Le baiser dans la nuque

BORIS, HUGO

EDITEUR : BELFOND
DATE DE PARUTION : 01/08/05
LES NOTES :

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12,99 €
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Ebook

SYNOPSIS :

Un premier roman servi par une écriture extrêmement évocatrice. La rencontre improbable d'une femme guettée par la surdité et d'un professeur de piano. Louis et Fanny. Un homme et une femme qui se retrouvent chaque jeudi. Elle devient sourde. Il est professeur de piano. Elle veut prendre de court le handicap, faire
le deuil de la musique avant de sombrer dans le silence. Les autres jours de la semaine, elle est sage-femme. Leçon après leçon, elle raconte. Leçon après leçon, il écoute. Une monnaie d'échange. Un baiser dans la nuque. Qui permettra peut-être de panser une blessure dont elle ignore encore la profondeur.
8 personnes en parlent

Où il est question d'enfantement et de musique, d'urgence à jouir de ses sens avant qu'ils ne vous trahissent... Louis et Fanny se sont connus en salle de travail, il tenait la main de sa belle-soeur veuve, elle était la sage-femme. Ils se revoient tous les jeudis : Louis est professeur de piano, Fanny veut apprendre à en jouer avant de devenir sourde, sa maladie gagne rapidement du terrain.J'ai découvert dans ce beau roman des mots superbes pour parler de la maternité dans toute son animalité, toute sa majesté, toute sa splendeur. Pour parler de la beauté et de la fragilité d'un bébé, de ses allures de chaton lorsqu'il tète, lorsqu'il est endormi. Pour dire l'amour, le bonheur et la fierté dans le regard d'une jeune maman. Hugo Boris a une très belle sensibilité. Je n'aurais qu'une chose à lui reprocher ici : ce titre qui laisse présager une simple bluette, cette couverture qui me fait bailler d'ennui à l'idée de lire un récit centré sur des leçons de piano. Il y a bien cela, certes, mais joliment accompagné d'histoires de femmes devenant mères qui m'ont rappelé 'Chambre 2' de Julie Bonnie, en moins pessimiste, et 'Le choeur des femmes' de Martin Winckler. Lu et aimé de cet auteur, dans un tout autre registre : 'La délégation norvégienne'. Canel

Canel
02/01/15
 

Il y a des livres qui ne font pas de bruit, les découvrir par hasard est une grande chance, celui-ci est un petit bijou qui aurait dû faire partie des best- seller… Mais voilà ! C’est donc au lecteur de prendre le relai pour essayer de faire découvrir ces trésors ignorés.« Le baiser dans la nuque » est l’histoire d’une magnifique rencontre, une histoire d’amour, même si les mots ne sont jamais prononcés entre deux personnes trop pudiques.Fanny est sage-femme, suite à une maladie, elle devient sourde peu à peu, inexorablement, Louis est professeur de piano, solitaire depuis le départ de sa femme.Entre eux vont se tisser des liens très forts. En échange des leçons de piano qu’il lui donne elle lui garde les petits bracelets bleus ou roses que l’on met aux bébés à la naissance.Hugo Boris révèle dans ce premier roman empreint de tendresse et de douceur un talent prometteur qui se confirmera par la suite notamment avec « La délégation Norvégienne » et « Trois grands fauves".

isabelleisapure
08/06/14
 

Un jeune homme accompagne sa belle-sœur sur le point d’accoucher à la maternité. Il y fait la rencontre d’une infirmière qui sait qu’elle va devenir, à moyen terme, sourde. Elle décide d’apprendre la musique avant de perdre totalement l’ouïe. Cela tombe bien, le jeune homme, qui est pianiste à ces heures. On suit donc la vie de ce couple un peu improbable, où chacun essaie d’oublier ses fêlures et ses cassures. C’est un brin fleur bleu, trop doucereux pour moi en tout cas, car on sent venir beaucoup des effets dramatiques voulu de l’auteur. Un roman qui manque de consistance et de chair, souvent trop elliptique et manquant finalement de profondeur.

