Le chateau des poisons

BRUSSOLO, SERGE

livre le chateau des poisons
EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 18/11/98
LES NOTES :

à partir de
5,60 €

SYNOPSIS :

Serge Brussolo Le Château des poisons Ordonné chevalier en récompense de sa bravoure, Jehan de Montpéril n'en est pas moins réduit, pour gagner sa vie, à escorter les voyageurs sur les routes dangereuses. C'est ainsi qu'il est amené, sur les pas de l'étrange moine Dorius, trafiquant de reliques, au château d'Ornan de Guy où surviennent de tragiques événements... Les morts se multiplient au milieu des festins de noces. Les tournois se changent en traquenards. Les mares du pays alentour sont
empoisonnées. On murmure que, la nuit, apparaît une bête fabuleuse. Des doigts accusateurs se tendent vers Irana, la femme troubadour aux chansons provocantes et sensuelles... Serge Brussolo nous transporte dans un Moyen âge aussi vivant que le Londres de Conan Lord ou l'Amérique de La Main froide. Passions amoureuses, ambition des gens d'Eglise, superstitions, batailles et supplices d'une époque violente : tous les ingrédients sont là pour composer le plus somptueux des romans noirs.
3 personnes en parlent

Pas trop mal. Question écriture on a déjà vu mieux, mais le style est nerveux, on ne s'ennuie pas du tout, au contraire, on ne lâche plus le livre, se demandant ce qui va se passer. Le gros problème de ce livre ? la solution de l'énigme. Absolument pas crédible, cela plombe tout le roman, dommage...

Lithodora
18/11/10
 

Pour moi, ce n'est pas le meilleur Brussolo ; la chute est un peu invraisemblable mais on peut toutefois se laisser prendre par l'atmosphère moyennageuse de ce livre.

dvan
13/04/13
 

Ordonné chevalier en récompense de sa bravoure, Jehan de Montpéril n'en est pas moins réduit, pour gagner sa vie, à escorter les voyageurs sur les routes dangereuses. C'est ainsi qu'il est amené, sur les pas de l'étrange moine Dorius, trafiquant de reliques, au château d'Ornan de Guy où surviennent de tragiques événements... Les morts se multiplient au milieu des festins de noces. Les tournois se changent en traquenards. Les mares du pays alentour sont empoisonnées. On murmure que, la nuit, apparaît une bête fabuleuse. Des doigts accusateurs se tendent vers Irana, la femme troubadour aux chansons provocantes et sensuelles... Serge Brussolo nous transporte dans un Moyen âge aussi vivant que le Londres de Conan Lord ou l'Amérique de La Main froide. Passions amoureuses, ambition des gens d'Eglise, superstitions, batailles et supplices d'une époque violente : tous les ingrédients sont là pour composer le plus somptueux des romans noirs. Ca donne envie n’est-ce pas ? Jehan est un personnage sympathique, assez simple, qui tente pour tous les moyens d’accumuler assez d’argent pour enfin pouvoir s’acheter de quoi monter sa propre armure, et surtout acquérir un bon cheval. Il escorte donc des voyageurs sur les routes du royaume. Jusqu’à cette mission pour le moine Dorius, stéréotype du mauvais moine : dégoûtant, superstitieux, avide du pouvoir que lui confère son statut sur ses ouailles. Transportant ce que Jehan croit être les reliques d’un saint mort de la lèpre, ils se rendent au château d’Ornan de Guy, qui doit épouser l'héritière d'un seigneur voisin. Mais alors que la fête bat son plein, le sire Ornan meurt dans d’atroces souffrances, empoisonné. Les doutes se portent très vite sur le gouteur officiel du seigneur, qui torturé avouera. Mais d’autres sont tués, et bientôt une bête - démoniaque, cela va sans dire - rôde, empoisonnant points d’eau, animaux et denrées. Poussant les habitants à fuir. Et les suspicions se tournent alors sur Irana et Jehan.Pour le côté historique, il faut bien l’avouer, Brussolo fait un excellent travail. J’ai appris beaucoup de choses en lisant ce court roman. Il nous plonge dans l’atmosphère si particulière de l’époque, où les superstitions étaient vivaces, le danger omniprésent. Il évoque les trafics de reliques, l’Eglise corrompue, les seigneurs plus ou moins honorables et ceux qui, oubliés après les croisades se retrouvent ruinés, sans espoir.Malheureusement, passée la moitié du roman, l’auteur s’empêtre dans des rebondissements si nombreux qu’ils en deviennent vraiment « too much ». Et le tout perd énormément d’attrait. De plus, certains détails m’ont fait tiquer. Comme par exemple le fait que Jehan, simple bucheron sans éducation je le rappelle, connaît le terme de « mithridatisation», qui désigne l’ingestion volontaire et graduelle de poison pour se prémunir de ses effets.Au final, une lecture décevante, quoi que rapide et pas déplaisante du tout.

Choupchoup
09/04/13
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.14 kg

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