Le chien des baskerville

DOYLE, ARTHUR CONAN

EDITEUR : GALLIMARD-JEUNESSE
DATE DE PARUTION : 17/01/08
LES NOTES :

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7,30 €
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Ebook

SYNOPSIS :

Les circonstances dramatiques de la mort de Sir Charles ont réveillé le souvenir de la malédiction qui pèse sur la famille des Baskerville : en effet, dès que l'heure de la mort a sonné pour l'un d'eux, un démon lui apparaît sous la forme d'un chien monstrueux. Sherlock
Holmes, mis au courant de l'affaire, envoie son fidèle compagnon, le docteur Watson, veiller sur Sir Henry Baskerville, dernier héritier de la famille, tandis que lui-même, décidé à faire la lumière sur cette énigme, mène son enquête à l'insu de tous...
19 personnes en parlent

"Jamais aucun rêve délirant d'un cerveau dérangé ne créa vision plus sauvage, plus fantastique, plus infernale que cette bête qui dévalait du brouillard." Certainement la plus célèbre des aventures du maître des détectives.Un récit très bien mené dans lequel Sherlock Holmes flanche face à cette histoire de malédiction brumeuse à souhait, au parfum fantastique un brin gothique très plaisant.Toute la rigueur et la persévérance du sieur vont pourtant parvenir à rationaliser l'affaire.Watson joue un grand rôle dans cette intrigue et Conan Doyle y fait preuve de beaucoup de sarcasme.Une évasion surannée au charme évocatoire puissant.Des très nombreuses adaptations cinématographiques existantes, je retiendrai (affaire de goût) celles de Sidney Lanfield de 1939 (avec Basil Rathbone) et de Terence Fisher pour la Hammer en 1959 (avec Peter Cushing et Christopher Lee). <p>Maltese</p>

Maltese
24/02/09
 

Côté enquête, on découvre un Sherlock Holmes tout à fait conforme à son personnage, mais au final assez peu présent puisque Watson, le narrateur, et lui vont se trouver séparer une partie de l'histoire. Il faudra donc attendre la fin du roman pour que Holmes dévoile à son compagnon le fil complet de sa réflexion et de ses déductions. Si la peur alimente le roman, je l'ai trouvé assez peu effrayant à la relecture, peut-être parce que je me souvenait de la fin et de l'astuce, peut-être aussi parce qu'à 32 ans, on est beaucoup moins effrayé qu'à 12 ! Car oui, pour un jeune lecteur qui aimerait se faire un peu peur, je trouve ce roman tout à fait pertinent !Ceci dit, relire des romans comme celui-ci, c'est en profiter aussi pour le découvrir à chaque fois d'un œil neuf, avec les connaissances que l'on a amélioré entre temps. Ainsi, j'ai relevé qu'au début, le professeur Mortimer, qui vient évoquer la situation des Baskerville chez Sherlock Holmes, évoque les méthodes d'investigation du français Bertillon... Policier dont Conan Doyle s'est beaucoup inspiré pour créer la méthode d'enquête déductive de son personnage. De même, la toile de fond de l'intrigue est la présence fantomatique et étrange d'un chien monstrueux, surnaturel. Or, quelques années plus tard, Conan Doyle fut un fervent adepte du spiritisme... Voilà donc un auteur qui ne ferme pas vraiment la porte aux choses "magiques"... Le total opposé du rationnel Holmes ! Miss Alfie

MissAlfie
05/08/15
 

J'ai adoré ce livre car il y a énormément de suspense, il donne des frissons et on se croit vraiment dans l'intrigue. J'ai trouvé le raisonnement de Sherlock Holmes vraiment remarquable.

