Le cinquieme jour

TABACHNIK, MAUD

EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 22/01/03
LES NOTES :

à partir de
6,10 €

SYNOPSIS :

Maud Tabachnik Le Cinquième Jour New York. Gloria, une fillette, naïvement confiée par les siens à un visiteur occasionnel, disparaît. Une lettre, un peu plus tard, leur détaillera sa fin abominable. Au même moment, on découvre un jeune prostitué égorgé, amputé de ses doigts et de ses parties génitales. Cependant que le jeune Albert, déficient mental léger, fait une étrange rencontre au cours d'une promenade,
et disparaît à son tour... Au croisement de ces faits divers : Nichols, archiviste, père de famille, prototype du citoyen ordinaire. Nichols, qui va entamer avec Stan Levine, le flic lancé à sa poursuite, un duel que l'auteur de La Mémoire du bourreau mène implacablement jusqu'au bout de l'horreur. Loin des conventions attendues, un livre à couper le souffle ! François Busnel, Les Dernières Nouvelles d'Alsace.
8 personnes en parlent

Un thriller vrai de vrai , inspiré d'un personnage ayant existé...un cannibale , père de famille , bon employé , insoupçonnable pour ses proches et qui lance un défi au commissaire de police en enlevant sa fille..un bon polar qui se lit avec plaisir mais qui donne froid dans le dos

nelson43
08/11/10
 

Pas facile de commenter un tel livre. On est là dans un véritable thriller de tueur en série, qui plus est, s'inspire d'un personnage ayant vraiment existé, Albert Fish, tueur en série et cannibale, qui sévissait dans les années 1920-1930 aux Etats Unis.Maud Tabachnik transpose cette histoire dans le New York actuel (ce livre est sorti chez Albin Michel en 2001). Dés les premières pages, le climat d'angoisse s'installe avec la disparition de la petite Gloria, confiée à un inconnu par une mère trop confiante et naïve. C'est là qu'on fait la connaissance de Stan Levine ( un des flics les plus gradés de New York) et de son équipe, qui vont se retrouver en charge de l'enquête. Stan est marié à Sarah, femme de caractère et travaillant dans la publicité, et est père de trois enfants.Rapidement, Maud Tabachnik nous aiguille sur l'identité de la personne qui a enlevé Gloria, Edgar Nichols, un homme père de famille et à l'apparence d'un citoyen lambda. On est bien loin ici du Squweegel de Level 26 de Zuiker et de son" préservatif corporel". Mais sous cette apparence de bon père de famille, presque grand-père, cet homme s'avère être un véritable monstre. Un pervers de la pire espèce, sadique, masochiste, pédophile et cannibale.Une sorte de duel va s'instaurer entre Levine( qui contrairement à nous lecteurs, ne connaît pas l'identité de l'homme qu'il recherche) et ce monstre qui, touché dans son orgueil par un communiqué de presse fait par Levine, va s'attaquer de façon personnelle à ce dernier. Le style est alerte, rapide; la construction est efficace et l'auteure nous fait suivre, tour à tour, les différents protagonistes. J'ai trouvé intéressant la façon dont Maud Tabachnik aborde la "psychologie" du tueur , sa relation à sa famille et ses enfants, et revient sur son histoire sans la justifier Les sévices que ce monstre fait subir à ses victimes sont décrits très froidement, et parfois de façon détaillée ce qui finit de contribuer à l'impression de cruauté. Sans oublier le côté masochiste du tueur et la jouissance produite par les violences corporelles extrêmement dures qu'il se fait subir, scènes qui là encore, sont décrites en détails et froidement. Maud Tabachnik nous livre donc ici un thriller noir, angoissant , terrifiant. Elle nous prend en otage et nous place en voyeur de ce qu'il a de plus abject dans l'être humain. A l'angoisse succède l'atrocité et jusqu'à la fin, on se sent impuissant face à toute cette horreur. Et pour finir un extrait (p79, lettre du tueur)"J'ai emmené votre petite chez moi, où, après m'être entièrement déshabillé pour éviter les tâches de sang, je l'ai étranglée malgré sa vive résistance et l'ai découpée en plusieurs morceaux que j'ai fait cuire avec des légumes. Je ne peux dire à quel point son petit cul rôti au four était délicieux. J'ai mis neuf jours à la manger quasiment en entier. Sachez, toutefois, que je ne l'ai pas baisée et qu'elle est morte viergeEn résumé, un livre que j'ai lu d'une traite, qui m'a captivé, et que je conseille aux lecteurs déjà rôdés à ce genre de thrillers. Je le déconseille par contre aux personnes sensibles et aux jeunes lecteurs car il peut être choquant voire traumatisantA noter que la suite Ne vous retournez pas, est sortie en ce début d'année 2010.Note 18/20 et l'avis de Lisalor qui l'a également adoré

