La sirene des pompiers

HUBERT ; ZANZIM

livre la sirene des pompiers
EDITEUR : DARGAUD
DATE DE PARUTION : 31/08/06
LES NOTES :

à partir de
11,99 €

SYNOPSIS :

Paris, fin du XIXe siècle. Le peintre Gustave Gélinet, un barbouilleur qui a "moins d'imagination qu'un tabouret" (d'après Fulmel, critique d'art auto-proclamé arbitre des élégances), se met subitement à en avoir. Découvrant avec stupéfaction sa dernière oeuvre au Salon - une très jolie sirène -, Fulmel soupçonne une supercherie, mène son enquête et découvre qu'en effet, Gélinet n'a rien imaginé : il héberge dans son atelier une authentique sirène - une sirène bretonne "défectueuse", qui chante mal et n'a jamais pris aucun plaisir à noyer les marins. Pourtant, après avoir connu la gloire, Gélinet, qui deviendra un odieux personnage, pompeux, borné et toujours dénué d'imagination, finira noyé. Dans un parfum de scandale pictural fin de siècle, alors que les Pompiers tiennent le haut du pavé en pleine
période impressionniste, ce one-shot (enrichi d'un cahier de huit pages présentant les toiles du "maître") nous embarque pour une aventure (délicatement) fantastique où l'on voit une curieuse sirène, bien vivante et très attachante, rêver de Paris, arriver jusqu'à la Seine et patauger dans les égoûts, se faire inviter dans les salons les mieux fréquentés, danser en fauteuil roulant et s'intéresser à la peinture des couchers de soleil sur les récifs bretons (ça lui parle.) avant de partir nager dans toutes les mers du monde. Privilégiant le récit tout en donnant au dessin une force poétique remarquable, Zanzim et Hubert (considérés par l'Américian Franck Mignola comme les deux meilleurs auteurs français) nous font le merveilleux cadeau d'une histoire palpitante, pleine de charme et de beauté.
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Paris au 19 ème siècle, la bourgeoisie industrielle et financière fait briller de mille feux la cité culturelle. Critiqué la veille, encensé aujourd’hui, Gustave Géminet savoure sa gloire naissante au détriment de son plus coriace détracteur, Monsieur Fulmel. Au Grand Palais, les connaisseurs s’extasient devant le tableau de sa nouvelle muse. Quelques mois avant, Gustave mettait fin à ses jours un soir de déprime suicidaire. La providence a surgit sous la forme d’une accorte naïade, fille de Dahud la légendaire sirène bretonne. En quête de découverte, de bal, d’enivrement, notre sirène trouve en Gustave un guide bienveillant. Mais très vite, la complicité et l’équilibre entre ces deux être va s’effriter. Hubert et Zanzim nous invitent à redécouvrir le fossé qui sépare l’artiste, en quête de technique, de maîtrise ou de postérité, et le commun des mortels passionné de sentiments, d’amour. Une plongée dans l’univers académique et borné de certains peintres de cette fin du XIXème siècle qui lentement s’ouvrait vers l’impressionnisme. Un regard drôle, simpliste mais non dénué de réflexion sur l’art et l’artiste. Pasdel

Pasdel
04/02/14
 

La Sirène des Pompiers… Le titre m’a longtemps interpelé, ne collant pas à l’illustration, enfin, qu’à moitié… Puis, d’un coup, j’ai un « flash » ! Les Pompiers, pas ceux habillé en rouge, mais les peintres Pompiers (en d’autres mots, pour ceux qui ne voient pas le rapport, il s’agit des peintres académiques) !Ici, la Sirène ne sait pas chanter, et a des envies de découvrir le monde. Elle se retrouve donc à Paris, dans la Seine. Un peintre, Gélinet, lui tombe dans les bras alors qu’il tente de se suicider. Son art est vivement critiqué et risé.La Sirène marquera son salut artistique : il s’en inspirera pour peindre ses tableaux, et sera alors adulé. EN parallèle, il vit une histoire d’amour avec celle-ci, ayant trouver un subterfuge pour qu’elle sorte de l’eau. Mais tout va se gâter…Une bande dessinée très agréable à lire, plongée dans le XIXème siècle, affichant le tournant artistique que prend la France : l’académisme, et le salon des refusés, avec le début de impressionnisme. Les illustrations sont très réussies. On retrouve des œuvres connues revues et corrigées, comme pour La naissance de Vénus de Cabanel :J'ai pris beaucoup de plaisir à lire cet ouvrage, et le conseille vivement dès l’adolescence. Broutille de lune

Broutille
21/01/13
 

Format

  • Hauteur : 30.00 cm
  • Largeur : 22.50 cm
  • Poids : 0.53 kg

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