naruto522
20/04/14
 

Sherlock Holmes et le docteur Watson se trouve entraînés dans une enquête fantastique où leurs esprits cartésiens devront se mesurer a une légende. Cette légende raconte qu'un chien d'une taille et d'une force hors du commun tuera tous les héritiers mâles des Baskerville, famille maudite a cause d'un ancêtre particulièrement violent et sanguinaire.Le dernier en date des Baskerville vient d'être retrouvé mort dans la lande du Devonshire, mort de terreur. Le nouvel héritier vient demander a Sherlock Holmes de bien vouloir enquêter et démontrer que cette légende n'est qu'une légende. Ne pouvant rester longtemps éloigné de Londres, sherlock Holmes délègue Watson pour se rendre sur les lieux.Troisième épisode des aventures de Sherlock Holmes, sûrement la plus connue et la plus adaptée au cinéma et à la télévision. C'est aussi mon premier livre avec Sherlock Holmes que j'ai lu quand j'avais 13 ans, une lecture marquante par l'angoisse et la peur ressentie tout au long de ce roman. Un livre que j'ai relu beaucoup plus tard avec le même plaisir sans ressentir la même angoisse. Un des romans les plus célèbre qui paradoxalement se passe le 3/4 du temps sans le célèbre détective. En effet c'est le docteur Watson qui "mène " cette enquête et qui envoie ses rapports a Sherlock Holmes. Un roman qui tranche par rapport aux autres par son côté fantastique et par une atmosphère de mystère et de danger. Le roman le plus abouti des aventures de Sherlock Holmes qui entremêle avec une totale réussite le roman policier avec le fantastique. Un roman dont le rythme ne faiblit pas une seul instant pendant toute l'intrigue et qui donnera quelques frissons aux plus jeunes lecteurs.Un incontournable !

Zembla
09/10/13
 

J’ai de bons souvenirs de Sherlock Holmes, j’affectionne ce détective narcissique et la manière dont le Docteur Watson nous relate leurs aventures.Mais dans cette histoire, qui m’était inconnue, j’ai perdu ce que je venais chercher.J’apprécie de découvrir le fin mot de l’histoire avant le héros grâce aux indices. Ici, je n’ai pas aimé traquer l’assassin, l’enquête m’a parue plate et vide. J’ai été vraiment déçue, mais cela vient peut être que de cet épisode où le « surnaturel » prend une grande place, où Watson et Sherlock sont trop longtemps éloignés. Oui, c’est cela, je n’ai pas retrouvé la recette que j’attendais.

Metaphore
25/05/13
 

Un épisode ultra-connu qui se déguste comme une certaine madeleine !Le chien des baskerville est sans doute l'aventure la plus célèbre de Sherlock Holmes.Consulté par un certain Dr Mortimer au sujet de la mort mystérieuse de Charles de Baskerville, le célèbre détective va se trouver face à une intrigue mystérieuse et ardue . Le coupable ne serait autre qu'un énorme chien fantasmagorique tout droit sorti des Enfers pour punir les Baskerville.L'atmosphère fantastique est pour beaucoup dans le succès mérité de cet opus.

dvan
26/02/13
 

Une enquête haletante, qui place Holmes et Watson dans une fâcheuse posture, loin de Londres et de ses lumières familières, pour la lande inquiétante, parcourut d'une sombre menace. La logique du détective est ici mise à rude épreuve tandis que l'enquête flirte avec le paranormal, le spectre d'un chien meurtrier lancé aux trousses de son client. Une occasion supplémentaire pour Sherlock de faire montre d'une virtuosité peu commune. Frissonnant.

Ashtraygirl7
08/01/13
 

Tout le monde connaît, au moins de nom, ce roman. Recommandé par ma mère, j'ai soudain eu une grande envie de Sherlock Holmes. Qui ne m'a pas déçu, bien que le langage soit soutenu (enfin à la hauteur de l'époque). En effet, l'énigme est épaisse et j'avoue que je n'ai pas trouvé la solution ! C'est mystérieux, attirant, irréel d'apparence... Tout ce qu'il faut pour un bon problème. J'ai beaucoup aimé les personnages comme le docteur Watson car ils sont bien décrits. J'ai d'ailleurs bien aimé également que ce soit lui le narrateur bien que ça m'ait un peu étonné au début. Le docteur en est au même point que nous dans l'histoire, ce qui est rassurant ! Un point faible et peut-être même le seul : le côté scientifique et les schémas détournés pour arriver à une théorie souvent invraisemblable expliqués par le docteur Watson. J'imagine que ça ne dérange pas tout le monde, mais du coup c'est parfois plus dur de comprendre. L'histoire est, sinon, vraiment passionnante. La fin avec le monstre et le marais est vraiment effrayante comme pas possible. L'auteur a vraiment réussi à faire comprendre l'histoire et tout ce qui se passe à ce moment-là ; je n'ai jamais eu aussi peur avec un livre ! Un chef d’œuvre qu'il faut lire, qu'on aime ou pas le style, le thème et le genre. Ninon !

