Le cercle des poetes disparus

KLEINBAUM-N.H

livre le cercle des poetes disparus
EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 07/11/91
LES NOTES :

à partir de
5,30 €

SYNOPSIS :

N.H. Kleinbaum Le Cercle des poètes disparus Il fut leur inspiration. Il a transformé leur vie à jamais. A Welton, un austère collège du Vermont, dans les années 60, la vie studieuse des pensionnaires est bouleversée par l'arrivée d'un nouveau professeur de lettres, M. Keating. Ce pédagogue peu orthodoxe va leur communiquer sa passion de la poésie, de la liberté, de l'anticonformisme, secouant la poussière
des autorités parentales, académiques et sociales. Même si le drame - le suicide d'un adolescent - déchire finalement cette expérience unique, même si Keating doit quitter le collège, il restera pour tous celui qui leur a fait découvrir le sens de la vie. Le roman du film-événement de Peter Weir, Oscar 1990 du meilleur scénario, qui a bouleversé des centaines de milliers de spectateurs.
11 personnes en parlent

Roman écrit à partir du très bon film de Peter Weir, tourné en 1989 (même titre). Un professeur de lettres anticonformiste et passionné de poésie bouleverse et tente de réformer la vie dans un austère et rétrograde collège du Vermont, dans les années 1960. Son objectif: amener les élèves à penser eux-mêmes; le film éclipse le roman-scénario.Magnifique... Dans le livre, des phrases qui marquent. Dans le fillm, tout... les acteurs, le scénario, vraiment excellent. Et non sans la prestation de Robbin williams, superbe comme toujours! Pour plus d'infos : http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=5280.html

MissLili
25/01/09
 

Qui n’a pas un jour rêvé d’avoir au moins une fois dans sa vie ce prof un peu fou, bourré d’audace et d’originalité qui vous marquera toute sa vie durant ? C’est une chance dont on ne mesure jamais au moment présent la valeur…jamais !Keating fait partie de ces phénomènes, qui ont un talent fou, mais qui ne sont pas taillés pour se fondre dans le moule dans lequel ils sont sensés rentrés.Dans un austère collège de la nouvelle Angleterre, de jeunes fils à papa, viennent là afin d’intégrer la fine fleur des universités. Les profs y sont vieux, conformistes, plein de principes…. Keating, pourtant un ancien élève du collège, arrive avec toute sa fougue, et son originalité. Il n’a aucune intention de "fabriquer " de parfaits stéréotypes, mais au contraire des êtres capables de penser par eux-mêmes, capables de rêver pour être des hommes libres.« L’homme n’est jamais aussi libre que lorsqu’il rêve. » Enseignant la littérature, c’est par le biais de la poésie qu’il va entrainer ses élèves sur des chemins de traverses. La poésie….je sais, je ne suis pas une grande fan…mais à lire ceci, je ne peux qu’être d’accord :« Et ne restreignez pas la poésie au seul langage. La poésie est présente dans la musique, dans la photographie, voir dans l’art culinaire-partout où il s’agit de percer l’opacité des choses pour en faire jaillir l’essence à vos yeux. Partout où ce qui est en jeu, ‘est la révélation du monde. La poésie peut se cacher dans les objets ou dans les actions les plus quotidiens mais elle ne doit jamais, jamais, être ordinaire. »Seulement les choses seraient trop simples s’il n’y avait pas ces vieilles badernes de profs selon l’ancien modèle, mais surtout l’univers familial parfois encore plus conformiste que celui du collège.Gageons que le passage de Keating, fut-il aussi bref, aura changé la vie de ces collégiens, et leur aura donné les clés d’un autre monde, celui de la liberté.A bien y réfléchir, j’ai eu aussi un Keating dans ma vie de lycéenne ; lui aussi n’était pas à son aise dans ce monde éducatif si cloisonné et formaté que j’ai connu. Le temps d’une année scolaire, il ne m’aura pas appris à devenir poète, mais à savoir lire entre les lignes, et surtout à ne pas gober bêtement ce que le premier son de cloche pouvait me susurrer. Il avait créé un club de presse, il enseignait l’histoire, assez mal du reste ; mais ce qu’il nous a appris, personne d’autre ne l’a fait aussi bien ! http://leblogdemimipinson.blogspot.com/