lagrandestef
29/08/10
 

En bref, c'est malheureusement une déception par rapport à ce que j'attendais. L'idée rarement exploitée était vraiment bonne mais je déplore un manque d'approfondissement qui en fait finalement une enquête presque basique.

RizDeuxZzZ
23/11/15
 

En lisant Le cinquième jour, je n’ai pas arrêté de penser que c’était un roman policier malsain. Pourquoi ? Dans un premier temps, le lecteur assiste à des scénes de meurtres, de cannibalisme et de tortures qui paraissent réalistes avec en arrière-plan de la pédophilie. C’est sans doute le livre le plus horrible que j’ai lu dans ce style et la surdose de faits immondes le rend malsain. Dans un deuxième temps, je me demande pourquoi j’ai continué à le lire… En effet, les scénes sont affreuses mais j’ai tourné les pages pour savoir jusqu’où Nichols, le psychopathe, allait arrêter sa barbarie… Ai-je un côté malsain pour avoir terminé cette lecture? Je ne pense pas car après avoir lu la dernière ligne, j’ai été soulagée que livre soit fini! Au fil de la lecture le suspens devient insoutenable. En effet, un compte à rebours imposé par Nichols aux policiers, et surtout à Levine s’occupant de l’enquête sur l’enlévement et le meurtre d’une petite fille et d’un déficient mental, va se mettre en place. Arriveront-ils à temps pour empêcher l’horreur que prépare le psychopathe? Le rythme est implacable et le lecteur alterne entre les perversions du criminel et l’enquête sans une minute de répit. Un des points négatifs de ce roman est la place que prend Sarah, femme de Stan Levine, dans l’enquête suite à l’enlévement de sa fille. Même si l’amour et le désespoir d’une mère peut faire déplacer des montagnes, elle arrive à trouver plus d’éléments et de faits que la police et le FBI très fortement mobilisés… Néanmoins, ses sentiments sont réalistes surtout quand elle éprouve de la haine envers son mari. Le cinquième jour est donc un roman policier à ne pas mettre entre toutes les mains. Ames sensibles, s’abstenir!!! Je ne dirai rien sur la fin car elle en laissera plus d’un pantois (Ah! espoir quand tu nous tient!!). Le pire est de savoir que ce livre a été inspiré (certes librement) d’un criminel américain qui a fait plus de deux cent victimes… J’en ai des frissons dans le dos!

AlteaAitana
13/02/13
 

Gloria, une petite fille, est enlevée par un homme. Quelques jours plus tard, un jeune prostitué est retrouvé mort, amputé des doigts de la main gauche et des parties génitales. Vient le tour d'Albert, un jeune homme mentalement retardé est porté disparu... Stan Levin, flic au 21e, s'occupe de ces affaires sans liens apparents... et pourtant !Bref résumé pour ne pas gâcher le suspense et surtout l'intrigue ! J'ai beaucoup aimé ce polar très "gore" malgré quelques passages horribles... J'ai même dû arrêter plusieurs fois ma lecture et je déconseille de le lire en grignotant ^^Ce qui fait surtout froid dans le dos c'est qu'il s'agit d'une histoire tirée de faits réels ! En tout cas il se lit très vite tellement on est porté par l'histoire et surtout par l'envie de savoir comment cela va se finir ! D'ailleurs en ce qui concerne la fin, je la trouve un peu abrupt mais je pense que c'est un choix délibéré de l'auteur pour permettre au lecteur de rester un petit moment dans l'ambiance ... carrément glauque !Je l'ai fini très tard un soir et je peux vous dire qu'on est forcé d'y repenser ou pire, d'en cauchemarder !!! A recommander aux passionnés de polars très gores !

