Éditeur : EDITIONS DE L'OLIVIER
Date de parution : 19/08/10
Depuis que son frère Nathan est mort, Sarah se sent incomprise et de plus en plus prisonnière de sa « si parfaite » vie de famille.
Elle décide de partir sur les traces de Nathan, au Japon, et s'installe dans un petit village connu pour une étrange raison : ce village est en effet le lieu d'élection de tous les candidats au suicide.
Un homme, Natsume, arpente les falaises pour les dissuader de commettre l'irréparable.
Nathan, avant son accident, prétendait avoir enfin trouvé la paix auprès de lui.
Sarah a l'espoir de se rapprocher, une dernière fois, de son frère.
Mais il lui faudra plus qu'un voyage pour se réapproprier son histoire et reconnaître qu'elle s'est dupée elle-même.
« Toutes ces années, je m'étais tellement échinée à me perdre, à me fondre dans le décor, à me noyer dans la masse.
Je m'étais noyée tout court ».Le Coeur régulier raconte le voyage intérieur qu'entreprend Sarah pour reconquérir, peu à peu, une sérénité.
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Le coeur régulier A la mort de son frère, Nathan, Sarah quitte sa vie bien rangée pour aller sur les traces du disparu au Japon. Nathan, c’était un écorché vif qui se rêvait écrivain, cumulant les petits boulots, ne trouvant jamais sa place dans une société faite d’accommodements raisonnables. Sarah et Nathan, c’était un amour inconditionnel, malmené par les choix rangés de l’une et le rejet des conventions de l’autre. Et la mort de Nathan a ouvert en Sarah un gouffre, un trou béant qui la laisse hébétée et pantelante. Lors d’un voyage au Japon, auprès de Natsume - un vieillard qui tente d’empêcher les suicides sur les falaises de sa ville – Nathan semblait avoir trouvé une forme de renaissance. Sarah va, elle aussi, renaître à sa manière auprès des habitants et des rencontres dans cet endroit hors du temps, bercé par la nature.D’abord un grand merci à Clara, qui, ayant noté mon impatience à découvrir le nouvel opus d’un Olivier Adam que j’affectionne particulièrement, m’a gentiment proposé de me prêter son exemplaire. Et c’est avec un plaisir non dissimulé que j’ai retrouvé la plume de Monsieur Adam. Le cœur régulier est un récit empreint de douceur et débordant d’un amour quasi-passionnel, celui d’un frère et d’une sœur. Des alter ego que la vie a parfois éloignés. « Ni avec toi, ni sans toi » pourrait être leur devise. « Ni avec toi » parce que Nathan méprise la vie choisie par sa sœur : son mariage sage et fade, le moule insipide dans lequel elle s’est glissée. « Ni sans toi » car seule Sarah semblait raccrocher Nathan à la vie ; elle était son port d’attache, son amie, sa sœur, sa jumelle, son soutien financier aussi (au grand dam d’Alain, le mari de Sarah). Le cœur régulier, c’est aussi un livre porté par la nature et les éléments. La nature d’un Japon décrit avec finesse par Olivier Adam et les éléments chers à l’auteur aussi, falaises battues par la mer. Un roman qui pose aussi la question de nos choix et des compromissions.Je me souviens avoir écrit sur un commentaire, au tout début de ma lecture, que je sentais que ce livre-là n’avait pas, pour moi, la même force que Des vents contraires que j’avais particulièrement aimé. J’ai refermé le livre hier et je ne suis plus aussi sûre de cela. Si les deux romans sont différents, ils contiennent une même force qui vous enveloppe et vous maintient au plus près des agitations du cœur des personnages. |
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Le coeur régulier C’est avec ce dernier roman d’Olivier Adam que je découvre cet écrivain dont on m’a déjà souvent parlé, notamment en faisant le rapprochement avec Arnaud Cathrine que j’apprécie beaucoup comme vous le savez. Effectivement, je dois bien admettre qu’il y a un petit quelque chose de commun entre les deux auteurs et probablement plus encore dans ce roman qui nous fait découvrir la vie de Nathan, un jeune homme décédé, à travers le regard de sa sœur, procédé qu’affectionne particulièrement Cathrine qui nous dépeint souvent ses personnages principaux grâce à leurs proches.Je dois dire que j’ai été plutôt séduit par cette écriture. L’histoire est difficile mais Olivier Adam a su trouver les mots pour décrire avec précision les sentiments de cette sœur déchirée à la fois par la mort de ce frère qu’elle aime tant mais aussi par l’abîme qui se creuse dans sa vie quand elle s’aperçoit enfin que le monde si parfait qui l’entoure correspond si peu à ses valeurs. Dans le très beau décor japonais qui encadre l’exil de Sarah, on ne peut s’empêcher de se prendre d’affection pour cette femme finalement si fragile. Au cours de ma lecture, la chanson « Immortels » de Dominique A me semblait faite pour se roman « Je ne t’ai jamais dit, mais nous sommes immortels, pourquoi es-tu parti avant que je te l’apprenne ?