La vie est ailleurs

KUNDERA, MILAN

livre la vie est ailleurs
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 13/09/76
LES NOTES :

à partir de
8,70 €

SYNOPSIS :

L'auteur avait tout d'abord pensé intituler ce roman L'âge lyrique. L'âge lyrique, selon Kundera, c'est la jeunesse, et ce roman est avant tout une épopée de l'adolescence ; épopée ironique qui corrode tendrement les valeurs tabous : l'Enfance, la Maternité, la Révolution et même - la Poésie. En effet, Jaromil est poète. C'est sa mère qui l'a fait poète et qui l'accompagne
(immatériellement) jusqu'à ses lits d'amour et (matériellement) jusqu'à son lit de mort. Personnage ridicule et touchant, horrible et d'une innocence totale (« l'innocence avec son sourire sanglant » !), Jaromil est en même temps un vrai poète. Il n'est pas salaud, il est Rimbaud. Rimbaud pris au piège de la révolution communiste, pris au piège d'une farce noire.
2 personnes en parlent

Ce roman est mon préféré de Milan Kundera, roman de formation, d'apprentissage, il illustre l'importance que prennent les complexes maternels dans le développement de l'enfant. Elevé par sa mère dans le culte de lui-même, et dans l'attente que son génie se manifeste, Jaromil se lance dans l'écriture, puis dans la peinture. Complètement formaté par les ambitions de sa mère, il peint en fonction des attentes de son professeur et passe à côté de lui-même.

sovane
10/10/10
 

Cela faisait un bon moment que je ne m’étais pas plongé dans les lignes de Milan Kundera (à part pour “Une rencontre“ qui est un essai et donc d’un style très différent). Les romans de Kundera sont toujours très prenants et troublants. Fin observateur des relations humaines, il décortique les moindres comportements de ses personnages, mettant ainsi en avant toutes les imperfections de chacun et nous renvoyant ainsi aux nôtres.Ce livre ne déroge pas à la règle puisque Milan Kundera s’en donne à cœur joie pour décrypter les comportements de Jaromil et de sa mère. L’enfance, la poésie, la maternité ou encore la révolution sont autant de thèmes qui sont abordés dans ce livre. Il est bon de souligner que Milan Kundera a quitté la Tchécoslovaquie pour la France en 1975 après avoir été exclu du parti communiste en 1970. Kundera porte souvent un jugement très critique envers le régime communiste qui régnait à l’époque et cela ce ressent dans ses livres et en l’occurence dans celui-ci, rédigé en 1973.Je me répète toujours quand je parle de Kundera, mais cette analyse pointilleuse qu’il fait de ses personnages est pour moi une vraie force que je n’ai pas le souvenir d’avoir retrouvé chez d’autres auteurs. Il apporte ainsi toute une dimension psychologique et profonde à ses histoires que j’apprécie énormément.Pour moi ce n’est pas le meilleur Kundera et pour qui ne l’auraient pas encore lu, je conseillerai surtout la lecture de “L’insoutenable légèreté de l’être” qui reste pour moi son grand chef d’œuvre. Malgré tout “La vie est ailleurs” ne devrait pas décevoir ceux qui apprécient l’auteur.Article complet sur Art Souilleurs.

Artsouilleurs
27/11/09
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.23 kg

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