Le sixieme jour

CHEDID, ANDREE

EDITEUR : FLAMMARION
DATE DE PARUTION : 08/01/92
LES NOTES :

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1,99 €
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Ebook

SYNOPSIS :

Andrée Chedid raconte ici, avec un réalisme poignant, la lutte menée par une vieille femme pour sauver son fils, Hassan, atteint du choléra. Le sixième jour marque la date fatidique dans l'évolution de la maladie. Le sixième jour, publié en 1960, a connu de nombreuse rééditions et a été l'objet d'une adaptation cinématographique. Un livre, un film..., des connivences, des différences.
Une oeuvre nouvelle créée par le remarquable cinéaste égyptien Youssef Chahine ; interprétée par Dalida, chanteuse réputée devenue une comédienne accomplie, et par un jeune acteur de grand talent, Mohsen Mohieddine. Un livre, un film...Deux regards de semblables et amis. Voilà aussi l'intérêt de cette expérience, de ce passage d'une expression à l'autre. Photo D.R
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Indiscutablement il y a de l’orient dans ce roman. Je ne sais trop l’expliquer, mais la manière de décrire les choses, l’ambiance dépaysent le lecteur. La sensualité à fleur de peau de cette grand-mère, j’oserais dire la « maternalité » puisqu’elle fait office de mère pour Hassan est palpable à chaque page, chaque ligne presque. C’est le combat de sa vie, envers et contre tout, elle veut sauver cet enfant, et crois dur comme fer que passé le sixième jour, il ressucitera.Ce qui frappe également c’est l’optimisme, la foi en l’avenir, la foi en la vie.« A présent, Hasssan et le choléra étaient uns. Il fallait les prendre ensemble. L’un avec l’autre. La mort avec la vie. On ne pouvait plus rien séparer. Il fallait traverser cela. Ensuite tout serait bien. »L’enfant est au centre de cette courte, mais intense histoire. Andrée Chedid, réussit, avec peut de texte, des phrases courtes, claires et efficaces à instaurer un climat intime qui plonge le lecteur au cœur de sa lecture, sans l’en détourner. Elle utilise une belle langue tantôt poétique, tantôt chantante.« La vieillesse est une terre plusieurs fois labourée, et cela est juste mon Dieu…Mais un enfant !... »La force de caractère, la foi à toute épreuve n’exclut pas le doute, et une certaine forme de révolte. La dualité est présente dans ce roman, comme elle est l’essence même de la vie.C’est le second livre d’Andrée Chedid que je lis. J’apprécie sa plume, la concision et densité de ses écrits. http://leblogdemimipinson.blogspot.com/

mimipinson
14/07/11
 

« L’ombre, c’est la maladie du soleil, et rappelle-toi, le soleil gagne toujours. Toi, tu es mon soleil. Tu es ma vie. Tu ne peux pas mourir. La vie ne peut pas mourir. »C’est le deuxième livre d’Andrée Chedid que je lis et c’est une nouvelle fois une belle découverte.Un hymne à l’amour, l’amour d’une grand-mère pour son petit fils.Elle est prête à tout, même à donner sa vie (ne dit-on pas qu’il n’y a pas de plus grande preuve d’amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime ?), pour qu’il vive, pour qu’il s’en sorte, pour que le soleil brille à nouveau.L’écriture « transpire » l’amour de cette mamy, « transpire » l’Orient, on sent la poussière, on a chaud, on a besoin d’air, on prend avec eux la galette et le peu d’eau fraîche récupérée, le soleil nous éblouit …Andrée Chedid sait parfaitement nous mettre dans l’ambiance du récit, son style colle à la vie qu’elle évoque, ses mots sont douceur, tendresse, révolte …. suivant ce que ressent Saddika, cette grand-mère courage, qui jamais n’abdique, qui transmet sa détermination, sa combativité ….Un roman court, profond, fort, qui je n’oublierai pas ….

Cassiopea
14/07/11
 

Si l'enfant survit 6 jours au choléra, sa grand-mère sait qu'il sera sauvé. Alors elle combat contre tous, contre la maladie, contre ceux qui veulent lui prendre son petit fils pour se protéger de la contagion... L'histoire d'amour entre une grand-mère et son petit-fils, l'histoire d'une lutte éperdue, portée par le style très particulier d'Andrée Chédid, poétique et spirituel. laurence

laurence
15/10/10
 

Format

  • Hauteur : 18.50 cm
  • Largeur : 11.70 cm
  • Poids : 0.18 kg