… Et toi qui n’es plus là, c’est comme si tu étais plus immortel que moi mais je te suis de près. ». En effet, si Sarah a beaucoup de mal à accepter le décès de son frère, elle garde continuellement autour d’elle la présence de ce dernier.L’articulation entre le moment présent et les souvenirs de Sarah est fluide mais je reprocherais tout de même au roman quelques passages descriptifs un peu trop longs à mon goût, ce qui n’empêche pas d’en faire une lecture agréable. |
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Le coeur régulier Heureusement que j'avais le moral au beau fixe quand j'ai commencé ce livre. Cette histoire n'est pas très, très gaie. Cependant c'est très bien écrit et agréable à lire. Les descriptions sont très belles, on s'y croirait au bord de ces falaises tentatrices pour les candidats au suicide. Sarah (bientôt 40 ans) part au Japon découvrir ce qu'y a vécu son frère, du coup elle fait le point sur sa propre vie, son mari, ses enfants, son travail, sa famille. Sacré programme ! Elle évoque aussi ses souvenirs d'enfance, d'adolescence et cette relation particulière avec son frère tant aimé. Comme on dit, elle a tout pour être heureuse, oui mais les apparences sont parfois trompeuses et sous couvert d'une vie rangée Sarah n'est pas franchement épanouuie. Ce bilan va peut-être lui permettre de reprendre sa vie en main, on l'espère pour elle en tout cas. Mon moral est toujours au beau fixe, ouf ! "Me délester, sentir. M'oublier, m'ouvrir. Recueillir. Laisser le soleil chauffer ma peau, l'air pénétrer mes poumons, l'eau me diluer. Sentir battre en moi un cœur régulier." p.175 Sandrine(SD49) |
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Le coeur régulier Avec Le Coeur régulier, Olivier Adam nous livre une fois de plus une belle histoire de filiation, de fraternité, une histoire de deuil et d'apprentissage de la vie sans l'autre, une histoire sur le pardon et l'acceptation... Bref, une belle histoire qui dormira dans nos coeurs en attendant le prochain opus de ce Breton d'adoption qui nous embarque toujours dans des univers marins et pluvieux comme j'aime ! Miss Alfie, croqueuse de livres |
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Le coeur régulier Ce livre écrit par un homme qui prend la voix d’une femme et qui raconte m’a moins touchée que je l’espérais …Une fois encore, j’ai été portée par l’écriture lumineuse et poétique d’Olivier Adam mais le contenu ne m’a pas toujours émue.La quête de cette femme qui va sur les traces de son frère, qui revisite le passé au gré des pensées du présent m a pesée. J’ai trouvé qu’il y avait des longueurs, un peu trop d’introspection, trop de retours sur ce qui a été vécu et que, de toute façon, on ne peut pas changer.« ….. vu de près, pris dans le cours ordinaire, on ne voit rien de sa propre vie. »Malgré tout, le regard posé sur le passé de son frère la mènera à la découverte d’elle-même, elle se rendra compte que la mort de son frère lui permettra de se « retrouver » … Mais il lui faudra longtemps, tant au décès de ce dernier elle est persuadée de s’être perdue ….« Je me suis perdue et, sans lui désormais, il me semble que je ne me retrouverai jamais, que je suis condamnée à errer loin de moi jusqu’à la fin des jours. »La recherche, au Japon, apporte une certaine forme de paix, de sérénité dans la douleur car les hommes et les femmes que Sara rencontre là-bas, sont posés, calmes, prononçant avec parcimonie des mots qui peuvent l’aider à avancer.Ce livre peut nous renvoyer à notre propre expérience …. N’existe-t-on qu’à travers notre relation à l’autre, aux autres ? A-t-on besoin de comprendre le passé pour mieux appréhender le présent ? |
