La Verite Sur L'affaire Harry Quebert

DICKER, JOEL

livre la verite sur l'affaire harry quebert
EDITEUR : FALLOIS
DATE DE PARUTION : 19/09/12
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SYNOPSIS :

600 pages à vous couper le souffle ! Dans une expérience assez longue d'éditeur, on croit avoir tout lu : des bons romans, des moins bons, des originaux, plusieurs excellents. Et voici que vous ouvrez un roman qui ne ressemble à rien, et qui est si ambitieux, si réussi, si riche, si haletant, faisant preuve d'une telle maîtrise de tous les dons du romancier que l'on a peine à croire que l'auteur ait 27 ans. Et pourtant c'est le cas. Joël Dicker, citoyen suisse et même genevois, pour son deuxième livre, va certainement étonner tout le monde. " Lisez une page... et vous serez entraîné jusqu'au bout " combien de fois vous a-t-on fait ce coup là ? Mais cette fois-ci, c'est vrai. L'histoire se passe dans une petite ville américaine. Elle commence à New York, où un jeune écrivain à succès est très embêté parce qu'il a promis un roman à son éditeur et qu'il est en panne d'inspiration. Brusquement, il arrête tout pour voler au secours d'un écrivain beaucoup plus âgé que lui, qu'il admire, qui a été son maître, et dont on vient d'apprendre qu'il a été mis en prison pour avoir assassiné trente ans plus tôt une fille de 15 ans avec qui il avait une liaison. Cet écrivain s'appelle Harry Québert. Après deux mois d'enquête, il a pratiquement établi l'innocence de son ami, et voilà que l'éditeur qui le menaçait d'un procès parce qu'il ne rendait pas à temps son nouveau roman lui propose de changer son fusil d'épaule et d'écrire en quelques semaines l'enquête menée sur ce crime qui a passionné toute l'Amérique. Le titre du livre est déjà choisi,

c'est " La Vérité à propos de l'affaire Harry Québert ". Une nouvelle aventure commence. Ce n'est plus l'histoire d'une enquête, c'est l'histoire d'un livre sur une enquête. Vous reconnaissez tout de suite cette construction en miroir, que l'on appelle parfois d'un nom un peu prétentieux " en abîme " et qui fit la gloire d'André Gide lorsqu'il publia en même temps son grand roman Les faux Monnayeurs et Le journal des Faux monnayeurs. Mais ce résumé ne donne qu'une idée très superficielle du livre. A mesure qu'on le lit, on s'aperçoit qu'il contient, sans jamais s'arrêter pour l'analyser, une réflexion profonde sur l'Amérique, sur les défauts de la société moderne, sur la justice, sur l'art, sur les médias. Le plus fort est que le lecteur, tout en étant " entraîné vers la fin " par le désir de savoir, comme dans tous les romans policier, ne se lasse jamais de tous les épisodes que le romancier lui fait vivre. Des centaines de tableaux, des personnages avec lesquels on est immédiatement familier dans la petite ville, des situations où les caractères immédiatement présents avec la force du cinéma, vous intéressent en eux-mêmes, bien au-delà de la question de savoir si Harry Québert a eu vraiment cette liaison et si c'est lui vraiment qui a tué. Et pourquoi le roman qui l'a rendu très célèbre avait-il pour titre " Les origines du mal " ? Coupable ? Innocent ? L'ombre de Dostoïevski plane derrière cette histoire si typiquement américaine. Ce grand livre que nous sommes heureux de vous présenter, n'a pas fini de hanter votre mémoire.

Ne vous fiez pas aux apparences ! Ce roman qui a tout du fameux « page-turner » à l'anglo-saxonne a pourtant bel et bien été écrit par un écrivain suisse de langue française... La très belle couverture du roman est une reproduction d'un tableau de Hopper. Le choix est plus que judicieux car en se plongeant dans ce livre, on a vraiment l'impression de débarquer dans une de ces petites villes américaines à l'apparence tranquille qu'il affectionnait tant. L'histoire se passe principalement à Aurora dans le New Hampshire. C'est une ville pratiquement sans criminalité, où on aimerait vivre et prendre un café le matin au Clark's le diner dont s'occupe Jenny, une ex-reine de beauté. En 2008, Marcus Goldman, un écrivain en manque d'inspiration, y séjourne quelques semaines pour se ressourcer. Il est hébergé par son mentor, son ancien professeur de fac, un auteur prestigieux lu dans tout le pays : le grand Harry Quebert. Quelques temps après, Marcus apprend en même temps que l'Amérique stupéfaite et choquée que Harry, son seul ami, dont il croyait connaître tous les secrets, a eu une liaison dans les années 70 avec une jeune fille de 15 ans alors que lui en avait le double. Cette jeune fille, Nola, a disparu un beau jour et son corps vient d'être retrouvé enterré dans le jardin de Quebert... L'Amérique puritaine s'offusque et réclame la tête de celui qu'elle voit comme coupable. Marcus quant à lui, est intimement persuadé que la vérité est tout autre. Commence alors une course contre la montre. Il mène une enquête sur ce meurtre vieux de 30 ans, bien décidé à faire innocenter celui qu'il voit comme un père. Impossible de sortir le nez de ce bouquin ! De rebondissement en rebondissement, Joël Dicker brouille les cartes et ne livre la solution de l'énigme qu'à la toute fin de l'histoire. Tous ceux qui aiment les bons gros romans américains haletants ne peuvent qu'adorer celui-ci. Et dire que ce n'est que le deuxième livre de cet auteur Genevois ! On attend avec impatience les suivants... Aurait-on trouvé un John Irving à la sauce suisse ?
Stéphanie ,
Librairie
(Lille)
Révélation de cette rentrée littéraire, Joël Dicker nous offre un livre brillant, intelligent, surprenant de bout en bout, impossible à lâcher. Plonger au cœur d'une petite ville américaine où chaque habitant a quelque chose à cacher. Que ces 650 pages ne vous fassent pas peur, vous les dévorerez (presque d'une traite). A lire, à offrir, à conseiller. Un pur plaisir de lecture !
Nathalie ,
Librairie
(Lille)
71 personnes en parlent
Ne soyez pas effrayé par les 600 pages de ce livre... 3 jours m'auront suffi pour le dévorer ! Vainqueur du Prix Goncourt des Lycéens 2012 et du Grand Prix du Roman de l'Académie française 2012, Joël Dicker nous tient en haleine jusqu'à la dernière page, et réussit à faire lever tous nos soupçons, pour ne découvrir le meurtrier de Nola qu'à la toute fin de l'histoire. Petit conseil : une fois commencé , ne prévoyez aucune activité, vous ne pourrez plus vous séparer de ce livre !
cha
Un super livre, une intrigue haletante ... A lire !
Cha

Je me suis rué sur "La vérité sur l'affaire Harry Quebert" de Joël Dicker, appâté par le Goncourt des lycéens qui depuis quelques années se trompent rarement dans leurs choix et fortement poussé par mes libraires préférés qui me promettaient une nuit blanche à la lecture de ce qui fait figure cette rentrée d'événement.Après avoir lu, j'ai bien dit lu et pas dévoré, les quelques 650 pages de ce polar, je peux dire que Marc Lévy et Katherine Pancol ont du mouron à se faire, un jeune auteur suisse vient jouer dans leur cour pourtant soigneusement gardée. Bienvenue au pays de Candy en Amérique, car, à mon avis, ça se situe à ce niveau là, du côté du roman facile à lire pour lecteur peu exigeant. Joël Dicker est un romancier ( qui a encore des progrès à faire pour arriver au niveau des précédemment nommés) pas un écrivain et cela se sent dès les premières pages. Phrases courtes, rapides directes, sans fioritures, dialogues simplistes et frôlant le minimum syndical, le tout au service d'une histoire pas tellement originale mais bien tarabiscotée jusqu'à l'invraisemblance.Nous avons Marcus, jeune romancier à succès, en panne d'inspiration, qui va demander conseil à son ami Harry Quebert, écrivain culte dont le deuxième livre "Les origines du mal" figure au programme de toutes les universités US. Mais voila que l'on va trouver dans le jardin d'Harry les ossements d'une jeune fille prénommée Nola et disparue trente-trois ans plus tôt. Harry sera accusé du meurtre de celle qui fut l'amour de sa vie. Marcus ne croyant pas à la culpabilité de son mentor mènera l'enquête pour l'innocenter et du coup retrouvera l'inspiration.C'est un polar qu'a couronné l'Académie Française et elle ne doit pas être grande lectrice du genre pour avoir été épatée par celui-ci. L'intrigue de départ n'est pas originale mais durant 400 pages les rebondissements s'enchaînent sans faillir. Un joyeux mélange de quiproquos, de clichés, de retournements, de révélations, de mystères tissés allègrement mais sans talent particulier que celui de l'accumulation, retiennent le lecteur. Plaisant au début, l'indigestion gagne très vite car l'intrigue n'est jamais soutenue par l'écriture qui peine à donner un semblant de profondeur à des personnages grossièrement stéréotypés. Le plus pénible restent les 250 dernières pages qui s'essoufflent à détricoter les 400 précédentes en explications de plus en plus lourdingues, pour finir par aboutir à un dénouement fort décevant (mais arrivé à ce stade, je ne m'attendais à rien de bien extraordinaire).Je ne résiste pas au plaisir de vous donner à lire un peu de la prose de Joël Dicker. C'est une des scènes les plus torrides du livre. Harry est en vacances sur une île paradisiaque avec l'amour de sa vie, Nola. C'est le point culminant de leur passion.La fin sur le blog

pilyen
29/11/12
 

Page 659 : « Un bon livre, Marcus, est un livre que l'on regrette d'avoir terminé. ». Je fus ravie de quitter ce policier primé deux fois en France.Le New-Yorkais, Marcus Goldman, vit un moment difficile. Auteur d'un premier roman remarquable et remarqué, il éprouve la panne d'écriture. S'ajoutent une vie amoureuse tristounette, une mamounette bien présente au téléphone et limite hystérique, un éditeur insistant, avide d'un nouveau jet littéraire marcusien et des royalties conséquentes. Heureusement survient le fameux coup de fil de son ancien mentor, le très beau et illustre Harry Quebert, écrivain à succès de Les Origines du mal, professeur émérite de faculté. Pas de nouvelles depuis des lustres mais une proposition de prendre un recul géographique salvateur : un séjour à Aurora, une sorte de retour aux sources universitaires et en prime, une lettre du grand amour d'Harry. Six mois plus tard, la nouvelle tombe : à l'occasion de travaux dans le jardin d'Harry, on découvre les ossements de Nola Kellergan, jeune fille de 15 ans disparue il y a trente ans dont la dernière nuit fut mouvementée et repérée. Harry se retrouve dans de sales draps et Marcus, par loyauté, va mener l'enquête. 657 pages fournies d'un policier mené à pleins tubes, surtout les cinquante dernières pages, respectant à la lettre l'adage quebertien cité en page 571 « Lorsque vous arrivez en fin de livre, Marcus, offrez à votre lecteur un rebondissement de dernière minute.». Comme Joël Dicker aime la surenchère, nous dégustons non pas une seule mais au moins trois découvertes majeures en un temps record. La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert se lit bien, trouvera son public français (large à mon avis, notamment grâce à deux prix littéraires majeurs), courtise la clientèle de Marc Levy, Katherine Pancol (Les yeux jaunes des crocodiles, La Valse lente des tortues) et Guillaume Musso, en proposant une enquête rondement gérée et sans défaut de logique, une ambiance américaine bien décrite, un scénario de film parfaitement adaptable à l'écran tel quel. Il n'empêche qu'à trop vouloir en faire, Joël Dicker a quelque peu gâché ce si bel ensemble : caricature des individualités et des relations (un monde sentimental de bisounours où tous rêvent du grand amour, des chéri-chérie à n'en plus finir, un romantisme niais tournant à la mièvrerie, une relation de Lolita avec son bellâtre peu crédible et totalement ratée), une répétition de scènes inutiles alourdissant le récit (multiples appels maternels, éditoriaux, les états d'âme de l'écrivain mal nuancés car trop forcés, les rebondissements noyés par des détails sans (faim) fin). Et pourtant, la démarche analytique de Joël Dicker interpelle : les sept dernières lignes de la page 642 la résument parfaitement et méritaient un autre traitement : autant d'emberlificotage, moins de saupoudrage, plus de concision. Un traitement à la David Lynch aurait marqué davantage son ingéniosité. Le séquençage intelligent (multiples aller-retour entre le passé, les conseils littéraires et le présent) et les registres comme la corruption, la dissimulation de crime(s), la charge contre le monde médiatique, l'état d'une ville américaine moyenne et la schizophrénie portent cette œuvre certes perfectible mais intéressante.

