Le clan des otori (le silence du rossignol) t1

HEARN, LIAN

EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 25/09/03
LES NOTES :

à partir de
8,49 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Au XIVe siècle, dans un Japon médiéval mythique, le jeune Takeo grandit au sein d'une communauté paisible qui condamne la violence. Mais celle-ci est massacrée par les hommes d'Iida, chef du clan
des Tohan. Takeo, sauvé par sire Shigeru, du Clan des Otori, se trouve plongé au coeur de luttes sanglantes entre les seigneurs de la guerre. Il doit suivre son destin. Mais qui est-il ?
12 personnes en parlent

Saga Cette véritable épopée, en 5 tomes, narre un Japon féodal imaginaire plein de subtilité, de beauté, de passion, de rages, de patience,... Les passions humaines, et leur maitrise plus ou moins aquise selon la qualité des protagonistes, sont dépeintes ici. Mais on est aussi dans un univers fantastique avec les pouvoirs développés par certains, à la manière des héros de films d'arts martiaux, dont les exploits se déroulent en parallèle aux batailles des armées innombables qui s'affrontent.

J’ai rangé ce roman dans la catégorie Jeunesse mais il faut savoir qu’il est destiné aussi bien aux jeunes qu’aux adultes!J’ai trouvé ce livre dans les étagère d’une librairie d’occasion. Lorsque j’ai, pour la première fois, lu la quatrième de couverture j’ai complètement été séduite. Les quelques phrases m’ont fait rêver et m’ont donnée envie de le lire même si les romans de ce genre – à savoir aventure épique – ne sont pas mon style. Alors je me suis dit pourquoi pas commencer et découvrir quelque chose de nouveau?Et bien je n’ai pas du tout été déçue. Durant les premières pages, le protagoniste nous dévoile sa vie d’avant (avant qu’elle ne soit massacrée par les Tohan). Cela pourrait paraître banal à première vue mais le style de Lian Hearn vient tout changer. On découvre un style poétique, entraînant et merveilleux. Grâce à sa plume on découvre un univers japonais peuplée d’images d’une beauté et d’une paisibilité sans équivalent. Dès le début du roman, le décor est planté et il n’y a pas une centaine de pages avant que l’action ne débute. On est pleinement plongé dans l’intrigue. Que va-t-il se passer pour Takeo? Pourquoi sire Shigeru l’a-t-il sauvé? Autant de questions qui donnent envie de poursuivre la lecture.Au fil des pages, on découvre les différents personnages et leur personnalité: on s’attache au sire Shigeru, serein et puissant, on déteste sire Iida, tyran et cruel. On s’attache également à des personnages secondaires tels que Shizuka, la servante de Kaede. Cependant, même si cette dernière fait parti des personnages principaux, on l’oublie un peu. Pour ma part, j’ai eu un peu de mal à m’attacher à son personnage quoique sensible. Je l’ai trouvée ennuyeuse et molle par moments. Quant à Takeo, je l’ai trouvé très intéressant grâce à ses dons extraordinaires mais aussi de par ses principes comme la loyauté, l’honneur… Ainsi, pour ce qui est de l’amour entre ce dernier et la belle Kaede, j’ai beaucoup de mal à y croire. Cela vient sûrement du fait qu’ils sont tombés amoureux au premier regard – je ne suis pas crédule ni naïve – donc j’y crois moyennement. Leur histoire est, selon moi, pas crédible car ils n’ont pas passé beaucoup de temps ensemble mais malgré ça ils sont épris l’un de l’autre. C’est certainement romantique pour quelques personnes mais pas pour moi. J’aurais voulu partager des moments de bonheur avec eux, j’aurais voulu qu’ils me fassent rêver. Peut-être que c’est l’intrigue qui veut ça, donner un ton tragique et triste à leur histoire. Mais je n’ai pas accroché.Ce qui m’a le plus intéressée dans le roman, c’est le meurtre d’Iida et le "parquet du rossignol". On attend ce moment avec impatience car tout au long du roman, on nourrit une haine pour ce tyran et ses hommes. L’intrigue est pleine de rebondissement, de suspense et d’action. Mais seul point noir pour moi: la description des châteaux. Il y a beaucoup de termes pour décrire cette édifice et je ne m’y connais pas du tout. J’ai donc eu beaucoup de difficultés à imaginer malheureusement.En clair, j’ai adoré ce roman en premier lieu surtout par le style d’écriture de Lian Hearn et en deuxième lieu par l’aventure de Takeo. Quel sera son destin? J’ai lu ce premier livre avec passion et je compte bien sûr continuer avec le second tome! Mon blog lecture : lenbouquinee.wordpress.com

