Le chirurgien

GERRITSEN, TESS

EDITEUR : POCKET
DATE DE PARUTION : 06/12/06
LES NOTES :

à partir de
7,40 €
nos libraires ont adoré le chirurgien
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

À Boston, de nos jours. Des jeunes femmes sont retrouvées à leur domicile, après avoir été torturées et tuées. Même modus operandi que ceux d'un serial killer qui avait sévi en Géorgie trois ans auparavant. Mais pour la brillante Jane Rizzoli et son équipier Thomas Moore, inspecteurs de la brigade criminelle, cette nouvelle enquête s'annonce plus déroutante que
jamais : le tueur en question a trouvé la mort, de la main même de sa dernière victime, des années auparavant. Ayant miraculeusement survécue, cette dernière, aujourd'hui médecin reconnue, a refait sa vie à Boston, justement. Coïncidence ? Rizzoli et le très intègre « Saint Thomas » vont tout faire pour éviter que le « Chirurgien » n'opère de nouveau...
A Boston des femmes sont torturées puis tuées. Le mode opératoire de ces meurtres est le même que celui utilisé par un tueur 3 ans auparavant. Problème insoluble pour les forces de police, ce tueur en série a été tué par la dernière femme à qui il avait décidé de s'en prendre...
Est-ce un imitateur ou la vérité est-elle plus effrayante ?

olivier (cambrai)
A Boston des femmes sont torturées puis tuées. Le mode opératoire de ces meurtres est le même que celui utilisé par un tueur 3 ans auparavant. Problème insoluble pour les forces de police, ce tueur en série a été tué par la dernière femme à qui il avait décidé de s'en prendre...
Est-ce un imitateur ou la vérité est-elle plus effrayante ?
Olivier ,
Librairie
(Cambrai)
8 personnes en parlent

J’ai découvert l’écriture de Tess Gerritsen avec son dernier roman paru aux Presses de la Cité, le mois dernier : « La dernière à mourir ». Il s’avère que ce roman est issu d’une série de thrillers mettant en scène un duo de choc : l’inspectrice Jane Rizzoli, et le médecin légiste Maura Isles. J’ai adoré le dernier tome, et j’ai décidé de dévorer cette saga depuis le premier roman, intitulé Le chirurgien.Dans ce tout premier opus, nous découvrons Jane Rizzoli, mais le personnage de Maura Isles n’a pas encore fait son apparition. Jane est une flic qui essaie tant bien que mal de se faire une place dans l’équipe masculine du commissariat de Boston. Elle se montre forte et souvent bien trop froide, elle est presque toujours sur la défensive et elle a du mal à faire confiance à ses collègues. Et on la comprend, la place de la femme dans ce commissariat est plus à la paperasse qu’aux enquêtes de terrain, ou du moins c’est l’opinion de beaucoup de ses collègues.Alors quand elle intègre l’équipe d’enquêteurs sur la piste d’un tueur en série, Jane montre les dents et les poings, ne voulant céder sa place à personne. Ce fameux tueurs en série, c’est Le chirurgien. On le surnomme ainsi car il semble avoir des connaissances en médecine. Il entre la nuit par effraction chez des femmes seules. Il profite de leur sommeil pour les attacher, et ensuite il les torture pendant des heures avant de les achever, et dans de telles circonstances la mort devient alors une délivrance. Je ne vous dirais pas quelles tortures, les pauvres victimes endurent, mais c’est vraiment horrible.Après quelques recherches, Jane et son partenaire Thomas Moore découvrent qu’un tueur a sévi il y a quelques années à Savannah, avec le même mode opératoire ou presque. L’enquête se resserre alors autour de la dernière victime de Savannah, le docteur Cordell, une jeune femme qui aujourd’hui exerce son métier à Boston, heureux hasard ? Le problème c’est que le tueur a été abattu par le docteur Catherine Cordell, elle-même, en état de légitime défense. Alors qui est le chirurgien ? Un simple CopyCat ? Impossible car des éléments de l’enquête précédente n’ont jamais été révélés au public, alors comment le chirurgien peut-il les reproduite avec autant de minutie.Quand le chirurgien commence à se faire beaucoup plus menaçant autour du docteur Cordell le roman prend alors la tournure d’un thriller au suspens impitoyable, impossible alors de lâcher ce livre.Tess Guerritsen maîtrise parfaitement les codes d’un très bon thriller, avec des personnages bien définis, une enquête classique mais très bien ficelée, et une écriture dynamique. Attention par moment, il y a des passages un peu gore, avec pas mal d’hémoglobine, pour ma part ça ne m’a pas dérangé, je dois avoir le cœur bien accroché. :)Personnellement, j’en redemande encore, je pense attaquer très prochainement le tome 2 de cette saga avec L’apprenti, un opus qui apparemment est la suite directe de cette enquête. J’en frissonne déjà.Ce roman est disponible aux Editions Pocket depuis 2006.

