Le club jane austen

FOWLER KAREN JO

EDITEUR : TABLE RONDE
DATE DE PARUTION : 27/10/05
LES NOTES :

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Ebook

SYNOPSIS :

Un de ce livres rares qui nous rappelle ce qu'est le bonheur de lire. " New York Times Book Review. " La conversation de ce club est tour à tour enjouée, intelligente et anodine. Mais ce n'est pas tout : les protagonistes dégustent des desserts hautes calories, sirotent des margaritas et s'évadent dans leurs rêveries. Comme Jane Austen, Fowler est un esprit subversif et une fine observatrice des relations humaines. " Publisher's Weekly. " Cinq femmes et un homme se réunissent régulièrement
pour discuter de l'oeuvre de l'une des plus grandes romancières anglaises. Ça se passe en Californie, au début du XXIe siècle, et ce sont des gens normaux, ni heureux, ni malheureux chacun avec une blessure et tous hantés par l'amour. A eux seuls ils forment le Club Jane Austen éternel et avec eux Karen Joy Fowler compose un roman qui est si réussi, si délicat, si plein d'esprit que les admirateurs d'Emma et d'Orgueil et préjugés vont défaillir de bonheur. " Washington Post.
9 personnes en parlent

Sylvia, sa fille Allegra, Prudie, Bernadette, Jocelyn et Grigg, seul homme du groupe, forment Le club Jane Austen. Ils se retrouvent chaque mois chez l'un ou l'autre pour parler d'un des ouvrages de la romancière. Mais nul besoin de connaître l'œuvre de dame Austen pour comprendre ce qui se joue entre les protagonistes qui, au fil des pages, se racontent. Car les réunions du club ne sont que prétexte à la découverte progressive des membres qui le composent. Naissance de l'amitié entre Sylvia et Jocelyn ; désarroi de Sylvia face au départ de son mari après trente-deux ans de mariage et trois enfants ; solitude de Jocelyn l'entremetteuse qui a pour seule compagnie ses chiens de concours ; enfance agitée de Bernadette la multi-divorcée ; fantasmes de Prudie la sage pour un de ses élèves ; goût du risque pour la belle Allegra aux amours saphiques ; passion de Grigg pour la science-fiction ; rencontres, séparations, deuils, amours... chaque chapitre rappelle que la vie est l'essence des romans.Tantôt fine observatrice des relations humaine, tantôt gentiment critique de la middle-class californienne, tantôt drôle ou piquante, d'autres fois plus superficielle, l'écriture légère de Fowler livre un ouvrage agréable et distrayant, une chronique sur l'air du temps.

Kara
13/01/09
 

Quel déception ! C'est un roman qui s'avère assez plat, les chapitres sont courts et heureusement car l'ennuie n'était pas loin. J'ai lu les livres de Jane Austen, son œuvre a certes une certaine importance dans ce roman, mais je l'ai trouvé très mal abordés et extrêmement mal intégrés dans le texte. J'ai eu l'impression de lire un livre où Jane Austen a été utilisé à des fins principalement commerciale. Le seul petit point positif, c'est qu'elle a réussi à me donner envie de relire Jane Austen !

Lacazavent
12/06/12
 

Mon avis : En effet, Jane Austen est le faire-valoir de ce livre. Ses personnages y sont tour à tour évoqués ainsi que les grands thèmes de ses romans. Oui, mais... J'ai trouvé ce roman fade ! Le titre m'aurait laissé penser que le fantôme de la romancière y serait beaucoup plus présent, que ce "décorticage" aurait été beaucoup plus étayé. A défaut de cela, ce sont les histoires de ces 6 personnes qui prennent bien largement le dessus. Certes, ça se lit bien, c'est moderne (peut-être un peu trop, d'où ma déception...), mais finalement : quel intérêt ? Je le déconseille aux grandes admiratrices de Jane Austen qui à mon avis ne s'y retouveront pas.Cependant, une fois n'est pas coutume, j'avais trouvé le film beaucoup plus subtil, mêlant tendresse et humour et où ce fameux fantôme d'Austen était mieux distillé.