Cave
08/12/12
 

J'étais contente de me lancer dans ce roman dont on avait tant parlé.Je l'ai dévoré pendant une bonne moitié, mais je dois reconnaître que, comme beaucoup, j'ai trouvé la dernière partie, avec ces multiples rebondissements et révélations, à la limite de l'invraisemblable.Un bon page-turner, un bon divertissement, bien ficelé, juste un peu TROP ! (juillet 2013)

Pitchoubinou
30/07/13
 

Bien après la tempête médiatique autour de ce livre, et après l’avoir reçu en cadeau, me voici avec La vérité sur l’affaire Harry Quebert entre les mains, le fameux livre dont tout le monde a parlé / parle (et parlera ???). Pour être honnête, j’ai débuté ce roman il y a plusieurs semaines. Et les premières pages furent bien loin de faire le moindre effet sur moi. Mais une de mes règles étant de laisser, à chaque livre, une centaine de pages, je n’ai pas dérogé à la règle. Et je ne regrette pas. Car autant le cap des (un peu plus de) cent premières pages fut bien difficile à passer (il m’a fallu quelques semaines !), autant je n’ai pas vu les 500 suivantes. J’ai tourné les pages, encore et encore et encore, et rien que pour ça, je dis bravo ! Bravo aussi pour la construction du récit, si complexe, avec des rebondissements qui, même s’ils paraissent parfois bien gros, ont eu pour effet de me rendre encore un peu plus accrochée au livre. Plus je lisais ce livre, et plus je le dévorais. On se fait bien ballader par l’auteur, entres les révélations et les flashbacks. L’écriture n’est certes pas très riche, les personnages peu étoffés, les dialogues pauvres, mais La vérité sur l’affaire Harry Quebert est pour moi un vrai coup de cœur ! http://blogaelle.wordpress.com/

GaL7
18/11/13
 

J’ai apprécié l’originalité de ce roman, chapitres numérotés à l’envers, petites notes méthodiques pour l’écriture d’un roman en début de chapitre… ce roman écrit à la manière d’un policier est l’enquête parallèle d’un ami d’un écrivain trainé dans la boue suite à la découverte du cadavre d’une jeune fille dans son jardin.Cet ami, Marcus, écrivain qui vient de connaitre le succès avec son premier roman, se retrouve anéantit par la page blanche. Cette enquête va lui permettre de donner de la matière d’un livre à venir. Mais peut-on mélanger affect et écriture ? Va-t-il pouvoir aller jusqu’au bout de son projet ? N’est ce pas une porte de sortie facile au manque de création.Ce livre présente une description du monde cruel que l’on peut rencontrer dans l’édition en parallèle avec celui qui se trouve dans un village, mais il reste un bel hymne à l’amour.J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce roman, à me laisser embarquer sur les fausses pistes, et découvrir la vérité sur l’affaire Harry Quebert !

Metaphore
24/06/13
 

Depuis son premier et dernier best-seller, Marcus Goldman connaît l'angoisse de la page blanche, pas moyen de s'y remettre. L'éditeur trépigne, le harcèle, le menace. Et puis un sujet lui tombe du ciel. Une histoire vieille de plus de trente ans ressurgit avec la découverte d'un cadavre : la passion amoureuse de son ancien professeur-mentor Harry Québert, et la disparition de la jeune fille qu'il aimait. Une enquête officielle est ré-ouverte (mollement), Marcus mène la sienne en parallèle, de manière audacieuse et beaucoup plus efficace.L'intrigue est très agréable : on se laisse balader entre les différentes pistes, la dose est parfaite pour nous faire suspecter quelques personnes et maintenir le suspense... Jusqu'au dernier tiers où tout devient excessif, lourdement chargé de rebondissements interminables et indigestes, pour aboutir à un dénouement complètement abracadabrant.Si j'ai malgré tout été captivée par l'intrigue sur quatre cents pages, plusieurs éléments m'ont en revanche agacée d'emblée : deux mères en particulier sont atrocement caricaturales, d'une stupidité sans bornes. L'histoire d'amour en général et les dialogues - naïfs et ridicules - entre les amoureux transis m'ont semblé issus d'une mauvaise bluette... Les intermèdes entre chaque chapitre me rappelaient quant à eux les poncifs neuneus de Forrest Gump...Je peux comprendre que les Lycéens l'aient choisi pour le Goncourt : les échanges sur l'écriture entre Québert et son élève, le côté initiatique, la démystification du joli monde de l'édition et de la littérature (pour ceux qui croyaient encore en sa pureté), les regrets en regardant sa vie dans le rétroviseur, etc. Et, si l'histoire d'amour est maladroitement évoquée, certaines des questions qu'elle pose sont intéressantes (amours impossibles, jalousie, deuil, mensonges...).Je reste très étonnée que ce roman ait été sélectionné pour le Goncourt, et ait remporté le Grand Prix du Roman de l'Académie française. Ce qui me navre pour l'auteur qui l'a eu l'an passé avec un roman autrement plus riche et plus fort à tous points de vue (écriture et propos).J'hésite entre 2 et 3 étoiles selon le barème :- 1 étoile pour l'histoire d'amour telle qu'elle est décrite.- 4 étoiles pour le suspense sur 400 p.- 1,5 étoile pour les 200 dernières pages tellement rocambolesques et agaçantes. Canel

Canel
21/06/13
 

Tout d'abord je commence par dire que je lis très peu de polars. J'en ai lu beaucoup trop étant petite et du coup c'est comme si j'avais une connexion dans ma tête qui anticipe l'intrigue. Donc en gros les polars m'ennuient. Je voie les fils blancs. Par contre, je me fais un plaisir d'en lire une ou deux par an, histoire de ne pas être fermé au genre complètement. Je lis le Grangé de l'année car il est complètement délirant et que je n'arrive pas encore à voir où il va. Ce livre de Joel Dicker avait une bonne critique. J'avais envie d'une histoire agréable et de pouvoir avoir un sujet de conversation avec quelques collègues (ils m'agacent un peu à faire des yeux ronds quand je dis ne pas avoir lu tels ou tels bestsellers et quand je leur parle de romans dont personne n'a entendu parler). Donc lire ce roman faisait partie pour moi d'un programme de sociabilisation en fait. L'histoire ? un écrivain parle d'un roman. Il écrit. Il a écrit. Son professeur lui a appris à écrire. Son professeur a écrit. Donc un roman qui parle de romans et de l'envie de faire un bestseller. L'histoire (en moins cynique) : un homme doit écrire un roman et à ce moment là celui qui a été un mentor se trouve accusé du meurtre sordide d'une jeune fille de 15 ans. Mon avis littéraire ? beaucoup trop d'imprécisions et de manipulations. Des passages entiers sont quasi copié-collé à différents endroits du roman. La jeune fille est parfois qualifiée de fillette. Tout le monde semble sous le charme de cette jeune fille alors que le lecteur peut en être surpris. Un vocabulaire trop simple voire simpliste est utilisé sans honte. Et sinon, j'ai aimé le début du roman mais arrivée à la moitié je commençais à me moquer de ce qui était arrivé à cette gamine et si j'en avais eu la possibilité je l'aurais achevée moi même si cela avait pu écourté ce massacre. Par contre la fin est réussie (et j'avais trouvé une partie de l'intrigue)

milca
03/06/13
 

Bravo pour la campagne marketing orchestrée avec brio! car c'était à en croire la presse et les prix décernés, LE livre à ne manquer sous aucun prétexte! Pour ma part ce fut une sacrée déception.... Pour commencer par le positif, l'auteur sait créer des rebondissements mais rapidement, je me suis demandée où il voulait aller et si lui-même le savait .... Mais vraiment , c'est abuser le lecteur que de lui vendre une histoire aussi affligeante et aussi longue (plus de 600 pages tout de même!) L'histoire parlons en : Avant la page150,quel ennui! et j'ai plusieurs fois eu des "pannes " de lecture, par manque d'intéret pour la suite de l'histoire., et puis quand on passe le cap de 500ème pages, on a hâte que ce soit fini...Je n'en peux plus des "grand écrivain","personnage exceptionnel,fascinant", d'où un manque total d'épaisseur dans la description des personnages. Le dialogue amoureux est complètement "nunuche " et sans intérêt : Nola chérie, Harry chéri..... ça n'arrête pas de minauder.... ça manque de naturel et de réalisme, on est pas dans la "vraie vie". D'ailleurs le style est consternant et on ne peut pas dire que ce soit la faute du traducteur: J.Dicker écrit en français! .... un comble.

dvan
24/03/13
 

Le roman de Joël Dicker est un livre à la puissance 3, car c'est un livre "La vérité sur l'affaire Harry Québert " qui parle du livre " L'affaire Harry Québert "que Marcus Goldman, un personnage, écrivain, a écrit sur l'enquête qu'il mène sur le meurtre de Nola Kellergan, dont le corps a été découvert dans le jardin de son ami, également écrivain, Harry Québert, qui avait aimé, 30 ans plus tôt la gamine et avait publié sur son histoire un livre épistolaire, " Les origines du Mal "qui avait connu un grand succès. Ce dernier est accusé et se retrouve en prison. Convaincu de son innocence Marcus s'associe à un policier pour en apporter le preuve. Dans ce roman, le lecteur est entraîné dans une suite de rebondissements, qui, pour mon goût se dégrade un peu au fur et à mesure de l'avancement du bouquin, notamment, le dédoublement de personnalité de la victime, Nola Kellergan. L'écriture est efficace, mais sans description, sans poésie, avec trop de dialogues. Les chapitres s'ouvrent sur des réflexions sur l'art d'écrire un livre, quelques pages portent sur la hantise de la page blanche, mais en réalité, il n'est question que des relations mercantiles entre l'écrivain et son éditeur, c'est de la littérature non pas comme produit culturel, mais comme produit commercial. C'est distrayant, au début on est même captivé, puis on en arrive à trouver le temps un peu long dans les méandres de cette histoire, qui donne une image carte postale de l'Amérique. Le lecteur peut se croire dans une série télé américaine, ou dans une émission sur les enquêtes policières. Malgré tout, on a envie de connaître le dénouement, et c'est l'essentiel.

JoelC17
03/03/13
 

Un bon conseil : ne commencez pas ce livre "pour voir". Trop tard : vous ne pourrez pas en sortir. Vous serez obligé de le lire, d'avancer pour connaître la fin. Rebondissements permanents garantis. Une construction qui surprend : des chapitres numérotés en ordre décroissant, des retours en arrière qui rythment la narration et le suspense, des accroches de chapitre qui vous apporteront un sourire et une réflexion sur la littérature. Et à la fin un dernier petit sourire, un dernier clin d'œil de l'auteur " un bon livre est un livre qu'on regrette d'avoir terminé" . Joël Dicker n'est peut être pas un grand auteur. L'avenir nous le dira. Mais il promet, il n'a pas 30 ans. .....si c'est lui qui a écrit ce livre. Qui lira me comprendra....en tout cas il connait les États Unis, il nous le prouve. JPV

JPV11
23/01/13
 

Qui n'a pas entendu parler de ce phénomène qui a obtenu le Grand Prix du Roman de l'Academie Française et le prix Goncourt des lycéens? Personne. A moins de vivre sur une autre planète, tout le monde connaît Joël Dicker et sa vérité sur l'affaire Harry Québert, et si certains n'ont pas aimé ce roman, la plus grande majorité des lecteurs a été conquise.Je ne me démarquerai pas et me range indéniablement du coté de ceux qui ont beaucoup aimé ce roman.C'est un roman original. Si l'idée de base (comme celle de tous les polars d'ailleurs) n'est pas nouvelle (un meurtre/un présumé coupable/une enquête), l'auteur a su se démarquer de ses collègues dans la construction de son récit. Alors qu'actuellement la grande mode est à l'alternance de chapitres consacrés à l'enquête et de chapîtres consacrés à ce qui s'est passé pour la victime ou au méchant (cf les romans de Camilla Lackberg ou Jussi Adler Olson dont je suis fan), l'auteur a choisi ici d'insérer les passages relatifs à ce qui s'est passé en 1975 au milieu de son récit actuel de 2008, au gré des témoignages recueillis par Marcus Goldman, le héros, écrivain en panne d'inspiration qui mène l'enquête pour innocenter son maître Harry Québert, accusé (à tort?) du meurtre de la jeune Nola, 15 ans, avec qui il entretenait une relation amoureuse. Et c'est là également un aspect qui m'a plu : celui qui enquête n'a rien d'un flic, détective privé, journaliste, il n'est qu'un simple écrivain qui, par amitié pour son ancien professeur, va tout faire pour l'aider. Au risque parfois de commettre des erreurs.Alors certes ce n'est pas de la grande littérature, les passages relatifs à l'histoire d'amour entre Nola et Harry où ils se collent du Nola chérie et Harry chéri à toutes les phrases sont assez culcul la praline comme on dit chez moi mais après tout Nola chérie n'a que 15 ans et Harry, la trentaine, pour tomber amoureux d'une jeunette ne doit pas être bien plus mature. Et après tout ne vaut-il pas mieux une super histoire pas très bien écrite qu'une histoire nulle mais à l'écriture remarquable? (les deux me direz-vous mais à défaut je choisis la première possibilité).J'ai également trouvé que l'histoire que nous raconte l'auteur est très bien ficelée. Il nous immerge complètement dans cette petite ville d'Aurora où tout le monde se connaît et où, au fil des pages, tout le monde devient peu à peu suspect. Les personnages de Harry et de Nola sont très attachants, lui l'écrivain en panne d'inspiration, elle la muse dont on finit pas ne plus savoir quoi en penser. D'ailleurs un des énormes points forts de ce roman, à mon avis, est justement l'évolution de la vision qu'on se fait de Nola au travers des témoignages des uns et des autres, et qui fait qu'on se pose beaucoup de questions. On imagine des choses, on croit savoir, on est sûr de savoir et puis finalement on se rend compte qu'on ne sait rien et qu'il faut encore chercher. Et puis les explications/révélations qui finissent par arriver pour le plus grand plaisir du lecteur stressé, avide de savoir et qui n'en peut plus de tourner les pages encore et encore.Un polar de 665 pages où tout est mis en oeuvre pour tenir en haleine le lecteur se doit d'être mis en avant car ce n'est pas chose facile à mon sens que de maintenir l'intrigue et le suspense pendant autant de pages.J'ai enfin beaucoup aimé la critique du monde de l'édition qui parsème ce roman, où on apprend pleins de choses (et qui ont répondu à mes interrogations sur une certaine saga à succès dont j'avais trouvé les tomes inégaux en termes de qualité d'écriture ) et où au final Joël Dicker et Marcus Goldman semblent ne faire plus qu'un. En effet, les conseils donnés par Harry à Marcus, en tête de chaque chapitre, pour écrire un bon roman et le roman que doit écrire Marcus sur l'affaire Harry Quebert à la demande de son éditeur, font qu'à la fin on en arrive à confondre l'auteur et son héros.Bref, c'est un excellent roman à lire absolument. Tigrou4145