Kono
16/06/13
 

La découverte du Silence du Rossignol est réellement une très bonne surprise. C'est un récit tout en finesse et en poésie, très agréable à lire. Un livre comme on aimerait en lire plus souvent ! L'histoire se lit facilement. Lian Hearn utilise un vocabulaire très simple, mais je ne suis pas certaine de pouvoir le considérer à 100% comme un livre jeunesse : ce n'est pas vraiment le genre de lecture auquel je m'attends quand je veux lire un livre jeunesse.Le sujet est simple mais efficace. On parle encore une fois de magie, mais aussi d'amour. D'amour interdit.En fait, au fond, ce livre est assez romantique... ça change et c'est très agréable ! Les différents personnages sont très attachants, surtout les deux jeunes de l'histoire : Takeo et Kaede. Ils ont tous les deux un destin important qui les attend, mais dans ce tome ils ont l'air d'avoir un peu de mal à l'assumer : ils ne fléchissent pas, mais on ne les sens pas vraiment à l'aise.On suit surtout le personnage de Takeo : il est assez complexe en fait, difficile à cerner même. On ne sait pas vraiment qui il est, ce qui doit faire et surtout ce qu'il va faire. C'est un personnage totalement imprévisible ! Sans compter sur ses pouvoirs magiques... Lian Hearn à une écriture très agréable : j'ai hâte d'en connaitre la suite !

MademoiselleLuna
05/06/12
 

Ce livre a su tout de suite me captiver.J'ai été totalement emballée par l'épopée, plongée dans un Japon médiéval, peuplé de traditions, de contes et de légendes, animé par des notions d'honneur souvent bafouées par la folie des hommes. Le destin du jeune Takeo connaît ici un revirement étonnant, qui n'a bien sûr pas fini de surprendre.Aux amateurs de sagas romanesques, d'aventures héroïques et flamboyantes, aux histoires d'amour qui sentent le tragique et le sublime, bref, je ne peux que vous conseiller de lire sans attendre ce 1er Tome d'une longue suite ! ...

Clarabel
20/02/09

Saga Cette véritable épopée, en 5 tomes, narre un Japon féodal imaginaire plein de subtilité, de beauté, de passion, de rages, de patience,... Les passions humaines, et leur maitrise plus ou moins aquise selon la qualité des protagonistes, sont dépeintes ici. Mais on est aussi dans un univers fantastique avec les pouvoirs développés par certains, à la manière des héros de films d'arts martiaux, dont les exploits se déroulent en parallèle aux batailles des armées innombables qui s'affrontent.