anna44
01/12/11
 

Jane Austen donne son nom au titre de ce roman, fait figure d'une dédicace pour un club de lecture, auprès d'un public de californiens (cinq femmes et un homme) mais cela s'arrête vite là. Pas nécessaire de connaître la bibliographie de l'auteur anglaise avant de plonger dans celui-ci (à la rigueur, un résumé sommaire de chaque oeuvre est présenté en fin de livre). Aussi, pour les puristes, cette lecture est décevante, affligeante, trompeuse. D'un autre côté, Karen Joy Fowler décide de montrer dans son histoire l'importance de la lecture dans la vie de lecteurs ordinaires, des femmes, un homme, souvent concernés par des problèmes quotidiens (la séparation, la solitude, le trouble amoureux, la tromperie, etc.). Ces six personnnages ont chacun leur propre Jane Austen, un peu comme tout le monde. C'est d'ailleurs ce que souhaitait démontrer l'auteur américaine (à lire, le prologue !). Au fil de la lecture, les allusions à Jane Austen ont un peu tendance à s'étioler et passer très largement au second plan. Dommage ! Plus au coeur du roman, en fin de compte, les aventures des membres du Club, certes très attachantes, et qui concluent sur une note d'optimisme, d'amitié et de mariage (comme chez Jane Austen !). Tout se rejoint ! A lire, par curiosité !