Yohan59
11/09/13
 

Fanny et Louis.Elle est sage-femme et devient sourdeLui, professeur de piano, est le beau-frère d'une jeune-femme qui vient de perdre son mari qu'il "représente" à l'accouchement. Elle va se lier d'amitié avec lui et avant de perdre complètement l'ouïe conclure un pacte d'enseignement avec lui : tous les jeudis il lui enseigne le piano, elle lui raconte des accouchements... Sa blessure à elle l'aidera-t-il à guérir la sienne ?C'est un très bon 1er roman, très bien écrit et à la construction originale, émouvant mais qui ne sombre pas dans le pathos. On est porté par le rythme des phrases et la poésie du texte. Un roman qu'on ne peut oublier, lu en 2005 à sa sortie mais dont la "musique" m'est restée dans la tête ! Iana

Iana
26/04/12
 

Les lecteurs ont eu un véritable coup de c¿ur pour ce premier roman d'un jeune homme de vingt-cinq ans. Ils ont été impressionnés par la façon incroyable dont sont amenés les personnages. Outre une remarquable construction, le roman vaut par la déclinaison de ses thèmes, universels, mille fois écrits certes, (l'amour, la vie, la mort, le handicap) mais traités de manière originale. La relation qui s'établit entre Louis et Fanny est étrange mais belle : dans ce roman, les individus s'apportent beaucoup les uns aux autres. Rien n'est banal dans cette histoire superbe, très émouvante, surtout à la fin, jamais mièvre (la photo de couverture ne rend pas bien compte de la force des mots de Hugo Boris, c'est dommage). Plusieurs scènes magnifiques, bouleversantes, resteront gravées dans les mémoires des lecteurs qui recommandent vivement la lecture de ce roman sombre et léger à la fois, à l'écriture poétique. Retrouvez tous les titres du comité d'octobre 2005 Comité romans adultes, bibliothèque municipale de Brest

Hugo Boris C’est l’histoire d’une rencontre insolite entre une sage-femme guettée par la surdité et un pianiste qui devient son professeur. Semaine après semaine, s’installe un échange singulier : un récit d’accouchement contre une leçon nouvelle ; une portée contre une autre, comme si cris et notes pouvaient se jouer à l’unisson. Et lentement, à travers tous ces récits d’accouchements, on assiste à la naissance au silence de Fanny. Un roman à la fois juste et émouvant, qui transporte le lecteur.

Hugo Boris C’est l’histoire d’une rencontre insolite entre une sage-femme guettée par la surdité et un pianiste qui devient son professeur. Semaine après semaine, s’installe un échange singulier : un récit d’accouchement contre une leçon nouvelle ; une portée contre une autre, comme si cris et notes pouvaient se jouer à l’unisson. Et lentement, à travers tous ces récits d’accouchements, on assiste à la naissance au silence de Fanny. Un roman à la fois juste et émouvant, qui transporte le lecteur.

Louis, professeur de piano, apprend la musique à Fanny, une jeune sage-femme atteinte d'ostéospongiose, la maladie de Beethoven. La jeune femme est condamnée à devenir sourde, mais avant d'en arriver là elle se rend tous les jeudis chez Louis pour jouer du piano... Je suis restée en retrait, spectatrice complètement neutre de cette histoire qui est pourtant assez belle et touchante. La relation entre les deux personnages est pudique, sans vulgarité et elle ne frise pas le ridicule, ce n'est pas trop long ni ennuyeux. C'est au contraire pétri de volupté, de sensualité, de charme, de silence et de mystère. L'orchestration parfaite pour me séduire, et finalement non. Je ne sais pas pourquoi ! Toutefois je compte lire le deuxième roman de Hugo Boris, tant de promesses loupées ne peuvent qu'inciter la lectrice frustrée (que je suis) de ne pas rester sur cette déconvenue ! A suivre...

Clarabel
20/02/09

Format

  • Hauteur : 23.00 cm
  • Largeur : 14.40 cm
  • Poids : 0.32 kg

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