KarineSimon
13/10/15
 

Conseillé par ma sœur, j'ai entrepris cette lecture en étant confiante, persuadée de passer un bon moment. Maintenant que ma lecture est terminée, je peux donc affirmer que ce fut le cas. Il s'avère que Le Chirurgien, comme l'indique la couverture du livre, est le premier volet des aventures de Rizzoli and Isles. Certains d'entre vous connaissent peut être d'ailleurs la série télé du même nom. Dans ce tome, seule Jane Rizzoli est présente, ce qui n'est, pour moi, pas un problème, cela nous permet de faire sa connaissance, d'appréhender l'ensemble des personnages pour mieux anticiper l'arrivée du docteur Moira Isles dans les histoires à venir. Ne regardant pas la série, je n'avais pas d'a priori, pas de moyen de comparer la psychologie d'un même personnage présenté de deux manières différentes. Les personnages, dont celui de Rizzoli, sont intéressants sans être toutefois très attachants, si ce n'est la victime "survivante", pour qui on éprouve forcément beaucoup d'empathie. Et puis il y a Jane Rizzoli, que l'on comprend complexe et fragile sous ses airs de femmes flic prête à tenir la dragée haute aux hommes du commissariat. En même temps il faut dire que l'auteur met l'accent sur la misogynie de ses collègues. Seul Thomas Moore, "saint Thomas" comme le surnomment dans son dos ses collègues, est un type appréciable et droit dans ses bottes. Sa relation avec la victime apporte une touche un peu trop mélodramatique, mais pourtant a mon sens nécessaire malgré tout. Concernant l'homme de l'ombre, le Chirurgien, on le côtoie tout au long du livre grâce aux chapitres où l'auteur lui donne la parole. A chacune de ses apparitions cela laisse présager le pire, mais nous permet de mieux comprendre sa psychologie, ce qui le motive et fait de lui cet être pervers, tapis dans l'ombre, à l'affût, prêt à tout pour assouvir ses bas instincts. Il est horrible à souhait bien sûr, la fin nous le confirme.Je réitère mes propos du début, j'ai réellement apprécié ce livre, à tel point que je me suis déjà procurée le second tome.

seriephile
20/02/15
 

Nous découvrons l'inspecteur Rizzoli, femme flic, qui enquête sur des meurtres commis par le tueur en série que l'on surnomme "le chirurgien"Le suspens est présent et il est difficile de discerné le tueur!Nous allons de rebondissements en rebondissements tout au long de l'histoire.J'ai aimé l'inspecteur Rizzoli car elle évolue dans un métier d'homme, elle mène un combat permanent afin de s'imposer face aux réflexions et coups bas de ces collègues. mais elle ne baisse jamais les bras !j'ai hâte de lire le tome 2 "l'apprenti"

