La religieuse

DIDEROT, DENIS

EDITEUR : FLAMMARION
DATE DE PARUTION : 12/01/09
LES NOTES :

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4,49 €
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Ebook

SYNOPSIS :

" tuez plutôt votre fille que de l'emprisonner dans un cloître malgré elle, oui, tuez-la " : c'est ainsi que suzanne simonin, bâtarde contrainte par sa famille à s'engager en religion, s'adresse à l'honnête marquis dont elle attend secours en lui racontant une vie semée d'épreuves et d'humiliations. Roman pathétique d'une réprouvée en quête d'amour, roman politique d'une prisonnière en quête de justice,
roman philosophique des passions troubles engendrées par les interdits sexuels, roman pictural du clair-obscur des corps et des âmes : la religieuse est tout cela. mais diderot, avec ce récit de destin brisé, engage aussi son lecteur dur les sentiers tortueux d'un érotisme noir ; c'est que suzanne, qui se proclame figure de l'innocence persécutée, est sans doute plus ambiguë qu'on ne le croit.
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Et un de plus ! Je me suis lancée dans La Religieuse de Diderot car notre prof de littérature du XVIII nous a dit que c’était un passage obligé dans la littérature libertine de cette époque. Et pour ne pas vous le cacher, j’ai adoré ! Nous rencontrons, par l’intermédiaire d’une lettre celle qui sera tout le sujet de l’œuvre : Marie-Suzanne Simonin. Elle écrit à un homme pour lui raconter tout ce qui lui est arrivée depuis qu’elle est entrée (malgré elle) dans le monde religieux : changements de couvent, révélations sur sa naissance, supérieure et religieuses tyranniques, tortures mais aussi supérieure amoureuse et scènes qu’elle ne comprends pas bien car elle est encore « innocente ». Tout s’enchaine et je ne me suis pas ennuyé un instant (contrairement à Jacques le fataliste où les digressions étaient parfois un peu longues) ! J’ai trouvé ce livre simple, dans l’écriture, à lire mais pas dans les faits relatés ! Les couvents remplis uniquement de femmes sont des milieux ou très dur ou très léger. Le premier couvent est un lieu où la cupidité prime. Puis le deuxième nous fait mal, on la plaint, on compatit. Et puis dans le troisième, cela semble aller mieux jusqu’au moment où la supérieure fait d’elle sa préférée. J’ai aimé découvrir ce milieu que l’on ne connait pas forcément. Alors bien sûr, Diderot était satirique et il aimait certainement à en rajouter, à faire dans l’excès mais il ne doit pas être très loin de la vérité. Il y a des personnages que l’on déteste (la première supérieure), que l’on prend en pitié (Sœur sainte Thérèse), que l’on aime bien (M.Manouri) et plein d’autres. Ce roman fait juste la taille qu’il faut (environ 250pages), un nombre de détails juste comme il faut, divers sentiments se font ressentir ! Bref, une plume que j’ai apprécié, une histoire qui doit être parmi les plus vraies, des personnages attachants. Du délire, de la folie, de la tristesse, de la torture, des sentiments, de l’aide, un peu d’humanité et peu de véritable amour.

searchxme
28/05/13
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.24 kg

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