La tour sombre t.1 ; le pistolero

KING, STEPHEN

livre la tour sombre t.1 ; le pistolero
EDITEUR : J'AI LU
DATE DE PARUTION : 08/03/06
LES NOTES :

à partir de
6,10 €

SYNOPSIS :

«L'homme en noir fuyait à travers le désert, et le Pistolero le suivait...» Ce Pistolero, c'est Roland de Gilead, dernier justicier et aventurier d'un monde qui a «changé» et dont il cherche à inverser la destruction programmée. Pour ce faire, il doit arracher au sorcier vêtu de noir les secrets qui le mèneront vers la Tour Sombre, à la croisée de tous les temps
et de tous les lieux. Roland surmontera-t-il les pièges diaboliques de cette créature ? A-t-il conscience que son destin est inscrit dans trois cartes d'un jeu de tarot bien particulier ? Le Pistolero devra faire le pari de le découvrir, et d'affronter la folie et la mort. Car il sait depuis le commencement que les voies de la Tour Sombre sont impénétrables...
7 personnes en parlent

Pour mon premier livre de Stephen King, ma PAL Box à choisie celui-ci.La couverture est jolie, on y voit sur fond bleu une tour au loin et au premier plan il y a un homme de profil avec un rapace sur l’épaule.Pour ce qui est du livre :Il y a très peu de chapitres ce qui est très déplaisants pour le lecteur, mais il y a de jolies illustrations qui orne ce livre.Dès le début j’ai eu beaucoup de mal avec l’écrit de cet auteur. Il approfondit beaucoup les choses et par moment il y a quelques mots assez difficiles à comprendre. Les descriptions sont très poussées. On arrive assez aisément à se représenter les lieux, les vêtements des personnages jusqu’à la personnalité de ceux-ci. Ce peut être une qualité pour le livre mais aussi un défaut car cela devient vite long pour la suite de l’histoire et nous aurions tendance à vite nous lasser.Sinon, pour l’histoire en général, on se plonge assez facilement au côté du Pistolero à traquer un homme. D’autres personnages sont bien encrés au fil du roman dans l’histoire et nous nous prenons vite d’affection pour un personnage en particulier.Il y a beaucoup d’action à la fin ce qui relève un peu le niveau de ce livre. Le début est assez prenant, le milieu est assez long et la fin est très prenante. C’est vraiment dommage que tout le livre ne soit pas aussi prenant que cette fin.Voici un mélange assez complexe à comprendre du genre science-fiction, fantasy. Beaucoup trop de choses se passent en même temps et avec énormément de personnages surnaturels pour lesquels on à l’impression que l’auteur avait oublié de les implantés dans l’histoire et au dernier moment il a décider de les mettre tous en même temps.Au final, l’histoire est bien faite et bien écrite malgré les difficultés de compréhension de l’écriture de l’auteur par moment.Est-ce que j'ai aimé ce livre ?L’histoire est captivante mais assez longue et difficile à comprendre par moment. Le fond de ce roman est vraiment bien, je trouve assez dommage que l’auteur rende son histoire si complexe à lire.Malgré cela, je continuerai la quadrilogie car comme je l’ai dit plus haut, l’histoire en fond est vraiment bien et j’ai hâte de retrouver les personnages, même si je sais très bien que j’aurai beaucoup de mal à comprendre les prochains tomes. Méli

lesangdeslivres
07/09/13
 

Premier tome d'une saga de Fantasy, Stephen King m'a surpris dans un registre où je ne le connaissais pas. Il s'en sort assez bien. Même si la lecture de ce premier volume s'avère parfois un peu complexe, cela reste néanmoins un bon bouquin qui met bien en place les personnages et l'intrigue tout en laissant planer un certain mystère qui fait que l'on a envie de se plonger dans le tome 2. Bouddha 59200

