Le chevalier et la mort

SCIASCIA-L

livre le chevalier et la mort
EDITEUR : FAYARD
DATE DE PARUTION : 01/11/89
LES NOTES :

à partir de
13,80 €

SYNOPSIS :

Le héros de ce récit _ sous-titré sotie _ est un commissaire de police dont le seul nom est l'Adjoint. Atteint d'une maladie mortelle, l'Adjoint se trouve confronté à l'histoire d'un mystérieux et menaçant billet que se sont échangé, au cours d'un banquet, deux puissants personnages. L'un des deux vient d'être assassiné; et la police se voit contrainte d'enquêter sur le compte de l'autre, avec la crainte d'aboutir... Mais ce crime n'est pas le seul effet du mystérieux billet: il semble qu'une véritable association subversive, les Enfants de 89, vienne de se former et ne puisse dès lors que grandir, comme un ultime mirage de sang, une effrayante et railleuse contribution aux célébrations du bicentenaire de la Révolution française. Alors que l'action s'amplifie en un puissant apologue, l'Adjoint
revient sans cesse à la gravure de Dürer intitulée Le Chevalier, la Mort et le Diable (qu'il a transportée avec lui de bureau en bureau, durant toute sa carrière), comme si cette gravure recelait le secret de ce qui se passe autour de lui. Si ce n'est que, désormais, le monde semble pouvoir se passer du Diable. Peut-être parce que " le Diable était las au point de tout abandonner aux hommes, qui étaient plus doués que lui ". Leonardo Sciascia est né en 1921 en Sicile, où il a passé la plus grande partie de sa vie. Après de brefs récits de fiction, il invente un nouveau genre littéraire: le conte policier, récit satirique doublé d'une intrigue policière, d'une morale à sens politique dirigée souvent contre la mafia: Le Conseil d'Egypte, Le Contexte, Todo modo, etc. Il est mort en 1989.
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Ce qui m’a fait acheter ce livre c’est d’une part sa couverture et d’autre part son titre. La couverture est un fragment d’une gravure de Dürer, qui porte le même titre que le livre. Un peintre dont je partage la passion avec une amie.A noter l’intéressante préface de Linda Lê, auteur dont je n’ai entendu le nom que depuis la sortie de « lame de fond ».Intéressons-nous au texte lui-même. Les personnages apparaissent parfois par leur nom mais leur position dans la société semble conférer une certaine distance entre le narrateur et eux. Nous avons « l’adjoint » comme personnage principal. Un policier qui à travers la gravure « le chevalier, la mort et le diable » de Dürer, qui fait partie de ses biens terrestres, voit la société d’un autre œil. « Le Chef » sont supérieur qui le ménage sachant sa mort proche. « Le président » principal suspect dans la mort de « l’avocat Me Sandoz» mais qui est intouchable. Le Dottor Rieti « le juif » qui se trouve à mi-chemin entre « le président », « l’avocat », « l’adjoint ».Nous avons ensuite trois personnages de femme : « la femme mûre », « la femme fatale », « la femme » qui va le réconforter.Et puis, il y a le personnage principal universel : « La Mort ». La mort dans le tableau, la mort dans son corps malade, la mort dans les cadavres qui jalonne son parcours de policier.[...]La chute est brutale.J’ai découvert un auteur italien qui m’a l’air intéressant… Il faudra que je trouve d’autres romans pour voir le reste de son univers littéraire. http://ramettes.canalblog

ramettes
03/06/13
 
  • Auteur : SCIASCIA-L
  • Éditeur : FAYARD
  • ISBN : 9782213023694
  • Date de parution : 01/11/89

Format

  • Poids : 0.18 kg
  • Langage original : ITALIEN

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