Le cinquieme jour

TABACHNIK, MAUD

EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 22/01/03
LES NOTES :

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6,10 €

SYNOPSIS :

Maud Tabachnik Le Cinquième Jour New York. Gloria, une fillette, naïvement confiée par les siens à un visiteur occasionnel, disparaît. Une lettre, un peu plus tard, leur détaillera sa fin abominable. Au même moment, on découvre un jeune prostitué égorgé, amputé de ses doigts et de ses parties génitales. Cependant que le jeune Albert, déficient mental léger, fait une étrange rencontre au cours d'une promenade,
et disparaît à son tour... Au croisement de ces faits divers : Nichols, archiviste, père de famille, prototype du citoyen ordinaire. Nichols, qui va entamer avec Stan Levine, le flic lancé à sa poursuite, un duel que l'auteur de La Mémoire du bourreau mène implacablement jusqu'au bout de l'horreur. Loin des conventions attendues, un livre à couper le souffle ! François Busnel, Les Dernières Nouvelles d'Alsace.
5 personnes en parlent

En bref, c'est malheureusement une déception par rapport à ce que j'attendais. L'idée rarement exploitée était vraiment bonne mais je déplore un manque d'approfondissement qui en fait finalement une enquête presque basique.

RizDeuxZzZ
23/11/15
 

En lisant Le cinquième jour, je n’ai pas arrêté de penser que c’était un roman policier malsain. Pourquoi ? Dans un premier temps, le lecteur assiste à des scénes de meurtres, de cannibalisme et de tortures qui paraissent réalistes avec en arrière-plan de la pédophilie. C’est sans doute le livre le plus horrible que j’ai lu dans ce style et la surdose de faits immondes le rend malsain. Dans un deuxième temps, je me demande pourquoi j’ai continué à le lire… En effet, les scénes sont affreuses mais j’ai tourné les pages pour savoir jusqu’où Nichols, le psychopathe, allait arrêter sa barbarie… Ai-je un côté malsain pour avoir terminé cette lecture? Je ne pense pas car après avoir lu la dernière ligne, j’ai été soulagée que livre soit fini! Au fil de la lecture le suspens devient insoutenable. En effet, un compte à rebours imposé par Nichols aux policiers, et surtout à Levine s’occupant de l’enquête sur l’enlévement et le meurtre d’une petite fille et d’un déficient mental, va se mettre en place. Arriveront-ils à temps pour empêcher l’horreur que prépare le psychopathe? Le rythme est implacable et le lecteur alterne entre les perversions du criminel et l’enquête sans une minute de répit. Un des points négatifs de ce roman est la place que prend Sarah, femme de Stan Levine, dans l’enquête suite à l’enlévement de sa fille. Même si l’amour et le désespoir d’une mère peut faire déplacer des montagnes, elle arrive à trouver plus d’éléments et de faits que la police et le FBI très fortement mobilisés… Néanmoins, ses sentiments sont réalistes surtout quand elle éprouve de la haine envers son mari. Le cinquième jour est donc un roman policier à ne pas mettre entre toutes les mains. Ames sensibles, s’abstenir!!! Je ne dirai rien sur la fin car elle en laissera plus d’un pantois (Ah! espoir quand tu nous tient!!). Le pire est de savoir que ce livre a été inspiré (certes librement) d’un criminel américain qui a fait plus de deux cent victimes… J’en ai des frissons dans le dos!

AlteaAitana
13/02/13
 

Âmes sensibles s'abstenir (et la griffe noire de rajouter : "sado-maso se précipiter") !!! Pour lire ce polar, il faut avoir le coeur bien accroché, c'est écoeurant, dérangeant, malsain, horrifiant.Pourtant je me réjouissais à l'idée de recevoir ce livre puisque j'avais beaucoup aimé la suite qu'en a fait l'auteure : "ne vous retournez pas". J'ai retrouvé avec plaisir Stan Levine qui est ici capitaine et dirige plus d'une douzaine d'inspecteurs de la police de New York. Il a fort à faire dans ce polar qui démarre avec 3 enlèvements et meurtres : Gloria, une petite fille confiée naïvement par sa mère à un visiteur occasionnel, un jeune prostitué retrouvé amputé de ses doigts et parties génitales et un déficient mental.Au carrefour de ces trois disparitions : Nichols. Bon père de famille n'éveillant pas les soupçons, c'est en fait un pervers sexuel, voyeuriste, cannibale, sadique, masochiste, coprophage qui tient la police en échec depuis longtemps.Maud Tabachnik a l'habitude de nous faire entrer dans la tête du tueur et là franchement c'est à la limite du supportable. Nous dévoiler avec tant de précisions le côté obscur de cet homme m'a poussé au bord de la nausée et j'ai refermé le livre à mi parcours. C'en était trop pour moi."Ne vous retournez pas" est la suite d'un bras de fer commencé dans "le cinquième jour" entre Stan et Nichols et ce duel est mené jusqu'au bout de l'horreur.Si vous aimez les tueurs en série et les polars terrifiants , foncez ! Vous aurez un frisson supplémentaire lorsque vous saurez que cette histoire est tirée de faits réels...

lucie38
25/04/11
 

Maud Tabachnik est un auteur maitrisant tout les ressorts du thriller : suspense, ambiance, compte à rebours, « duel″ final entre le « bien″ et le « mal″. Le cinquième jour est le récit d’une traque, celle d’un policier exemplaire mais aux méthodes parfois peu orthodoxe (le traditionnel cliché du flic borderline mais si performant que l’on ne peu que laisser passer au motif que la fin justifie les moyens) à la recherche d’un tueur des plus sadique. L’histoire se tient, le rythme est enlevé, l’auteur sait nous accrocher à son récit, au désir d’en savoir d’avantage. Ce livre ce lit tel un page-turner mais avec le revers de la médaille : une impression de polar bien léché mais toutefois sans grande originalité, une impression de déjà vu et d’une histoire vite oubliée.Le tueur est d’ailleurs si pervers (cannibale, étrangleur, violeur, sadique, masochiste) qu’il en est presque grotesque d’autant plus que son but, une vengeance mystique, est assez peu développé. Certaines scènes de sévices sont assez choquantes.L’écriture des personnages m’a parut assez inégale toutefois celle de Madame Levine est très réaliste et touchante. Je vous conseille tout de même la lecture de ce polar pour son ambiance New-yorkaise et pour sa fin loin des fins habituelles du genre. Une heure de lecture est le souverain remède contre les dégoûts de la vie. Montesquieuhttp://mespetitesidees.mabulle.com

Delph83
14/04/11
 

J'ai trouvé que le début du livre traînait en longueur. Et puis, petit à petit, les évènements se sont accélérés et je me suis retrouvée prise dans cette histoire infernale. Je me suis attachée à ce policier qui se bat jusqu'au final où tout se précipite.Ce livre est dérangeant et je me suis souvent demandé lors de ma lecture ce qui me poussait à le continuer. Je ne connais pas la réponse mais il est vrai que je l'ai " dévoré ", sans vouloir faire de mauvais jeu de mots, alors que certaines scènes étaient tellement insoutenables que j'allais prendre l'air, j'avais besoin de m'oxygéner.Je suis encore plus choquée de me dire que de tels personnages comme ce pervers existent. Pour preuve, l'auteur s'est inspiré d'un criminel qui a existé aux Etats-Unis dans les années 30 et qui a été condamné à la chaise électrique.Chapeau bas aussi au style de l'auteur qui est sans détour et accentue l'horreur vécue...

Catoche24
21/04/10
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.15 kg

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