julienbondue
19/12/12
 

Mélange jouissif de western, de magie et de post-apo, Le Pistolero m'a éclatée, encore une fois.Attention, le début du récit est aride, comme le désert que Le Pistolero traverse, et comme son personnage lui-même. Il faut s'accrocher un peu dans la première partie, mais le lecteur est rapidement récompensé, par des réponses à certaines de ses questions, ou encore par des découvertes étonnantes.L'homme en noir fuyait à travers le désert, et le Pistolero le suivait.(Best incipit ever)Le Pistolero poursuit l'homme en noir, on ne sait pas vraiment depuis quand, dans le but de lui soutirer des informations sur La Tour. Dans sa quête, il traverse des villes fantômes, commet un massacre, délire dans le désert et fait une belle rencontre en la petite personne de Jake, enfant rencontré sur son chemin au milieu de nulle part et qui va lui sauver la vie. Le récit de Jake est bien étrange et difficile à croire, mais le pistolero va s'attacher à cet enfant doux et blasé. Ensemble, ils vont continuer à traquer l'homme en noir.Sur sa route, celui-ci sème désolation et mort, même quand il ramène l'un d'entre eux dans le monde des vivants. Sans âge, on ne sait ni d'où il vient, ni où il va. C'est un personnage récurrent de Stephen King, qui personnifie le mal à l'état pur.Le mot est dix-neufVous essaierez d'oublier mais tôt ou tard, ça sortira de votre bouche comme du vomi.DIX-NEUF.L'on découvre au fur et à mesure du récit le monde où vit le pistolero. Un monde qui a changé, comme répété souvent au cours de l'histoire. On y trouve des êtres mutants, des vestiges de technologie, de lieux semblant avoir été touché par une apocalypse et aussi beaucoup de misère. Les distances, les directions et le temps qui passe semblent eux-mêmes ne plus être ce qu'ils étaient. Tout au long du récit, l'auteur nous raconte aussi l'enfance du Pistolero, rude mais aussi pleine d'amitié, à Gilead dans le Monde Intérieur, maintenant disparu. Les souvenirs du Pistolero s'imbriquent parfaitement dans la trame de l'histoire.La quête du Pistolero est celle de son Graal, la Tour Sombre. Il est déterminé, presque sans cœur quand il s'agit d'elle. Car le destin de la Tour sera celui du monde/des mondes. Il lui faut l'atteindre absolument.Le meurtre existait, et toutes sortes de pratiques indicibles, et toutes au nom du bien,cette saloperie de bien, cette saloperie de mythe, pour le Graal, pour la Tour.La plume de Stephen King est magique. Son style est génial, fluide, et il distille des indices qui donnent toujours envie au lecteur de pousser plus loin ses réflexions et surtout sa lecture. Les références à la mythologie et à la religion sont nombreuses, Roland étant d'ailleurs aussi inspiré de Le chevalier Roland s'en vint à la Tour Sombre, un poème de Browning.La Tour Sombre est très certainement l’œuvre qui ressemble le moins à l'image que l'on peut avoir des romans de Stephen King habituellement. Généralement, on pense à des textes qui font peur, dans le domaine plutôt fantastique comme Carrie, Cujo, Christine... Si je devais rapprocher ces romans d'un autre de l'auteur, je vous parlerais plutôt du Talisman des Territoires, co-écrit avec Peter Straub, que je vous conseille méchamment !En bref, si vous ne voulez pas lire du Stephen King, lisez la Tour Sombre. Et si vous voulez lire le meilleur de Stephen King, lisez la Tour Sombre :DJ'ai pu constater que mes co-lecteurs ont énormément apprécié leur lecture, que ce soit pour la première ou la trente-sixième fois ;-)Pour ma part, je n'ai qu'une hâte, lire la suite qui s'intitule Les Trois Cartes, un tome différent du premier, dans lequel nous ferons de belles rencontres...Que vos journées soient longues et vos nuits plaisantes. LuneCe n'est pas parce que je dis n'importe quoi que j'ai tort.

LunePapillon
29/10/12
 

Il s'agit ici de la nouvelle traduction, texte remanié par l'auteur après avoir achevé la série en entier.Alors donc me voici lancée dans la fameuse série La Tour Sombre, dont Stephen King dit qu'elle est l'œuvre de sa vie. En préface il nous parle d'ailleurs de courriers qu'il reçoit à son sujet, par exemple une vieille dame très âgée et sur le point de mourir qui le suppliait de lui révéler la fin... Mais à l'époque il ne l'avait pas encore écrite !...Difficile en fait de se faire une idée après ce seul premier tome. On rencontre le Pistolero, il marche dans un désert derrière l'Homme en noir; sur son chemin il fait quelques rencontres, à l'occasion desquelles il livre un peu de son passé, nous permettant peu à peu de discerner un sens. Mais il est encore ténu et fragile.Le tome s'achève sur une nuit qui dure 10 ans, à l'aube de la quête de La Tour Sombre, pilier des univers...