Tigrou4145
16/01/13
 

A 28 ans, Marcus Goldberg a connu la gloire grâce au succès de son premier livre. Riche, célèbre et courtisé par tous, il a vécu sur ses lauriers sans se soucier du lendemain. Deux ans plus tard, le jeune écrivain est au pied du mur. Son éditeur réclame un deuxième livre et Marcus est incapable de produire une ligne. Tout naturellement, il se tourne vers celui qui a été son mentor: le grand écrivain Harry Quebert, qui l'invite chez lui à Aurora. Une grande maison au bord de l'océan, un charmant village du New-Hampshire et les conseils d'un vieil ami, toutes les conditions devraient être réunies pour relancer l'inspiration de Marcus. Pourtant sa plume reste sèche et il se résigne à affronter son échec et le procès dont le menace son éditeur. De retour à New-York, il est recontacté par Harry qui l'appelle depuis un poste de police. Des jardiniers ont trouvé le cadavre de Nola Kellerga sur sa propriété, une adolescente disparue en août 1975 et il est accusé de meurtre. Convaincu de l'innocence de son ami, Marcus revient à Aurora, bien décidé à faire toute la lumière sur ce crime.Il y a des livres dont on sait dès les premières lignes qu'on ne pourra pas les lâcher jusqu'à leur dénouement et La vérité sur l'affaire Harry Quebert est de ceux-là.Une enquête pleine de rebondissements, l'histoire d'un grand amour, une peinture de certaines dérives de la société américaine, un humour salvateur quand la situation devient trop sombre, le ping-pong entre un écrivain reconnu et son jeune apprenti, la difficulté d'écrire, le tout porté par une écriture fluide, facile, entraînante, voilà les secrets d'un livre parfaitement réussi. C'est d'ailleurs tellement parfait que parfois on a l'impression que Joël DICKER a respecté un cahier des charges ou qu'il a suivi scrupuleusement "Le Guide pour réussir un best-seller en 10 leçons". Mais après tout, si ça marche.... Car le fait est là, on veut savoir ce qu'il s'est passé en 1975, on veut savoir qui a tué Nola, on veut savoir si Marcus pourra écrire à nouveau, bref on veut tout savoir et on lit avidement même si parfois les ficelles sont un peu grosses.Un roman exemplaire, maîtrisé et efficace qui fera hurler les lecteurs exigeants mais ravira ceux qui souhaitent juste passer un bon moment de détente avec une histoire qui tient la route, un suspense habilement mené et en prime la description des tourments de l'écrivain.

sandrine57
11/01/13
 

Marcus Goldman, écrivain trentenaire, a connu un succès fulgurant avec son premier roman. Mais le syndrome de la page blanche l'empêche d'écrire la moindre ligne, alors que son éditeur lui a fixé un délai pour publier son deuxième livre. Alors que ce délai est sur le point d'expirer, son meilleur ami et mentor, le grand écrivain Harry Quebert, l'appelle d'un poste de police où il vient d'être conduit, accusé d'un meurtre vieux de 33 ans. Marcus se rendra donc à Aurora, petite ville du New Hampshire où reside l'écrivain, pour tenter de comprendre et de prouver que le grand Quebert, tombé en disgrâce, est innocent.Un sentiment de nostalgie m'a envahie dès le livre refermé, après avoir lu ce roman de façon frénétique.Je ne suis habituellement pas une lectrice de Prix. Je ne m'attendais pas à ne plus vouloir lâcher ce livre à l'intrigue haletante et aux rebondissements qui tiennent en haleine jusqu'à la fin.S'il est vrai que l'écriture en est simple, l'auteur a su mener diverses réflexions sur l'écriture, les médias et la justice tout en développant une bonne vieille intrigue policière portant sur une enquête non résolue depuis 33 ans. Avec La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert, j'ai été happée par l'histoire comme je l'avais été il y a quelques années de cela avec le premier tome de la trilogie Millénium, Les Hommes qui n'aimaient pas les femmes, de Stieg Larsson. Peut-être est-ce le côté disparition non-élucidée qui me fait faire ce rapprochement.

emilieclaudon
05/01/13
 

En 2008, alors que les Américains s'apprêtent à voter pour les présidentielles, Marcus Goldman, un jeune écrivain à succès est dans la tourmente. Il est incapable d'écrire la moindre ligne de son futur roman qu'il doit remettre à son éditeur très rapidement. Pour contrer ce syndrome de la page blanche, il décide de se rendre chez son ami et ancien professeur d'université : Harry Quebert. Et c'est là que tout dérape. Harry est accusé d'avoir assassiné trente ans plus tôt, Nola Kellergan, une jeune fille de quinze, avec laquelle il aurait entretenu une relation amoureuse. Dès lors, convaincu de l'innocence de son ami, Marcus va mener l'enquête pour comprendre ce qu'il s'est passé lors de cet été 1975...MON AVIS : « Environ une demi-seconde, après avoir terminé votre livre, après en avoir lu le dernier mot, le lecteur doit se sentir envahi d'un sentiment puissant ; pendant un instant, il ne doit plus penser qu'à tout ce qu'il vient de lire, regarder la couverture et sourire avec une pointe de tristesse parce que tous les personnages vont lui manquer.Un bon livre, Marcus est un livre que l'on regrette d'avoir terminé. "Je n'ai pas trouvé de mots plus justes pour exprimer mon ressenti à l'issue de ma lecture de « la vérité sur l'affaire Harry Quebert ». Pourtant, cette phrase n'est pas de moi (j'ai encore beaucoup de chemin à faire pour exprimer avec autant d'habileté mon ressenti), ce sont tout simplement les derniers mots de ce livre. Avouez que Joël Dicker, est plus que doué pour retranscrire ce qu'éprouve un lecteur ! Doué, je pense que c'est le terme qui correspond le mieux à ce jeune auteur Suisse qui, d'une plume savamment teintée d'un zeste d'humour décrit avec un certain panache la société américaine contemporaine, son mode de vie, ses travers et ses petits - et parfois inavouables - secrets. Mais ce livre n'est pas qu'une étude des moeurs de nos cousins américains, c'est aussi un véritable « page-turner » mâtiné d'un soupçon de thriller. Et ce mélange est détonant. Le lecteur est tout de suite happé dans l'histoire portée par des personnages .. La suite sur www.meellylit.com Meelly lit...

Meellylit
21/10/12
 

American way of write Tout ce que vous avez pu lire ou entendre sur ce roman est vrai : c’est tout simplement formidable ! Un roman à l’américaine, bien écrit, bien construit, drôle, haletant, addictif, … bref un petit bijou comme on aimerait en lire plus souvent ! Alors certes, au long des 650 pages, on peut parfois s’impatienter et trouver quelques passages répétitifs mais prenez garde, rien n’est superflu, chaque détail compte….Encore en sélection pour le prix Goncourt 2012 à l’heure où j’écris, je souhaite bonne chance à ce talentueux jeune auteur suisse et attends avec impatience ces prochaines œuvres.

Joël Dicker signe un très bon roman policier. L'intrigue est bien ficelée et tient en haleine jusqu'à la dernière page! L'écriture est originale... Bref un bon moyen de se détendre pendant les vacances!

Etudiante
29/11/14
 

« À New York, au printemps 2008, alors que l’Amérique bruisse des prémices de l’élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d’écrire le nouveau roman qu’il doit remettre à son éditeur d’ici quelques mois. Le délai est près d’expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d’université, Harry Quebert, l’un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d’avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison.Convaincu de l’innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l’enquête s’enfonce et il fait l’objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d’écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s’est-il passé dans le New Hampshire à l’été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ?Sous ses airs de thriller à l’américaine, La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert est une réflexion sur l’Amérique, sur les travers de la société moderne, sur la littérature, sur la justice et sur les médias » (quatrième de couverture).-C’est bien fatiguée que je me penche sur mon clavier pour écrire cet article. Bien fatiguée oui, par la lecture de ce petit pavé de plus de 800 pages. Je ne doutais pas de ce qu’il me réservait.Très vite, outre le fait d’accrocher rapidement avec le personnage de Marcus, je me suis mise à m’intéresser au mystère qui entoure la mort de la jeune Nola. Les questions naissaient à foison et, à force de tourner les pages, la situation ne faisait qu’empirer.Joël Dicker nous installe très rapidement et avec facilité dans le quotidien de son héros romancier. Dans un premier temps, j’ai souri en remarquant les quelques coïncidences entre l’auteur et son personnage : ils gravitent tous deux autour de la trentaine, ont tous deux écrits un premier roman qui a été remarqué et récompensé. Enfin, si Marcus Goldman met près de deux ans à trouver le sujet de son prochain livre, Joël Dicker a mis quant à lui deux à écrire celui que je vous présente (il l’explique dans cet article).Une écriture fluide, un réel intérêt pour son personnage qu’il peaufine jusque dans les moindres détails, une attention particulière à la cohérence des personnages secondaires, le mot juste pour retourner une situation voire pour retourner le ressenti de son lecteur à l’égard d’un fait, d’un geste… On ne cesse, tout au long de ce roman, de douter, suspecter, extrapoler, tergiverser sur les raisons qui auraient pu conduire tel ou tel à tuer Nola Kellergan. Est-ce Harry qui a commis un crime passionnel ? Et si ce n’est lui, que savait-il réellement à cette époque ? Est-ce la mère qui a tué Nola ? Son père ? Luther (le chauffeur mystérieux du milliardaire Stern) ? Est-ce Stern ? Jenny, la jeune serveuse qui s’était éprise d’Harry ou Travis, l’amoureux transi de Jenny ? Qui fait quoi… et qui est qui… réellement ?La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert est un livre fourbe, captivant et déroutant. Impossible de s’en extraire sous peine d’être taraudé par un déluge de questions. Impossible de garder une certitude plus de 50 pages d’affilées.La construction de ce roman est pour le moins originale et atypique. Divisé en trente-deux chapitres, ceux-ci sont présentés dans l’ordre décroissant. Et à mesure que l’on se rapproche de la fin de l’ouvrage – et donc du Chapitre Premier – on accumule un certains nombres d’éléments sur les personnages. Cette connaissance se fait à deux vitesses : d’une part, on suit l’enquête menée par Marcus à partir du moment où le corps de Nola est découvert. On découvre ainsi les liens qui unissent les différents protagonistes, on s’adapte peu à peu à la vie quotidienne de la petite ville d’Aurora, on se déplace facilement entre Goose Cove (la maison où vit Harry), la bibliothèque municipale, le café, le lac… D’autre part, on accède à une autre chronologie qui démarre le 30 août 1975, jour de la disparition de Nola. On explore les événements qui ont eu lieu après le drame… mais on investigue également dans les événements qui l’ont précédé.Un scénario riche qui nous permet de suivre des personnages sur une période d’environ 30-35 ans. On sait qui ils étaient dans les années 1970, on voit ce qu’ils sont devenus… Les nombreuses répétitions ne m’ont pas dérangées ; Joël Dicker n’hésite pas à reprendre mot pour mot un paragraphe pourtant déjà présent dans un chapitre précédent. A l’instar d’un enquêteur, son personnage (Marcus) investigue et confronte les témoignages. Un récit efficace, auquel on est addict, une impression certainement renforcée par l’emploi d’un « je » de narration qui rend cet univers redoutable car très accessible.Enfin, on pose un regard sur la relation entre Marcus et Harry : leur rencontre en 1998, les années bénies durant lesquelles Marcus était étudiant (1998-2002) et aujourd’hui (2008). Chaque chapitre est introduit par l’extrait d’un vieil échange entre Marcus et Henry, ce qui renforce l’envie de connaître le fin mot de l’histoire et justifie l’obstination de Marcus. Mo'

Mobd
04/11/14

Je vois que les critiques sont assez partagées, moi je me range du côté de ceux qui ont aimé. Un polar rondement mené, du suspense jusqu'au bout. La relation admirative de l'élève pour le maître qui le conduiront à mener sa propre enquête pour innocenter ou non celui qui lui a donner le goût de l'écriture. A lire, c'est un pavé mais qui se lit vite. Et puis c'est le prix Goncourt des lycéens et ils se trompent rarement Nena

nena1
19/10/14
 

Attention, vous risquez de passer des nuits blanches!!! Joël Dicker mélange les genres dans cette étrange affaire qui va bouleverser la vie tranquille d'un village du New Hampshire en 1975. Le lecteur se retrouve dans un roman initiatique avec la quête de ce jeune auteur à talent. Puis on basculera dans une enquête policière pleine de rebondissements et enfin dansroman d'amour qui rappellera sans nul doute. Lolita de Nabokov.Bref une réussite.

90015420
19/09/14
 

La vérité sur l'affaire Harry Quebert Un thriller qui nous donne une image de l'Amérique actuelle avec le contraste entre les grandes villes et les villes plus provinciales.Un gros pavé à emporter en vacances.

90010532
19/09/14
 

A la base, c’était une chouette idée : écrire un vrai polar à l’américaine mais en français. Tous les ingrédients étaient là : un gros pavé qui se lit vite et bien, le meurtre non élucidé d’une jeune fille, une histoire d’amour passionnée, des personnages attachants (en tout cas voulus comme tels) ou cyniques, deux écrivains, un jeune et un vieux, dans une relation maître-disciple… Sauf qu’à mon avis, le mélange ne prend pas, mais alors pas du tout. Le principal problème de ce livre, c’est son style. Je veux bien accepter l’idée de parodie et de jeu avec les clichés sur l’écriture, l’Amérique et le polar. Quand Dicker écrit des choses telles que (texto) « L’amour, ça peut faire très mal, mais l’amour, c’est aussi très beau » ou « Etre écrivain, c’est être vivant », je peux (j’espère) y voir ironie et second degré. Mais quand il écrit « A une heure du matin, les Caleb rentrèrent chez eux, silencieux et inquiets : ils étaient inquiets » ou « Bon, cette conversation est terminée, l’écrivain. Vous m’agacez beaucoup trop », je ne voit plus d’ironie ou de second degré, seulement des phrases qui écorchent les yeux.En même temps, il faut être honnête. Je suis allée au bout de ce livre alors qu’il m’agaçait au bout de dix pages et je l’ai lu en une semaine. J’avais quand même envie de savoir ce qui était arrivé à Nolla Kellergan 30 ans plus tôt, j’avoue. Parmi les multiples personnages plus ou moins suspects ou au contraire trop bons pour être honnêtes, j’ai mordu à l’hameçon et je les ai tous crus successivement coupables du meurtre. Mais les personnages sont bien trop clichés pour que le cliché ait encore du sens. La mère horrible qui n’a qu’une peur, c’est que son fils soit homosexuel, l’éditeur qui harcèle son jeune poulain pour engranger des millions sur son dos, le vieil écrivain solitaire et revenu de tout, Jenny la parfaite petite américaine, belle, blonde et gentiment écervelée… Pas un de ces personnages n’a la moindre épaisseur. Avec les mêmes grosses ficelles du polar (auxquelles on adhère par convention, comme la mort d’une jeune fille innocente pas si innocente, la fausse piste en milieu de parcours et le retournement de situation inattendu à la toute fin), les Suédois font Millenium, les Danois The Killings.J’aurais bien aimé aimer ce livre mais j’ai vraiment du mal à comprendre les critiques dithyrambiques qui le comparent à Philip Roth (encore lui) ou Jonathan Franzen (non mais sérieusement), comme cet article du Point qui m’a fait beaucoup rire, où on lit aussi que ceux qui traitent ce roman de « nanar » sont des snobs que le succès dérange… On laissera le mot de la fin à Joël Dicker : « Ecrire bien, c’est si difficile ».