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Le coeur régulier Ce roman est comme un liquide dont le lecteur serait le buvard : il s'absorbe lentement, jusqu'à emplir toutes les pores du papier, jusqu'à submerger le lecteur avec des émotions diverses, qui font remonter des kyrielles de souvenirs à la surface. J'ai été très touchée par l'écriture d'Olivier Adam, simple, mais aussi haletante et déversant un flot de mots et de pensées qui font mouche. J'ai aimé cette ambiance cotonneuse, cette narration lente qui laisse filtrer les sentiments, et j'ai aussi beaucoup d'affection et de respect pour Natsume, ce sauveur, ce héros des temps modernes qui retient les suicidés avant qu'ils ne se lancent dans le vide du haut des falaises : Simplement, une chose lui apparaît chaque jour plus claire : la vie est dure et certaines personnes, à certains moments de leur parcours, ont besoin qu'on s'occupe d'elles. Et nul n'a le temps pour ça. Lui si. Alors c'est ce qu'il fait ici. Rien de plus.Un roman poignant, qui m'a donné envie de découvrir d'autres titres de cet auteur.Ce livre m'a été envoyé dans le cadre de l'opération "un livre, une mordue, une critique" organisée par Libfly, en coopération avec Le Point. Lili Marylène |
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Le coeur régulier Nathan est un homme à la dérive et sa sœur et narratrice Sarah n’arrive plus à s’occuper de lui. Le décès brutal de Nathan remet tout en cause… Olivier Adam s’interroge sur la force de l’amour et les difficultés d’une destinée, avec pour toile de fond le Japon et des personnages secondaires attachants et énigmatiques. Le cœur régulier pourrait être le leitmotiv de chaque être humain : un cœur qui battrait toujours pour les personnes que l’on aime, sans jamais défaillir ; ce que n’a pas réussi à faire Sarah. L’écriture est facile d’accès, les ficelles narratives sont parfois grossières et prévisibles mais le tout se lit assez bien. Le style n’est pas exceptionnel, ressemblant à toutes les plumes « grand public » de la littérature française actuelle ; un mélange entre Laurent Gaudé, Anna Gavalda et Arnaud Cathrine. |
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Le coeur régulier Lu dans le cadre de l'opération "Un poche, une mordue, une critique !" Un grand merci à Yomu, libfly et aux éditions Points. Grâce à eux, j'ai été emportée par une bourrasque de mots, une tempête d'émotions, j'ai éprouvé de sacrées sensations, en lisant ce roman de Olivier Adam. J'ai peu dormi du coup, même le changement d'heure ne m'a pas aidé, j'ai eu grand peine à lâcher ce roman une fois ouvert. Et une fois fermé, une envie : recommencer ! Relire pour m'attarder, m'imprégner des mots, de la nature omniprésente...Non je n'exagère pas, ce n'est pas mon grand bol de café qui accèlère mes pensées et agglomère mes impressions. Ce roman est un très grand coup de coeur !Et pourtant, rien de facile ni de léger dans cette histoire...les vies se terminent parfois au bas de falaises japonaises...Mais pas toujours, pas lorsqu'un flic à la retraite pose une main sur votre épaule au moment où vous alliez sauter, vous invite à partager un thé matcha et s'occupe de vous. Ce vieil homme solitaire c'est Natsume. Il a posé sa main sur l'épaule de Nathan, l'a aidé à continuer à vivre. Nathan c'est le frère de Sarah, la narratrice. Il est mort au retour du japon dans un accident de voiture. Elle se demande si ce n'est pas une répétition d'un acte par deux fois manqué. Pour comprendre ce qu'était devenu son frère, elle se rend dans ce village côtier du Japon où il a été heureux.Nathan était comme son double, son jumeau. Ils se comprenaient, ressentaient les mêmes choses, se sentaient comme étrangers aux autres, différents. Puis Sarah est rentrée dans le moule, a réussi des études, épousé un homme ayant une bonne situation, fait deux beaux enfants étudiant dans une école priveé, a acheté une maison dans une banlieue chic. Un fossé s'est creusé entre elle et Nathan, le marginal, l'écrivain raté allant de petits boulots en petits boulots, chassant la tristesse à grandes lampées de whisky. Et aujourd'hui qu'il n'est plus là, sa peine la cloue littéralement au sol, elle s'interroge sur sa propre vie, ses choix. Son frère lui manque terriblement, elle s'en veut de ne pas avoir été là pour l'aider quand il en avait besoin. Elle découvre une facette de lui qu'elle ignorait. Elle a donc été si peu présente ?! si peu clairvoyante ?Dire que j'ai aimé ce roman est un doux euphémisme. Il m'a enveloppé, m'a emporté loin, a été comme une pause, une parenthèse dans mon quotidien. C'est le genre de roman qui vous donne envie de décélérer, de contempler, d'écrire, de lire, de cesser de désirer toujours plus et encourage à se délecter de ce que l'on a déjà. La nature est omniprésente : les arbres (cèdres, pins, chataigniers , chênes lièges, oliviers et bambous),les ronces, les racines, les