Le bucher des vanites

WOLFE, TOM

EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 14/05/90
LES NOTES :

à partir de
9,10 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Tom Wolfe Le Bûcher des vanités Tom Wolfe devrait devenir aussi la coqueluche du public français, et son Bûcher des vanités la plus sinistre, la plus drôle, la plus juste des présentations de la vie new-yorkaise. Il s'avale avec un plaisir qui ne se dément pas. Nicole Zand, Le Monde. Le roman choc de Tom Wolfe. Où il est question de la chute d'un gagneur de Wall Street. Sur fond de convulsive fresque new-yorkaise. Vraiment saisissant ! Jean-Louis Kuffer, Le Matin. Succès phénoménal aux Etats-Unis, voilà un pavé qui n'a pas fini de ricocher !. C'est « the » roman encore jamais écrit sur cette ville et
ses épicentres mondialement nerveux : la Bourse et les conßits raciaux. L'argent, la politique, la presse, la justice, le courage et la làcheté, du grand spectacle en cinémascope. Véronique Le Normand, Marie Claire. Cauchemardesque, fascinant, drôle et passionnant, Le Bûcher des vanités s'impose sans doute comme le livre qu'il faut avoir lu sur ce qui est aujourd'hui la « ville moderne » par excellence. Patrick de Jacquelot, Les Echos. N'auriez-vous les moyens ou le temps de n'en lire qu'un seul, que ce soit ce Bûcher des vanités, cet incendie de mots éclairant la nuit contemporaine. Jean David, VSD.
8 personnes en parlent

Sherman Mac Coy, courtier à Wall Street, se retrouve au coeur d'un fait divers qui va bouleverser son existence bien tranquille. A travers son histoire, Tom Wolfe dépeint avec finesse la société américaine en plein New York des années 1980. Un roman étonnamment actuel !

Etudiante
04/10/15
 

Sherman Mac Coy, à seulement 38 ans, a tout du golden boy. Autoproclamé « Maître de l’Univers », ce père de famille vaniteux travaille sur Wall Street, où il vend des obligations pour sa société de bourse. Il touche presque un million de dollars de revenus annuels, entretien une liaison dans un studio miteux avec une brune pulpeuse, vit dans un appartement au luxe indécent sur Park Avenue où il retrouve chaque soir sa femme Judy, une mondaine anorexique, et leur fille de six ans, Campbell.Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes pour cet homme à la réussite sociale flamboyante, jusqu’au jour de l’accident… Alors qu’il raccompagne sa maîtresse de l’aéroport, dans son coupé Mercedes, Sherman rate la sortie d’autoroute pour Manhattan et se retrouve dans le Bronx. Affolé et sans repères, il perd définitivement ses moyens lorsqu’il tombe dans un traquenard monté par deux jeunes noirs désireux de le délester de sa voiture… Le couple adultère parvient à s’enfuir mais non sans renverser au passage l’un des deux malfrats… Le choc lui vaut un traumatisme crânien qui le plonge dans un profond coma. Dès lors, les médias et les politiciens s’emparent de cette sordide histoire afin de dénoncer l’injustice sociale et judiciaire dans une ville en plein clivage. Commence pour Sherman le début d’une longue descente aux enfers… Et bien, quelle claque ! Il aura fallu le challenge « Variété 2015 » de Shenandoah pour que je sorte enfin « Le bûcher des vanités » de ma PAL ! Je regrette d’avoir attendu si longtemps pour découvrir ce chef-d’œuvre de la littérature américaine ! Durant les 914 pages de ce « petit » pavé, Tom Wolfe dresse une satire féroce et grinçante du New-York des années 80. Nul n’est épargné par la plume de ce brillant écrivain à l’humour corrosif. Qu’il soit blanc ou noir, pauvre ou riche, américain ou anglais, journaliste ou avocat, chacun en prend pour son grade et tous sont coupables que ce soit de lâcheté, de corruption, de malveillance ou ne serait-ce que d’avoir un ego démesuré… Bref Tom Wolfe se lâche et ça fait du bien !Malgré sa densité, « Le bûcher des vanités » est un roman sans longueurs, ni fausses notes, mené à tambour battant et qui nous plonge avec brio au cœur d’une ville aux multiples facettes, où le faste et la richesse côtoient la pauvreté, l’injustice sociale et la délinquance. Un roman audacieux et sans limites, magnifiquement orchestré, dans lequel règne une certaine folie et qui mets à mal les mondes de la justice, de la politique et des médias ! C’est avec un doux frisson que le lecteur se retrouve pris, aux côtés de Sherman Mac Coy, dans cette spirale infernale qui ne semble pas avoir de fin… Au fur et à mesure des mésaventures du jeune courtier, le lecteur oscille malgré lui entre effroi cauchemardesque et fascination morbide pour le scandale et le malheur des autres. Un roman haletant et passionnant, qui fait tomber les masques et fait ressortir les aspects les plus détestables de la nature humaine. Un texte d’autant plus surprenant qu’il semble très actuel, malgré une parution datant de 1987 ! Bref, à lire absolument !