Mickeypuccino
30/07/14
 

Très bon livre! à conseiller! Facile à lire! peut être trop avec beaucoup de rebondissements dans l'affaire criminelle.L'histoire d'un jeune romancier à succès après son 1er roman et qui se trouve en panne d'inspiration. Il va demander de l'aide à un ancien ami qui est suspecté d'avoir tué une fille du village disparue il y a quelques années. Le jeune romancier va jouer les détectives pour défendre son ami et retrouver le vrai coupable...

fabloo
25/06/14
 

Printemps 2008, New-York. Marcus Goldman dont le premier roman a été un succès se retrouve confronté à la page blanche alors qu'il doit remettre dans quelques mois à son éditeur son nouveau roman. Marcus reprend contact avec son ami et professeur d'université Harry Quebert écrivain reconnu et respecté pour avoir écrit un chef d'œuvre "L'origine du mal". Harry l'invite à venir passer quelques jours à Aurora où il habite depuis que Marcus le connaît. Une petit ville tranquille du New Hampshire.Mais une sombre histoire fait surface. Le corps de Nola Kellergan âgée de quinze ans et disparue en 1975 est retrouvé enterrée dans le jardin d'Harry. Accusé de meurtre, Marcus et l'opinion publique apprennent qu'Henry alors âge de trente-quatre ans entretenait à l'époque une relation avec elle et que son livre relate l'histoire de cet amour. Marcus veut défendre Harry qui clame son innocence, Harry son mentor qui lui a tout enseigné.Ce livre joue sur les cordes du genre policier et du roman. Entre l'année 1975 et le présent où Marcus écrit à son tour un livre sur Harry, les entrechats de rebondissements et de découvertes m'ont ferrée ! Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde et j'ai tourné avec frénésie les pages! Ce livre n'est pas exempt de quelques défauts : quelques longueurs, certains dialogues virant à la guimauve et surtout les extraits du livre d'Harry sont loin d'être ce que j'appelle une pépite. Mais l'ensemble fonctionne et je n'irai pas cacher mon plaisir de lecture ! Les réflexions sur l'écriture ( pourquoi écrit-on?), l'imposture, la littérature, le monde de l'édition jalonnent ce bon gros roman.Il y a eu une levée d'indignation car ce livre a reçu le Grand Prix du roman de l'Académie française. Entre les critiques assassines ou celles dithyrambiques, faites-vous votre propre opinion ! http://claraetlesmots.blogspot.com/

clarac
18/06/14
 

Un thriller très prenant qu'on dévore d'une traite et qui va vous faire passer des nuits blanches à bouquiner ! Les têtes de chapitres sont autant de conseils et réflexions pour écrire un bon livre (originale mise en abyme) et la société américaine moderne est également bien décrite, d'un oeil assez critique qui fait réfléchir...

Djoulai68
04/06/14
 

Je ne vais pas rentrer dans le détail de ce roman qui a fait couler déjà énormément d'encre au moment de sa parution. Bizarrement, je n'avais à l'époque pas du tout envie de le lire, mais quand j'ai eu accès à la version audio, je me suis laissé tenter. Et je ne le regrette pas une seconde, j'ai totalement adoré cette écoute, bien qu'elle soit assez longue.J'ai trouvé l'interprétation de Thibault de Montalembert extra et sa voix particulièrement adaptée à ce roman, parfois mystérieuse à souhait pour rehausser l'intrigue, parfois vivante et exubérante (la mère de Marcus est absolument sublime !), parfois profonde et triste, bref, je me suis fait bercer et j'ai suivi l'histoire avec un plaisir infini. Il faut dire que même si le roman comporte quelques longueurs, la version audio lui donne à mon avis plus de corps et d'âme et qu'elle met en valeur les dialogues (style que je n'aurais sans doute pas vraiment apprécié en lecture papier). De plus, j'ai été totalement subjuguée comme de nombreux lecteurs par la construction du roman, vraiment originale, qui fait qu'on veut absolument savoir enfin ce qu'il en est de ce fameux Harry Quebert, et que l’auteur nous tourne en bourriques en nous laissant supputer plusieurs explications qui ne s’avèrent jamais les bonnes.J’ai pourtant en cours d’écoute trouvé la jeune Nola totalement décalée, et elle m’a même un peu énervée en cours de lecture, passant de la sainte nitouche à une hystérique suceuse de b*tes, ce qui me semblait complètement bizarre, pas crédible du tout. Bien sûr, ceux qui ont lu le roman auront compris comme moi dans les dernières pages le pourquoi du comment…Bref, une fois de plus, la version audio d’un roman a su me séduire, au-delà même de toute espérance, et je ne peux que vous la conseiller. Même si c’est un pavé, cela « passe vite », on se régale tout en étant tenu par l’intrigue et le mystère et c’est un plaisir de découvrir au fil des pages (des heures d’écoute) le caractère complexe de Harry Quebert et ses relations avec son entourage, tout comme la relation qui se crée entre un auteur et son œuvre en cours d’écriture. Une vraie réussite ! Liliba

liliba
29/04/14
 

Il y a des livres qu'on dévore, puis qu'on regrette d'avoir dévoré. Une fois le livre fini, on se dit qu'on aurait dû le savourer, prendre son temps, lire moins vite. On aurait aimé encore suivre les personnages, ne pas les abandonner, les imaginer encore. Mais le livre est fini, on l'a fermé après avoir lu la dernière page, et on se demande ce qu'on pourra bien lire après ça, parce que ce livre, vraiment, c'était un bon ! La vérité sur l'affaire Harry Quebert fait partie de ces livres. C'est un roman sur les écrivains, sur les livres, sur la littérature. C'est un roman sur un sombre fait divers datant d'une trentaine d'années. C'est un roman sur l'amitié, et sur l'amour. Comment ne pas s'attacher à ces personnages qui ont tous quelque chose à cacher ? On se prend au jeu, et on enquête aux côtés de Marcus Goldman, écrivain atteint du syndrôme de la page blanche, prêt à tout pour prouver à l'Amérique entière qu'Harry Quebert n'est pas coupable du meurtre de Nola Kellergan, jeune fille de quinze ans. C'est dans les événements de l'été 1975 que se cache la réponse aux questions que se pose Marcus. Entre retours en arrière et extraits de romans, le lecteur suit les avancées de l'enquête. Comment ne pas être boulerversé par les événements relatés dans ce roman ? Comment ne pas être touché par tous les sentiments dévoilés, par toutes les blessures que portent en eux ces personnages qui semblent bien réels ? Les 600 pages de ce livre se tournent dans un rythme effrené, tant on veut savoir quels sombres secrets cachent les habitants de la ville d'Aurora. On pense avoir trouvé qui a tué Nola Kellergan, puis deux pages plus tard on change d'avis, et au fur et à mesure de la lecture on en vient à soupçonner tous les personnages. Comme si Joël Dicker suivait lui-même les conseils d'Harry à Marcus, les plus surprenantes révélations nous tiennent jusqu'à la fin. Les interrogations sur l'écriture se mêlent à l'enquête policière, comme si elles étaient intimement liées. Inspiration, page blanche, contrat avec l'éditeur : le narrateur nous montre quelles questions l'écrivain se pose au quotidien. Mais ce roman pose aussi et surtout la question du mentor : Marcus est prêt à tout pour sauver Harry et l'empêcher d'affronter le couloir de la mort. Prêt à affronter les dangers, mais aussi à découvrir qui est vraiment celui qui l'a aidé à devenir écrivain. “Un bon livre, Marcus, est un livre que l'on regrette d'avoir terminé”, dit Harry à Marcus. Moi, je regrette d'avoir terminé La vérité sur l'affaire Harry Quebert. Je regrette d'avoir fini ce roman, de l'avoir fini beaucoup trop vite. Harry dit qu'à la fin de sa lecture, le lecteur doit sourire avec une pointe de tristesse. J'ai souri avec une pointe de tristesse. Le roman de Joël Dicker est un grand roman, de ceux qui vous emmènent loin de votre quotidien, qui vous font quitter l'endroit où vous êtes pour vous retrouver aux côtés des personnages. J'étais à New York, j'étais à Aurora et à Concord. J'étais dans cette grande maison d'écrivain au bord de l'océan où Marcus écrira son roman.Preuve s'il en faut que j'ai adoré ce roman : je ne sais plus quoi lire, maintenant. Parce qu'après une telle lecture, j'ai l'impression que tout ce que je lirai me paraîtra bien fade. Merci Joël Dicker, grâce à vous, je me demande ce que je vais bien pouvoir lire.

EmmaBovary
14/04/14
 

Vous aviez remarqué que j'avais déserté mon blog depuis quelque temps (depuis décembre, en fait), et que je suis de retour seulement depuis mars. Je vous ai expliqué les raisons de mon absence de la blogosphère : j'attends un bébé ! C'est une bonne raison en soi pour avoir d'autres préoccupations que la lecture et la rédaction de critiques, mais il y a une autre explication à mon silence web. En fait, j'avais un peu perdu l'envie de lire (momentanément), suite à une succession de lectures peu stimulantes auparavant. Et voilà qu'en janvier, je tombe sur ce roman. Un roman dont tout le monde parle, parce qu'il a reçu notamment le Prix Goncourt des lycéens en 2012. Et voilà que je le dévore, que je me laisse happer par ce thriller passionnant. Et voilà que je retrouve le goût de la lecture.Tout ça pour vous dire que c'est une lecture à ne pas rater ! Ne vous laissez pas décourager par ses presque 700 pages, car elles s'engloutissent en un rien de temps. Le suspense est tel que les pages se tournent sans même y penser, et qu'on ne peut lâcher ce livre tant qu'on n'a pas découvert le fin mot de l'histoire. C'est de plus un polar qui pourra toucher des lecteurs assez différents : à la fois les amateurs de romans policiers, bien sûr, mais aussi les amateurs de littérature générale, car la thématique de l'écriture et des écrivains est très présente, et parce que l'histoire d'amour entre Harry et Nola est le fil rouge de cette histoire. J'ai vraiment beaucoup aimé, je vous le conseille à tous chaleureusement ! Lili Miaou

lilimarylene
07/04/14
 

Nola, Harry et le reste du monde.Vous trouverez une galaxie d'avis sur le second roman de Joël Dicker. Une palette de critiques contrastées, de la plus élogieuse à la plus féroce. Fidèle aux origines de l'auteur et aux miennes, je me tiens au milieu.C'est avant tout la forme de ce pavé de 670 pages qui m'a épatée. L'auteur construit, déconstruit, visite le passé et le présent avec une grande maîtrise. J'ai beaucoup apprécié la mise en abyme, le livre dans le livre, l'écrivain en position méta-matriochka. Dicker écrit Goldman qui écrit Quebert.Le personnage de Nola m'a fait traverser différents stades. Je l'ai trouvé naïve, ensuite passablement agaçante, puis terriblement énervante, profondément dérangée et pour terminer... J'en ai déjà trop dit. La dernière partie m'a réellement emportée dans un tourbillon réjouissant. Coups de théâtre sur rebondissements, l'accélération s'est avérée bluffante et électrisante.Quelques bémols cependant, j'ai parfois trouvé le temps long, le souffle étant, à mon sens inégal. Des redondances sont inutiles, comme par exemple, les répétitions des dialogues enregistrés par Marcus Goldman. Le fameux chef-d'œuvre littéraire d'Harry Quebert manque de crédibilité. Les échanges épistolaires étant, à mon goût, passablement mièvres.Aucune de ces réserves ne mérite la férocité de certaines critiques envers l'auteur. D'aucuns ne semblent pas lui pardonner sa sélection pour le Goncourt. En parcourant certaines d'entre elles, je me pose la question suivante : avons-nous un problème avec le succès ? Car La vérité sur l'affaire Harry Quebert est avant tout l'histoire d'un succès. Celui de Marcus Goldman et, quand la réalité dépasse la fiction, celui de Joël Dicker.Quand un roman soulève autant de passion, je me dis que la lecture a encore de beaux jours devant elle.