animaux (les oiseaux, ecureuils singes et corbeaux) et les falaises.La mer est presque un personnage : elle est "placide et grise, à peine ridée par le vent" (p.196) elle "bouillonne invisible" (page 182), elle "absorbe toute la lumière, se déploie lisse et brillante, sereine et sans blessures" (p.101), "elle chamboule les galets, à son vacarme on la croirait démontée", elle déferle "nerveuse et gris perle sous le soleil abrasif" (p.77), "verte par endroits, d'un bleu profond à d'autres", "compacte et nerveuse" (p.47) ou bien "calme et d'une teinte d'huitre sableuse"(p.18), c'est une coulée satinée, argentine sous la lune, scintillant de minuscules points lumineux en bordure" .Olivier Adam se plaît à décrire les nuages, la brume, les récifs, la forêt, la couleur du ciel parfois acide et souvent gris, le vent et le soleil parfois rose. Oui, les couleurs sont omniprésentes, la palette de l'auteur est immense et à travers elle on ressent les atmosphères.En cours de lecture je me suis arrêtée tant de fois pour relire ou noter le numéro de page où se trouve le bon mot, la belle expression, la juste émotion. Bon vous l'avez compris, ce roman m'a renversé, bouleversé, ému, m'a etreint le coeur. Ce roman vous réveille, vous secoue, vous dit "hé ho ! tu es en vie ! ".A lire absolument !!!! |
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Le coeur régulier Mais où est passée l’étincelle?.Le style d’Olivier Adam est toujours un émerveillement : quelle précision redoutable, presque chirurgicale, dans le choix des mots! En une phrase, cet écrivain talentueux fait le tour d’un sujet et assène des vérités implacables.Dérouté au premier abord par un style subtilement anticonformiste, le lecteur replonge avec délice dans ces phrases qui s’affranchissent allègrement de la ponctuation pour mieux enrober le lecteur dans une gangue d’émotions et de sensations complexes. C’est un écrivain qui sait se jouer des codes classiques sans que le style n’en devienne prétentieux ou alambiqué, tout entier au service du récit. Une belle maîtrise, assurément!Mais pourquoi dérouler une histoire aussi riche, traitant du suicide, de la maladie mentale, de la culpabilité, pour nous proposer une chute qui fait retomber l’intrigue comme un soufflet?Caricature de la femme parvenue qui a concédé tous ses idéaux à sa réussite personnelle et professionnelle (ou ce qui lui paraissait y ressembler), Sarah n’en reste pas moins l’archétype de la bourgeoise perdue et déprimée qui envoie tout balader à la faveur d’un coup de tête, avec l’aisance que procure une situation privilégiée.Outre leurs immenses qualités littéraires, les romans d’Olivier Adam proposent également une lecture multiple. L‘auteur tire ainsi à boulet rouge sur les vices consuméristes (dans tous les sens du terme) d’une société en perte de sens. Et Olivier Adam excelle à pointer du doigt nos incohérences, nos aberrations, notre souffrance. Littérature et Chocolathttp://litteratureetchocolat.wordpress.com/ |
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Le coeur régulier Première fois que je lisais un livre d'Olivier Adam et son style et les thèmes qu'il aborde m'ont touchés.Une femme part de chez elle direction le Japon. Elle éprouve le besoin de retrouver l'endroit où son frère avait passé du temps, où il s'était senti bien. Elle cherche des réponses, veut savoir, veut comprendre. En revenant sur le passé, elle fouille aussi le sien, sa vie si morose, qui ne lui plaît pas.Plus rien ne la fait réagir, elle a l'impression qu'elle ne peur rattraper les erreurs qu'elle a pu commettre, notamment le fait qu'elle ait voulu s'éloigner de son frère.Ils sont semblables, depuis l'enfance, mais elle a une vie « formatée » qui le contrarie, qui la contrarie aussi, mais contre laquelle elle ne lutte plus. Elle sait qu'elle ne mène pas la vie rêvée, mais il est plus facile de vivre une vie bien « rangée » avec un mari « parfait », deux enfants, une maison en banlieue, un petit boulot en entreprise.Son frère lui, menait sa vie de manière anarchique et marginale. Il se permettait de critiquer sa vie, ses choix, elle décide de s'éloigner de lui, de le fuir.Elle culpabilise et pense que rien n'est du au hasard. Que l'accident, n'en est pas un, qu'elle aurait du le sentir, le prévoir...On comprend, pages après pages, que Sarah n'est pas à la recherche de son frère, mais plutôt d'elle même. Elle fuie sa vie, et éprouvent les mêmes vertiges que son frère, le même mal de vivre...Olivier Adam trouve les mots justes pour exprimer des sentiments à peine exprimés, seulement suggérés. Je pense que son livre, malgré le thème si grave, est en réalité une ode à la vie. |
