Le chameau sauvage

JAENADA, PHILIPPE

livre le chameau sauvage
EDITEUR : JULLIARD
DATE DE PARUTION : 12/09/99
LES NOTES :

à partir de
21,50 €

SYNOPSIS :

" Un jour, ce n'est rien mais je le raconte tout de même, un jour d'hiver je me suis mis en tête de réparer le radiateur de ma salle de bains, un appareil à résistances fixé au-dessus de la porte. Je ne sais pas ce qui m'est passé sous le crâne ce jour-lâ, je me suis cru l'un de ces magiciens de la vie pour
qui tout est facile. Il faut dire que jamais encore je n'avais été confronté à de réels obstacles, ni dettes faramineuses, ni chagrins d'amour, ni maladies graves, ni problèmes d'honneur avec la pègre, ni pannes de radiateurs, rien, peut-être un ongle cassé - alors naturellement, j'étais naïf. "
3 personnes en parlent

Romain Monnery m’avait vivement conseillé la lecture de ce livre et le coup de cœur de Yspaddaden a fini de me convaincre. Je me suis pourtant plongé dans ce livre avec quelques doutes : le résumé montre bien que l’histoire est un peu “hors norme” voire légèrement déjantée, or ce genre de livre peut vite devenir ennuyeux, surtout sur près de 400 pages. Heureusement, et c’est probablement là que réside tout le génie de Philippe Jaenada, il n’en est rien et cette lecture est un pur bonheur, on se laisse porter par ce personnage haut en couleurs et je n’ai pas le souvenir d’un livre qui m’ait autant fait rire que celui-ci.Le personnage d’Halvard Sanz est incroyablement travaillé, Jaenada parvient à nous en présenter toutes les facettes de sorte que, rapidement, on est convaincu de très bien le connaître et il devient extrêmement attachant. On imagine très bien pouvoir le croiser, au détour d’une rue, perdu dans ses pensées. En homme du monde, Halvard me fait un peu penser à Monsieur Manatane et aux “Jamais au grand jamais”. En effet, comme le montre l’extrait ci-dessus, Halvard profite de son histoire pour nous donner quelques conseils de savoir-être en société. Mais s’il est une chose où Halvard n’est pas très doué, et pour laquelle il aurait bien besoin de conseils, c’est la drague, et sa maladresse ne va pas l’aider ! Il va donc s’employer, tout au long du livre, à tenter de conquérir le cœur de Pollux, en alternant entre joie, déprime et inquiétudes, mais sans jamais mettre de côté son grand sens de l’humour.Clairement, c’est un livre qui fait du bien. Le temps de cette lecture, Halvard devient notre meilleur ami et sa présence rassure, amuse, divertit ! En refermant ce livre j’ai eu envie de dire un grand MERCI à Philippe Jaenada, cette lecture a été un grand bonheur et c’est donc sans hésitations que je lui attribue un coup de cœur grandement mérité !

Artsouilleurs
22/11/10
 

" Un jour, ce n'est rien mais je le raconte tout de même, un jour d'hiver je me suis mis en tête de réparer le radiateur de ma salle de bains (...). Je ne sais pas ce qui m'est passé sous le crâne ce jour-là, je me suis cru l'un de ces magiciens de la vie pour qui tout est facile. Il faut dire que jamais encore je n'avais été confronté à de réels obstacles, alors naturellement, j'étais naïf. " Un livre qui m'a fait rire aux éclats ! Dans un univers complètement décalé, l'humour de Jaenada est un vrai délice. Ce livre regorge de trouvailles (les noms, déjà !), de clins d'oeil, d'idées originales. Les disgressions nous embarquent un peu dans tous les sens, mais l'auteur sait habilement nous ramener vers le coeur du récit et reprendre le fil jamais vraiment interrompu. C'est drôle, complètement loufoque et bizarre, vraiment original. Parfois un peu énervant parce qu'on se dit que non, trop c'est trop pour un seul homme, et qu'il fait un peu exprès, tout de même, cet Halvard, pour se fourrer dans des situations totalement improbables et dans les pires embrouilles. On a envie de lui botter les fesses, de le remettre un peu dans le droit chemin, de lui faire la morale. Et puis en même temps, on est touché par son innocence, sa candeur, sa pureté. On voudrait être une Pollux et rencontrer un homme qui nous aime à ce point-là, obstinément, farouchement...Suite sur Les lectures de Lili Liliba

liliba
21/12/09
 

Bon, ben, je crois que j’ai fini de faire le tour des oeuvres de jeunesse de Philippe Jaenada. Et ça confirme ce que j’ai pensé après le Cosmonaute : Jaenada, j’aime sa période « mûre », j’aime ce qu’il écrit en ce moment, mais là, les premiers romans, pour moi, c’est non. Là, dans le chameau sauvage, même si je pense avoir bien compris ce que je devais voir, le héros, j’ai pas pu. J’avais envie de le frapper, j’avais envie de lui crier « mais bouge-toi crétin », voilà, en fait, je n’avais pas l’impression qu’il était sous l’emprise de la poisse, mais juste qu’il était couillon comme pas possible. Et j’ai dans mes défauts littéraires mon impossibilité à apprécier les histoires de crétins. J’espère que ce n’est pas autobiographique et que je ne suis pas en train de blesser un auteur, mais voilà, bon, j’ai pas accroché.Je ne sais pas, cela dit, si quoi que ce soit aurait pu me faire apprécier Le Chameau sauvage, parce que ça me semble effroyablement parisien comme roman, ce genre de bouquins où tu peux suivre le héros sur la carte de la rive gauche (Prix de Flore, hein …) et que je déteste généralement.Bon, bref, de Jaenada, je vais arrêter de fouiller dans les romans plus anciens et je vais attendre les nouveaux avec impatience.

Readingintherain
29/10/13
 

Format

  • Hauteur : 22.60 cm
  • Largeur : 14.10 cm
  • Poids : 0.45 kg

Mes garanties furet.com

5% sur tous les livres, Paiement Sécurisé, Réservation gratuite, Satisfait ou remboursé, Débit carte bancaire à l'expédition