Le cerveau de kennedy

MANKELL, HENNING

EDITEUR : SEUIL
DATE DE PARUTION : 29/01/09
LES NOTES :

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8,99 €
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Ebook

SYNOPSIS :

Un thriller original et envoûtant - entre Suède et Afrique ! Une fusion réussie des thèmes chers à Mankell : les turpitudes du monde contemporain, la complexité des rapports mère/fils, la mort omniprésente, et surtout les ravages du sida en Afrique, face à l'indifférence des occidentaux. L'intrigue se concentre autour de la quête d'une mère. Louise Cantor, 54 ans, archéologue travaillant sur un site du Péloponnèse, revient en Suède et se réjouit de revoir son fils Henrik. Elle le découvre mort, dans son lit. Pas un instant Louise ne croit à un suicide. Avec l'énergie du désespoir et une obstination d'archéologue, elle va tenter de reconstituer les dernières années de la vie d'Henrik, fragment par fragment, comme on recolle un vase antique à partir de tessons épars. Commence alors un périple halluciné. En Australie, d'abord, où
Louise retrouve Aron, le père de son fils et le persuade de l'aider. Puis à Barcelone où Henrik possédait un appartement secret et menait une double vie à son insu. Quand Aron disparaît brusquement, Louise part seule au Mozambique, à la rencontre de Lucinda, une jeune noire amie de son fils. Le choc est brutal. S'ensuit une longue descente jusqu'au fond de la détresse, avec en contrepoint la découverte de la pleine signification du mot misère dans ses multiples aspects. Louise s'obstine. Elle remonte la piste jusqu'à une « mission-mouroir » dirigée par un richissime philanthrope qui accueille les malades du sida. Et si derrière tout cela, la réalité était encore plus effroyable ? Aux prises avec des forces occultes qui la dépassent, Louise retourne en Suède et se jure de trouver et d'assembler les derniers « fragments du vase ».
5 personnes en parlent