SagnesSy
03/07/12
 

Mon avis : **** Il est très utile de lire l'introduction rédigée par l'auteur lui-même, il explique la réécriture de son premier tome qu'il jugeait trop infantile. L'ensemble de son cycle est également évoqué, c'est une mine de renseignements très intéressants pour celui qui veut se lancer dans la lecture de la série complète. Elle est même tellement bien faite, qu'elle donne tout de suite envie de se plonger dans l'intrigue. Ce premier tome met en place la trame du cycle tout en restant un peu confuse sur le déroulement de l'histoire de notre héros. On découvre Roland qui poursuit l'homme sombre à travers le désert. Grâce à quelques flashbacks, on découvre ce qui a amené notre pistolero à cette poursuite. Le dénouement amorce doucement le deuxième tome tout en ayant relativement peu levé le voile sur l'intrigue. Ce premier tome, tout en étant le plus mince que ce soit au niveau des pages ou de l'intrigue, m'a tout de suite passionnée. C'est en gros l'introduction aux tomes suivants. L'histoire est pourtant très simple, une poursuite dans le désert, mais le charisme de Roland ne lâche plus le lecteur, on accroche tout de suite. Peut-être le mystère de l'intrigue y est-il aussi pour beaucoup. Une fois entré dans l'histoire, on veut savoir jusqu'où Roland sera emmené pr le mystérieux homme noir...

madoka
16/06/12
 

Résumé du livre: Ce premier volume de la Tour Sombre nous amène à découvrir Roland Deschain, le dernier Pistoléro qui est à la poursuite d’un mystérieux homme en noir.Sur sa route, le pistoléro rencontre un frontalier nommé Brown et son corbeau, Zoltan. Brown, qui vit seul dans le désert héberge Roland, qui lui raconte ce qu’il vient de vivre dans la ville de Tull. Il y a été contraint de tuer tous les habitants du village afin de rester en vie.Suite à cette nuit, le pistoléro continue sa marche à travers le désert. Mais la fatigue et la déshydratation ont vite raison de lui et il s’effondre alors qu’il atteint une sorte de gare routière désaffectée. Lorsqu’il se réveille, il s’aperçoit qu’il doit la vie à un jeune garçon, nommé Jake, qui lui, semble avoir perdu la mémoire.Roland décide d’hypnotiser le jeune garçon et découvre que celui-ci ne vient pas du même monde que lui mais d’un monde qui pourrait être le notre. Jake lui raconte qu’il marchait dans les rues de New-York lorsqu’un homme l’a poussé sous les roues d’une voiture. La mort l’a alors propulsé dans l’entre-deux-mondes, le monde hostile de Roland. Ce dernier, se prend d’affection pour Jake et l’emmène avec lui dans sa quête.Sur le chemin, ils rencontrent un oracle qui viole les humains pour les tuer. Roland réussi à sauver Jake de son influence.Une fois en compagnie de l’homme en noir, Roland entame avec lui une longue discussion, au cours de laquelle il découvre que l’homme est en réalité Walter O’Dim, le sorcier qui était à l’époque le bras droit de son père. Ce dernier prédit l’avenir de Roland en tirant les cartes.Ces cartes sont d’une extrême importance dans la quête de Roland. Ce sont elles qui vont l’aider à trouver la tour sombre. Trois d’entre elles plus particulièrement, le prisonnier, la dame d’ombre et… la mort!Roland sombre alors dans un étrange rêve et se réveille comme vieilli de dix ans, les tempes grises, au côté du squelette de son ennemi.J'ai vraiment aimé ce livre que je trouve assez différent des autres, à l'époque où je l'ai lu, Stephen King avait décidé de ne pas écrire la suite, choses qu'il a faite depuis, donc j'ai très envie à présent de me plonger dans le reste de l'histoire!!!

cocomilady
20/11/11
 

L’écriture de Stephen King est fidèle à elle-même. Elle est agréable et j’ai pris un grand plaisir à lire ce premier tome de la Tour sombre. Dans ce tome, nous suivons Roland de Gilead, dernier pistolero qui suit un mystérieux homme en noir dont on ne saura pas grand-chose jusqu’à la fin. Mis à part que tous deux ont un lien avec la Tour sombre.Le monde décrit est un monde apocalyptique, désertique où la vie y est rare et rude. Roland se lie avec Jack un gamin trouvé qu’il prend sous son aile. Les rapports entre eux sont vraiment très forts. Roland ira même jusqu’à livrer son passé au garçon.Un mystère rôde autour de ce monde, autour de la Tour sombre qui semble être un point central entre…plusieurs mondes… Roland semble venir d’un monde aux traditions médiévales. Jack semble venir d’un monde contemporain au notre. Mais leurs origines se diluent dans le passé. La mémoire des uns et des autres se dissout. Mais jusqu’où ? La solution à cette inexorable disparition des souvenirs semble être la Tour sombre… Mystérieuse. Le dernier chapitre donne des pistes et en même temps épaissit encore plus le mystère.Série en 7 tomes.Conclusion : A lire absolument par les fans de fantasy.

Vepug
08/11/11
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.14 kg

Mes garanties furet.com

5% sur tous les livres, Paiement Sécurisé, Réservation gratuite, Satisfait ou remboursé, Débit carte bancaire à l'expédition