mimipinson
23/03/12
 

Je n'avais que de vagues souvenirs du film, avant de me plonger dans ce livre.Je rejoins l'avis d'Archessia sur l'aspect "plat" du livre, les adolescents paraissent sans relief, si bien que l'on a du mal à se projeter dans l'histoire, et Keating n'a pas l'impact qu'il pouvait avoir dans le film. Peu satisfait donc du livre ce qui n'enlève aucune valeur au film.J'ai d'ailleurs un doute sur le lien entre film et livre. J'ai cru voir que c'était une adaptation du scénario et non pas un film tiré du livre. Il eut était bon d'étoffer ce bon scénario pour pouvoir en faire un livre intéressant.

VTav
27/08/10
 

Ayant adoré le film, j'ai voulu lire le livre dont il est tiré, me disant que sous ce format, l'histoire risquait d'être encore meilleure.Malheureusement j'ai été un peu déçue.Le rythme est saccadé, les personnages pas si attachants que ça et la fièvre anti conformiste de Keating ainsi que celle des élèves envers la poésie semble un peu fade.Peut-être est ce parceque j'avais tendance à beaucoup comparer, mais j'ai trouvé le livre plus plat que le film.Celà reste quand même une excellente histoire, avec de nobles valeurs véhiculées et de magnifiques tirades et extraits poétiques.Je le conseillerais plutôt à ceux qui n'ont jamais vu le film, pour commencer la lecture de façon neutre et pouvoir apprécier pleinement l'histoire sans apprioris. http://archessia.skyrock.com/

Archessia
24/04/10
 

Toute une génération a aimé ce livre et moi la première. J'en garde le souvenir extraordinaire d'une prise de conscience sur la valeur des mots. Inoubliable. Jessye

Jessye
01/10/14
 

Ce livre a complètement bouleversé ma vision de la vie, je l'ai lu trois fois d'affilée, j'ai adoré le concept et été chamboulée par le destin de ces jeunes étudiants, fascinée par la capacité de ce professeur à les faire adhérer à des valeurs qu'ils ignorait.

CarpeDiem1981
14/09/14
 

Le Cercle des Poètes Disparus était une société dont les membres se fixaient pour objectif de sucer toute la moelle de la vie. C'est par cette expression de Thoreau que nous ouvrions la séance. Nous étions une poignée à nous réunir dans la vieille grotte indienne et, chacun à notre tour, nous lisions Shelley, Thoreau, Whitman - ou nos propres vers - et, dans l'enchantement du moment, ces poètes exerçaient leur magie sur nous.