Clarabel
23/02/09

C’est après avoir découvert - et apprécié - l’adaptation que j’ai eu envie de sortir le livre de ma PAL. Cali l’ayant acquis quasiment au même moment, la lecture commune semblait couler de source. Nous nous sommes donc lancées dans ce texte, le divisant en trois, échangeant régulièrement - quoi que moins passionnément que pendant notre lecture commune d’Orgueil et préjugés - pendant notre découverte. De nos mails, c’est surtout l’ennui et la déception qui sont ressortis. Le Club Jane Austen n’est pas inintéressant et se lit même assez vite, mais on n’en retire pas grand-chose et surtout, on se demande si la référence à Jane Austen est bien pertinente car après tout, Karen Joy Fowler aurait tout aussi bien pu mettre en place un club autour de Mark Twain (je le cite lui car c’était un féroce critique de Jane Austen, on retrouve une ou deux citations assez cinglantes de sa part dans les annexes), que ça n’aurait pas changé grand-chose… le club n’est qu’un prétexte pour réunir six personnes et revenir sur leur passé et histoire, évidemment dramatiques.Le texte est grossièrement séparé en sept parties (plus un prologue, un épilogue et des annexes), correspondant à sept mois de l’année, le dernier (novembre) ne s’étalant que sur quelques pages et n’ayant pas vraiment d’importance. Les six premiers (de mars à août), équivalent aux six mois pendant lesquels le club de lecture se réunit. Six mois, six romans majeurs offerts par Jane Austen, six personnages principaux. Evidemment, chaque mois de l’année est lié à un roman et à une figure en particulier. On découvre donc six personnalités assez différentes, chacune se voulant être le pendant d’un héros austenien (mais bon, ça ne fonctionne que rarement, à mon goût). Jocelyn l’éleveuse de chiens célibataire aime jouer les marieuses comme Emma et c’est la seule, à mon sens, avec laquelle on peut un parallèle à une histoire de Jane Austen. C’est d’ailleurs sans doute la figure qui me marquera le plus dans cette histoire. Sa meilleure amie - Sylvia - vit une période difficile puisque son mari (depuis trente ans) lui annonce qu’il fréquente une autre jeune femme. Avec le soutien de son exubérante fille - Allegra -, elle va réussir à garder la tête hors de l’eau. La jeune femme, de son côté, casse-cou, vit une relation chaotique avec Corinne, une jeune auteure qui lui cache bien des choses… Bernadette, la doyenne aux multiples ex-maris, est un peu celle qui rassemble les autres membres du club sous sa coupe. Une mère pour chacun d’entre eux, en somme. Elle intègre Prudie, la jeune professeur de français un peu… coincée et en conflit avec son bel époux. Enfin, et non des moindres car seul homme du club, Grigg rejoint ces dames, fort de son passé de lecteur de science-fiction. Il n’a jamais lu Jane Austen mais, curieux et soucieux de bien faire les choses, il se lance… et apprécie ce qu’il découvre ! C’est un personnage que j’ai apprécié, contrairement aux autres, il ne semble pas avoir connu d’évènements traumatisants dans sa jeunesse et apporte de la fraicheur à l’histoire. Sa présence entraine également une histoire de cœur… qui met du temps à se révéler !Si toutes ces figures ne sont pas inintéressantes, ce que je peux leur reprocher, c’est leur passé. A croire que, dans la littérature contemporaine, il faut absolument que les héros aient connu des expériences un peu trash et/ou dramatiques pour que l’auteure trouve quelque chose à raconter. C’est lassant. Karen Joy Fowler revient donc, dans chaque chapitre, sur le passé d’une de ses figures au moyen de flash-back. Sans être ennuyeux, c’est assez longuet. Et casse surtout énormément le rythme du récit puisque finalement, en se concentrant trop sur le passé de ses héros, l’auteure en oublie leur présent et tout ce qui tourne autour du club de lecture.Ainsi, si vous ouvrez ce livre en pensant trouver de nombreuses digressions sur les œuvres d’Austen, je vous arrête tout de suite ! Les six romans majeurs de l’anglaise - Emma, Mansfield Park, Northanger Abbey, Orgueil et préjugés, Persuasion et Raison et sentiments - sont tout juste effleurés. Nos six héros abordent quelques théories, reviennent sur quelques points… mais c’est vraiment très court. Seule l’hypothèse concernant Charlotte Collins (dans Orgueil et préjugés), m’a fait sourire (et n’est pas si bête que ça !). Ayant déjà lu les romans cités (à part Mansfield Park), je n’ai pas appris grand-chose et aurais vraiment souhaité qu’on y attarde bien davantage ! Cali qui, elle, n’a lu qu’Orgueil et préjugés, n’a pas eu l’irrépressible envie d’ouvrir un autre livre de Jane Austen en parcourant les quelques échanges proférés lors des rencontres du club. Si quelqu’un qui a déjà lu du Austen n’y trouve pas vraiment son compte et si une novice n’y voit pas non plus grand intérêt, c’est que Karen Joy Fowler a raté son coup, à mon avis.Le club (et le titre) n’est qu’un mauvais prétexte pour nous raconter les déboires de six américains paumés, chacun à une étape différente de la vie. Le club de lecture les rassemble et les fait avancer, mais les réunions auraient pu porter sur l’œuvre d’un autre auteur, le résultat aurait été le même. Fowler semble juste avoir une tendresse pour l’anglaise (et c’est un nom qui vend bien, il faut l’avouer).Ce n’est pas mal écrit, ça se lit même assez vite ; mais comme le signale Cali dans sa chronique, un chapitre est à peine lu qu’on oublie déjà ce qu’on y a découvert. Rien n’est marquant, tout est assez fade et sans relief. Dommage.J’ai noté une bizarrerie qui m’a tracassée pendant toute ma lecture. Quelqu’un pourra peut-être m’éclairer sur ce point. On suit les six personnages de façon extérieure (tous sont interpelés par la troisième personne du singulier… et pourtant, la narration est à la première personne, comme s’il s’agissait de quelqu’un faisant partie du club, comme s’il s’agissait d’un septième membre dont on ne sait absolument rien ? Mais qui ? L’auteure Karen Joy Fowler qui se projette dans son histoire ou Jane Austen elle-même qui assisterait aux réunions et aux aventures de ces six larrons qui parlent de ses histoires ? Mystère et boule de gomme. Si quelqu’un a une hypothèse, je suis preneuse !J’ai parlé d’annexes en introduction et j’aimerais revenir quelques secondes sur le sujet. A la fin de son histoire, Karen Joy Fowler nous offre les résumés personnels des six romans de Jane Austen (si vous ne les avez pas lus, faites attention, elle spoile à mort en balançant la fin à chaque fois !) mais rassemble aussi et surtout, des dizaines de citations que l’on doit à des « critiques, écrivains et personnalités littéraires » qui commentent « Austen, ses romans, ses admirateurs et ses détracteurs depuis deux siècles ». De 1812 pour la première à 2003 (que l’on doit à J. K. Rowling) pour la dernière, c’est l’occasion de découvrir ce que pensent tous ces gens de la célèbre anglaise. Sir Walter Scott semblait assez séduit alors que Charlotte Brontë et Mark Twain n’y vont pas de main morte ! Ce dernier semble d’ailleurs avoir désiré « exhumer Jane Austen » pour « lui taper sur le crâne avec son tibia ». Vous pouvez le constater, certaines remarques - plus ou moins positives - sont parfois amusantes, parfois enrichissantes… et je suis assez heureuse de les avoir découvertes. Malgré tout, cette annexe qui donne un ton un peu « professoral » à l’ensemble, ne me paraît pas forcément à sa place. Comme si Karen Joy Fowler avait eu envie (besoin) d’ajouter un élément « sérieux » à son texte, comme pour lui donner une certaine légitimité alors que, concrètement, ce Club Jane Austen n’a d’austenien que le nom… Les portraits de six américains un peu paumés qui, au détour d’un club de lecture, vont pouvoir se (re)découvrir et apprendre de leur passé. Les références à l’œuvre de Jane Austen - raison première et unique pour laquelle j’ai entrepris cette lecture - sont finalement bien peu nombreuses et ne sont là que pour donner un peu de poids au discours général. Une histoire contemporaine qui aurait peut-être pu me plaire davantage, si je n’avais rien attendu « d’austenien » en l’ouvrant.

