EDITEUR : BORDAS
DATE DE PARUTION : 01/08/03
LES NOTES :

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Ebook

SYNOPSIS :

Le texte intégral du Barbier de Séville et son étude avec un cahier d'illustrations en couleurs Le texte intégral complété par des notes de bas de page et des questions de lecture pour permettre une approche méthodique du texte. Original : un cahier iconographique en couleurs Des illustrations variées
(photographies de mises en scènes, peintures...) pour aborder la lecture de l'image. Un appareil critique détaillé : - des groupements de textes thématiques ; - les repères essentiels sur l'oeuvre et sur l'auteur ; - des exercices d'écriture adaptés au niveau de l'élève et des sujets de bac.
4 personnes en parlent

Je ne savais pas exactement à quoi m'attendre en commençant cette pièce de théâtre, mais j'étais assez enthousiaste du fait qu'elle se passe à Séville, en Espagne... Évidemment, dans une pièce de théâtre le cadre n'est pas mis en avant, mais ça donne déjà du charme à l'histoire. Au final j'ai eu une bonne surprise avec cette pièce de théâtre qui m'a fait passé un agréable moment. J'avoue honteusement avoir passé la préface, mais je dois dire qu'elle faisait environ 40-60 pages et que je préférais lire la pièce... Cette pièce met en avant plusieurs personnages : le comte Almaviva amoureux de Rosine qui est enfermée par son tuteur Bartholo qui l'aime également. Le comte va se faire aider par Figaro, son ancien valet, pour parler à Rosine. Il s'agit d'un début d'intrigue assez classique, (voir cliché ; ce n'est pas pour rien que l'intrigue se déroule en Espagne...) mais Beaumarchais réussi à se démarquer grâce à des personnages particuliers, surtout Rosine et Figaro, mais aussi à des moments drôles, notamment la scène où le comte se déguise en soldat et va chez Bartholo, je ne le croyais pas aussi drôle. Cette scène m'a fait penser à la pièce de Molière, les fourberies de Scapin, après tout c'est le même genre, la comédie. J'aimerais en apprendre plus sur Figaro qui m'a réellement paru être le personnage le plus intéressant de cette pièce, et je pense que ce sera chose faite dans la pièce suivante de la trilogie, le mariage de Figaro. Eh oui, je compte bien continuer de lire les pièces de l'auteur car la suite m'a l'air d'être intéressant, même la troisième qui n'est pourtant pas bien connue, la mère coupable. En conclusion, si vous passez votre bac de français à la fin de l'année ou même si vous voulez enrichir votre culture littéraire, il s'agit d'une pièce de théâtre que je vous recommande car elle est facile à suivre et agréable. Ninon !