Theoma
19/03/14
 

L'histoire? Marcus Goldman, le golden boy de l'edition New Yorkaise est en mal d'inspiration, après les succès voila qu'il traverse le désert de l'écriture, le syndrome de la page blanche, il doit rendre sa copie à son éditeur, qui le presse de remplir son contrat, qu'importe ce qu'il écrit un petit coup de baguette merchandising et le livre se vendra, au pire pas de probèmes la maison d'édition à son équipe de Ghostwriters. Cependant Marcus ne l'entend pas comme ça. Il contacte son mentor l'écrivain Harry Quebert, son professeur pour tenter de raviver la flamme espérant de ce talentueux écrivain, autrefois primé pour un roman "Les origines du mal", qu'il puisse l'aider à surmonter ce passage à vide après quelques bonnes séances de coaching, comme ils les pratiquaient autrefois. Sauf que voilà le fameux Harry rentre lui aussi dans une mauvaise passe, très mauvaise, dans son jardin sur sa propriété d'Aurora est retrouvé le corps décomposé de Nola, une jeune adolescente de 15 ans, qui fût l'amour inavouable, unique d'Harry, et dont la disparition n'avait jamais été élucidée. Auprès du squelette de Nola est retrouvé le manuscrit d'Harry "Les origines du mal". Tout semble accuser Harry Quebert de ce meurtre, tout s'écroule autour de lui, l'image de l'écrivain se flétrit, le rêve s'envole. Marcus Goldmann croit lui à l'innocence d'Harry, il s'installe dans sa propriété, se mettant en quête de la Vérité et se met enfin à écrire l'Histoire, qui doit innocenter Harry, il se fait assister par le sergent Galahood pour enquêter. Car tout est là, l'envie de lire cette histoire, et j'évacue de suite la critique majeure que j'ai pu lire sur ce roman, "il est mal écrit", même si j'en comprends le sens, il est loin d'être plus mal écrit que d'autres romans, et c'est un peu court pour définir la manière dont est écrit ce roman. Un roman ne tient pas à son seul style d'écriture, encore faut-il raconter une histoire... La construction de l'intrigue de celui ci reste ingénieuse. Elle suit une trame autour d'une trentaine chapitres à compte à rebours jusqu'au dénouement, débutant chacun pour les conseils d'Harry pour écrire un livre, ah le conseil ou il préconise d’assommer le lecteur comme dans un combat de boxe, le KO assuré. Moi, j'aurais plutôt employé "géniale" pour ce roman, avec cet exploit et je le souligne que Joel Dicker reprend cette fameuse histoire, car il nous la raconte durant 700 pages de manière différente, sous différents angles à partir de chacun des différents personnages, peu nombreux au début et s'étoffant au fil de l'intrigue, ce qui permet à chacun d'entre eux d'avoir son rôle à jouer, et sa mise en lumière. Il ajoute les éléments nouveaux non pas à la louche, il prend bien le soin de livrer les informations qu'il juge nécessaire au bon moment et ballade son lecteur avec une certaine habileté, le prend souvent au dépourvu, car cette histoire il la resserre tout en la réinventant à chaque fois-j'ai eu l'impression de lire la meme version de l'histoire ré écrite différemment- et sans jamais perdre en route l'intéret du lecteur et rien que pour cela, ce roman mérite que l'on plonge le nez dedans, voire en ce qui me concerne j'ai fait plus que plongé je me suis largement laissé emporter par la vague, jamais je n'ai résolu l'énigme, la solution m'est apparue à un moment donnée, par habitude de lire des romans policiers et je l'ai vite balayé car trop captivée pour l'écriture de Dicker. Ou pire j'ai fait confiance au récit, et la connivence qu'on réussit à établir avec Goldman et derrière lui Dicker, est comme un jeu de dupes pourtant Dicker nous met en garde dès le départ au sujet de l'imposture de l'écrivain? Franchement, quel lecteur ne s'amuse pas à lire ce roman, peut être ceux obligés de le lire??? La réflexion sur l'imposture de l'écrivain est du meilleur goût, et j'ai pensé à certains auteurs que j'ai lu auparavant dans lesquels cette imposture est totalement assumée, et dont j'ai trouvé les romans excellents. La satire du monde de l'édition vaut également par cette tendance d'assimiler la réussite à la pression du chiffre et du résultat, qui existe partout et pas seulement dans l'édition. Ce roman séduit par le regard que l'on peut porter sur le métier d'écrivain, la passion de lire et d'écrire. Certes, c'est parfois simpliste,compréhensible par tous, et l'issue finale est tout aussi inattendue. En bref, lisez ce roman parce qu'il vous fait envie et non parce que tout le monde le lit.

nathalia1307
16/03/14
 

Voilà un roman dont j’avais entendu beaucoup de bien et qui me tentait depuis un petit moment. Aussi, quand une gentille collègue a proposé de me le prêter, je n’ai pas hésiter. Je me suis aussitôt plongée dans cette lecture et quel bonheur! Je regrette de l’avoir terminé aussi vite. C’est un coup de cœur pour moi. Cela faisait bien longtemps qu’un roman ne m’avait pas fait cet effet: lire pendant des heures sans pouvoir s’arrêter en se disant "ok, après ce chapitre j’arrête" mais sans pouvoir s’empêcher de tourner les pages suivantes!C’est simple: j’ai tout aimé dans ce roman. A commencer par les personnages. Il y a d’abord Marcus, ce jeune écrivain, qui après avoir connu un énorme succès tombe en panne d’inspiration. Pour remédier à cela, il se tourne vers son mentor, Harry Québert, écrivain lui aussi et très renommé au point qu’il donne des conférences et enseigne à la fac de Burrows. Ces deux hommes sont liés par une amitié très forte dont l’origine nous est relatée à travers les différents chapitres du livre. Cette amitié se nourrit de littérature, de sport mais aussi du doute d’être un bon écrivain, du questionnement et du dépassement de soi. Cette relation entre les deux hommes m’a énormément touchée car l’auteur, Joël Dicker, parvient à en transcrire toute la beauté, sans jamais tomber dans le pathos. Cette amitié atteint son acmé lorsque Harry est accusé du meurtre d’une jeune fille, disparue depuis 33 ans. Marcus va alors tout faire pour innocenter son ami.C’est aussi cette intrigue menée tambour battant qui m’a tant plu dans le livre. Il n’y a pas un seul temps mort. Le lecteur suit l’enquête menée par Marcus et découvre en même temps que celui-ci des secrets jusque là inavoués par Harry, à commencer par cette histoire d’amour complètement folle dont il ne se remettra jamais. Comme Marcus nous tâtonnons. Comme il en fait part un peu plus loin dans le roman: "comment mène-t-on une enquête?". En effet, Marcus est écrivain, pas policier. C’est donc en reconstituant cette fameuse journée du 30 août, jour de la disparition de la jeune Nola Kellergan, et en imaginant ce qui aurait pu se passer qu’il va tenter d’éclaircir ce mystère. Les révélations vont bon train et je me suis fait baladée d’un bout à l’autre par l’auteur qui mène son intrigue d’une manière presque démoniaque. Parce qu’au-delà de l’intrigue, l’auteur mène une réflexion sur les pouvoirs du roman et de l’écriture. Qu’est-ce qui fait qu’une histoire est crédible et tient son lecteur en haleine? Comment bien écrire? Comment rencontrer le succès? Ces questions Marcus se les pose et les pose aussi au lecteur.Enfin, j’ai adoré l’atmosphère créée par l’auteur. L’intrigue se déroule sur la côte Est des États-Unis. L’auteur décrit à la fois une Amérique pétrie de traditions mais aussi dominée par l’intelligentsia. La petite ville d’Aurora est la ville typique des USA telle qu’on se l’imagine: ses gentils petits parterres de fleurs, ses rues propres et entretenues, son unique diner mais aussi sa plage encore sauvage. Quand Harry débarque un beau jour, c’est l’effervescence: pensez-vous! Un grand écrivain qui vient vivre à Aurora. Il attire même toutes les convoitises du beau sexe. Harry habite dans ce havre de paix, à Goose Crove, une magnifique demeure au bord de l’océan d’où il peut nourrir les mouettes. Sa vie se partage entre l’écriture, les longues promenades au bord de l’eau et sa visite quotidienne au Clark’s, le diner de la ville. Mais sous cette belle façade, chacun cache un secret inavouable qui sera bientôt mis au jour par Marcus… Joël Dicker a le don de montrer au lecteur que le beau vernis a tendance à se craqueler pour montrer la face la plus noire de l’humanité.C’est donc un coup de cœur pour moi. Ce roman m’a tenue en haleine jusqu’au bout et ma lecture actuelle me paraît bien fade en comparaison du monde créé par Joël Dicker et du rythme endiablé auquel il m’a habitué pendant quelques jours… Carolivre

un flyer
21/02/14

Je n'ai pas du tout accroché ni à l'intrigue, ni au style... L'amour mièvre et improbable entre un écrivain de 35 ans et une nymphette de 15 ne m'a pas touchée. Si pour l'auteur être bon écrivain se mesure aux portraits affichés en têtes de gondoles, je n'adhère pas. C'est juste du marketing.Désolée, je n'ai pas pu aller jusqu'au bout. J'ai laissé tomber.

Amandedouce
12/01/14
 

C'est un gros roman mais une fois que vous avez mis le nez dedans, vous ne pouvez plus le lâcher. A la fois roman noir, policier et teinté d'humour, c'est un livre qui se lit très facilement et dont l'intrigue ne cesse de nous mener en bateau. Une lecture que j'ai vraiment adorée et que je conseille.

Elfe912
11/01/14

Marcus Goldman est la nouvelle star de la littérature américaine. Son premier roman s’est vendu comme des petits pains et il croule sous les sollicitations en tous genres. Mais après des semaines sous les projecteurs, son éditeur lui rappelle qu’il s’est engagé pour cinq livres et lui demande de lui fournir son nouveau manuscrit. Problème : Marcus n’a pas réussi à écrire une seule ligne potable depuis son succès. Frappé par la triste maladie de l’écrivain, il veut demander de l’aide à son ami et mentor, le célèbre Harry Québert, professeur respecté et écrivain de génie.Quelques jours seulement après leur rencontre, tandis que Marcus est toujours en proie au virus de la page blanche, le jeune homme reçoit un appel de Harry. Québert vient d’être arrêté, accusé du meurtre de Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison 33 ans plus tôt.Persuadé de l’innocence de son père spirituel, Marcus se précipite à Aurora, petite ville du New Hampshire qui servit de cadre aux tristes événements du 30 août 1975, pour mener son enquête. Mais la tâche ne se révélera pas facile : le corps de Nola a été retrouvé dans le jardin de Québert avec le manuscrit des Origines du Mal, le roman qui a fait sa gloire la même année; le sergent Gahalowood, chargé de l’affaire, voit d’un mauvais oeil l’arrivée de ce fouineur; et bien vite Marcus reçoit des lettres de menaces anonymes… Et tandis qu’il doit démêler les fils d’une intrigue de plus en plus complexe, notre jeune auteur, toujours incapable d’écrire quoi que ce soit, est harcelé par son éditeur qui le menace d’un procès pour rupture de contrat. Acculé mais ne voulant pas laisser tomber son ami, il accepte d’écrire un livre relatant l’Affaire Québert.Roman dans le roman, La Vérité su l’Affaire Harry Québert est une vraie réussite. La trame narrative est parfaite. L’enquête haletante rebondit de pages en pages. Alors que l’on croit avoir trouvé la solution seule l’épaisseur du livre nous met la puce à l’oreille pour nous indiquer que le coupable désigné n’est sans doute pas le bon. Et des coupables que tout accuse, il y en aura plusieurs ! En parallèle de l’intrigue policière, l’histoire d’amour impossible entre Québert (la trentaine en 1975) et la jeune Nola (15 ans) est racontée avec des images d’une incroyable intensité, notamment grâce à l’utilisation du récit épistolaire, digne des plus grands romans d’amour. Enfin, ce livre, non content de satisfaire à la fois les amateurs de polars et ceux de passions amoureuses, offre une réflexion sur le monde de la littérature et la société, allant de la difficulté d’écrire, en passant par les interrogations profondes d’un écrivain sur son oeuvre, jusqu’aux enjeux financiers les plus sordides. Quand on sait que Joël Dicker avait 27 ans lorsque son roman est sorti l’an dernier, on espère, en refermant ce livre, qu’il parviendra à en écrire un aussi bon par la suite et qu’il ne connaîtra pas les affres de son héros. Pour info, le roman a obtenu successivement en 2012 le Prix de la Vocation Bleustein-Blanchet, le Grand Prix du Roman de l’Académie française et le 25ème Prix Goncourt des Lycéens. Un auteur à suivre !

Naurile
11/11/13
 

Marcus Goldman est un jeune écrivain qui a obtenu un énorme succès avec son premier roman et qui après avoir bien profité de la célébrité doit se mettre sous la pression de son éditeur a l'écriture de son second roman. Mais le syndrome de la page blanche s'abat sur lui, il est incapable d'écrire quoi que ce soit. Alors que l'écriture de son roman est au point mort survient un coup de théâtre : son mentor, Harry Quebert, celui qui lui a appris a devenir écrivain est accusé d'avoir tué en 1975 une jeune fille de 15 ans, Nola Kellergan, et d'avoir avec eu avec elle une relation amoureuse. Soucieux de prouver l'innocence de son ancien professeur, Marcus va reprendre l'enquête a son compte et se plonger dans le passé d'Harry Quebert.Le roman commence tranquillement avec une description intéressante et amusante du succès d'un auteur puis sur la difficulté a le confirmer par un second roman. Un début plaisant mais rien d'exceptionnel. Puis commence la partie polar qui donne un nouvel élan au roman même si l'histoire d'amour entre Harry Quebert et Nola semble un peu mièvre. Mais rapidement on découvre que l'auteur nous réservait bien des surprises avec son intrigue a première vue simpliste et qui va se révéler bien plus complexe. L'auteur va nous livrer un polar gigogne et nous balader ainsi que son héros Marcus tout au long de cet enquête pour découvrir la vérité et ce qui n'était qu'un roman plaisant a lire devient un polar passionnant plein de rebondissements. A partir de la on devient accroc et on se demande jusqu'où il va nous emmener dans ce polar littéraire peuplé de personnages secondaires aux rôles prépondérants et aussi souvent drôles. Car on sourit souvent a la lecture de ce drôle de polar mais aussi empreint d'une profonde humanité.Un polar façon puzzle parfaitement maitrisé jusqu'au bout. On en redemande, ma note 9/10.A noter que ce livre a reçu le" prix Goncourt des lycéens 2012" et le "grand prix du roman 2012 de l'académie française".