nilale
18/12/12
 

Encore un livre culte qui continue à nous faire frissonner même si on l'a lu et relu .Pour moi qui suis dans le Fantastic lillois depuis octobre, ce livre est conforme à une bonne définition du fantastique (sans vampires, loups-garous etc.) un fait trouble l'ordre naturel des choses et deux explications se font face;: c'est un phénomène étrange, surnaturel ou une explication rationnelle existe qu'il faut découvrir berthe

afbf
17/12/12
 

C’est avec Le Chien des Baskerville que j’entame enfin ma découverte du personnage de Sherlock Holmes dans la littérature. Côtoyant régulièrement Tsuki, Matilda et Méloë - trois grandes fans du célèbre détective -, il fallait vraiment qu’à mon tour, je fasse sa connaissance. Et bien pour être franche, je suis un peu déçue par ma lecture. J’ai apprécié ce court roman, l’enquête plutôt ficelé et le personnage de Sherlock Holmes, mais sans réel gros plus. Sympathique mais pas la lecture transcendante que j’attendais après en avoir tant entendu parler.Première surprise en entamant Le Chien des Baskerville : le narrateur n’est pas le célèbre Sherlock Holmes, mais son comparse et associé, le docteur Watson. Mon étonnement passé, je reconnais que l’idée est bonne, puisque ce choix permet de découvrir le détective d’un point de vue extérieur, on peut donc plus facilement avoir un œil sur son comportement et ses réactions. Cela dit, cet avantage a aussi des inconvénients, surtout un, majeur : pendant toute une partie du livre, le docteur Watson enquête seul, loin de Sherlock Holmes resté à Londres… c’est donc toute une partie pendant laquelle le lecteur ne peut pas profiter de la présence du héros au caractère si particulier. Et même s’il revient assez vite car n’est jamais bien loin, j’ai quand même été désappointée. Certes, Watson est également un personnage intéressant, mais il me semble beaucoup moins savoureux que son associé… Parce que, ce qui fait la force de cette histoire, c’est bien la personnalité de ses héros, Sherlock en tête et si celui-ci est devenu si célèbre, c’est bien grâce (à cause) de son comportement excentrique, un brin hautain (un peu à la façon de Patrick Jane, dans le Mentalist). Alors quand il n’est pas là, les pages semblent bien vides… Heureusement, je trouve qu’Arthur Conan Doyle écrit bien. Publié entre 1901 et 1902, ce court roman possède donc un style différent de ce qu’on peut lire aujourd’hui en 2012. J’ai envie de dire que c’est plus « travaillé » (mais ce n’est pas sympa pour la littérature contemporaine), plus « maniéré » (mais dans un sens positif) sans pour autant être incompréhensible ou complètement imbuvable. Non, pas du tout. J’ai aimé les descriptions généreuses de l’auteur qui installent une atmosphère so british, surtout lorsque l’enquête se dirige dans la campagne anglaise brumeuse et remplie de tourbières dangereuses. Ajoutez à cela l’existence d’une sorte de malédiction qui fait entrer un brin de fantastique dans l’histoire et vous voilà propulsés dans Le Chien des Baskerville. J’ai également apprécié les dialogues mis en place par Arthur Conan Doyle, surtout ceux impliquant Sherlock Holmes évidemment, car le détective fait preuve de beaucoup d’ironie (je comprends mieux d’où House tient son caractère !). L’ensemble est agréable à lire et accessible à tous (dès le collège, je pense). Je pense d’ailleurs que cette enquête peut être une belle entrée en matière pour la découverte des romans policiers.Cependant, lorsqu’on a déjà lu pas mal de titres dans le genre, qu’ils soient anciens ou récents, je pense qu’on est beaucoup moins « impressionnés » par l’intrigue du Chien des Baskerville. J’ai pris plaisir à suivre l’enquête, à ramasser les détails distillés de-ci de-là par l’auteur et à assister à la résolution du problème par Sherlock Holmes et le docteur Watson, mais je n’ai pas trouvé l’intrigue extraordinaire. C’est bien mené, je ne le nie pas mais je n’ai pas poussé des « oh » et des « ah » de surprise ; l’ensemble reste très « classique » à mon goût. Suis-je blasée ? Peut-être. Je ne doute pas que cette histoire ait révolutionné la littérature au tout début du XXe siècle, mais en 2012... C’est sympathique et agréable à lire mais ça en reste là, en tout cas pour ma part.J’ai apprécié tourner les pages de ce petit roman policier bien mené, bien écrit et qui m’a fait découvrir le célèbre personnage de Sherlock Holmes, détective au caractère excentrique. Malgré tout, je reste assez « déçue » par cette lecture que beaucoup porte aux nues mais qui pour ma part, ne m’a pas transcendée, l’enquête me semblant vraiment classique et sans réelle surprise.

