Le premier portrait est donc celui de la Princesse de Montpensier (grand-mère de la fameuse duchesse du même nom, cousine germaine de Louis XIV face auquel elle s’opposa) qui commet un adultère avec le Duc de Guise. Se morfondant de cette erreur, elle trouvera, dans sa propre mort, une planche de salut ; après avoir causé indirectement la mort de son ami et homme de confiance, le comte de Chabannes (qui est seulement un être de fiction). Le deuxième portrait est la Princesse de Clèves et le troisième celui de la Comtesse de Tende, qui se trouve grosse des œuvres du mari (le Prince de Navarre) de sa meilleure amie (la Princesse de Neufchâtel) et se doit donc de l’annoncer à son mari déshonoré. Ces deux nouvelles sont donc des modèles du courant littéraire de la Préciosité, écrites par une des plus grandes Précieuses de cette époque. Le commentaire des textes est très complet voire même un peu trop car le lecteur se perd parfois dans la lecture des notes volumineuses mais néanmoins intéressantes. Un courant et un style littéraire à redécouvrir pour la beauté de cette langue écrite du 17ème siècle.

SophieC
08/03/11
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.07 kg