- Bonjour Dr Knock ! Je ne sais pas ce que j'ai en ce moment mais j'éprouve l'irrépréssible besoin de lire du sombre , du glauque , du cafardeux tout en voyageant à moindre cout...C'est grave Docteur , hein , dis ?- Cherchez pas mon p'tit Monsieur - ça fera 30 euros - , cas ultra classique de Mankellite aigue - ça fera 35 euros- , le plus simple est d'y succomber ! Ah oui , je ne vous l'ai pas dit , ça fera 40 euros , en vous remerciant...Tout d'abord , l'énorme coup de gueule : COUP DE GUEULE ! Marre de ces quatrieme de couv' qui vous gachent le plaisir en vous balançant tranquillement les trois quart de la moitié de l'intrigue au carré ! A boycotter ! Le Cerveau de Kennedy divise , à juste titre . Un theme fort au méchant gout d'inachevé . Louise Cantor , quinquagénaire , suspend ses fouilles archéologiques dans le Péloponese pour rejoindre son p'tit poussin de 24 ans , Henrik , à Stockolm . Hum , hum , si l'on remplace le n de Cantor par un s , on obtient Castor ! Hasard , coincidence , je ne crois pas non ! Quel rapport me direz-vous ? Aucun ! On a le droit d'aimer les animals quand meme ! Aie , pas la tete....La compagnie aerienne Mortu Air assure comme d'hab' . Le retour en Suede est prometteur , n'était ce leger petit tracas de retrouver son unique enfant mort dans son appartement ! Suicide d'apres les experts ELLEAYPIDI , AMI-AMI , VERPEPERS...assassinat selon Louise ! Ni une ni deux , le temps de verser trois larmichettes et d'écluser autant de remontants et la voila lancée sur les traces de son défunt fils histoire de la conforter dans ses macabres supputations ! Mankell doit etre un fan absolu de Desireless et de son mythique ( et seul recensé à ce jour ) tube : voyaaaage , voyaaaage . Grece , Suede , Australie , Espagne et Afrique ! Autant de pays survolés en avion que descriptivement parlant . Etonnant de la part d'un gars habituellement capable de vous faire chopper un rhume carabiné à la seule lecture de ses magistrales évocations hivernales . Des paysages faisant généralement partie intégrante du récit et qui se retrouvent , une fois n'est pas coutume , relégués au second plan à défaut d'etre caricaturaux au possible quand ce n'est pas totalement inexistants . Dommage . Là , on se dit que Mankell a mis le paquet sur la psychologie des personnages . Si , si , j'y crois encooooore ( Lara Fabian ! Aaaah , tu m'as fait rever Lara , rever de strangulation , allez savoir pourquoi...) ! Ouin , ouin , ouin , ouin...Bis répétita , Mankell nous offre quelques rares personnages se partageant le triste privilege d'etre soit lache , soit passif , soit transparent quand ce n'est pas les trois à la fois ! Aron , ex-mari solitaire , fantomatique et itinérant ne parvient pas à susciter le moindre interet . Henrik , fiston suicidé de 12 balles dans le corps ( nan , je l'ai pas dit ) apparait comme totalement étranger à sa mere pourtant supposée proche . Que chacun ait ses petits secrets , rien de plus normal . Mais de là à vouloir maladivement cacher sa véritable nature aux yeux de ses proches , abracra , abracardra , excessivement extravagant ! Aucune empathie ressentie à la découverte de ce jeune homme pourtant en quete d'un monde meilleur . Et Louise alors ? Intrépide , courageuse et fonceuse ? Ben non...Louise se laisse porter par les flots au gré des multiples révélations glanées ici ou là dans un bouquin sponsorisé par le guide du routard . Une mere avide d'authenticité et de vengeance qui semble avoir fait de la fatalité son maitre mot ! J'exagere , il lui est arrivé d'influencer le récit mais jamais à moins de 5 grammes . En effet , une nouvelle passion a mettre au crédit de cette mere dévastée : l'alcool à profusion , seul remontant capable de la faire réagir plutot que subir . Vous avez dit caricatural ?Mais que vient foutre ce Kennedy dans l'histoire ? Il semblerait que son cerveau , enfin ce qu'il en restait , ait disparu des archives Américaines afin qu'il ne révele de compromettantes vérités . Il s'agit donc d'une métaphore portant sur ce que l'on cache au public afin de le laisser dans l'ignorance la plus totale .Le sujet promettait un roman autrement plus enlevé . Le sida , fléau gangrénant un continent deja exsangue , et les enjeux pharmaceutiques qu'il génere méritaient une histoire beaucoup plus construite et cohérente . La trame suscite un engouement plutot relatif . Les personnages la desservent dans leur grande majorité . L'on feuillette un véritable catalogue de la nature humaine dans ce qu'elle a de plus sombre . Menteur , violent , manipulateur , opportuniste , pervers...l'homme dans toute sa splendeur . N'en jetez plus , la coupe est pleine...Alors pourquoi mettre trois étoiles ? Primo , je fais ce que je veux ;) Deuxiemo , si l'enthousiasme généré par un tel auteur s'avere modéré , Le Cerveau de Kennedy n'est pas un mauvais roman . Il se lit facilement mais laisse un prégnant gout d'amertume au regard du talent habituel de l'auteur...qui n'est jamais aussi bon , dans le polar , qu'assisté de son fidele et attachant Wallander !Le Cerveau de Kennedy ne mettra pas , hélas , le votre en ébullition...