DameMeli
16/12/12
 

Le chien des Baskerville est une bête fantastique, que personne dans la lande n'a jamais rencontré, mais qui fait faire les pires cauchemars aux descendants des Baskerville. Car c'est elle qui est, semble-t-il, à l'origine de la mort de Charles, l'héritier de la famille. Alors, pour assurer la protection de Henry, qui découvre la propriété et la région, Holmes demande à Watson de faire des recherches sur place pour essayer de coincer la bête. Mais le voisinage ne semble pas toujours coopératif et il faudra à Holmes user de beaucoup de ruses pour vaincre le funeste sort des Baskerville.L'une des forces du récit est de rendre cette bête aussi légendaire pour les personnages que pour le lecteur. Car on en entend parler, on a des descriptions sommaires, mais on ne la rencontre pas. Il faudra attendre longtemps pour comprendre vraiment les raisons de cette légende. Le lecteur se retrouve donc en position de faiblesse par rapport à l'intrigue et c'est un des points forts du récit.Il est d'ailleurs d'autant plus en position de faiblesse qu'il voit tout par les yeux de Watson. Eloigné de Holmes, ce dernier ne saisit pas toutes les manoeuvres du grand détective et ce choix de narration, constant me semble-t-il dans les aventures de Sherlock Holmes, ajoute beaucoup de piment à la lecture.Enfin, autre point fort du roman, le décor de la lande de Dartmoor. Paysage littéraire souvent utilisé et très évocateur (Barbey d'Aurevilly et sa lande de Lessay, Daphné du Maurier et les paysages venteux de L'auberge de la Jamaïque), il est ici rendu encore plus inquiétant notamment par l'évocation des bourbiers. Je crois que je garderai longtemps en tête l'image de ces poneys hennissants, en train de se faire avaler par les bourbiers. Des passages qui font froid dans le dos et qui donne une tonalité très intéressante à cette enquête policière.

Yohan59
21/09/12
 

Comme le dit la légende, un monstrueux chien tue toute la lignée des Baskerville lorsque il vont dans la lande de leur propriété la nuit... Mais est-ce vraiment un chien?Comme d'habitude (ou presque), notre cher détective va résoudre cette affaire avec brio.

valentin85
14/09/12
 

Le chien des Baskerville ne sera pas un de mes livres préférés, c'est certain. Je ressors de cette lecture totalement déçue, je pensais que ce serait de la même veine qu'un Agatha Christie et en fait... non.Le charme anglais ne fait définitivement pas effet sur moi !Je comprends tout à fait que Le chien des Baskerville soit devenu un classique de la littérature, mais je suis totalement insensible à cet univers. Je n'ai pas vraiment de critique précise, c'est juste que je n'aime pas. C'est comme expliquer pourquoi on préfère la dinde au poulet.Je trouve l'univers d'Arthur Conan Doyle peu chaleureux, très froid. Les personnages sont trop distants alors qu'il me semble qu'on les recroise dans d'autres de leurs aventures. C'est trop poli, trop calculé, pas assez naturel. Trop anglais pour moi, en fait. En fait, c'est ça, c'est vraiment trop cliché.L'histoire m'a bien plu, mais a été totalement gâchée à ma lecture par le cadre de l'histoire qui ne me plaisait pas. Je crois de toute manière que quand on n'aime pas quelque chose, on ne voit plus que ça par la suite !L'écriture d'Arthur Conan Doyle correspond à merveille avec l'univers qu'il nous décrit : elle n'est pas spontanée, mais très réfléchie et carrée. Bon, moi je n'aime pas ça, mais je suppose que beaucoup de lecteur la trouveront très rassurante.