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Le coeur régulier Dans le Cœur régulier comme dans quasi tous les romans que j’ai pu lire d’Olivier Adam, la mort est omniprésente. Ici, elle se présente sous les traits du frère de la narratrice qui vient de trouver la mort dans un accident de voiture. Ne se remettant de la mort de ce frère avec lequel elle était fusionnelle, Sarah décide de suivre ses pas jusqu’au Japon. C’est là, dans ce pays où Nathan avait enfin retrouvé la sérénité que Sarah va remonter le temps jusqu’à leur enfance. Une fois encore, Oliver Adam écrit tout en finesse la perte d’un être cher. Mais c’est surtout comment réapprendre à vivre quand on a perdu une partie de soi. C’est d’ailleurs ce que va devoir faire la narratrice qui petit à petit réalise que la vie continue alors qu’elle était restée en arrière. |
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Le coeur régulier Je découvre cet auteur par la lecture de ce roman et j'ai eu beaucoup de mal à déterminer si ce roman m'a plu ou non. C'est un roman très bien écrit qui se lit plutôt facilement après un début assez difficile. L'histoire ne m'a pas particulièrement emballée, mais je n'ai pas pu stopper ma lecture avant la fin. Les personnages sont attachants. On apprécie immédiatement Sarah. Privée de son frère Nathan qui a choisi de quitter la vie, elle va essayer de comprendre pourquoi il avait tant aimé le japon et ce voyage sera pour elle l'occasion d'ouvrir les yeux sur ce qu'est réellement sa vie. C'est l'histoire de ceux qui restent. Très peu de dialogues, on est plus dans le ressenti des personnages. Bref, un assez bon roman à lire non pas pour se détendre mais pour avoir une idée de ce que peuvent ressentir les personnes victimes du suicide d'un proche. Roman sélectionné pour le prix Goncourt, on ne peut que lui souhaiter de l'obtenir. Tigrou4145 |
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Le coeur régulier Ce qui est remarquable chez Olivier Adam est sa manière minutieuse de construire son œuvre, où ses thèmes de prédilection sont abordés de façon récurrente: disparition ou absence d'un être cher (sœur, frère, mère), deuil et abandon, errance de ceux qui restent, recherche de vérité des personnes inconsolables, tourments familiaux ...avec en toile de fond, un paysage marin.Ici, on navigue avec Sarah,entre sa vie française pleine de compromissions, de faux-semblants et d'incompréhension familiale où chacun se côtoie sans faire attention à l'autre et son voyage initiatique à la recherche d'une des plus belles périodes de la vie de Nathan, son quasi-jumeau décédé, pour se ressourcer, se perdre puis se retrouver dans ces falaises japonaises. Elle y rencontre l'humanité personnifiée Natsume et les personnes sauvées, apprécie les paysages (rôle très important donné aux descriptions). Elle y analyse sa vie ( grande lucidité d' Olivier Adam sur nos vies actuelles et toujours son profond amour pour les valeurs républicaines humanistes). Même si Des vents contraires et Je vais bien, ne t'en fais pas restent de vrais coups de cœur, Le cœur régulier , roman plus apaisé d'Olivier Adam, reste une bonne œuvre pour découvrir cet auteur. |
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Le coeur régulier Nathan, le frère de Sarah, vient de mourir dans un accident de voiture, elle est convaincue qu'il s'est volontairement donné la mort. Elle veut comprendre ce qui s'est passé, elle entreprend donc un voyage sur les traces de son frère qui va la conduire au Japon, pays où il a séjourné et où il semblait vouloir s'installer. L'écriture de l'auteur nous conduit au coeur des états d'âmes. Les paysages et l'ambiance onirique du Japon incitent au voyage intérieur. Sarah personnage tourmenté n'en pouvait plus de sa petite vie nourrit de faux semblants, cette introspection lui permettra au moins de faire son deuil. Un roman mélancolique qu'il vaut mieux lire quand on a pas le moral dans les chaussettes ! Une bibliothécaire du 33 |
