Le club du suicide

STEVENSON, ROBERT LOUIS

livre le club du suicide
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 09/10/03
LES NOTES :

à partir de
2,00 €

SYNOPSIS :

Toujours en quête d'aventures extravagantes, le prince florizel et son compagnon, le colonel geraldine, rencontrent un soir un étrange jeune homme qui les convie à une soirée du club du suicide. Les deux
amis découvrent avec horreur et fascination un diabolique jeu de cartes où le seul gain est la mort... une histoire aussi inquiétante qu'ironique par l'auteur de l'étrange cas du dr jekyll et m. hyde.
4 personnes en parlent

Ce texte court de Stevenson est quelquefois titré "La club des suicidaires". Un prince riche et oisif, ne sait plus quoi faire pour lutter contre l'ennui et l'oisiveté. En une nuit, le voilà embringué dans une histoire complètement insolite, dont la fin est quelque peu décevante. Il n'empêche, Stevenson sait emmener son lecteur dans un récit plein de suspens et d'originalité. laurence

laurence
04/08/14
 

Ce livre se lit avec délice, l'écriture, fluide, permet au lecteur de ne pas s'ennuyer. De plus, l'histoire est tellement étrange et originale, qu'on suit avec attention le récit afin de voir ce qui peut bien se passer. Divisé en trois nouvelles qui se suivent, l'histoire est vraiment bien faite je dois avouer. La première nouvelle était tellement surprenante, et à la fois très glauque, cynique et c'était agréable. J'avais un peu le sourire aux livres à cause de cette ironie et de la façon de raconter de l'auteur, et à la fois je tremblais pour le prince Frolizel que j'appréciais beaucoup ainsi que son compagnon Géraldine. (et j'aimais beaucoup le Docteur Noël)Puis la seconde et la troisième se déroulant dans la même veine, ont réussi à continuer à me faire apprécier ce récit.Je dois dire, que j'en redemande, qu'à la fin j'étais là "ah, c'est déjà fini ?" et que tous les mystères, les bizarreries, les moments cocaces de ce livre m'ont vraiment charmé ! Cela rappelle vraiment l'époque victorienne et ces clubs pour le moins étrange... C'est agréable comme tout.J'adore. Je vous le conseille. En plus ça coûte pas cher, et c'est court.

yuukichanbaka
20/05/13
 

J’avais beaucoup mes premières lectures de Robert Louis Stevenson, et j’étais enthousiaste à l’idée de retrouver sa plume avec ce titre délicieusement morbide, découvert chez des copines blogueuses. Elles étaient sorties plutôt mitigée de leur lecture, mais j’avais tout de même envie de découvrir ce titre. Nous avons donc affaire à une nouvelle, en trois parties, tirée du recueil Les nouvelles mille et une nuits. Et autant j’ai vraiment beaucoup aimé tout le début, lorsque l’on fait la connaissance des personnages et que l’on découvre en quoi consiste ce fameux club, autant mon intérêt est assez vite retombé. Le premier chapitre est vraiment savoureux, plein de cynisme. On ressent, également, bien tour à tour, l’excitation et l’effroi qui gagnent les personnages lorsqu’ils découvrent enfin le fonctionnement du club. Cette première partie est absolument immorale et c’est ce qui fait tout son charme. Malheureusement cela ne dure pas, et bien vite les convenances, la morale et un vague soupçon de religiosité prennent le dessus, et l’on ne s’amuse plus du tout. La quête de vengeance, de remettre de l’ordre du prince m’a plutôt agacée qu’autre chose. J’aurais voulu voir les personnages s’enfoncer dans ce cercle vicieux, assister à leur déchéance. Et finalement, nos héros se révèlent idéalistes et droits.La seconde partie est celle qui m’a le moins plu, les personnages sont assez fades, et l’intrigue patine un peu. En revanche, le troisième texte a relancé mon intérêt par son mystère, la mise en scène alambiquée imaginée par le prince. J’ai trouvé ça plutôt divertissant et a fait que je termine malgré tout sur une assez bonne impression.Enfin, le style lui, m’a une fois de plus, beaucoup plu. Il est soigné tout en restant très fluide, ce qui fait que malgré le manque de rythme, les pages défilent sans problème.Bref, pas un coup de cœur, mais un texte sympathique qui m'a permis de faire une pause entre deux révisions.

un flyer
13/05/11

Composé de trois nouvelles distinctes, liées par leur sujet, Le Club du suicide est une lecture intrigante. De prime abord, elle m'a fait penser [au] Magasin des suicides de Jean Teulé, que j'ai lu récemment.La société secrète qui se réunit tous les soirs semble dédramatiser de prime abord la mort en général et le suicide en particulier. En réalité se cache derrière ces tristes réunions un commerce glauque. Les membres désespérés, ruinés par le jeu ou malheureux en amour, veulent en finir avec leur vie, mais pas sérieusement. Et lorsqu'ils tirent une des cartes fatidiques, il est trop tard : ils deviennent soit victime soit bourreau.Stevenson propose ici une histoire originale, surtout pour l'époque, tout en conservant un manichéisme bien présent. Le prince s'ennuie et se rend dans cette société par hasard, mais une fois l'horreur vue, il met tout en œuvre pour faire cesser ce sombre commerce et condamner le président de club, sorte de Méphistophélès revisité. Chaque chapitre est ponctué par une conclusion, à la manière des Mille et une Nuits, qui informe le lecteur de l'avenir sans entrave des personnages.Le rythme de l'intrigue est très rapide, en raison du genre littéraire, et ne s'encombre pas de descriptions ou de dialogues inutiles. Les scènes sont souvent très théâtrales et font souvent penser à une farce, malgré le thème de la nouvelle.Enfin, la traduction de l'anglais, faite par Charles Ballarin, est très réussie, et permet de se plonger avec délice dans le Londres de cette époque.

soukee
31/08/10
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.09 kg
  • Langage original : ANGLAIS
  • Traducteur : CHARLES BALLARIN

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