MademoiselleLuna
12/06/12
 

Cette aventure fut publiée dans le Strand magazine d'août 1901 à avril 1902.Dans cette aventure, le docteur Watson, qui est, comme toujours, le narrateur, aide son ami Sherlock Holmes à résoudre un bien curieux mystère. Charles Baskerville meurt dans son manoir, apparemment victime d'une crise cardiaque. Son ami est persuadé qu'il a été la victime d'une créature surnaturelle et il fait appel à Sherlock Holmes pour résoudre cette énigme. La malédiction des Baskerville, qui veut que tous les descendants de cette famille meurent tués par un énorme chien, date de l'époque de Cromwell et est une punition pour la conduite désastreuse qu'eut Hugo de Baskerville. Quand l'héritier, Sir Henry, débarque, Watson est chargé de le protéger tandis que, tapi dans l'ombre, Sherlock Holmes mène l'enquète. Conan Doyle eut l'idée d'écrire cette histoire après avoir appris l'histoire de Richard Cabell, un chasseur émérite et redouté qui, disait-on, avait fait un marché avec le diable. Le jour de son enterrement, des meutes de chiens fantômes auraient été vues près de sa tombe et le jour anniversaire de sa mort, on le voyait mener des troupes à la chasse. Pour se protéger, les villageois érigèrent un mur et un toit autour de la tombe.

cocalight
25/04/12
 

Ce livre, certainement et sans aucun doute le chef-d'oeuvre de Conan Doyle. Pour ce roman policier à vous glacer le sang. Pour une nouvelle enquête, nous retrouvons Sherlock et son acolyte "l'élémentaire" Watson, pour résoudre cette énigme. Tragique et débordant de suspens, mais également effrayant, il y a peut-être un gros chien caché dans la lande. Bonne lecture ! Airui

airui
02/07/11
 

Quoi de plus intéressant que de lire et de découvrir l’un des plus célèbres romans de Sir Arthur Conan Doyle, mettant en scène son non-moins notoire détective – j’ai nommé Mr. Sherlock Holmes, alors campé (et avec brio il faut le dire) par Robert Downey Jr. dans les salles obscures. Et oui : c’est Le Chien des Baskerville qui, par ses hurlements angoissants, a occupé mes nuits … Tout à coup, une masse sombre se déplace devant moi, en vitesse. Angoisse. Peur. Voilà qu’une truffe humide vient se coller dans ma nuque. Et cette respiration qui n’a rien d’humain. Le souffle chaud me glace le sang. Je me retourne … : plus rien. Évidemment, ce n’était qu’un rêve. Ou peut-être pas…Malédiction. Voici le maître mot de l’histoire. Elle marque la famille Baskerville depuis un terrible évènement. Il semblerait qu’une bête en veuille aux membres malheureux de cette famille, qui osent fouler la lande désolée du Devonshire. Quelle est cette chose démoniaque ? Les témoignages se rejoignent : c’est un monstre. Un chien énorme, tout droit sorti des Enfers. Cerbère a défait ses chaînes … Des flammes, des hurlements horribles, des empreintes inconnues. La Raison n’est plus raisonnable dans cette affaire. Avant que le dernier Baskerville, Henry, propose à Sherlock Holmes de la résoudre. Avec des méthodes plus ou moins originales…C’est en effet au travers des mémoires de son assistant, le cher docteur Watson, que nous suivons l’enquête et ses mystères – Le détective est retenu à Londres, clientèle oblige – Il discute, cherche, s’interroge. Les personnages s’entremêlent, leurs relations sont plus proches qu’il n’y paraît. Les domestiques, les voisins, les femmes aimantes, le Chien … Tout s’enchaîne sans aucune compréhension. Et par-dessus le marché, un criminel s’est échappé de prison et son ombre plane sur le Bourbier. Certaines défont leurs chaînes tandis que d’autres les forgent, impuissants, formant un nœud que seul Holmes peut briser. Mais il est à des centaines de kilomètres, et il ne répond plus aux missives de Watson. A moins que …Une très bonne lecture. Un sentiment que la figure sympathique du détective m’empêche de nuancer, par peut-être, la découverte du coupable un peu trop tôt. Mais le roman (et son intrigue) est comme le Bourbier. Impénétrable, à moins qu’on en connaisse les ficelles. Et dangereux : on s’y aventure, on peut difficilement le quitter avant que la dernière page nous tende sa main salvatrice. Sauvé d’une noyade plaisante, du début à la fin. Boire la tasse n’a jamais paru aussi agréable… Si ce n’est cette bête qui rôde depuis dans ma maison. Et voilà que je la sens de nouveau : … elle s’approche, et … Soulagement. Ce n’était rien finalement. Ce n’était que mon chien. A moins que…

