Le chien des baskerville

DOYLE, ARTHUR CONAN

livre le chien des baskerville
EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 07/09/67
LES NOTES :

à partir de
3,30 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Conan Doyle Sherlock Holmes Le Chien des Baskerville Une malédiction pèse sur les Baskerville, qui habitent le vieux manoir de leurs ancêtres, perdu au milieu d'une lande sauvage : quand un chien-démon, une bête immonde, gigantesque, surgit, c'est la mort. Le décès subit et tragique de Sir Charles Baskerville et les hurlements lugubres que l'on entend parfois venant du marais, le grand bourbier de Grimpen, accréditent la sinistre légende. Dès
son arrivée à Londres, venant du Canada, Sir Henry Baskerville, seul héritier de Sir Charles, reçoit une lettre anonyme : « Si vous tenez à votre vie et à votre raison, éloignez-vous de la lande. » Malgré ces menaces, Sir Henry décide de se rendre à Baskerville Hall, accompagné de Sherlock Holmes et de son fidèle Watson. Roman captivant, angoissant, Le Chien des Baskerville est l'une des plus célèbres aventures de Sherlock Holmes.
4 personnes en parlent

"Jamais aucun rêve délirant d'un cerveau dérangé ne créa vision plus sauvage, plus fantastique, plus infernale que cette bête qui dévalait du brouillard." Certainement la plus célèbre des aventures du maître des détectives.Un récit très bien mené dans lequel Sherlock Holmes flanche face à cette histoire de malédiction brumeuse à souhait, au parfum fantastique un brin gothique très plaisant.Toute la rigueur et la persévérance du sieur vont pourtant parvenir à rationaliser l'affaire.Watson joue un grand rôle dans cette intrigue et Conan Doyle y fait preuve de beaucoup de sarcasme.Une évasion surannée au charme évocatoire puissant.Des très nombreuses adaptations cinématographiques existantes, je retiendrai (affaire de goût) celles de Sidney Lanfield de 1939 (avec Basil Rathbone) et de Terence Fisher pour la Hammer en 1959 (avec Peter Cushing et Christopher Lee). <p>Maltese</p>

Maltese
24/02/09
 

Côté enquête, on découvre un Sherlock Holmes tout à fait conforme à son personnage, mais au final assez peu présent puisque Watson, le narrateur, et lui vont se trouver séparer une partie de l'histoire. Il faudra donc attendre la fin du roman pour que Holmes dévoile à son compagnon le fil complet de sa réflexion et de ses déductions. Si la peur alimente le roman, je l'ai trouvé assez peu effrayant à la relecture, peut-être parce que je me souvenait de la fin et de l'astuce, peut-être aussi parce qu'à 32 ans, on est beaucoup moins effrayé qu'à 12 ! Car oui, pour un jeune lecteur qui aimerait se faire un peu peur, je trouve ce roman tout à fait pertinent !Ceci dit, relire des romans comme celui-ci, c'est en profiter aussi pour le découvrir à chaque fois d'un œil neuf, avec les connaissances que l'on a amélioré entre temps. Ainsi, j'ai relevé qu'au début, le professeur Mortimer, qui vient évoquer la situation des Baskerville chez Sherlock Holmes, évoque les méthodes d'investigation du français Bertillon... Policier dont Conan Doyle s'est beaucoup inspiré pour créer la méthode d'enquête déductive de son personnage. De même, la toile de fond de l'intrigue est la présence fantomatique et étrange d'un chien monstrueux, surnaturel. Or, quelques années plus tard, Conan Doyle fut un fervent adepte du spiritisme... Voilà donc un auteur qui ne ferme pas vraiment la porte aux choses "magiques"... Le total opposé du rationnel Holmes ! Miss Alfie

MissAlfie
05/08/15
 

Quoi de plus intéressant que de lire et de découvrir l’un des plus célèbres romans de Sir Arthur Conan Doyle, mettant en scène son non-moins notoire détective – j’ai nommé Mr. Sherlock Holmes, alors campé (et avec brio il faut le dire) par Robert Downey Jr. dans les salles obscures. Et oui : c’est Le Chien des Baskerville qui, par ses hurlements angoissants, a occupé mes nuits … Tout à coup, une masse sombre se déplace devant moi, en vitesse. Angoisse. Peur. Voilà qu’une truffe humide vient se coller dans ma nuque. Et cette respiration qui n’a rien d’humain. Le souffle chaud me glace le sang. Je me retourne … : plus rien. Évidemment, ce n’était qu’un rêve. Ou peut-être pas…Malédiction. Voici le maître mot de l’histoire. Elle marque la famille Baskerville depuis un terrible évènement. Il semblerait qu’une bête en veuille aux membres malheureux de cette famille, qui osent fouler la lande désolée du Devonshire. Quelle est cette chose démoniaque ? Les témoignages se rejoignent : c’est un monstre. Un chien énorme, tout droit sorti des Enfers. Cerbère a défait ses chaînes … Des flammes, des hurlements horribles, des empreintes inconnues. La Raison n’est plus raisonnable dans cette affaire. Avant que le dernier Baskerville, Henry, propose à Sherlock Holmes de la résoudre. Avec des méthodes plus ou moins originales…C’est en effet au travers des mémoires de son assistant, le cher docteur Watson, que nous suivons l’enquête et ses mystères – Le détective est retenu à Londres, clientèle oblige – Il discute, cherche, s’interroge. Les personnages s’entremêlent, leurs relations sont plus proches qu’il n’y paraît. Les domestiques, les voisins, les femmes aimantes, le Chien … Tout s’enchaîne sans aucune compréhension. Et par-dessus le marché, un criminel s’est échappé de prison et son ombre plane sur le Bourbier. Certaines défont leurs chaînes tandis que d’autres les forgent, impuissants, formant un nœud que seul Holmes peut briser. Mais il est à des centaines de kilomètres, et il ne répond plus aux missives de Watson. A moins que …Une très bonne lecture. Un sentiment que la figure sympathique du détective m’empêche de nuancer, par peut-être, la découverte du coupable un peu trop tôt. Mais le roman (et son intrigue) est comme le Bourbier. Impénétrable, à moins qu’on en connaisse les ficelles. Et dangereux : on s’y aventure, on peut difficilement le quitter avant que la dernière page nous tende sa main salvatrice. Sauvé d’une noyade plaisante, du début à la fin. Boire la tasse n’a jamais paru aussi agréable… Si ce n’est cette bête qui rôde depuis dans ma maison. Et voilà que je la sens de nouveau : … elle s’approche, et … Soulagement. Ce n’était rien finalement. Ce n’était que mon chien. A moins que…

Loach
23/05/11
 

Un grand, très grand classique de Sherlock Holmes que nous livre Arthur Conan Doyle. Cette histoire menée notre grand détective et son assistant qui rencontre une bien étrange famille et la "malédiction" qui va avec... Très bon livre et tout pour plaire aux amateurs de policiers avec son ambiance limite gothique et sombre. Arthur

TiReader
12/04/10
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.13 kg