Zembla
22/10/13
 

J'ai dévoré ce livre. Pourquoi ? beaucoup de choses, la première c'est effectivement que ce n'est pas de la grande prose mais c'est ce qui fait son atout dans le fait qu'il est obtenu un prix. Généralement je n'aime pas les livres promus mais j'ai trouvé qu'il se lisait avec une facilité déconcertante!!!! "ça glisse tout seul" malgré le pavé que l'on tient entre les mains. D'autre part, l'histoire nous entraîne vers différents domaines, celui de l'écriture d'un livre, la psychologie d'un écrivain mais aussi le fait que ce soit un bon polar avec une intrigue bien ficelée avec un dénouement assez surprenant. l'histoire d'amour est magnifique avec des passages très émouvants. Bon choix de lecture. Lefcar

lefcar
12/10/13
 

coup de coeur La lecture de ce livre vous amènera à élucider l’affaire Harry Quebert. En imbriquant plusieurs intrigues les unes dans les autres Joël Dicker réussit à ménager le suspens jusqu’à la fin du livre. Il révèle une peinture des moeurs de l'Amérique, une analyse sans complaisance de la nature humaine, une réflexion sur le métier d'écrivain et sur la création littéraire. Malgré quelques longueurs, certains personnages trop caricaturaux et présentés sans nuances, ce livre est facile à lire. Il et également disponible en caractères agrandis, et téléchargeable aux format audio daisy et braille sur le site www.eole.avh.fr.

Lorsque j'ai choisi ce livre , j'ai pensé que c'était un livre du même genre littéraire que ceux de Fred Vargas. Pourquoi ? Je n'en sais rien. Au fil des pages, je suis passée de F.V. à Agatha Christie à la fin, j'ai pensé : "Je me suis trompée. Cet auteur possède leur génie tout en gardant une plume unique." Une partie de ce livre est une rétrospective, ce concept original et brillamment maîtrisé a su piqué ma curiosité. Elle s'applique à nous, les lecteurs, et c'est un éclat de génie que de l'avoir fait car c'est véridique. Et fatidique, cette rétrospective est réelle, vous la lirez, la subirez et la comprendrez au fil des pages . J'ai été plongée dans une lecture passionnante, éprouvante. Bien plus qu'un simple roman, il s'agit aussi d'une réflexion sur l’Amérique, les travers de la société et la cruauté des médias. Les personnages sont accablants par leur réalisme, quoique qu'un peu caricaturés. Ce livre vous apprendra qu'un auteur ne fait pas qu'écrire quand ça lui chante et que ce n'est pas parce que l'on écrit que l'on est auteur. L'histoire que contient ce livre est en lambeau, en en pièce détaché ; L'auteur se sert donc du lecteur comme un liant . On la reconstruit au fil des pages, ceci nous entraînant dans des mensonges, des trahisons. Les personnages, variés : attachants, méprisables en passant par les controversés nous font traverser les époques grâce à leurs souvenirs les choses s’éclaircissent, pour se rembrunir, successivement. Le scénario de cette œuvre est aussi horrible que fabuleux.Si vous ne lisez pas ce livre, vous ne ratez pas votre vie mais l'occasion d'en vivre une autre. Celle de Marcus et par extension celle qui unit Harry & Nola. Une histoire passionnante, déroutante, dérangeante.

Mangeusedelivres
23/08/13
 

Livre chaleureusement recommandé par des amis lecteurs, je me suis précipité pour l'acheter pensant le dévorer en une journée ! Finalement, j'ai mis plusieurs jours car je m'attendais à des rebondissements spectaculaires, à des personnages déroutants et à des montées d'adrénaline mais tout ceci je ne l'ai eu qu'aux 100 dernières pages ! Ceci étant, pour une 2éme roman, l'auteur nous offre plein de possibilités à explorer pour l'avenir. Ce livre est bien écrit et l'histoire est très intéressante même si j'en attendais beaucoup plus au vu des critiques sensationnelles et des prix accumulés. J'ai toutefois passé de très bons moments à le lire mais si les 660 pages avaient été aussi inventives et talentueuses que les 100 dernières, ce roman aurait été véritablement exceptionnel et je lui aurais mis une note maximale, mais là un joli 15/20 me semble tout à fait honorable. Ceci dit, j'achèterais sûrement avec plaisir le prochain romain de ce jeune suisse.

Puppy
20/08/13
 

Un roman long (670 pages), mais dont on ne se lasse pas.L'auteur nous narre une chronique des moeurs de la société américaine dans les années 1970.Avec tout au long du roman, le fil conducteur consistant en la recherche du meurtrier d'une jeune fille Nola, assassinée en Août 1975.Tout y est : la ville, Aurora, les clichés de la société américaine, l'étude de moeurs, l'écrivain n'ayant plus d'idées, le suspens.On s'immerge dans cette enquête et au fur et à mesure du récit, les faits s'emboîtent les uns avec les autres.La présentation des chapitres est originale, on commence par le 31 pour finir au 1.Chaque chapitre est précédé d'un conseil pour écrivain, et on a l'impression, que dans l'intrigue, s'est glissée une autre histoire : celle de l'auteur en train d'écrire le roman.La fin est intéressante, car elle est surprenante et donne des clés sur l'ensemble de l'histoire ainsi que sur l'explication de l'ordre des chapitres.L'écriture est fluide, dynamique, vivante. La lecture est aisée et les 670 pages ne sont pas redondantes.C'est un très bon roman pour moi et je vais suivre cet auteur.

94sophie947708
28/07/13
 

On a beaucoup parlé de ce titre, en bien et en moins bien. Pour me faire ma propre opinion, j'avais vraiment envie de le lire. J'ai donc été ravie de le trouver dans la sélection du prix Audiolib. Très rapidement, j'ai su que je ferais partie du clan des conquis. Le fait qu'il ait obtenu le Grand Prix du Roman de l'académie française a pu surprendre. Il est vrai que ce n'est pas le style de ce texte qui en font son attrait. Ce qui est fascinant, c'est le talent de l'auteur à faire rebondir sans cesse son intrigue... L'histoire en quelques mots : Nous sommes aux Etats-Unis dans un petit village tranquille du Maine. Le squelette de la jeune Nola est retrouvé, trente ans après sa disparition, dans le jardin d'un célèbre écrivain, Harry Québert. La jeune Nola avait quinze ans quand elle a subitement disparu. Elle entretenait une relation avec l'écrivain. Très vite après la macabre découverte, l'écrivain est accusé du meurtre et emprisonné. Arrive à sa rescousse un jeune ami de l'accusé, lui-même écrivain. Ce dernier va mener l'enquête aux côtés de la police locale, allant de surprise et surprise car l'histoire est un véritable sac de noeuds. Ce qui met du piquant dans tout cela, c'est que le jeune écrivain a décidé d'écrire un ouvrage sur l'affaire... Il y a donc un livre dans le livre. Enfin quand je dis un livre, il y en a même plusieurs ! Ce livre m'a fait penser à "une place à prendre" de J.K. Rowling, dans le sens où tous deux nous plongent dans l'intimité d'un village. Je dois toutefois admettre que j'ai trouvé le livre de J.K. Rowling plus abouti et d'un niveau au-dessus. "La vérité sur l'affaire Harry Québert" est toutefois une lecture très distrayante qui nous donne notamment un aperçu du buisiness qui entoure la littérature américaine. Je suis vraiment ravie d'avoir eu l'opportunité de lire la version audio de ce pavé, car vu l'épaisseur, j'aurais eu beaucoup de difficultés à le lire en position allongée. Je n'ai mis qu'une bonne semaine à le dévorer. J'étais tellement impatiente d'avoir le fin mot de l'histoire que je l'ai écouté en déjeunant, en petit déjeunant, en pliant du linge, en cuisinant, en conduisant... Autre bon point pour la version audio de ce livre, le lecteur (Thibault De Montalembert) est excellent. J'avais eu l'occasion de découvrir dans Karoo et j'en redemande ! Une histoire rocambolesque et très prenante, idéale pour les vacances. [http://http://sylire.over-blog.com

sylire
26/07/13
 

Je ne comprends ni les critiques négatives ni les positives faites à propos de ce livre qu'un libraire a présenté comme un page turner. Je suis déçue à cause de l'attente qui avait entourée ce livre. Pas mal mais bon sans plus; je dois dire que je l'ai découvert en livre-audio et que cela modifie la lecture . berthe

afbf
04/06/13
 

Ça y est !!! Je l'ai lu !!! Je dois être une des dernières ... Vu que c'est du réchauffé pour beaucoup, je vous passe le résumé...Eh bien, moi, j'ai beaucoup aimé. Ce livre est addictif. Outre l'enquête prenante qui donne envie de savoir qui a tué Nola, tous les thèmes abordés dans ce roman sont intéressants.Qu'est-ce qu'un écrivain attend de la publication de ses livres ? Le succès, la vente de milliers de livres, la reconnaissance de ses pairs, ou le seul plaisir de partager une histoire avec ses lecteurs ?Le monde de l'édition est ici assez égratigné, mais je pense que c'est assez réaliste, surtout pour les grosses maisons d'édition.J'ai trouvé les personnages secondaires bien décrits, tous utiles à l'intrigue. Les dialogues entre Marcus Goldman et sa mère sont savoureux. Luther est attachant, son histoire est si triste. Mon seul bémol : les dialogues entre Harry et Nola. Je n'ai pas compris le parti pris de l'auteur de faire vouvoyer Nola (son âge ? ), alors que Harry la tutoie. Du coup, je l'ai trouvé un peu "nunuche".Mis à part cela, c'est un livre malin qui réserve bien des surprises. C'est un livre sur les faux-semblants, entre les personnages, entre l'auteur et le lecteur. CaroMleslivres

CaroMleslivres
24/05/13
 

Harry Quebert est un célèbre écrivain américain, les restes d'une jeune fille Nola, disparue il y a trente-trois ans, sont retrouvés dans son jardin. Il est arrêté et accusé du meurtre de Nola. Son ancien élève, Marcus Goldman, se refuse de croire Harry coupable et il va donc mener sa propre enquête pour découvrir la vérité. Le lecteur découvre Aurora et ses habitants, l'ambiance d'une petite ville américaine. [...]J'ai beaucoup aimé ce livre même si en fin de livre le lecteur découvre qu'il s'est fait totalement manipulé ou berné par l'auteur... Le seul petit reproche est pour la longueur du livre... il y avait certainement moyen de le raccourcir.Un roman à découvrir pour son originalité, son efficacité et le sens du suspense de son auteur !

Aproposdelivres
23/05/13
 

Que dire de plus qui n'est déjà été dit sur ce roman ?J'ai bien aimé l'aspect "recherche du suspect" qui entraîne le lecteur sur de nombreuses fausses pistes : un auteur est dangereux, qui vous fait croire ce qu'il veut. Et n'oublions pas que "Tout le monde ment" (décidément, je ne m'en sors pas ces derniers temps).J'ai moins aimé le côté "Comment écrire un bon roman en 31 leçons".Un roman riche et foisonnant qui parle, à mon humbre avis, d'abord et avant tout d'amour. Le VRAI, l'amour d'une vie - celui qui se fait attendre - celui qui ne sait pas s'exprimer - celui qui tente de sauver son enfant - celui d'un presque père pour son presque fils.J'ai bien aimé le jeu de mot avec le personnage de Nola : No-là, l'insaisissable.Les personnages sont bien campés et touchants à différents égards.Sans oublier le célèbre "Lolita" en toile de fond.Le côté critique sur la justice et les médias m'a moins intéressé ; plus celui sur le mode de l'édition.Au final, j'ai passé un très bon moment avec ce roman aux multiples rebondissements.L'image que je retiendrai :Celle de la boîte en fer "Souvenirs du Maine" contenant des miettes pour les mouettes. Alex-Mot-à-Motshttp://motamots.canalblog.com

AlexMotaMots
30/04/13
 

L'auteur m'étant inconnu, je m'attendais à tout. Cependant, les sujets abordés sont très larges, de l’élection d'Obama à la construction d'un roman, qui se produit pendant une enquête policière vraiment bien menée. A tout moment, on croit savoir qui est le coupable mais cette hypothèse est rapidement remise en question ce qui fait que l'on ne s'ennuie pas et que le livre est vite lu. Quant à l'écriture, elle est travaillée et elle a un certain effet sur les histoires qui s’enchaînent. Vivement le prochain livre de Joël Dicker!! Cemella