Loach
23/05/11
 

Il y avait tellement longtemps que je n’avais pas lu de Sherlock Holmes ( ça doit remonter au collège, ou j’avais dévoré presque toutes les nouvelles), que je me suis plongée avec délice dans ce roman conseillé par un de mes profs d'archéo. Et j’y ai trouvé le même plaisir que lors de mes lectures des autres aventures de ca fameux détective.L’histoire est très prenante et j’ai été surprise plus d’une fois. Un très bon roman de par l'intrigue et l'ambiance lugubre de cette lande, les descriptions étaient très réalistes et oppressantes même parfois.Et puis j’aime beaucoup le Style de Conan Doyle, le fait que ce soit Watson qui relate l’affaire, et le personnage de Sherlock Holmes est vraiment génial. J’admire vraiment ce personnage assez original, quoique beaucoup plus « rangé » dans cette histoire que dans les autres ouvrages que j’ai pu lire.Cependant, j’ai trouvé quelques longueurs, j’avais eu un peu le même sentiment face à l’Etude en Rouge, que j’avais cependant également beaucoup apprécié. Je trouve Conan Doyle, beaucoup plus efficace et percutant dans ses nouvelles.En tous cas, j’aime toujours autant cet auteur, et je vais certainement me remettre à la lecture des ses autres livres.J’ai pu aussi constater à quel point, les créateurs de Dr. House, s’étaient effectivement inspirés du héros de Conan Doyle, ce que je ne trouvais pas si flagrant jusque là.

un flyer
10/05/11

Dans une propriété du Devonshire, Sir Charles Baskerville est mystérieusement décédé voici 3 mois. Aux alentours de son corps, on a retrouvé l’empreinte d’un gros animal, probablement un chien. Ce décès mystérieux serait-il lié à la malédiction des Baskerville ? En 1742, Hugo Baskerville a été tué par un chien monstrueux alors qu’il partait, à travers la lande, à la poursuite d’une jeune femme qu’il avait séquestrée et qui était parvenue à s’enfuir. Le docteur Mortimer, le médecin personnel de Sir Charles Baskerville, vient demander de l’aide et des lumières à Sherlock Holmes et à son ami le docteur Watson, alors qu’il s’apprête à accueillir Henry Baskerville, l’héritier du défunt. Sherlock Holmes étant retenu à Londres pour enquêtes, c’est Watson qui accompagne le docteur Mortimer et Henry Baskerville dans la riche demeure du Devonshire. Bien des mystères s’accumulent : quel secret cache le domestique Barrymore ? Où est donc passé ce mystérieux prisonnier évadé d’une prison voisine ? Qui est cet homme aperçu au clair de lune ? De quel étrange animal proviennent ces horribles cris qui se font entendre le soir sur la lande ? Et si la légende prenait corps ?Un policier très habilement construit, autour d’une trame narrative et d’une intrigue solides. L’histoire est assez complexe, les énigmes multiples, et il faut bien suivre la progression que propose l’auteur. Mais à la fin, la vérité est exposée dans tous ses détails et l’auteur démonte point par point les diverses énigmes, ce qui permet de comprendre toutes les clefs du mystère. J’ai trouvé un peu lourde la forme narrative du milieu du roman, à savoir des compte-rendus sous forme de lettres adressés à Sherlock Holmes par le docteur Watson. L’écriture est précise et soignée, mais un peu vieillotte, on a donc du mal parfois à accrocher. Le lecteur se demande si l’auteur va verser dans le fantastique, accordant crédit aux racontars des habitants de la lande, ou s’il va s’en tenir à une explication rationnelle. Mais on connaît bien le personnage de Sherlock Holmes… Les descriptions des paysages du Devonshire, notamment de la lande jouxtant la riche demeure des Baskerville, sont riches et précises, mais effrayantes…

Seraphita
27/08/10
 

Un grand, très grand classique de Sherlock Holmes que nous livre Arthur Conan Doyle. Cette histoire menée notre grand détective et son assistant qui rencontre une bien étrange famille et la "malédiction" qui va avec... Très bon livre et tout pour plaire aux amateurs de policiers avec son ambiance limite gothique et sombre. Arthur

TiReader
12/04/10
 

Format

  • Hauteur : 17.90 cm
  • Largeur : 12.50 cm
  • Poids : 0.17 kg
  • Langage original : ANGLAIS

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