Vingt ans apres

DUMAS, ALEXANDRE

livre vingt ans apres
EDITEUR : CLE INTERNATIONAL
DATE DE PARUTION : 20/08/03
LES NOTES :

à partir de
5,20 €
1 personne en parle

J’en aurais pris du temps pour finir se livre. Ce n’est pas qu’il n’est pas bien, c’était un plaisir de retrouver la plume de Dumas. Mais dès le départ, j’ai été déçue de ne pas retrouver nos quatre mousquetaires tous ensemble. En effet, chacun est parti vivre sa vie de son côté et ils n’ont pas gardé contact ! De plus, on a perdu l’ennemi principal des mousquetaires et qui était pourtant un personnage clé et intelligent : le cardinal de Richelieu. Mazarin n’est qu’une pâle copie et est loin d’être à la hauteur comme le souligne assez souvent Dumas. C’est donc du point de vue de d’Artagnan que s’ouvre le livre et ce n’est que bien plus tard qu’il finit par partir à la recherche de ses compagnons. A ce moment-là, je me suis dit « Chouette, ils vont enfin être réunis ! » et bien pas du tout. Ce qui n’a donc pas fini de me chagriner, parce qu’ils se retrouvent même dans deux camps opposés. Je n’en dirais pas plus sur cet aspect de l’histoire pour vous laisser la surprise, mais sachez que c’est ce qui fait en grande partie que j’étais beaucoup moins enthousiaste pour suivre leurs aventures.Les personnages ont donc bien évolué. Si d’Artagnan s’est assagi et ne court plus les jupons, il semblerait qu’il ne rêve que de gloire et fortune. Il est par contre beaucoup porté aux nues pour son intelligence et sa capacité à se sortir de toutes situations. D’autant plus qu’il forme avec Porthos un joli duo comique avec la tête et les gros bras. La bonne surprise c’est Porthos qui m’a bien fait rire, fort comme un bœuf mais pas grand-chose dans la tête. Il n’en reste pas moins un personnage attachant avec un rôle important parmi les mousquetaires. Le calme et la sagesse d’Athos sont encore mis à rude épreuve. Aramis est un peu plus en retrait dans ce livre, ses amours n’étant plus aussi trépidants. Quant à Mazarin, on ne peut avoir que du mépris pour lui, là où on avait de l’admiration pour le cardinal de Richelieu. J’ai été déçue par le personnage de la reine qui est vraiment ingrate et égoïste.Côté trame, on suit une fois encore la politique de la France mais aussi celle de l’Angleterre. Nos amis vont passer un petit bout de temps outre-manche. Mais en France, les frondeurs vont remettre en question le pouvoir de Mazarin, même si tout n’a finalement l’air d’être qu’une question d’ego parmi les protagonistes – chacun surveille ses propres intérêts.Comme je le disais, la plume de Dumas est toujours agréable, néanmoins il m’a manqué dans ce tome la bonne camaraderie et cette amitié indéfectible que j’avais tant apprécié dans Les trois mousquetaires. Ici, l’histoire est moins légère et même s’il est souvent démontré qu’ils sont plus forts à quatre, ils sont la plupart du temps divisés en deux groupes. Je sais que Le Vicomte de Bragelonne est la suite, néanmoins, je n’éprouve pas l’envie de lire la suite de sitôt !

Latetedansleslivres
23/10/13
 

Format

  • Hauteur : 17.20 cm
  • Largeur : 11.10 cm
  • Poids : 0.06 kg

Mes garanties furet.com

5% sur tous les livres, Paiement Sécurisé, Réservation gratuite, Satisfait ou remboursé, Débit carte bancaire à l'expédition

Dans la même catégorie