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Le coeur régulier Avec une écriture, et un style légers, et fluides, ce livre se lit tout seul, sans effort malgré le climat de gravité qui y règne.Olivier Adam se met dans la peau d’une femme, qui assommée de chagrin à la mort de son frère, quitte mari et enfants pour se réfugier au Japon pour tenter d’y trouver des réponses. Dans un va et vient continu, le lecteur rentre progressivement dans l’intimité de cette familiale et professionnelle de Sarah, deux mondes avec leurs rudesses et leurs cicatrices qu’ils laissent insidieusement.C’est plutôt un roman d’atmosphère, où l’on palpe plus les choses qu’elles ne sont clairement dites. Le paysage y occupe une large place, notamment au Japon, où j’imaginais assez bien quel pouvait être le lieu où Sarah s’est refugiée pour comprendre ce frère qui n’avait pas voulu, ou pu suivre le même chemin. Qu’a-t-il pu trouver au bord de ces falaises, en compagnie de Natsum ?Sarah parviendra t-elle à comprendre, à cicatriser ?Il y a beaucoup de souffrance, de non dit, sans que cela en soit étouffant.Le voyage sera pour elle une renaissance, une prise de conscience par rapport à sa propre vie de routine, presque tracée d’avance qui au fond l’étouffait un peu sans oser s’en détacher.« Vu de près, pris dans le cours ordinaire, on ne voit rien de sa propre vie. »« Si j’avais une chose du monde de l’entreprise, et du travail en général, c’est qu’on y tolère mal les faibles, que toute faille doit y être camouflée, toute fragilité niée, toute fatigue combattue et oubliée, qu’une part non négligeable de nous même doit être laissée au vestiaire comme un costume qu’on enfilerait qu’une fois le soir venu »« C’est même pour cela que je l’ai épousé, je crois. Parce qu’il était gentil, pondéré, rassurant, raisonnable et fiable, et parce que j’aimais qu’il soit tout ça. Parce qu’il me tenait à la surface, me maintenait au-dessus des flots. Parce qu’à force d’avoir les pieds si fermement ancrés sur terre, il m’empêchait de glisser. » |
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Le coeur régulier Ecrivain de l'absence, du deuil et des vies cabossées, Olivier Adam séduit les lecteurs sensibles à son écriture en équilibre sur les failles du doute et les vertiges de la fragilité. Roman après roman, Olivier Adam sculpte une oeuvre reconnaissable à ses thèmes toujours puisés dans les marges et à un style d'une rare élégance et d'une puissante efficacité. Le Coeur régulier bat au rythme d'une double dérive : celle de Nathan, le frère disparu qu'accompagnent les errements de sa soeur Sarah. Saura-t-elle réinventer sa vie, trouver les ressources pour se relever ou se laisser tomber de ces falaises où veille Natsume Dombari ? Ne ratez pas Le Coeur régulier. Son battement vous accompagnera longtemps, longtemps... Michel BOYER |
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Le coeur régulier SuspensionDernier roman d’Olivier Adam, Le Coeur Régulier raconte. La descente et la remontée de Sarah suite à la mort de son frère, mais également l’histoire de Natsume, cet ancien policier japonais qui empêche les désespérés de se suicider en se jetant des falaises proches d’une ville au bord du monde, presque étrangère à lui. (...) |
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Le coeur régulier Le roman d'Olivier Adam est un roman très pudique qui conte le désespoir de Sarah face à la mort (désirée ou non) de son frère. Elle s'est rendue au Japon, quittant enfants et mari pour pouvoir faire son deuil. Elle fait des rencontres là-bas, des gens qui ont connu Nathan, son frère, et qui lui révèle des traits de sa personnalité. A travers cette histoire de deuil, toutefois assez classique, Olivier Adam démontre également que, à travers le tourbillon de la vie, on ne voit plus ce qui est important, on ne connaît plus les personnes qui nous entourent, on s'enferme dans un quotidien qui nous rend aveugle. Ce roman, telle une allégorie, nous fait réfléchir sur nos vies, sans jamais devenir moralisateur. |
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Le coeur régulier Le désespoir de Sarah Sarah part au Japon sur les traces de son frère Nathan mort dans un accident de voiture. Elle va rencontrer Natsume qui a sauvé Nathan du suicide et chercher des explications à sa mort. Une fois de plus, Olivier Adam nous présente un personnage en proie au malaise et au doute. Un personnage qui se cherche et cherche les raisons de ce malaise. Un roman à l'écriture simple mais belle. |
