La recherche de l'absolu

BALZAC, HONORE DE

EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 03/02/99
LES NOTES :

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Ebook

SYNOPSIS :

Collection « Classiques » dirigée par Michel Zink et Michel Jarrety Balzac La Recherche de l'Absolu « Assez, Balthazar ; tu m'épouvantes, tu commets des sacrilèges. Quoi ! mon amour serait. - De la matière éthérée qui se dégage, dit Claës, et qui sans doute est le mot de l'Absolu. Songe donc que si moi, moi le premier ! si je trouve, si je trouve, si je trouve ! » En disant ces mots sur trois tons différents, son visage monta par degrés à l'expression de l'inspiré. « Je fais les métaux, je fais les diamants, je répète la nature, s'écria-t-il. - En seras-tu plus heureux ? cria-t-elle avec désespoir. Maudite Science, maudit démon ! tu oublies, Claës, que tu commets le péché d'orgueil dont fut coupable Satan. Tu entreprends sur Dieu. »
Scène de la vie privée lorsqu'il paraît en 1834, Etude philosophique quand Balzac le republie en 1846, le livre superpose les deux dimensions car cette histoire d'une famille où le génie dévore tout jusqu'à la folie, où la passion provoque les plus grands malheurs domestiques, est aussi le roman de l'aventure scientifique et de la rêverie métaphysique d'un Grand Tout. Parce que l'Absolu, pour Claës, est la « substance commune à toutes les créations », il n'est pas l'alchimiste qu'a voulu voir Sainte-Beuve, mais ce savant solitaire qui, de l'alchimie, précisément, à la chimie, entend bien opérer le passage des temps anciens aux temps nouveaux - et la science moderne devient balzacienne. Edition présentée et annotée par Eric Bordas.
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Voici un nouveau livre de Balzac découvert et ce, pour le cours de littérature du XIXème siècle sur « l’Artiste et la femme ». Et ce fut encore une bonne lecture de cet auteur. Pour moi, il n’est pas Zola ni Maupassant mais il vient juste après ! Ce qu’il écrit et décrit est superbe et est un vrai témoignage sur le XIXème siècle. Dans ce roman, Balthazar et sa femme Joséphine s’imposent à nous. Entre eux, l’amour est présent mais plus pour très longtemps. Ils ont 4 enfants : deux filles (Marguerite et Félicie) et deux garçons (Jean et Gabriel). Joséphine, la maman tentera toujours de les protéger mais lui le père ne s’en souciera même pas. Un officier polonais, un jour leur rend visite et c’est là le début de la fin. Celui-ci parle à Balthazar de ses recherches et entre autres de celle de l’Absolu. Tout ceci intrigue notre personnage principal et va lui monter à la tête. Le fait de vouloir absolument trouver la solution va les ruiner jusqu’au bout. Il y a beaucoup de souffrance pour ce mari et ce père qui s’en va à la dérive, qui tente quelques fois de se raisonner mais qui à chaque fois retombe dans cette obsession. Comme je le disais au dessus, ce roman fut encore une belle découverte ! En effet, l’écriture de Balzac est toujours plaisante pour les descriptions et les dialogues dont je me délecte à chaque fois. L’histoire est originale et nous rend malheureux. Le lecteur peut compatir pour cette famille : cette femme et cette fille qui veulent à tout prix le faire revenir à la raison. Il y a beaucoup de concessions financières mais qu’importe puisqu’elles l’aiment. C’est un beau roman sur le sacrifice familial mais aussi paradoxalement sur l’égoïsme paternel de son obsession. Bref, un roman que je suis contente d’avoir découvert. Je vous le conseille si vous aimez les classiques, les histoires qui ne se finissent pas toujours bien et surtout si vous aimez Balzac.

searchxme
28/05/13
 

"Alors, comme Desplein parlant à Bianchon, Balzac saisit lui aussi son lecteur par le bras, et il le force à le suivre dans les petites rues où s'élaborent les destinées."Honoré de Balzac, La Comédie Humaine, Étude de moeurs, Scènes de la vie privée24. La Messe de l'athée (1836)Mon homonyme, Guy Sagnes, est très inspiré en introduction de cette toute petite nouvelle (une quinzaine de pages) que Balzac affirme avoir écrit en une nuit, pour lancer le journal dont il était devenu propriétaire. Il y puise dans la légende d'un personnage connu, Guillaume Dupuytren (devenu Desplein dans la fiction), chirurgien et médecin de génie sur lequel il se disait tout et son contraire. "La Messe de l'athée" le met en relation avec notre Bianchon (ami de Rastignac dans "Le père Goriot"), et lui fait raconter "son" auvergnat, ce brave homme qui s'est occupé de lui pendant ses études nécessiteuses, sa gratitude et son amour éternel. C'est émouvant, la figure du génie vs les basses contingences matérielles est toujours aussi réussie, et puis bon, en même temps, c'est tellement bref qu'on n'en pense pas plus de choses que ça. Sylvie Sagnes

SagnesSy
08/07/12
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.21 kg

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