Mokona
25/01/15
 

J'aurais dû aimer ce roman et pourtant, je ne l'ai pas fini. Trop bavard, je me demande tout de même si je n'ai pas été un peu influencée par le prologue dans lequel l'auteur critique (se moque) de John Irving. Je ne pense pas qu'il soit utile de descendre les collègues. J'ai tout de même bien envie de voir le film car ce que j'ai aimé dans les début du roman (je me suis arrêtée une cinquantaine de pages après la virée dans le Bronx), c'est la description de New-York. http://vallit.canalblog.com/archives/2012/07/25/24675519.html#comments

cocalight
27/10/13
 

C'est histoire est d’une densité presque effrayante et le style moderne est en harmonie avec l’action. La chute vertigineuse du héros fait froid dans le dos ; le lecteur est hypnotisé par l’enchaînement diabolique des faits. C'est un roman qui dénonce les conflits raciaux, les ghettos, le pouvoir de l’argent, la politique, les media, le système judiciaire américain avec une minutie et un sens du drame époustouflant ! Un roman à la fois cauchemardesque et fascinant dont personne ne sort indemne.

mycupoftea
30/12/12
 

Un livre dense qui concentre à lui tout seul tous les clichés et les maux de la société américaine des années 80. Une sorte de grand guignol extrêmement acéré de tous les travers de la société de consommation à outrance : argent, politique, adultère, racisme… tout y est dans une sorte de maelström politico judiciaire. Si les personnages sont des caricatures d'eux-mêmes dans leur lâcheté et leurs défauts, l'analyse que fait l'auteur de chacun reste néanmoins extrêmement brillante. Quelques longueurs inévitables dues à la densité du roman mais une critique de l'Amérique extrêmement bien menée.

Ikebukuro
10/12/11
 

Une peinture d'un New-York qui semble réaliste mais je n'ai pas été passionnée par cette histoire autant qu'avec "Moi, Charlotte Simmons". Étrange écho quand on découvre ce livre après l'affaire DSK...

Eliabel
08/10/11
 

Un livre qui mérite sa réputation, un bon gros pavé avec récit éclaté, sur la déchéance d'un jeune loup. Plus que cela, c'est le côté implacable des "bons sentiments" (Noirs contre Blancs, pauvres contre riches, etc.) qui est parfaitement décrit ; la fin est un peu décevante, et plusieurs aspects sont bancals (de mon point de vue), mais la mécanique est implacable, et il y a quelques passages assez marrants lorsque le récit décrit l'enquête côté flics.

gium
18/08/11
 

Un bon livre de Tom Wolfe sur l'emballement de la machine judiciaire américaine entraîné par les égoïsmes de tous les protagonistes, et qui finira par les écraser tous.

kayhman
08/02/09
 

Format

  • Hauteur : 16.40 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.44 kg

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