LeCottagedeMyrtille
04/01/13
 

C’est l’histoire d’un groupe de sept garçons qui se retrouvent dans un collège privé pour garçons, très strict : Welton. Tout va bien jusqu’à ce qu’un nouveau professeur de lettres arrive : Mr Keating. Jusque là, les garçons se pliaient aux règles, sans chercher à comprendre plus loin. Mais Mr Keating n’a pas dit son dernier mot. Lui-même issus de ce collège, il va enseigner à ces jeunes garçons de belles leçons de vie, et ce, malgré les conséquences de certains actes. Tout commencera par le Cercle des poètes disparus.J’ai beaucoup aimé le contexte, et je dois dire qu’après avoir lu la quatrième de cover, j’étais vraiment très intriguée, et j’essayais d’ores et déjà d’imaginer comment le roman allait se terminer. Celui-ci est court, et se lit très vite. C’est rapidement bouclé, et pourtant, vous n’en ressortirez pas indemne. J’ai encore du mal à le digérer aujourd’hui. Quoiqu’il en soi, je vous le conseille fortement (a) Niveau personnages, Mr Keating est un professeur comme bon nombre d’entre nous auraient sans doute rêvé d’avoir. Il a vraiment une pédagogie différente de celle enseignée dans ce collège privé, mais il a ce petit truc qui fait que. Au niveau des garçons principaux du roman, on retrouve : Neil Perry, Todd Anderson, Knox Overstreet, Charlie Dalton, Meeks, Pitts, et Cameron. Vous remarquerez que je n’ai pas retenu les prénoms des trois derniers (ou qu’ils ne sont pas précisés dans le livre, je ne sais plus). J’ai beaucoup aimé la personnalité de chacun d’eux. Cameron, Pitts et Meeks sont des élèves modèles, et travailleurs. Todd Anderson est le petit nouveau, et est très réservé. Il a très peu confiance en lui. Au contraire de Neil Perry, qui finalement est un peu le meneur de la bande. Knox, quant à lui, va découvrir l’amour et apprendre à se battre et à séduire la fille de ses rêves. Et puis, il y a Charlie. Ah Charlie ! C’est sans nul doute mon personnage préféré. Charlie est un peu le rebelle de la bande. Il est direct, n’a pas peur des conséquences, prends des initiatives (pas toujours très bonnes), et finalement, c’est le personnage qui m’a fait le plus d’effet. Le livre est vraiment très beau, très intense. Mais il est surtout bouleversant. Croyez-moi, vous n’en ressortirez vraiment pas indemne. Je ne peux malheureusement vous en dire plus sous peine de vous spoiler, mais il en vaut la peine. J’ai été au bord des larmes en lisant certains passages. La fin est magnifique, et j’ai vraiment été touchée. En somme : J’en perds encore mes mots aujourd’hui, tellement j’ai été bouleversée ! Askmetoread

askmetoread
02/01/13
 

Hose plutôt inhabituelle, ce roman est tiré du film éponyme. Et oui, on a plutôt l’habitude de l’inverse… Et c’est justement parce que j’adore ce film que j’ai voulu lire ce roman.Ce livre je l’ai trouvé sympa, mais en-dessous du film. J’ai aimé l’histoire en elle-même, j’ai apprécié l’écriture de l’auteure. C’est bien raconté, la plume est fluide et je n’ai pas le souvenir de m’être ennuyée à la lecture. Cependant, j’ai trouvé que, contrairement au film, les personnages manquaient de profondeur. Il m’a manqué quelque chose pour me les rendre attachants.J’ai regretté de ne pas ressentir la force des mots de Keating de la même façon que je les avais perçus dans le film. J’ai même eu cette désagréable impression, parfois, que ses discours avaient un goût de flanflan politiquement correct, chose que je ne perçois pas dans le film. Alors, je vous livre là des impressions d’un roman lu il y a deux ans. Depuis, j’en ai bien sûr oublié quelques détails. Quoiqu’il en soit je me souviens que j’avais bien aimé ce court roman, mais qu’il lui manquait une âme pour le rendre très bon à mes yeux. Et si d’aventure vous ne connaissez ni le livre, ni le film, je vous conseille sans hésiter la version grand écran, bien plus porteuse d’émotions selon moi.

Nelcie
24/10/12
 

Le cercle des poètes disparus est l'un des livres qui a le plus hanté mes nuits et que j'accepte toujours avec plaisir sur le pile des relectures...Je ne suis plus capable de me souvenir lequel des 2 est entré le premier dans ma vie entre le film et le livre, mais je me souviens très bien à quel point j'ai pu être captivé et totalement emballé par cette histoire.On y voit la cruauté de cette haute société américaine dans laquelle la réussite scolaire importe plus que l'accomplissement personnel et où l'anticonformisme n'est pas le bienvenu.M Keating, un professeur de littérature aux méthodes peu orthodoxes va initier des jeunes gens à sa vision de la poésie, bien loin de l'enseignement classique et théorique pratiqué dans le collège de Welton. Il va devenir une sorte de mentor, mais surtout leur permettre de se révéler à eux même et d'apprendre à "cueillir l'instant".

