livre la prisonniere
EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 07/06/00
LES NOTES :

à partir de
6,10 €

SYNOPSIS :

En 1972, son coup d'Etat manqué contre le roi Hassan II vaut au général Oufkir la mort par « suicide ». Pour sa femme, Fatéma, et ses six enfants, commence alors un épouvantable calvaire. Mais l'histoire que Malika, l'aînée, a confiée à Michèle Fitoussi prend sa source plus tôt. En 1958, à cinq ans, Malika est adoptée par Mohammed V. Elle grandit à Rabat, dans le palais, parmi les courtisanes du harem, les esclaves du Feu, les gouvernantes à l'accent allemand. A dix-huit ans, Malika compte
parmi les héritières les plus courtisées du royaume. C'est alors qu'éclate le drame. Et que commencent, pour une femme et des enfants dont le dernier n'a pas trois ans, vingt années de détention dans des conditions inhumaines. Malika n'a rien oublié : la faim, la soif, l'angoisse, l'incompréhension. Jusqu'à cette rocambolesque évasion de 1987, qui marquera pour la famille Oufkir le début du retour à la vie. Un témoignage bouleversant, couronné par le Prix des Maisons de la presse 1999.
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LA PRISONNIEREMalika Oufkir et Michelle FitoussiLe livre de Poche – Editions Grasset et Fasquelle - 1999, 410 pp.Malika Oufkir est la fille aînée du général Oufkir, un proche du roi Hassan II. A 5 ans, elle est retirée de sa famille, adoptée par le roi Mohammed V, père d’Hassan II) pour être élevée avec la princesse Lalla Mina et lui tenir lieu de sœur et de compagne de jeu. Elle est élevée comme une princesse dans le palais royal. Il aurait été inimaginable de refuser cet honneur. Elle grandit loin des siens, les voit très peu, cloîtrée dans le palais, parmi les courtisanes du harem, les esclaves, la gouvernante allemande.En 1972, éclate le drame. Son père tente un coup d’état contre le roi et il est exécuté. Malika est envoyée en prison ainsi que sa mère, ses frères et sœurs. Une cousine et une gouvernante décident de les accompagner. Elles sont prisonnières sans qu’il y ait de jugement, dans des conditions extrêmement dures, dans des geôles, des forteresses, des bagnes à l’ancienne. Ils souffriront de la faim, de la soif, de maladies, de l’isolement : une partie de leur détention se passe dans des cellules séparées. Ils souffrent de l’incompréhension de la société marocaine qui les oublie par crainte ou lâcheté. Tentatives de suicide, grèves de la faim s’avèrent complètement inutiles et les fragilisent un peu plus. Avec sa mère, Malika devient le pilier de cette famille à laquelle elle sert de deuxième mère et d’institutrice. Elle dit que d’avoir été prisonnière dans le harem l’a préparée mieux que ses frères et sœurs à cette vie d’enfermement « J’avais l’habitude d’être cloîtrée » dit-elle. Au bout de 19 ans, l’évasion rocambolesque de Malika, de sa sœur Maria et de son frère Raouf amorce la fin du cauchemar de la famille Oufkir. Le reste de la famille est loin d’être libérée, mais assignée à résidence pendant encore cinq années.Ce livre est un témoignage bouleversant de ce qu’est un régime totalitaire, des sentiments ambigus qu’un prisonnier peut avoir vis-à-vis de son bourreau. Malika coupée de sa famille pendant onze ans est après le drame déchirée entre deux pères… « Mon propre père avait tenté de tuer mon père adoptif. Il en était mort. C’était une tragédie, la mienne » « C’est infiniment douloureux d’avoir été élevée par son bourreau »

awara
26/05/12
 

Très beau temoignage boulversant !

stanzie
16/10/09
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.23 kg

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