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Le coeur régulier Mélancolique Olivier Adam a la particularité de ne choisir que des thèmes de société où se croisent et s'entrecroisent des personnages toujours tourmentés, souvent en rupture. Il sait toujours parfaitement choisir les mots, les atmosphères, les paysages et l'on plonge toujours sans difficulté. Avec "Le coeur régulier", il ne déroge pas à la règle. Cette jeune femme partie au Japon pour y retrouver un peu de son frère, mort, et où il disait avoir enfin trouvé la paix. Le thème de la mort est évoqué ici avec beaucoup de pudeur, de mélancolie mais il est empreint de beauté et Olivier Adam reste pour cela l'un de mes auteurs fétiche. |
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Le coeur régulier C'est un roman extrèmement bien écrit , un cri du coeur de Sarah la narratrice , une description fabuleuse du mal-être : Sarah ne se remet pas de la mort de son frère qu'elle a "abandonné" alors qu'il allait mal et qu'il cherchait du soutien..elle essaie de le retrouver au Japon où il a vécu un certain temps..Cependant , je l'ai trouvé un peu long et beaucoup moins bien que "des vents contraires" |
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Le coeur régulier Le thème aurait pu me décourager, me déprimer ou même me lasser, mais il n'en fut rien.Olivier Adam possède une belle écriture et un style qui rend même les monologues attractifs.Sarah, le personnage principal, qui est aussi notre narrateur part à la recherche de son frère Nathan. Ce dernier est mort. Elle le sait, mais elle cherche à le retrouver (pas physiquement bien évidemment), mais ce qu'il en reste. Son souvenir, sa présence. Elle culpabilise. Elle essaie de se trouver elle-même. Et d'ailleurs n'est ce pas ce que nous devrions faire ? Elle abandonne les chimères du quotidien. Toutes ces belles prisons de l'âme que l'on se construit jours après jours.J'ai été touchée par Sarah. Sans doute bien plus que par Nathan. Est-ce parce que je suis une femme également ? Possible, mais je pense que le lien est plus profond que cela.Son voyage, son introspection, ses démarches, sa quête m'ont interpellées.Les mascarades, le sauvetage constant des apparences, le moule politiquement correct dans lequel on doit toutes et tous rentrer, tout ceci est écorné. Cela fait du bien de lire ce que souvent on pense tout bas.C'est un lire thérapie. C'est un livre sur la vie, des trajectoires de vies.C'était un récit à la fois simple et touchant. J'ai été absorbée par ma lecture du début à la fin alors que le suspens n'est pas la qualité première de ce libre. D'ailleurs, ce n'est pas son propos.Un livre a découvrir absolument. http://espace-temps-libre.blogspot.com/ |
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Le coeur régulier L'heure des livres de la bibliothèque de la Madeleine Les avis sont partagés sur le dernier roman d’Olivier Adam. Certains lecteurs du club voien... |
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Le coeur régulier Olivier Adam récidive avec une histoire de personnage à la dérive. Mais si le livre déroule la longue plainte lancinante de Sarah qui vient de perdre son frère, ce n'est jamais "misérable". Parce que tout comme Sarah, le lecteur émerge de la peine grâce à la quiétude des paysages, que ce soit au Japon ou dans le Sud de la France et grâce à la découverte d'autres personnages (Natsume, Midori, Hiromi ou Louise). Ainsi l'auteur prouve que l'on peut surmonter sa peine en se ressourçant auprès de la nature et en allant vers les autres.Il est vrai que la quiétude des temples, le rythme de la nature japonaise permettent de retrouver "le coeur régulier" et d'échapper au stress des sociétés modernes où il n'y a pas de place pour la faiblesse.Sarah pourra-t-elle se libérer de la culpabilité, du sentiment d'avoir abandonné son frère?J'ai vraiment beaucoup aimé cette introspection, cette analyse d'une vie, comprendre comment on sombre et comment on peut continuer à vivre cette vie.J'ai un bon souvenir du premier livre d'Olivier Adam que l'ai lu, "A l'abri de rien". J'avais un peu moins aimé "Des vents contraires" mais j'adore la sensibilité de ce dernier roman.J'aimerais maintenant lire cet auteur sur un sujet différent. |
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Le coeur régulier Une vie "si parfaite" Comment Olivier Adam aurait-il pu rester indifférent à Natsume, personnage réel et pourtant si romanesque, lui qu... |