moinsun
30/07/12
 

Ce billet risque d’être assez court et je m’en excuse d’avance. Lu il y a plus d’une semaine, j’ai l’impression que je n’ai pas grand-chose à dire sur ce titre si ce n’est que grâce à lui, j’obtiens la médaille de chocolat (8 titres lus sur 20) pour le Baby Challenge Contemporain 2012. Avant de me lancer dans cette lecture, je connaissais les grandes lignes de l’histoire mais je dois vous avouer que je n’ai jamais vu le film (du moins sérieusement, c’est-à-dire du début à la fin, sans interruption et en étant concentrée). Cela dit, après la découverte du livre (qui est adapté du film et non le contraire), j’ai très envie de rattraper mon inculture et de voir l’œuvre originale… ce qui ne saurait tarder !Si j’ai aimé l’histoire en général - cette bande de garçons qui « s’émancipent » au contact de leur nouveau professeur de littérature, Mr Keating, aux méthodes d’enseignement assez particulières - j’ai eu en revanche beaucoup de mal avec les personnages. Nombreux, je n’ai jamais réussi à lier un prénom à un des garçons et à son histoire et pour être tout à fait franche, quelques jours après ma lecture, je suis incapable de nommer l’un d’eux ! Je me souviens que l’un d’entre eux est fort en latin, que l’autre rêve de devenir acteur au grand damne de ses parents, qu’un autre tombe éperdument amoureux… mais impossible de dire de qui il s’agit ! J’ai eu, par conséquent, énormément de mal - étant un peu perdue entre tous - à ressentir de l’empathie pour eux, malgré leurs aventures et le drame qui finit par les toucher. Seul Mr Keating m’a donné une impression de profondeur, de relief et m’a marquée.Il ne s’agit pas d’un problème de choix d’intrigue ou de personnages, car je suis persuadée que l’on ressent énormément d’empathie et d’émotions en visionnant le film, mais plutôt d’une froideur propre au texte. Malgré la beauté du message délivré et de certaines scènes (« O Capitaine ! Mon Capitaine ! ») et l’ode à la poésie, je suis restée en retrait pendant ma lecture et n’ai pas ressenti grand-chose et je le regrette (pourtant je suis du genre à pleurer facilement). Mais je pense sincèrement que le film m’offrira de meilleurs moments d’émotions et même si je connais dorénavant toute l’histoire, je prépare tout de même la boîte de mouchoirs !Mais alors, d’où vient cette distance, cette froideur ressentie ? Etant donné que le fond n’est pas incriminé, je pense qu’on peut dénoncer la forme du texte et donc le style (la traduction) de N.H. Kleinbaum. Je suis par contre incapable de vous dire exactement ce qui m’a manqué/gênée pendant cette lecture. L’utilisation de la troisième personne du singulier ? D’autres auteurs font ce choix et s’en sortent très bien. C’est plutôt une impression générale. Ce livre rend compte des différentes scènes du film, décrit ce qui se passe dans chacune d’elles, froidement, sans aucune touche d’émotions. On reste en retrait, derrière la caméra, spectateurs, sans jamais prendre part aux évènements. C’est le premier livre adapté d’un film que je lis, est-ce que ce sentiment de froideur, de narration « artificielle », se retrouve dans les autres textes du genre ?Je finis tout de même sur une note positive en insistant sur la beauté de l’histoire et des messages délivrés et sur l’envie que j’ai maintenant de voir le film d’origine. J’en profite pour remercier Cajou qui m’a offert ce Cercle des poètes disparus il y a quelques mois !

DameMeli
08/02/12
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.12 kg

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