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Le Clan des Otori est une saga qui me tentait depuis de nombreuses années mais pour diverses raisons, je n’avais pas encore eu la chance de me plonger dedans… Jusqu’à aujourd’hui ! Car c’est désormais chose faite, j’ai enfin craqué et je suis partie en voyage jusqu’aux confins des Terres du Milieu.La vie de Takeo est bouleversée du jour au lendemain. Lui qui ne connaissait point la violence va voir tout son village détruit et ses proches assassinés. Il n’en réchappera que de peu et devra la vie sauve au seigneur Shigeru, du Clan des Otori. Celui-ci lui apprendra alors l’identité de ceux qui s’en sont pris au village et lui offrira une chance de se venger. Jusqu’au jour où il rencontrera Kaede et devra choisir entre l’amour et la vengeance… Quel choix fera-t-il ?Dès les premières pages, le lecteur se fait happer par le récit et se retrouve plongé en plein cœur d’un Japon médiéval imaginaire aux côtés de Takeo, un jeune paysan issu d’une communauté pacifiste. Dans un pays gouverné par les Clans, la violence rythme le quotidien de ses habitants, en particulier depuis que le Clan des Tohan a étendu sa domination des Terres de l’Est vers les Terres du Milieu… Pacifistes et altruistes, les villageois de Mino vont malheureusement payer de leur vie leurs convictions. Seul Tomasu en réchappera in extremis grâce à l’aide du sire Shigeru, du Clan des Otori. Fervent ennemi des Tohan et vouant une haine farouche à leur chef, le sire Iida, Shigeru va recueillir Tomasu au sein de son clan et le protéger coûte que coûte. Mais pour cela, Tomasu va devoir abandonner toutes ses attaches à son ancienne vie. Tomasu est mort, Takeo est né. Pourquoi le seigneur l’a-t-il adopté ? Takeo sera-t-il l’instrument de la vengeance des Otori ? Pourquoi Shigeru tient-il tant à le protéger ? Quels projets réserve-t-il au jeune homme ? Le jeune homme ne cesse de se poser des questions face auxquelles il devra se montrer patient pour obtenir des réponses. En attendant, commence pour lui le difficile apprentissage de la vie de seigneur : leçons de calligraphie, de peinture, d’histoire et de combats… Une mission pratiquement impossible pour qui n’a pas suivi cette éducation depuis son plus jeune âge. Takeo va pourtant montrer des dons prodigieux et apprendra à une vitesse fulgurante. Qui est-il vraiment ? Shigeru, son père adoptif, ne cessera lui aussi de se poser des questions à son sujet tout en poursuivant son apprentissage. Takeo apprendra ainsi que le pays est organisé en Clans qui font et défont le pays à leur guise, au rythme de leurs guerres et de leurs trahisons. Mais il existe également un Clan, simplement mû par son propre intérêt et qui, lui, n’a prêté aucune allégeance : la Tribu. Commerçants, artistes, difficile de savoir qui appartient à ce Clan. Seule certitude : tous ses membres sont de redoutables espions et assassins. Aux côtés de qui se rangeront-ils dans la guerre qui s’annonce ?Unis dans leur désir de vengeance, Shigeru et Takeo se découvriront de nombreux points communs et développeront des liens très forts. Mais la Tribu pourrait bien s’en mêler et décider d’influencer le cours des évènements. Takeo devra se rendre jusqu’au Parquet du Rossignol pour mener à bien ses projets de vengeance. Mais il lui faudra être patient et ne jamais hésiter. C’est ce que le jeune homme fera, jusqu’au jour où il rencontrera Kaede, dont il tombera éperdument amoureux. Cet amour l’empêchera-t-il d’aller jusqu’au bout de sa vengeance ?Lian Hearn nous livre une histoire de vengeances sanglantes servie par une plume pleine de poésie. Ce contraste entre la cruauté des évènements et l’écriture étonnamment douce et fluide est saisissant et donne au récit toute sa force. La violence sous-tend le récit et même lorsqu’elle n’est pas directement présente, le lecteur la sent, comme un serpent tapis dans l’ombre, prête à ressurgir au moindre instant. Lian Hearn sait faire douter ses lecteurs et entretenir le suspens. Si quelques évènements semblent prévisibles, ce n’est que pour mieux être détrompé. Jusqu’à la dernière page, le lecteur ne peut savoir ce que l’auteur a décidé de faire vivre à ses personnages, qui réussit à nous tenir en haleine avec une incroyable facilité.Le Silence du Rossignol, une lecture épique aux saveurs d’Asie où la vengeance et l’amour se mêlent et défient tous les obstacles qui se présentent devant eux, un récit où la violence et la poésie se cachent derrière chaque mot. Bref, un roman addictif que vous ne pourrez qu’aimer. Oserez-vous aller écouter le Chant du Rossignol ? N'hésitez pas à venir nous rendre une petite visite sur notre blog : http://drunkennessbooks.blogspot.fr