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Le coeur régulier Quand j’ai trouvé dans ma boîte aux lettre, le nouveau livre d’Oliver Adam, j’ai effectué une sorte de danse Sioux ponctuée de « ahhhhhh, ohhhhh , génial ! ». J’espère que mon facteur était déjà reparti sur son scooter tonitruant et qu’il ne m’a pas vu dans cet état d’euphorie !Car Olivier Adam un auteur que j’affectionne particulièrement. Comme je l’ai déjà dit, il décrit des gens à qui la vie fait un pied de nez, des personnes qui n’ont pas une vie linéaire avec en filigrane « tout est beau, tout est rose ». Pour Sarah tout allait bien : mariée, deux enfants, une vie tranquille et aisée. Mais Nathan le frère dont elle était si proche est mort. Un frère qui a refusé de se couler dans le moule, alternant les périodes sombres, noires et celles où il retrouvait pied. Depuis que Nathan est mort en encastrant sa voiture dans un platane, Sarah se sent incomprise et de plus en plus prisonnière de sa « si parfaite » vie de famille. D’ailleurs, elle est persuadée que cet accident était un suicide. Elle décide de partir sur les traces de Nathan, au Japon, et s’installe dans un petit village connu pour une étrange raison : ce village est en effet le lieu d’élection de tous les candidats au suicide. Un homme, Natsume, arpente les falaises pour les dissuader de commettre l’irréparable. Nathan, avant son accident, prétendait avoir enfin trouvé la paix auprès de lui. Sarah a l’espoir de se rapprocher, une dernière fois, de son frère.Mais il lui faudra plus qu’un voyage pour se réapproprier son histoire et reconnaître qu’elle s’est dupée elle-même. « Toutes ces années, je m’étais tellement échinée à me perdre, à me fondre dans le décor, à me noyer dans la masse. Je m’étais noyée tout court ». Il y a d’abord l’écriture d’Olivier Adam, une écriture puissante qui nous submerge. Comme quand l’on se tient debout sur le sable et que l’on se prend des vagues fortes ou déstabilisantes qui nous font vaciller. On se ressaisit en attendant la prochaine plus tempétueuse ou plus calme, nous léchant seulement les mollets. Il y a l’univers d’Olivier Adam mais dans le cœur régulier, il y a moins de noirceur et Sarah va comprendre qu’elle s’était cantonnée à ce qu’elle voulait voir. Une fois ses œillères enlevées, elle pourra prétendre à être heureuse.Ntasume est le porte-parole d’une sagesse, d’une philosophie : « personne n’a envie de mourir. Tout le monde veut vivre. Seulement, à certaines périodes de votre vie, ça devient juste impossible ». Il va aider Sarah à ouvrir les yeux. Le Japon joue également un rôle, invitant à la méditation et à se retrouver soi-même. Sans tout raconter le livre, à travers Sarah, Oliver Adam nous parle du monde du travail tel qu’il est : « si j’ai appris quelque chose du monde du travail, c’est qu’on y tolère mal les faibles, que tout faille doit être camouflée, toute fragilité niée, toute fatigue combattue et oubliée, qu’une part non négligeable de nous-mêmes doit être laissée au vestiaire, comme un costume qu’on renfilerait qu’une fois le soir venu ».Un livre qui m’a scotchée d’émotions. J’ai lu en apnée totale cette histoire, le cheminement de Sarah, sa révolte et ses remises en question. Pas de pathos ou de mélo… Une fois de plus, j’ai pris en pleine figure des paquets d’émotions. Des vraies et sincères, des violentes ou des belles…Ce livre traite de la capacité que l'on possède (ou non) à encaisser les coups durs de la vie, et comment on réagit selon sa propre sensibilité... Un gros coup de cœur et je dis chapeau bas à Olivier Adam pour ce livre! http://fibromaman.blogspot.com/ |
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Le coeur régulier Sarah décide de tout quitter: vie parisienne, mari et enfants pour partir au Japon sur les traces de son frère, récemment décédé, être écorché vif qu'elle soupçonne de s'être suicidé. Elle arrivera dans un lieu qui semble le bout du monde, proche de falaises témoins de nombreux suicides, que l'un des habitants du village voisin tente d'éviter en recueillant les hommes et femmes qui veulent en finir avec leur vie. Au fil de son séjour et de ses rencontres, Sarah va parvenir à reconstituer le parcours de son frère dans cet endroit, et va longuement réfléchir sur sa vie, son passé, ses relations avec ses proches. Olivier Adam nous livre l'introspection d'une femme qui peu à peu va prendre conscience de toutes ses illusions et ses déceptions provenant d'une vie d'adulte qu'elle a davantage subie que voulue. Une fuite qui sera le début d'une reconstruction, réflexion sur le rapport aux autres et notamment à la famille. Un récit livrant la difficulté d'être d'une femme émouvante. |
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