nilale
04/03/15
 

Malgré le fait que j'ai passé un sympathique moment de lecture, ces deux pièces ne resteront – malheureusement – pas dans mon top. Toutefois, c'est tout de même drôle, fluide et le personnage de Figaro est épatant.Ces deux pièces ne peuvent être dissociées l'une de l'autre. C'est dommage que mon édition n'ait pas respecté l'ordre chronologique, car pour comprendre certaines répliques du Mariage de Figaro, il faut avoir déjà lu le Barbier de Séville. Cette dernière est le début de tout, elle introduit très bien tous les protagonistes importants que nous reverrons dans le Mariage de Figaro. Ne l'ayant pas lu dans le bon sens, j'ai eu parfois du mal à entrer dans la première pièce, cependant, elle reste abordable. Le problème de la chronologie ne m'a pas paru insurmontable, dérangeant au début, à la longue, on l'oublie totalement. Il m'a manqué quelques choses par-ci par-là pour véritablement apprécier à sa juste valeur ces deux pièces, elles possèdent de bons ingrédients, mais je suis restée sur ma faim.La plume de Beaumarchais est belle, l'on ressent facilement toute la maîtrise de la langue, beaucoup de jeux de styles sont présents. Les mots s'enchaînent avec fluidité, il y a du rythme, les répliques fusent avec un important travail dans le naturel et la répartie. Beaumarchais sait mettre en œuvre deux belles comédies, on rit aisément auprès de ces protagonistes, le rire sert à cet auteur pour mettre en place ses idées. Honnêtement, j'aime beaucoup cette plume fluide et pleine de style, simple et efficace, elle est singulière et très appréciable.Dans le Barbier de Séville, l'intrigue nous conduit auprès du comte Almaviva tentant de séduire la belle Rosine réduite à rester recluse auprès de Bartholo. Nous avons donc la joie de rencontrer Figaro qui grâce à sa ruse et à son don naturel pour intriguer va aider le comte à conquérir Rosine. Nous retrouvons alors ce beau monde dans Le mariage de Figaro, le comte essayant tant bien que mal de voler Suzanne, la fiancée de Figaro. Ce dernier et la comtesse sont loin de le laisser tranquillement à ses affaires, se promettant de lui faire payer ses odieuses manières. J'admets que les histoires sont simples, ce qui fait tout leur charme c'est le personnage même de Figaro et surtout la plume de l'auteur. J'ai néanmoins été transportée dans l'une comme dans l'autre, elles détiennent un certain capital en terme de sympathie et l'on se laisse prendre au jeu. J'avais hâte de comprendre comment Figaro allait s'en sortir dans toutes ses inventions pour parvenir à ses fins.Les protagonistes sont bien sympathiques, pas forcément attachants, mais j'ai beaucoup ri aux dépens de certains comme Bartholo, Bazile ou même le comte ! Figaro m'aura vivement marquée, il est malin, possède un sens mordant de la répartie ainsi qu'une verve comique marquée. Sa manière de tout retourner à son avantage ou pour sauver de l'impasse quelques personnages force le respect. J'ai beaucoup d'affection pour Rosine (la comtesse) et pour Suzanne, deux femmes dotées d'un caractère fort et d'une vive intelligence. Certains m'ont été bien sympathiques comme Chérubin ou Marceline, pour d'autres, ils nous apparaissent bien amusants. J'ai été un peu agacée par le comte et pourtant, dans le Barbier de Séville, il est fort charmant ; c'est l'inverse dans le Mariage de Figaro. Je l'ai trouvé fortement ingrat, de vouloir dérober Suzanne à Figaro après tout ce que ce dernier lui aura apporté. Je me suis clairement amusée de le voir être tourné en dérision.En conclusion, j'ai passé un bon moment de lecture, mais il m'aura manqué de petites choses pour être totalement convaincu par ces deux pièces. Elles possèdent toutes les deux des atouts qui les rendent charmantes, comme les personnages hauts en couleur, la force comique et la répartie cinglante ou bien la plume très soignée de Beaumarchais. Toutefois, je reste sur ma faim, c'est dommage, parce que cela reste deux pièces sympathiques à lire et plutôt drôles. Il n'y a pas d'âge pour apprécier les belles histoires...

Ewylyn
20/08/14
 

Ecrit en quatre actes cette pièce de Beaumarchais rend compte d'une époque mouvementée en reprenant le sujet utilisé par beaucoup: le mariage forcé. Il s'agit ici de la première partie de la trilogie de Beaumarchais. Cemella

Cemella
23/12/13
 

J'ai lu cette pièce qui est la première d'une série de trois pièces de Beaumarchais (Le barbier de Séville / Le mariage de Figaro / La mère coupable) car j'étudie Le mariage de Figaro en cours de littérature et je voulais connaître celle qui la précède. Cette pièce est relativement courte et se lit très facilement. En effet, Beaumarchais écrit dans un langage qui est assez similaire au notre et écrit en prose, ce qui nous facilite la lecture et la compréhension. C'est une comédie que j'ai beaucoup aimé lire, notamment grâce au personnage de Figaro qui fait des choses toujours plus farfelues les unes que les autres pour aider le comte Almaviva et se jouer de Bertholo. J'ai pris plaisir à me moquer de Betholo avec Figaro et le comte Almaviva qui se jouent de lui durant tout la pièce. En bref, c'est un pièce simple et rapide à lire que j'ai bien appréciée. Stories-of-books

storiesofbooks
15/09/12

Format

  • Hauteur : 17.20 cm
  • Largeur : 11.30 cm
  • Poids : 0.20 kg

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