DameMeli
14/09/13
 

Mon avis est plutôt mitigé sur ce livre. Je l'ai apprécié d'une certaine façon car ce roman a pour thème l'oeuvre de Jane Austen et la littérature en général. J'ai moins apprécié les débats philosophiques des différents protagonistes. Les personnages ne sont pas spécialement attachants. Les histoires annexes au club de lecture sont banales et sans grand intérêt. C'est un livre qui ne m'a pas marqué plus que cela, j'en attendais beaucoup au final c'est plutôt une déception. Lilas

un flyer
05/09/12

Cinq amies, et un seul homme, se réunissent chaque mois pour décortiquer ensemble un roman de Jane Austen. Les réunions ont lieu chez la personne dont le roman préféré est celui du mois, et c’est l’occasion de faire plus ample connaissance, un par un, avec cette petite troupe si dissemblable et si représentative de notre époque. Autour de plats improbables, comme des îles flottantes à la fleur de bière, par flash-back, par petits morceaux d’histoire, narrés avec force détails, on se prend à mieux comprendre et à beaucoup s’attacher à chaque figure Janéite, car « chacun de nous possède sa propre Jane Austen ».Alors il est vrai que l’intrigue n’est pas directement concernée par l’univers de Jane Austen, mais pour autant, je considère qu’il est fortement préférable d’avoir lu non seulement tous les romans évoqués ici, mais aussi sa biographie, pour comprendre les mises en perspective. Au hasard des pages, on trouve, insérées dans le courant de l’histoire qui nous préoccupe au premier plan, diverses réflexions, allant des plus saugrenues aux plus évidentes, sur tel ou tel point de détail d’un roman.Ainsi évoque-t-on à un moment le fait que pour Allegra, Charlotte Lucas serait le premier personnage gay de la littérature ; son caractère pragmatique, son refus du romanesque s’expliqueraient pour cette lectrice (virtuelle !) par une homosexualité. Pourquoi pas ! Je la verrais plutôt en sainte, personnellement, pour se coltiner Mr Collins au quotidien (même si elle l’encourage vivement à jardiner et à aller rendre visite à sa grâce voisine…)En fin de roman, un petit récapitulatif très bref de chaque intrigue austénienne, et un panel de réflexions et critiques sur Jane Austen au fil des siècles, de ses proches pour commencer, puis de diverses personnalités : un régal.J’ai trouvé très intéressante cette construction de roman, faite de bric et de broc (des histoires, des souvenirs, des échanges de mail, des évènements dans le présent), qui s’oppose constamment à l’univers hyper codifié de la société du siècle de Jane Austen. C’est un écho contemporain des intrigues passées, et ça suinte à chaque page, selon ma propre interprétation, d’un amour puissant et intégré dans le quotidien de l’auteure pour Jane Austen.J’y ai donc fort logiquement puisé un authentique plaisir de lecture !