lizou59
09/06/11

Âmes sensibles s'abstenir (et la griffe noire de rajouter : "sado-maso se précipiter") !!! Pour lire ce polar, il faut avoir le coeur bien accroché, c'est écoeurant, dérangeant, malsain, horrifiant.Pourtant je me réjouissais à l'idée de recevoir ce livre puisque j'avais beaucoup aimé la suite qu'en a fait l'auteure : "ne vous retournez pas". J'ai retrouvé avec plaisir Stan Levine qui est ici capitaine et dirige plus d'une douzaine d'inspecteurs de la police de New York. Il a fort à faire dans ce polar qui démarre avec 3 enlèvements et meurtres : Gloria, une petite fille confiée naïvement par sa mère à un visiteur occasionnel, un jeune prostitué retrouvé amputé de ses doigts et parties génitales et un déficient mental.Au carrefour de ces trois disparitions : Nichols. Bon père de famille n'éveillant pas les soupçons, c'est en fait un pervers sexuel, voyeuriste, cannibale, sadique, masochiste, coprophage qui tient la police en échec depuis longtemps.Maud Tabachnik a l'habitude de nous faire entrer dans la tête du tueur et là franchement c'est à la limite du supportable. Nous dévoiler avec tant de précisions le côté obscur de cet homme m'a poussé au bord de la nausée et j'ai refermé le livre à mi parcours. C'en était trop pour moi."Ne vous retournez pas" est la suite d'un bras de fer commencé dans "le cinquième jour" entre Stan et Nichols et ce duel est mené jusqu'au bout de l'horreur.Si vous aimez les tueurs en série et les polars terrifiants , foncez ! Vous aurez un frisson supplémentaire lorsque vous saurez que cette histoire est tirée de faits réels...

lucie38
25/04/11
 

Maud Tabachnik est un auteur maitrisant tout les ressorts du thriller : suspense, ambiance, compte à rebours, « duel″ final entre le « bien″ et le « mal″. Le cinquième jour est le récit d’une traque, celle d’un policier exemplaire mais aux méthodes parfois peu orthodoxe (le traditionnel cliché du flic borderline mais si performant que l’on ne peu que laisser passer au motif que la fin justifie les moyens) à la recherche d’un tueur des plus sadique. L’histoire se tient, le rythme est enlevé, l’auteur sait nous accrocher à son récit, au désir d’en savoir d’avantage. Ce livre ce lit tel un page-turner mais avec le revers de la médaille : une impression de polar bien léché mais toutefois sans grande originalité, une impression de déjà vu et d’une histoire vite oubliée.Le tueur est d’ailleurs si pervers (cannibale, étrangleur, violeur, sadique, masochiste) qu’il en est presque grotesque d’autant plus que son but, une vengeance mystique, est assez peu développé. Certaines scènes de sévices sont assez choquantes.L’écriture des personnages m’a parut assez inégale toutefois celle de Madame Levine est très réaliste et touchante. Je vous conseille tout de même la lecture de ce polar pour son ambiance New-yorkaise et pour sa fin loin des fins habituelles du genre. Une heure de lecture est le souverain remède contre les dégoûts de la vie. Montesquieuhttp://mespetitesidees.mabulle.com

Delph83
14/04/11
 

J'ai trouvé que le début du livre traînait en longueur. Et puis, petit à petit, les évènements se sont accélérés et je me suis retrouvée prise dans cette histoire infernale. Je me suis attachée à ce policier qui se bat jusqu'au final où tout se précipite.Ce livre est dérangeant et je me suis souvent demandé lors de ma lecture ce qui me poussait à le continuer. Je ne connais pas la réponse mais il est vrai que je l'ai " dévoré ", sans vouloir faire de mauvais jeu de mots, alors que certaines scènes étaient tellement insoutenables que j'allais prendre l'air, j'avais besoin de m'oxygéner.Je suis encore plus choquée de me dire que de tels personnages comme ce pervers existent. Pour preuve, l'auteur s'est inspiré d'un criminel qui a existé aux Etats-Unis dans les années 30 et qui a été condamné à la chaise électrique.Chapeau bas aussi au style de l'auteur qui est sans détour et accentue l'horreur vécue...

Catoche24
21/04/10
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.15 kg

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