Cemella
26/04/13
 

Cela fait des années que je n'avais pas lu de Polar (même si certaines de mes BD entrent dans ce genre). Après avoir autant entendu parlé de ce livre je me disais que quite à renouer avec ce genre littéraire autant le faire de la meilleure façon qui soit et ce livre ayant reçu le fameux prix Goncourt des lycéens je ne pouvais pas trop me tromper.L'auteur nous donne le sentiment au travers de ce livre de venir nous conter la véritable histoire de l'assassinat de cette jeune fille de 15 ans, Nola, morte dans une petite ville des Etats-Unis et retrouvée trente trois ans après les faits dans le jardin de l'homme qu'elle a passionnément aimé, un écrivain talentueux du nom de Harry Quebert. Toute l'Amérique va alors se retourner contre cet écrivain qui a osé avoir une aventure interdite. Cependant, Marcus Goldman, ancien élève et ami de Harry se refuse à le croire et va décider de mener sa propre enquête dont il consignera chaque avancée dans son roman espérant rétablir la vérité et laver le nom de son ami ...J'ai dévoré les 400 premières pages de ce roman, ne me lassant pas des multiples rebondissements qui n'en finissait pas de m'intriguer. Puis, l'histoire s'est essoufflée un peu, les nombreuses reprises d'éléments que l'on connaissait, venaient se croiser avec des éléments bien moins intéressants ce qui rendait la lecture moins passionnante voir même un peu brouillonne. Heureusement, la fin a été à la hauteur des efforts faits pour y parvenir. Une fin surprenante, un ultime rebondissement auquel on ne s'attend pas et qui m'a enchanté.Disons que ce que j'ai aimé de ce livre ce sont les multiples petites leçons que le maître donne à son apprenti et qui nous en apprend beaucoup sur la littérature ainsi que tout ce ce qu'on apprend sur le monde de l'édition. C'est aussi un beau portrait de la société américaine. Sachant que l'auteur est Suisse d'origine il a du beaucoup étudié son sujet et a manifestement souvent voyagé. La couverture du livre d'ailleurs (un Hopper) est particulièrement bien choisie et à mettre en lien avec l'exposition qui vient d'être prolongée et qui secoue la vie culturelle à Paris. J'ai aussi jubilé devant les dialogues entre la mère et le fils totalement saugrenus et créant un espace de décompression quand ce n'étais pas de franche rigolade pendant cette enquête.Les seuls petits bémols que j’émettrai ce sont à la fois le style d'écriture que j'ai trouvé un peu trop simpliste surtout pour un Goncourt et l'excès de rebondissements qui à force finissent par constituer un trop plein qui nous fait saturer.Pour ces raisons et le fait qu'il ne m'a pas particulièrement touché ce livre n'est pas un coup de coeur mais un livre très plaisant à lire dont j'ai refermé avec regret la dernière page ! Cristie

cristie
21/04/13
 

J'ai été agréablement surprise par La vérité sur l'affaire Harry Quebert, car je n'en avais pas entendu que du bien. Pourtant je me suis lancée et j'ai été séduite de bout en bout par le suspense implacable. L'affaire policière était rondement menée: chaque fois qu'on pensait avoir trouvé le coupable, l'auteur nous faisait comprendre qu'il s'agissait d'une fausse piste. Mais ce qui m'a le plus plu dans ce roman, c'est toutes les critiques que l'auteur peut y faire: entre l'éditeur qui ne pense qu'à faire du business, les mères-poules qui ne pensent qu'à marier leur fils et fille (je pense aux mères de Jenny et de Marcus, le narrateur), les journalistes qui cherchent à s'emparer du moindre détail, on ne sait plus où donner de la tête! L'auteur explique aussi comment les deux personnages principaux, tous deux auteurs, trompent sans cesse leur monde en biaisant leurs rapports aux autres. Mais le rebondissement qui donne au livre toute sa saveur, c'est bien sûr le rebondissement final, auquel on ne s'attendait pas du tout, où l'on découvre qu'Harry Quebert n'a même pas écrit le roman qui l'a rendu célèbre, mais qu'il l'a volé à un mort! La vérité sur l'affaire Harry Quebert présente aussi de nombreux conseils aux écrivains en herbe et aux hommes en général, que j'ai trouvés très vrais et bien écrits. Après, en points négatifs, parce qu'il y en a toujours, je dirais la longueur, parce que six cent pages c'était un peut-être un peu trop long. Mais c'est un moindre mal... Si vous aimez les intrigues policières, jetez-vous dessus vous ne serez pas déçu! http://blue-imaginarium.eklablog.com/

Shirayukihime
16/04/13
 

Car oui, La Vérité sur l'Affaire Harry Québert (que j'abrègerai par la suite LVAHQ) est un excellent roman multi-facettes. D'abord, l'aspect polar puisque c'est celui que je retiens en premier. Le montage du scénario est brillant. Joël Dicker distille les éléments de l'enquête comme les pièces d'un puzzle et les assemble au fur et à mesure. Du coup, il n'est pas rare de voir une nouvelle pièce arriver comme ça, comme un cheveu sur la soupe et d'attendre un moment avant qu'elle ne se raccroche aux autres pièces. D'autre part, l'histoire avançant, le héros se forge la même hypothèse que le lecteur sur les meurtres. On se doute alors qu'il y a quelque chose qui va tout remettre en question et tac, le petit cliffhanger en fin de chapitre ou de partie. Question de ça, les codes traditionnels du thriller sont respectés. Les puristes ou les rabat-joie parleront de technique éculée mais le fait est que l'histoire est costaud, tient la route, jusqu'au chapitre de l'explication finale. Miss Alfie

MissAlfie
16/04/13
 

Décevant. Tout à été dit sur ce roman ou presque et je ne vais pas le résumer ici pour la énième fois. Mais simplement dire que si l’attribution du Goncourt des lycéens me semble justifié, je suis étonnée qu’il ait obtenu le grand prix de l’académie française. En effet c’est un polar bien mené, l’histoire (bien que tirée par les cheveux) est intéressante et divertissante… mais l’écriture est d’une platitude confondante sur six cent soixante dix pages ! Certains personnages (la mère par exemple) sont caricaturaux et les dialogues sont mielleux. Bref cela ne vaut pas tout ce tapage, à mon sens.

Marcus Goldman, un jeune écrivain dont le premier livre a connu un formidable suucès se retrouve confronté à la page blanche et en manque total d'inspiration pour son second livre, que son éditeur attend avec impatience. Il décide alors de retourner voir un de ses anciens profs d'université qui l'a initié à l'art de l'écriture. Ce roman est très agréable à lire, plein de rebondissements qui tiennent le lecteur en haleine. Peut-être même trop de rebondissements à la fin du livre ...

fdm77
18/03/13
 

Oui, mais... Oui, c’est un roman qui se lit bien, très bien même. Oui, Joël Dicker sait raconter une histoire, séduire, amuser. Oui cela aurait été très bien sur 300 pages mais il y en 650… De rebondissements en rebondissements, Joël Dicker nous perd peu à peu. Les personnages sont souvent agaçants, on les secouerait bien un peu pour qu’ils prennent vie. Reste la partie au présent, plus contemporaine et plus attractive. Un roman détente, plaisant, c’est vrai…mais de là à crier au chef d’œuvre…

L’auteur est très talentueux pour avoir construit des histoires dans l’histoire, pour arriver à nous maintenir en suspense même si l’histoire d’amour, très bluette et mièvre, entre Nola 15 ans et Harry 30 et des brouettes, est très improbable.Le rythme est là avec les rebondissements de l’enquête (pas tous égaux par ailleurs), l’humour certes un peu appuyé mais humour quand même (sur la mère Juive, sur l’éditeur ses pressions et son contrat juteux), j’ai marché.Evidemment, l’écriture est très convenue et beaucoup de répétitions (en pensant que le lecteur ne se rappelle plus ?), mais ce livre reste un bon divertissement. Cocotcha

cocotcha
25/02/13

A mon tour d'apporter ma modeste pierre à l'édifice de billets et chroniques sur THE roman de la rentrée littéraire 2012, j'ai nommé "La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert", très gentiment offert par mon amie Philisine au moment de sa sortie. Merci ma Phili, de veiller à ce que ta p'tite Comète ait toujours un livre à se mettre sous la dent :) Tu es un ange !J'en ai entendu des choses sur ce livre : des gentilles (quel talent ! Quel génie ce Dicker ! Waow ! C'est le thriller de l'année, de la décennie, du siècle) et des beaucoup moins gentilles (très nul, roman écrit à la truelle, n'importe quoi, remboursez !) En tout cas, "Harry Quebert" fait beaucoup parler et divise les lecteurs. Tout le battage autour de ce paveton (plus de 600 pages) a bien sûr excité ma curiosité, surtout quand mon cher François Busnel s'est répandu en louanges dans son émission Le Grand Entretien (disponible en archives, cliquez. Joel Dicker est très sympathique et intéressant, François aussi comme d'habitude) et s'est pris à souhaiter que le bouquin obtienne le Prix Goncourt. Gloups.Je peux faire gloups, maintenant que j'ai lu le roman.Pour résumer sans trop en dire, "L'Affaire Harry Quebert" raconte l'histoire de Marcus Goldman, un jeune écrivain américain qui après un énorme succès, se trouve en panne d'inspiration. Une vraie grosse panne. Marcus est exsangue, il n'arrive plus à écrire une ligne. Nous sommes en 2008, les américains s'apprêtent à élire un nouveau président. Notre écrivain est sous pression. Les lecteurs l'oublient, son éditeur le menace... la période est vraiment délicate pour celui qui fut la vedette de son lycée et baptisé "Le Formidable".Dans le même temps, on retrouve le squelette de Nola, une adolescente disparue en août 1975 , dans le jardin du grand écrivain Harry Quebert, ami et mentor de Marcus. Harry crie son innocence mais tout l'accuse. D'autant qu'il avoue avoir entrenu une liaison passionnée avec Nola, quinze ans à l'époque de sa mort. Cette relation interdite, aurait, en outre, permis l'écriture du chef-d'oeuvre de Harry Quebert, " Les Origines du Mal" (hu hu, quel chef-d'oeuvre, je me gausse).Le livre est retiré des lbrairies et Harry Quebert conspué par l'Amérique entière. Marcus, convaincu de l'innocence de son ami, se met en tête de découvrir la vérité sur la mort de Nola et se lance dans une incroyable enquête, aux rebondissements incessants, en compagnie d'un flic bourru dont j'ai oublié le nom. L'inspiration pourrait bien revenir...Voilà un livre que j'ai commencé dans l'enthousiasme : très prenant dès le démarrage, il se lit sans difficulté et l'écriture, du moins au début, n'est pas aussi( ...) Une Comète

Unecomete
20/02/13
 

Lecture facile, semble avoir été écrit selon des consignes bien précises mais on tombe vite dans l'enquête policière. C'est prenant... Mais lorsque j'ai pris un peu de recul, j'al lâché ce livre pour avoir sous les yeux une lecture plus consistante, plus intimiste et vivre avec un auteur qui se dévoile quelque peu. C'est très bien mais ce n'est pas pour moi.

olmags
11/02/13
 

Je ne comprends pas. Une fois de plus, tout le monde a adoré un roman et moi ben… je n’ai pas détesté, n’exagérons pas, mais enfin, je me suis ennuyée. Profondément. Autour de moi, de bonnes âmes tentent de défendre une construction novatrice ou une fin surprenante, mais forcément j’ai trouvé la majorité des éléments de la fin vers la moitié du bouquin (parce que je suis tordue, certainement. Ou que certaines choses m’ont rappelé des souvenirs) et je n’ai pas trouvé la construction novatrice, j’ai même plutôt eu souvent l’impression de lire du Agatha Christie. La seule chose qui m’a persuadée que ce n’était pas Marcus l’assassin, c’est qu’il n’était pas né au moment du crime![...]

Readingintherain
04/02/13
 

2008 aux Etats-Unis. Marcus Goldman, écrivain rendu célèbre par une première œuvre fulgurante, est frappé d’un mal qu’Harry Quebert, non moins célèbre en son temps, a bien connu : la maladie des écrivains, celle qui frappe sa victime du syndrome de la page blanche et de son corollaire, la terrible procrastination. Alors, quand éclate « l’affaire Harry Quebert », Marcus laisse en plan ses brouillons vierges et se rend chez Harry, son père spirituel, pour lui venir en aide et tenter de démêler la vérité…« La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert » est une œuvre hybride, un condensé de genres hétéroclites, d’intrigues variées : des histoires d’amour folles, deux époques qui s’interpellent (2008-1975), une intrigue policière, une histoire d’écriture portée par 2 écrivains que lie un rapport quasi-filial, une œuvre tricotée (et détricotée) devant le lecteur… Joël Dicker opère de subtiles mises en abyme avec un solide sens de l’humour ! Sur plus de 600 pages, il réussit la prouesse de tenir le lecteur en haleine, en appliquant à la lettre les 31 conseils qu’Harry donne à Marcus pour réussir l’œuvre suprême, le tout… à rebours, bien sûr, et en griffant au passage le monde de l’édition ! Alors, oui, on se prend au jeu et on répète en cœur, avec Harry, à l’endroit de l’épilogue :« Un bon livre, Marcus, ne se mesure pas à ses derniers mots uniquement, mais à l’effet collectif de tous les mots qui les ont précédés. Environ une demi-seconde après avoir terminé votre livre, après en avoir lu le dernier mot, le lecteur doit se sentir envahi d’un sentiment puissant ; pendant un instant, il ne doit plus penser qu’à tout ce qu’il vient de lire, regarder la couverture et sourire avec une pointe de tristesse parce que tous les personnages vont lui manquer. Un bon livre, Marcus, est un livre que l’on regrette d’avoir terminé » (p. 661).Un grand merci Monsieur Joël Dicker ! Seraphita

Seraphita
03/02/13
 

Best seller inattendu de la rentrée littéraire, je me suis décidée à lire ce livre.A la fois, roman policier, roman dans le roman, il est vrai qu’on est accroché par cette histoire et on aimerait savoir ce qui est arrivée à la petite Nola.Nola a disparu, il y a trente ans, dans une petite ville tranquille américaine, Aurora. Un écrivain avait alors écrit cette histoire. Harry Quebert, le personnage du titre du roman, est un écrivain reconnu, professeur d’université et on va apprendre à le connaître par l’intermédiaire d’un de ses élèves.Un jour, le corps de Nola est découvert dans sa propriété, ce qui va relancer l’enquête, trente and plus tard. Le jeune homme va alors décider de faire sa propre enquête et tenter de découvrir, trente ans plus tard, ce qui s’est passé ce fameux 30 août 1975.Nous sommes alors face à une enquête policière mais aussi face au questionnement d’un auteur et sur le rôle de l’écriture dans la vie quotidienne.L’auteur décrit très bien la vie de cette petite ville typiquement américaine, nous découvrons une multitude de personnages. Des pages décrivent très bien la vie quotidienne d’une petite ville américaine, la vie d’un écrivain et ses doutes face à ses pages blanches, les mécanismes de l’édition américaine et le rôle des agents et éditeurs, la justice américaine, l’université américaine. Un roman qui décrit très bien la société américaine que ce soit dans les années 70 ou de nos jours, puisqu’il situe son roman juste avant la première élection de Barack Obama…Était-il nécessaire de faire un roman de 600 pages avec 31 paragraphes et avec des retours incessants sur les événements. Bien sûr, nous restons en suspense et souhaitons connaître la vérité sur cette affaire, mais j’ai été agacée par d’incessants retours en arrière et de rajouter du suspense. On avance dans l’énigme, on revient en arrière…L’auteur a voulu peut être mettre trop de questionnements dans ce roman. Il faut tout de même aller jusqu’au bout car bien sûr vous connaîtrez la vraie histoire dans les dernières pages !!!!

catherine
21/01/13
 

Joël Dicker, jeune écrivain suisse, a écrit un grand roman populaire de plus de 650 pages, avec le désir de raconter une "véritable histoire" passionnante.C'est l'histoire d'Harry Quebert, célèbre écrivain américain et professeur d'université, dans le jardin duquel on retrouve les ossements d'une adolescente baptisée Nola, disparue 33 ans plus tôt. L'auteur du best-seller "Les Origines du Mal" aurait-il assassiné cette jeune fille de 15 ans avec laquelle il avait entretenu une relation aussi passionnelle qu'interdite ? Tout porte à croire que c'est lui le coupable.Le livre se présente donc comme une enquête policière, menée par un enquêteur novice, un ancien élève de Quebert, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès. Mais, au moment de l'affaire, Marcus Goldman, en proie au syndrome de la page blanche, talonné par son éditeur, retrouve l'inspiration en se lançant dans une enquête pour disculper son ancien professeur et ainsi écrire la vérité sur l'affaire Harry Quebert.C’est un thriller à l'américaine plein de suspense, un roman gigogne qui se lit à plusieurs niveaux et avec de constants aller-retour entre 1975 et 2008.Un livre qu’on ne peut plus quitter une fois commencé.Prix Goncourt des lycéens et Grand prix du roman de l’Académie Française 2012.