SagnesSy
21/07/12
 

Une ode à Jane Austen – Ma connaissance de Jane Austen est très limitée et j’avoue que, parfois, cela m’a manqué. En effet, j’aurai aimé savoir pourquoi l’auteur a choisi telle œuvre pour tel personnage. Autrement dit, existe-t-il un lien entre les deux ? Le Club Jane Austen est découpé ainsi : nous voyons chacun des personnages individuellement et, à chaque fois, un roman lui est attribué. Malgré tout, parfois, j’ai été un peu chagrinée que les différentes intrigues soient dévoilées car j’aimerai beaucoup découvrir un peu plus en avant l’œuvre littéraire de Jane Austen. Cependant, d’un autre côté, de voir les différents personnages en discuter, en débattre m’a donné d’autant plus envie de ne plus tarder à les lire tous. J’avoue que c’est vraiment cet aspect que j’attendais du roman. Ensuite, j’avoue que j’ai vraiment aimé le fait que nous passons d’un personnage à l’autre, tout en gardant une certaine chronologie. Nous apprenons ainsi à les connaître individuellement, à les apprécier et à s’attacher à eux. Je ne pourrai choisir lequel d’entre eux j’ai le plus préféré. En effet, chacune de leur histoire personnelle peut nous faire plus ou moins écho, nous toucher de manière différente mais cela nous touche tout de même. J’émets tout de même une réserve car j’ai eu un peu de mal, au commencement, avec Jocelyn. Mais, au fur et à mesure que j’avançais dans ma lecture, j’ai appris à l’apprécier. Karen Joy Fowler mélange les discussions autour des livres avec les histoires personnelles de chacun. Pourtant, à aucun moment, je n’ai confondu la chronologie car le tout se fond très bien. Par ailleurs, même s’il n’y a pas d’intrigues à proprement parler (c’est-à-dire, un suspens, des rebondissements et des révélations), j’ai tout de même été happée par ce texte. Une fois commencée, je n’ai pas pu le lâcher avant de connaître le fin mot de l’histoire. Conclusion - J’ai adoré cette lecture du début à la fin et ce fut un coup de cœur. Je le recommande chaudement car j’ai vraiment passé un bon moment, très agréable. De plus, Le Club Jane Austen a été adapté au cinéma. Je ne le savais pas jusqu’à ce que je rédige cette chronique. Sincèrement, j’ai bien envie de le voir.

Avalon
15/07/12
 

C'est un livre très agréable à lire, j'ai passé un bon moment avec ces 6 personnages qui se rassemblent au sein de ce club de lecture. Un club prétexte à s'évader de leur vie, à analyser leurs propres sentiments à travers ceux des héroïnes des romans de Jane Austen. Plus on avance dans ce livre et plus on s'éloigne de simples discussions sur les romans de la romancière anglaise pour se rapprocher des sentiments de chacun, de leurs relations avec leurs proches et de celles qu'ils vont créer entre eux. Pas besoin d'être une spécialiste de Jane Austen ou même d'avoir lu tous ses romans pour apprécier ce livre. Seul bémol une petite frustration par rapport au manque de profondeur de certains chapitres (peut-être due à la traduction), j'aurai aimé en savoir un peu plus sur les personnages et certains dénouements manquent un peu de surprises, mais cela reste un roman frais et plein de légèreté que j'ai pris beaucoup de plaisir à lire. C'est un roman sur l'amour de soi et l'amour des autres, sur les aléas de la vie et des sentiments...

Ikebukuro
16/04/11
 

Format

  • Hauteur : 21.90 cm
  • Largeur : 13.60 cm
  • Poids : 0.36 kg

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