emilecture
23/07/14
 

A Boston, un serial killer égorge des jeunes femmes. Avant de les achever, il découpe soigneusement les ventres selon ses pointillés fétiches, en extirpe l'utérus. Ante mortem, c'est mieux, pour que leur martyre, leur terreur et leur agonie se prolongent : "J'ai vu un jour la photo d'un zèbre à l'instant où les crocs du lion s'enfonçaient dans sa gorge. En proie à une terreur mortelle, l'animal faisait les yeux blancs. Je n'oublierai jamais cette image." (p. 416). Non, il ne l'a pas oubliée, cette image, ce spectacle est une des composantes de sa jouissance de tueur.Au vu de la précision de ses incisions au scalpel, l'équipe d'enquêteurs l'a baptisé le Chirurgien. Son modus operandi est rigoureusement identique à celui d'un serial killer abattu deux années plus tôt par une de ses victimes, la seule à avoir survécu. Cette rescapée est chirurgienne, justement. Tiens, tiens. Dans quelle mesure est-elle liée à l'affaire dont elle semble être le pivot ?Voilà donc une énième histoire de tueur en série qui semble banale, reprenant pas mal de stéréotypes du thriller dit 'efficace' : milieu chirurgical, viol, harcèlement, tueur pervers et habile, sa voix 'off', tandem mixte d'enquêteurs - un veuf éploré beau mec, et une revancharde pas belle, qui rappelle un chouia la Barbara Havers de E. George. Gaussée par ses coéquipiers mâles, en butte à leurs blagues et leur mépris machos, elle se révèle - bien sûr - plus futée qu'eux. On n'échappe pas non plus au flic charmant qui fait craquer toutes les femmes, semant la zizanie entre elles, donc dans l'enquête, l'idiot !A part ces détails, malgré des personnages caricaturaux, on y croit, et l'intrigue est scotchante. D'autant que l'auteur propose des réflexions intéressantes et subtiles sur le viol, côté coupable/prédateur/dominant et côté victime/proie/piétinée.Après un peu trop d'action censée boucler l'affaire de manière forcément spectaculaire, les dernières pages m'ont semblé bien vues et plutôt originales, rappelant la nature prédatrice de l'être humain. En l'occurrence [NON, je NE spoile PAS] : les fantasmes et passages à l'acte de serial killer ne s'expliquent pas forcément par des traumatismes : "Cette part de nous-mêmes [le noyau reptilien dont nous sommes tous issus] que tant de nous renient.Je ne l'ai jamais reniée. J'accepte ma nature essentielle, j'y adhère. Je suis tel que Dieu m'a créé, tel que Dieu nous a tous créés. L'agneau n'est pas plus sacré que le lion.Pas plus que le chasseur".Ce genre de fin me glace bien davantage que n'importe quel dénouement gore censé empêcher le lecteur de dormir. Canel

Canel
05/04/14
 

Gerritsen , Gerritsen , non , cet auteur ne me disait rien...Et de quoi ça parle ? naaaan , vachement original dis donc , un serial killer..bah , autant se laisser tenter puisqu'on avait eu la gentillesse de me l'offrir a l'epoque...Et là , pif , paf , boum , la grosse baffe !!!Sur un sujet maintes fois traité , l'auteur vous chope par le col et ne vous relache qu'une fois l'epilogue expédié!! Enorme qualité d'écriture , nerveuse , sanguinolente a souhait !!L'auteur , docteur en médecine de son état , ne nous epargne rien des scenes de torture qui sont ainsi decrites d'une façon on ne peut plus realiste...Comment , mon steak ? bien saignant , merci...C'est egalement l'occasion de faire connaissance avec un personnage recurrent , l'inspecteur Rizzoli , petit bout de femme irrascible , volontaire et qui ne s'en laisse pas compter dans ce milieu machiste qu'est la police..Si vous cherchez un bouquin vous permettant d'occuper vos longues nuits d'insomnie et pour peu que vous ayez le coeur bien accroché , foncez , vous ne le regretterez pas !! Foi de moi-meme !!Perso , direction la suite : l'apprenti !!Le chirurgien vous opere a coeur ouvert sans anesthésie...