Ludeca
07/01/13
 

Le livre dans le livre Fort d’une brillante construction à plusieurs niveaux – succès et déboires de l’art de l’écrivain enchevêtrés à une intrigue policière, l’ensemble alternant récit présent et retour sur le passé –, ce deuxième roman de Joël Dicker s’avère une réussite. Quand un écrivain, le narrateur, puise dans l’histoire d’un autre écrivain pour écrire à son tour, après que ce dernier l’ait incité à se lancer dans cette voie ; les conseils de celui-ci ouvrent d’ailleurs chaque chapitre. S’ajoutent nombre de personnages et rebondissements incessants nés d’évènements troubles. Suspens garanti.Souhaitons que Joël Dicker ne connaisse pas la maladie de l’écrivain à laquelle il fait souvent référence…

Excellent livre. Une intrigue bien menée qui nous tient en haleine du début à la fin. Le parallèle avec l'écrivain et les affres de l'écriture est aussi très bien vu. L'écriture est fluide, on entre dans ce livre pour ne plus en sortir. Personnellement je me suis régalée.

Lisons
28/12/12
 

En tant que bibliothécaire, on lit beaucoup dans une année et on en retient pas grand chose. 2012 restera donc une bonne année. Après avoir été scotché par Mapuche de Caryl Ferey, J'ai été super emballé par ce livre de Joël Dicker.Je ne vais pas vous faire le résumé du livre, que l'on peut trouver n'importe où, mais dire combien j'ai été pris dès que j'ai mis le nez dedans. Ca fait partie des livres qu'on sait à l'avance qu'on va adorer. J'en avais entendu parler lors d'une présentation chez un libraire et je savais d'avance que ça allait me plaire. Bref j'ai pas été déçu. Le livre se termine avec une phrase de Harry Quebert :"Un bon livre est un livre que l'on regrette d'avoir terminé". Tout est dit.

julagne
26/12/12
 

Qui a tué Nola Kellergan en août 1975 ? C'est ce que va essayer de découvrir Marcus Goldman, un jeune écrivain populaire en mal d'inspiration.Son maitre et meilleur ami est accusé du crime.Son enquête, palpitante, servira de fond à l'écriture d'un livre.Un thriller au long cours, avec une intrigue bien menée et en plus, une réflexion sur la création littéraire. Les nombreux rebondissements m'ont tenu en haleine jusqu'à la dernière page. Une réussite.

Arrivée au dénouement, surgit une phrase... "tout ça pour ça". ce livre ne mérite pas ses deux prix. le style est plat et l'histoire manque de puissance.

laurenrosen
21/11/12
 

Que dire sur ce roman qui n’a pas encore été dit : un roman époustouflant qui m’a totalement bleffé. Et ce n’est pas peu dire.Marcus Goldman a publié un premier roman qui a connu un succès fulgurant et maintenant tout le monde attend la suite et notamment son éditeur. Les mois passent mais Marcus reste bloqué devant une page blanche qu’il ne parvient pas à noircir. Mais le délai pour rendre sa copie approche à un grand pas.C’est alors que son mentor et ancien professeur, Harry Québert auteur multi récompensé, est accusé du meurtre d’une jeune fille dont le corps a été retrouvé dans son jardin. Le meurtre remonterait à trente-cinq et se pourrait être le corps de la jeune Nola Kellergan disparue à la même époque. Les choses se compliquent pour Harry quand celui-ci avoue avoir eu une relation avec la jeune fille de quinze ans l’été de sa disparition. Afin de laver l’honneur de son ami et faire la vérité sur cette affaire, Marcus mène l’enquête auprès des autorités. Une enquête qui par la force des choses va se transformer en roman.Durant toute ma lecture, une seule question me taraudait l’esprit : qui a bien pu tuer cette pauvre fille ?L’utilisation du roman dans le roman donne à l’histoire, une dimension plus vivante. J’ai souvent eu l’impression d’être une mouche posée sur l’épaule de Marcus et qui le suivait un peu partout. Ce procédé permet également aux lecteurs de ne jamais relâcher sont attention. Les rebondissements sont très bien pensés aussi et toujours placés à ou il faut. J’en arrivais à retarder le moment de retourner travailler pour ne pas avoir à le lâcher trop vite. J’aurais presque voulu qu’il ne se termine pas.Voilà bien longtemps que je n’avais eu un tel coup de cœur. Un vrai régal à consommer sans modération. Maintenant tout ce que je lis me parait fade…

Nesss
20/11/12
 

Bourré de clichés, des dialogues creux, une histoire d'amour mièvre, des maximes "bateau" sur sur l'homme et sur l'écriture... Il n'y a que la fin qui a su réveiller mon intérêt par son suspense. Surprise de le voir Grand Prix de l'Académie Française. Franchement. Je m'attendais vraiment à autre chose.Ceci dit, reconnaissons l'effet "Cold Case, affaires classées" très réussi ! Amélie(Mélo).

MamzelleMelo
20/11/12
 

Merci à la critique qui encense se livre.... je l'ai acheté, j'ai lu les premières lignes et le voilà déjà fini, c'est pourtant un pavé !Ce roman haletant sur l'Amérique contemporaine est très bien écrit, les rebondissements, les relation entre les personnages, amour, haine, amitié tout y est, jamais on ne s'ennuie. Pour résumer en deux mots, nous suivons Marcus écrivain célèbre qui fait face au syndrome de la page blanche. Il se rapproche alors de son mentor Harry Quebert. Harry va rapidement être accusé de meurtre, Marcus seul contre tous tentera de prendre sa défense.... A Lire Absolument

celix
19/11/12
 

Je viens de terminer cet ouvrage à l'instant. J'ai immédiatement ressenti le besoin de partager avec vous mon ressenti sur ce livre.La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert est tout bonnement génial. Sans me laisser emporter par une dangereuse joie d'avoir savouré cet ouvrage, je peux affirmer qu'il s'agit là d'un des trois meilleurs livres que j'ai eu l'occasion de lire ces dix dernières années. Tous les ingrédients sont réunis pour vous rendre totalement accro ! Une intrigue dont on ne perce les secrets qu'aux toutes dernières pages, des personnages de tous horizons, certains détestables, d'autres compléments attendrissants, une atmosphère bien particulière que je n'avais trouvé que dans les thrillers américains jusqu'alors. Bref , un put... de bouquin !!! Bouddha 59200

julienbondue
15/11/12
 

Je ferai la fine bouche sur des détails mais soyons honnête, les 670 pages de ce roman se dévorent. Le plaisir que j'ai éprouvé à cette lecture a varié selon les pages. Les cent premières pages, qui mêlent réflexions sur la littérature et sur l'Amérique pré-Obama m'ont enchantée. L'affaire Lewinski qui restera la seule trace que nous garderons de Clinton, alors que sa politique fut de qualité en est un exemple. Et puis, ce roman qui commence par le chapitre 31 qui n'est en fait pas vraiment un numéro de chapitre mais plutôt l'un des trente-et-un conseils donnés à Marcus par Harry, surprend dans sa forme. Parce qu'il est question de deux écrivains et de leurs romans, il y a des extraits de romans dans le roman mais aussi des répétitions puisque les deux romans sont liés à la réalité et que certains passages font partie d'un roman et de la réalité, à deux moments disctints. La construction est donc originale et intelligente. Une phrase du roman m'a rappelé Hector Tobar qui, à la question "Depuis quand savez-vous que vous êtes écrivain?" répondit "Depuis que je sais que je suis invité à ce Festival". Et pour avoir lu son compte-rendu du Festival America dans le L.A Times, je pense que ce n'était pas totalement une boutade. Ici, Harry dit:Personne ne sait qu'il est écrivain, ce sont les autres qui le lui disent. Ce roman pose de nombreuses questions dont à mon avis, la plus importante est de savoir si une oeuvre est forcément intimement liée à l'auteur ou si elle a une vie propre. Ainsi, quand Harry est perçu comme coupable d'une relation avec une adolescente, son roman, considéré comme un chef-d'oeuvre, disparaît des librairies car il devient un symbole de perversité. On sourit aussi, parce qu'on se doute bien que ce doit être parfois vrai, quand Harry dit qu'on a trouvé dans son roman des interprétation qu'il n'y avait pas mises. Et Joel Dicker décrit à merveille ces hommes qui subissent et qui un jour, sont pris d'un accès de violence ou se vengent en prenant le pouvoir d'une manière inattendue sur leurs femmes. Mais, car il y tout de même deux mais, j'ai été agacée par les "Nola chéri" et "Harry chéri" qui ponctuent les dialogues entre Harry et Nola, dialogues que j'ai trouvés ridicules au possible:Oh Harry chéri, ne faites pas cette tête de chien malheureux. Promettez-moi de n'être plus jamais méchant. Certes, le fait que ça sonne faux trouve une explication fort plausible mais je ne peux imaginer qu'un roman avec de tels dialogues rafle les prix littéraires les plus prestigieux. Et mon autre bémol concerne la fin, une vraie fin de polar alors que j'espérais autre chose, un rebondissement littéraire peut-être, m'expliquant qu'Harry n'existait pas mais n'était qu'un personnage de Marcus. Il faut dire que le thème lié à l'explication de l'intrigue policière (car il y a une autre intrigue bien plus intéressante) n'est pas ma tasse de thé. Mais là, je pinaille car c'est vraiment un très bon roman, avec des symboles très forts: le journal de Tamara qui lui tient lieu de coeur, elle qui ne sait pas exprimer ses sentiments et le portrait de Nola qui exprime le sentiment de culpabilité de l'un des protagonistes. Comme dans tout roman réussi, il y a un personnage inoubliable, Caleb. Et bien sûr, des citations, je pourrais vous en donner à foison:Perdre le contrôle de son livre, c'est une catastrophe (faisant référence au fait qu'un roman n'appartient plus à l'auteur après sa publication mais cela m'a aussi rappelé de nombreux auteurs du Festival America qui disent que leurs protagonistes prennent parfois le contrôle de leurs romans). Ecrire, c'est être dépendant. De ceux qui vous lisent ou ne vous lisent pas. (Et Joël Dicker montre aussi très bien la dépendance envers les éditeurs).Lu dans le cadre du Prix Goncourt des lycéens. Il est amusant de constater que l'écriture du second roman d'un écrivain est au coeur de l'histoire des deux écrivains et que ces deux romans deviennent des best-sellers. Or, Joël Dicker publie là son second roman. Et-ce une manière pour lui de conjurer le sort ou tout simplement d'exprimer cette angoisse provoquée par deuxième roman? http://vallit.canalblog.com/archives/2012/07/25/24675519.html#comments

cocalight
10/10/12
 

Déjà récompensé par le Grand Prix du roman de l’Académie française et par le Prix Goncourt des lycéens, ce roman de Joël Dicker a vraiment tout pour plaire.Il n’y a pas moins de 31 raisons de s’attaquer à cette brique de 670 pages découpée en autant de chapitres. Chacun d’entre-eux est en effet précédé d’un conseil d’écriture de Harry Quebert pour parvenir à écrire un best-seller. Arrivé en fin de lecture, force est de constater que l’auteur a brillamment su appliquer les consignes du maître. CQFD !L’impression de s’attaquer à la traduction d’un roman américain tient en grande partie du fait que l’écrivain suisse de 27 ans situe son récit aux Etats-Unis. Marcus Goldman, écrivain à succès, y souffre du syndrome de la page blanche lorsque son mentor, Harry Quebert, est accusé d’avoir assassiné une adolescente de 15 ans dans un bled perdu du New-Hampshire. Convaincu de l’innocence de son ami, il abandonne tout pour mener sa propre enquête et résoudre l’énigme de la mort de Nola Kellergan, disparue trente ans plus tôt et dont on vient seulement de retrouver le cadavre.C’est là le début d’un puzzle mêlant passé et présent, dont les morceaux s’emboîtent magistralement au fil d’un récit riche en rebondissements. L’énigme se complexifie progressivement, révélant des personnages qui cachent de nombreux secrets et font à chaque fois apparaître de nouvelles zones d’ombres. Construit avec brio et écrit dans un style simple et clair, ce thriller haletant à la sauce américaine se laisse dévorer à toute allure.Si ce véritable coup de coeur littéraire permet de rapprocher l’auteur du succès rêvé par son personnage, il reste à espérer qu’il ne sera pas victime de la même panne d’inspiration car les attentes sont d’ores et déjà grandes pour son prochain roman.

yvantilleuil
01/11/13
 
  • Auteur : DICKER, JOEL
  • Éditeur : FALLOIS
  • Distributeur : HACHETTE
  • ISBN : 9782877068161
  • Date de parution : 19/09/12
  • Nombre de pages : 580

Format

  • Hauteur : 22.50 cm
  • Largeur : 15.50 cm
  • Poids : 0.79 kg

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