TurnThePage
09/11/13
 

Pas de Wallander au sein de ce roman du romancier suédois Henning Mankell, mais une mère obstinée et pugnace, Louise Cantor , qui va utiliser sa méthode d'archéologue confirmée pour élucider la mort de son fils, Henrik.Suicide dit la police mais Louise ne peut se résoudre à l'admettre et va, au prix de multiples périples entre Barcelone, la Suède, la Grèce et le Mozambique tenter d'éclairer les mutiples zones d'ombre d'un fils que finalement , elle ne connaissait pas si bien que cela et essayer de rassembler les différents morceaux de cette vie disloquée qu'est devenue la sienne...Si l'enquête menée par Louise paraît un peu manquer de densité, le lecteur est néanmoins tenu en haleine à la fois par les péripéties et par l'intensité de cette recherche de vérité...On ressent aussi profondément l'amour de l'auteur pour les Africains et la colère qui l'anime en évoquant des thèmes déjà abordés par John Le Carré dans La constance du jardinier. Pourtant il n'idéalise pas ce continent gangrené par la corruption au plus haut niveau et , comme le souligne un personnage: "Pendant toutes les années du colonialisme, nous avons appris à ne faire que ce qu'on nous demandait. Maintenant , nous apprenons lentement à penser par nous-mêmes. mais il y a tant de choses que nous ne nous décidons pas à faire."Un très beau portrait de femme et un livre efficace qu'on lit d'une traite. Quant au cerveau de Kennedy, il fonctionne ici comme un symbole dont je vous laisse le soin de découvrir la signification... cathulu

cathulu
16/07/12
 

Ce bon polar est une réelle réflexion, plus qu'un roman où il s'agit de rechercher un assassin, un mobile ou un alibi. Louise recherche la cause de la mort de son fils, Henrick, retrouvé sans vie dans son appartement, victime officiellement d'un suicide.Mais sa mère n'y croit pas une seule minute et se jette à corps perdu dans une quête folle d'indices, de témoins et de la vérité. Celle qui l'amène hors des sentiers battus, loin de sa vie suédoise, familière et ordinaire.De Barcelone à Joburgh, elle rencontrera des hommes et des femmes oubliées, victimes de laboratoires pharmaceutiques sans scrupules. Des hommes mutilés par la vie véritables cobayes de l'industrie du médicament. Une belle intrigue qui nous fera sursauter, être gêné ou révolté. Un polar où enfin on y apprend plus que la psychologie meurtrière. Un livre politique et engagé. Une postface de l'auteur comme un point d'honneur et en hommage aux victimes dont on ne parle pas.

deedoux
06/04/12
 

Histoire d une mère a la recherche de la vérité sur le décès de son fils. L intrigue se denoue peu à peu en nous faisant voyager. Une mère qui découvre la vie de son fils et ses secrets. Agréable a lire mais pas inoubliable macoeur

macoeur
29/04/10
 

Louise Cantor, archéologue suédoise quitte son chantier de fouilles en Grèce et rentre en Suède. Elle trouve son fils, Henrik, mort, dans son appartement. Louise ne veut pas croire à la thèse du suicide. Elle se lance alors dans une enquête, découvrant de nombreuses facettes de son fils qu'elle ne connaissait pas. Sa recherche de la vérité la mènera en Espagne, au Mozambique, en Allemagne et en Australie. Pourquoi Henrik s'intéressait-il à la disparition du cerveau de John Kennedy ? Que faisait-il au Mozambique, dans un mouroir pour les malades atteints du sida ?Henning Mankell explique dans la postface que ce roman est né de la colère qu'il éprouve face à l'hécatombe due au sida dans les pays d'Afrique. C'est un constat clair et net sur le "lent naufrage d'un continent rongé par le sida" et sur le désintérêt total et le cynisme du monde occidental face à cette catastrophe. Cette partie du roman est intéressante, et écrite par un homme désabusé qui connait bien l'Afrique puisqu'il partage son temps entre la Suède et la Mozambique.Par contre, et je suis désolé de le dire parce que j'aime beaucoup H. Mankell, je n'ai pas adhéré au reste du livre : je n'ai été convaincu ni par l'énigme, ni par l'enquête et la résolution (?) de celle-ci, ni par les personnages, assez peu crédibles. Je me suis même un peu ennuyé : un comble pour un amateur de cet auteur ! Yv

Lyvres
25/03/14
 

Format

  • Hauteur : 22.00 cm
  • Largeur : 14.50 cm
  • Poids : 0.44 kg
  • Langage original : SUEDOIS
  • Traducteur : REMI CASSAIGNE

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