Cauchemar (le)

MARININA, ALEXANDRA

livre cauchemar (le)
EDITEUR : POINTS
DATE DE PARUTION : 10/06/99
LES NOTES :

à partir de
7,60 €

SYNOPSIS :

Anastasia Kamenskaïa retrouve son supérieur Viktor Gordeïev, dit Boule -de-Pain, qui, après lui avoir fait entendre qu'un de ses inspecteurs travaille pour la Mafia, la met aussitôt sur l'affaire Eremina que l'inspecteur Lartsev n'a pas résolue. Une jeune femme, Viktoria Eremina, a été retrouvée étranglée dans les bois de Saviolov. Elle se prostituait pour son patron et buvait beaucoup. Vika avait un amant, Boris Kartachov, un peintre qui s'est vite inquiété de sa disparition. Quelques jours auparavant Vika lui avait paru si bizarre qu'il avait consulté un psychiatre. Elle affirmait qu'o n lui avait volé un cauchemar qu'elle faisait depuis des années pour le diffuser à la radio. D'après le rapport
d'enquête, le psychiatre aurait conclu à une psychose grave justifiant l'internement. Anastasia se lance dans son enquête sans trop y croire, alors qu'au même instant, dans un bar de Moscou, trois hommes jurent de l'empêcher d'arriver à ses fins : l'organisation ne désire pas qu'une inculpation soit prononcée avant la mi-janvier. Très vite il s'avère que Boris Kartachov a fait un faux témoignage et Anastasia comprend que l'enquête menée par Lartsev a été bâclée. Incrédule, elle se demande si ce n'est pas lui l'inspecteur véreux dont lui parlait Boule -de-Pain. Son affaire étant loin d'être résolue, Anastasia part pour Rome et c'est là que, brusquement, tout se gâte pour elle...
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Tout ce qui peut pourrir pourrira sans le moindre doute… ... Et ce qui ne peut pas pourrir pourrira quand même. C’est le tout premier de la série traduit en français, mais je doute qu’il s’agisse de l’opus fondateur, Anastasia Kamenskaïa n’y est pas suffisamment présentée. En tous les cas, on entre vite dans le vif du sujet, et ce n’est pas pour me déplaire. Dans cette première enquête, ce ne sont pas les noms et diminutifs russes qui m’ont posé problème (très clair appendice des traducteurs à ce sujet), mais bien la complexité des rouages internes à la police et avec la mafia : on s’y perd, et la compréhension de l’intrigue est un peu nébuleuse. Et pourtant, il y a autre chose qui fait passer facilement par-dessus cet inconvénient : L’héroïne est attachante, elle carbure au café-clope, ne fait pas de sport, s’attife comme l’as de pique, a des crampes d’estomac quand une pensée importante lui traverse l’esprit et est carrément au bord de l’évanouissement quand elle touche au but. Lorsqu’elle était petite, son beau-père lui répétait de ne pas bouger quand elle ne comprenait pas le pourquoi de quelque chose. «Arrête-toi et réfléchis, lui disait-il. Prends ton temps et agis avec soin.» Ce qu’elle effectue très littéralement. Et la société russe de la fin des années 90, où on trouve par exemple, des annonces dans les journaux pour des «dessoûleurs» professionnels, qui se déplacent à domicile, ou encore le fait que les chéquiers et cartes bleues soient des choses entièrement nouvelles. Et puis bien sûr les restes tenaces d’années de communisme, cette impression de surveillance permanente, ces complexités incroyables de tout acte ici anodin. Un aspect sociologique, quoi. Il est clair que je vais poursuivre la lecture de cette série, et voici pour la liste dans l’ordre : Le cauchemar (1998) – la mort pour la mort (1999) – la mort et un peu d’amour (2000) – la liste noire (2001) – je suis mort hier (2003) – le styliste (2004) – ne gênez pas le bourreau (2005). Tous en poche aux éditions seuil. PS : Je ne parle pas de l'intrigue, hein, c'est un polar, un peu tordu mais assez classique. Sylvie Sagnes

SagnesSy
07/09/12
 

J'ai adoré ce livre. C'est la Russie d'aujourd'hui où la police doit se battre contre les nouveaux mafieux mais aussi les anciens du KGB tout en cherchant de nouvelles méthodes de travail, enfin libérée du joug du Parti.L'héroïne se dit elle-même peureuse, paresseuse et de santé fragile mais elle a un très bon esprit d'analyse et pour une première enquête sur le terrain, elle finit par s'en sortir plus que bien. Bref, je lirai volontiers la suite de ses aventures.

un flyer
08/04/12

Voici un auteure russe dont je n'avais jamais entendu parler. Et ce fut une excellente surprise !Ce livre, premier des aventures d'Anastasia, nous met tout de suite dans l'atmosphère russe. J'ai adoré cette plongée dans un milieu qui m'est totalement inconnu : on rentre de pleins pieds dans la réalité du quotidien russe et les personnages sont très fouillés. De plus, le polar en tant que tel est parfaitement orchestré, avec un rythme soutenu, sans sur-enchère dans l'horreur ou le rocambolesque.Une fois passée la barrière des noms (car, je l'avoue, j'ai eu un peu de mal à me repérer dans tous ses noms qui ont des consonances identiques - et je vous passe l'utilisation des diminutifs qui complique parfois la donne), j'ai vraiment accroché à l'écriture de cette ex-lieutenant-colonel de police.Un "héros" féminin (ça change), crédible et dynamique ! Je dis "encore" !

Argantel
02/04/11
 

Format

  • Hauteur : 18.00 cm
  • Largeur : 10.90 cm
  • Poids : 0.23 kg
  • Langage original : RUSSE
  • Traducteur : GALIA ACKERMAN

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