TurnThePage
12/11/13
 

Un bon thriller qui se dévore même s'il n'est pas très original mais il est bien écrit et c'est le principal.Dans la ville de Boston , un détraqué torture des femmes , les tue lentement et leur arrache l'utérus .Il y a 2 ans , le même scénario s'était déroulé dans la ville de Savannah mais l'auteur de ces crimes a été tué par sa dernière victime alors ??Thomas Moore mène l'enquête avec ses coéquipiers qui sont loin d'être unis par une franche amitié , une "gendarmette" plus ou moins aimable et tout le personnel hospitalier qui entoure le docteur Cordell , celle qui a échappé au premier tueur.une enquête policière , une rivalité homme-femme et une intrigue amoureuse , de quoi passer un bon moment

nelson43
28/07/13
 

Premier livre de cette auteure et ce fut une bonne surprise.L'intrigue est bien ficelée, un peu gore comme j'aime, un inspecteur masculin tourmenté par un triste passé, tous les éléments sont là pour que j'ai un coup de coeur mais...Tout d'abord, j'ai deviné une partie de la solution, donc cela enlève une part de mystère.Et enfin la trame générale, c'est du déjà vu : le serial killer mort qui "revient", le flic déprimé, une fin typique, un soupçon de romance, et une équipe d'enquêteurs mixte qui met en scène soit dit en passant Miss Rizzoli qui heureusement se bonifie avec les pages car au départ je ne pouvais juste pas la voir en peinture à cause de son côté agressif.De plus le rythme n'est pas vraiment soutenu.Je pense devenir difficile dans ce genre littéraire de par les nombreuses lectures que j'ai faite depuis que j'ai mon blog.Cela reste cependant un bon thriller.

bookworm02
11/01/13
 

Un thriller classique : un méchant qui torture des femmes. L’une en réchappe et se reconstruit difficilement. Or, voilà que le mode opératoire du méchant, censé être mort, réapparaît deux ans après …. Alors, mort, pas mort ? La rescapée se fait alors harceler par quelqu’un qui connaît bien son passé de victime …bizarre … L’enquête va être menée par un gentil policier, veuf, qui souffre encore du décès de sa femme et sa coéquipière au sale caractère, en apparence.... Un peu d’amour pour le romantisme, un peu d’internet et de nouvelles technologies pour faire moderne, un peu, beaucoup de violence (c’est un thriller quand même !), une enquête avec des policiers pas toujours sympathiques et d’accord entre eux sinon ce serait trop facile et vous allez passer trois ou quatre heures de lecture à vous détendre (à moins que cela vous fasse très très peur) et à suivre sans problème cette histoire. Il n’y a pas trop de personnages et de lieux, les événements s’enchaînent vite, pas de longueur. L’écriture est rythmée, sans fioriture mais de qualité (pas de grossièretés). Les 471 pages s’avalent à toute vitesse.Une originalité, bien que déjà vu, on lit les pensées du tueur plusieurs fois sur quelques pages d’affilée, c’est écrit en italiques donc on sait que c’est lui. On pénètre alors dans son cheminement et on « l’écoute » parler des meurtres traditionnels dans certaines civilisations entre autres. L’idée de suivre le mode de pensée du tueur aurait peut-être méritée d’être creusée.Catherine, traumatisée par les sévices subis, pourra-t-elle, à nouveau aimer un homme et se donner à lui? Bloquée par sa peur saura-t-elle faire confiance et croire en des "possibles"?" Il avait fait cela avec la plus extrême douceur, non pas comme s’il l’avait privée d’une protection, mais la libérant d’une entrave." Ce n'est pas un thriller exceptionnel mais on ne voit pas le temps passer en le lisant et c'est une réussite pour cela. A prendre dans le train, l'avion, la salle d'attente du docteur, les embouteillages pour être plus vite arrivé ....

Cassiopea
13/09/11
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.90 cm
  • Poids : 0.25 kg

Mes garanties furet.com

5% sur tous les livres, Paiement Sécurisé, Réservation gratuite, Satisfait ou remboursé, Débit carte bancaire à l'expédition