ManonMarie
29/06/15
 

Ces vacances de printemps m'ont donc apporté beaucoup de lectures plaisir dont celle-ci.Quelle merveilleuse découverte que le premier tome médievalo-Japonais de cette série. Une écriture simple mais toute en finesse, d'une poésie asiatique indéniable, on en oublie la violence de ce qu'on lit.Il s'agit ici d'un livre d'amour interdit, de fantastique.Vous me direz :"Twilight encore ?... "Et je vous réponds : " Non beaucoup mieux ! Là cette histoire mériterait son adaptation au cinéma. "Je vais me plonger de ce pas dans le second tome pour savoir ce qu'il va advenir de Takeo et de Kaede.

laeticha
15/05/13
 

Excellent souvenir de toute la saga (5 tomes, si je me souviens bien?) Ce Moyen-âge japonais imaginaire est captivant. Mes souvenirs datent des années 2003 et ss, c'est loin mais cela m'avait beaucoup plu; je me souviens d'un parquet diabolique berthe

afbf
05/12/12
 

Ce livre m'a été offert à mon anniversaire, et une chose est certaine c'est que je remercie cette personne ! J'ai passé une très bonne journée en compagnie de notre jeune Takeo, je dis journée car j'ai dévoré ce livre d'une traite, bon je l'accorde j'ai quand même mangé entre temps !On est plongé dans un Japon médiéval et ce n'était pas pour me déplaire, cela m'a changé un peu de mes lectures habituelles. De plus, on en apprend un peu sur les coutumes présentes dans cette région !L'histoire est très prenante, on se laisse entraîner dès le début, et on ne lâche plus le roman, l'écriture est très fluide.Je n'ai aucun point négatif à relever si ce n'est la longueur des chapitres, mais cela ne pose pas un très grand problème.La fin quant à elle est très appréciable, on ne reste pas sur notre faim et l'on peut attendre avant d'entamer le tome suivant .. http://petit-coin-lecture.blogspot.fr/

petitcoinlecture
17/09/12
 

J'ai adoré ce roman époustouflant : de l'aventure, de l'amour, de l'amitié... Tous les ingrédients magiques sont réunis pour nous faire passer un incroyable moment de lecture ! On suit les personnages avec avidité, curieux de savoir ce qu'il va se passer à la page suivante. On tremble avec eux, on rit avec eux... et on pleure avec eux !La fin est bouleversante et magnifique à la fois... J'ai hâte de lire le deuxième tome de cet incroyable saga, qui est pour moi un véritable coup de cœur !!

feedoll
22/06/11
 

Ce livre nous entraîne dans tout un monde ! Quel dépaysement ! On rentre complètement dans l’histoire, dès les premières pages, lorsque le jeune Takeo nous raconte ses escapades dans la montagne et les remontrances de sa mère. Ce livre est un véritable plaisir à chaque page, où l’on ressent tout ce que le héros vit sur le moment. Vraiment exceptionnel, et à ne pas réserver qu’aux fans de la littérature concernant l’Asie (je n’en suis pas un) !

Loach
11/06/11
 

Le clan des Otori Dès la première page, on est plongé dans un pseudo-Japon féodal, ses intrigues, ses clans, ses codes propres .Aventure, amour, passion, honneur... Tout est dans Le clan des Otori !. Plongez-vous dans cet univers de guerre de clans au Japon où l’étrange côtoie le réel et laissez-vous porter par les aventures de Takeo.

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.90 cm
  • Poids : 0.19 kg
  • Langage original : ANGLAIS
  • Traducteur : PHILIPPE GIRAUDON

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