La table des enfants

HAUSSER-I

livre la table des enfants
EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 31/03/03
LES NOTES :

à partir de
7,60 €

SYNOPSIS :

Isabelle Hausser La Table des enfants A Bad-Godesberg, petite ville allemande sur les bords du Rhin, la maison de conte de fées est encore tout ornée des décorations de Noël et peuplée de cris et de pleurs d'enfants. Dans cette demeure toujours imprégnée de la présence de sa fille, Agnès prend vraiment conscience qu'elle ne reverra plus jamais Elisabeth, morte dans un accident de voiture et qu'entre la mère et la fille la communication est définitivement rompue. C'est pour lutter contre le désespoir qu'elle essaye de comprendre qui était vraiment sa fille et de lever les mystères que celle-ci semble avoir semés à son intention. Auteur de thrillers, elle va mener
une véritable enquête policière pour découvrir la vérité. Cependant, en cherchant à tracer le portrait de sa fille, c'est sa propre image que contemple Agnès, comme si Elisabeth s'était fondue en elle, et c'est son propre destin dont elle dessine les contours. Bâti sur la trame d'un suspense, La Table des enfants tente de démêler quelques-unes des relations secrètes qui lient mères et filles au-delà de la vie et de la mort grâce à l'intimité de l'enfance. Si ce roman donne parfois l'impression d'un foisonnement poétique, embrassant la musique et la littérature, ses allées de traverse ne sont peut-être que des raccourcis dans sa quête de la vérité.
4 personnes en parlent

Ce livre est d’une poésie rare. L’histoire est poignante, prenante et je n’ai pas toujours pu retenir mes larmes. C'est vraisemblablement dû à la subtilité de l'approche d'Isabelle Hausser, les gros sabots n'ayant aucune chance avec moi.Le récit est à la fois d’une tristesse insondable tout en restant léger, fluide. Les sentiments d’Agnès, la mère, sont décrits finement et si précisément que toute personne ayant perdue un être cher ne peut que se reconnaître. L’histoire même des relations entre la mère et sa fille m’a moins passionnée. Je me suis en fait sentie très proche de l’héroïne sans que j'aie de raison particulière de m'identifier à elle.Si l’histoire traîne parfois en longueur, la beauté du style évite au lecteur de décrocher. Les chapitres sont courts ce qui ravive l’intérêt régulièrement, tout comme la découverte par Agnès de la vie d’Elisabeth dont elle ne connaissait rien. Autre point intéressant : le rapport à la musique. Celle-ci tient une place prépondérante dans le roman et à plusieurs niveaux et le style s’accorde avec cette idée de musique. J’ai relevée les œuvres citées afin de les écouter tellement elles me sont devenues familières par le biais du roman. Enfin, le sentiment qu’Elisabeth est présente au-delà de la mort et qu’elle a bâti un jeu de pistes pour sa mère est troublant.

mycupoftea
17/11/14
 

Décevant! Un livre pioché par hasard et une grande déception! L'histoire de prime abord était intrigante : une mère part sur les traces de sa fille disparue subitement et cherche à comprendre pourquoi elle a été désignée par cette dernière comme légataire de ses biens et tutrice de ses enfants. Vous comprendrez donc très rapidement qu'Elizabeth, la fille a mis fin à ses jours et qu'elle avait prémédité toute la suite du récit. Le livre était présenté comme un décryptage des relations mère-fille, je m'attendais donc à plus de subtilité, à un récit intimiste qui aurait pu me bouleverser au bout du compte je me suis ennuyée à suivre le parcours de la mère qui essaie de démêler les méandres psychologiques de sa fille sur fonds de sonates de Bach. Les personnages ne sont pas sympathiques, les sentiments sont cousus de fil blanc, la trame est lisse. Ni roman policier, ni roman psychologique, un roman que j'ai lu jusqu'à la fin je me demande encore pourquoi.

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

à la fois quête psychologique, énigme policière, drame familial, hymne à l'écriture (les premiers chapitres des oeuvres écrites par les héroïnes sont ainsi insérés dans le texte) et à la musique ( la musique de Bach y est très présente) et aussi pan d'histoire de la Russie et de l'Allemagne des années 1980.Bref, de quoi maintenir l'attention et le plaisir au fil des pages!Et puis, l'on réfléchit aussi, sur les rapports mères-filles en particulier, et la connaissance de ses proches en général...De l'art de la fugue à l'art de la vérité, entre policier, poésie et psychologie, un beau roman! Les carnets d'Eimelle

eimelle
23/03/15

Le vrai "plus" ici selon moi, c'est le ton général, puissamment dramatique, mais par effleurements, petites touches éparpillées dans l'histoire, et hors contexte. Des petits bouts de romans écrits par Elisabeth, par Agnès, des personnages esquissés, comme le pasteur, le psychiatre, une certaine Allemagne en filigrane, et la musique, bien sûr. Ici l'écriture d'Isabelle Hausser fait mouche, elle est poétique mais ne part jamais dans un lyrisme effréné, elle est vraie et profonde.Etrangement aussi ce ne sont pas tant les relations mère-fille dont il est abondamment question qui m'ont émue, (ni le personnage principal qui m'a énervée plus d'une fois, lassée de ses atermoiements et de ses manques à sa famille, car quand même ses propres enfants, son mari, il en est peu question), mais plutôt ces petits-enfants qu'on arrive vraiment à aimer, le petit Fabian, la petite Cornelia, on sent à travers leurs descriptions tout l'appétit d'amour de ces petits bouts de choux, on a envie de les serrer fort, l'émotion assez physique du rapport au nouveau-né est ici très bien rendue, je trouve. Un bloc de pages qui emmènent ailleurs, qui donnent à réfléchir sur la famille, sur ces gens qu'on côtoie tellement et qu'au final, on connaît si imparfaitement. Sylvie Sagnes

SagnesSy
23/07/12
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.27 kg

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