Le colonel chabert ; el verdugo ; adieu ; le requisitionnaire

BALZAC, HONORE DE

livre le colonel chabert ; el verdugo ; adieu ; le requisitionnaire
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 06/09/74
LES NOTES :

à partir de
8,20 €

SYNOPSIS :

- monsieur, lui dit boucard, voulez-vous avoir la complaisance de nous donner votre nom, afin que le patron sache si. - chabert. - est-ce le colonel mort à eylau ? demanda huré qui

n'ayant encore rien dit était jaloux d'ajouter une raillerie à toutes les autres. - lui-même, monsieur, répondit le bonhomme avec une simplicité antique. et il se retira.

3 personnes en parlent

J'ai eu à lire ce livre pour le programme de français. Je n'avais encore jamais lu de Balzac, et le début a été assez difficile. Au final, malgré quelques moments assez énervants à cause des personnages et du vocabulaire, j'ai plutôt bien apprécié ma lecture. On découvre tout d'abord un cabinet de notaire et des personnages qui semblent ne rien avoir en commun avec le Colonel Chabert. Cette lecture m'a désarçonnée dès le début à cause de tout ce vocabulaire propre au travail de notaire et autre. Pour un paragraphe, il pouvait y avoir jusqu'à dix aides de vocabulaire. alors je vous dit pas la galère pour lire les définitions, les comprendre, se replonger dans le récit et comprendre ce que cherche à nous dire l'auteur ! Une fois que je me suis habituée à ce style d'écriture, ça va beaucoup plus vite et l'histoire devient plus prenante. C'est un sujet très intéressant et je l'ai trouvé assez bien exploité. L'auteur ne cherche pas particulièrement à nous faire aimer ces personnages. Il veut montrer la réalité, et on sait bien que les Hommes ne sont pas parfaits. Il y adonc eu un passage où Balzac décrit la faiblesse du colonel Chabert face à sa femme, qui le manipule presque ouvertement. Ce passage m'a profondément agacé, et je suis heureuse qu'il ait finit par ouvrir les yeux. Malheureusement, l'histoire ne se finit pas bien pour lui, et son ex-femme triomphe. C'est aussi une des choses que j'ai regretté dans l'histoire. Le colonel Chabert est d'abord présenté comme faible, incapable de se défendre, mais, une fois que l'on connaît son histoire, il nous apparaît sous un tout autre jour. Cela montre autant la palette de sentiments qu'est capable de ressentir un être humain que le fait que l'on juge sur l'apparence et bien trop vite. J'ai bien apprécié le colonel Chabert, probablement à cause de sa bonté et de sa vie ratée, malgré son côté vraiment trop naïf. J'ai aussi beaucoup apprécié le notaire, que l'on retrouve tout au long du récit et qui est tout aussi bon que Chabert. Le style de l'auteur est une des choses qui a fait barrière entre moi et le livre, dans le sens où il y a des moments où ça devient trop pesant à lire et où il faut relire la page entière car je n'en ai pas compris le sens la première fois. Le vocabulaire est riche et il y a beaucoup à apprendre ce roman, mais après, il faut voir si je vais arriver à retenir tous ces mots, ce n'est pas dit... Pour conclure, cette lecture classique, qui date de presque deux siècles, peut en rebuter plus d'un mais ça fait partie de notre culture et, même si ce n'est pas mon genre de prédilection, j'ai essayé de l'apprécier à sa juste valeur. Ninon !

nilale
30/10/13
 

"Il est des félicités auxquelles on ne croit plus; elles arrivent, c'est la foudre, elles consument."Honoré de Balzac, La Comédie Humaine, Étude de moeurs, Scènes de la vie privée23. Le Colonel Chabert (1832)Cette nouvelle (une soixantaine de pages) compte parmi les plus célèbres de Balzac, beaucoup rééditée (y compris en jeunesse), souvent adaptée (théâtre, cinéma et télévision), et pour ma part c'est une première lecture. On y rencontre un personnage complètement malmené par la vie, que l'on a cru mort à la bataille. Il ne l'était pourtant pas (ici une explication haute en couleur, ce genre de catalepsie qui a tant effrayé il y a quelques siècles, cet état de mort apparente qui fait se réveiller dans un cercueil sous terre...), mais la gravité de ses blessures l'a rendu méconnaissable. Lorsqu'il tente de retrouver sa vie, plusieurs années se sont écoulées, sa femme est remariée, mère de deux enfants, et personne ne le croit. Réduit à la misère noire, il obtient l'aide d'un avoué, mais recule devant les méandres de la justice et se fait embobiner par sa femme, qui est une saleté de la pire espèce. Épilogue d'autant plus triste et injuste que ce Chabert est un vrai pur, homme d'honneur qui se serait volontiers sacrifié pour le bien-être de celle qu'il avait un jour aimé. Abandonné de tous, il cède les armes et perd l'esprit. On compatit. Sylvie Sagnes

SagnesSy
08/07/12
 

Une œuvre magnifiquement conçu, incroyablement profonde et pathétique,C’est l’une des chefs-d’œuvre de la comédie humaine de Balzac !Où s’affrontent la bonté et la méchanceté humaine

Nice
08/08/09
 

Format

  • Hauteur : 17.90 cm
  • Largeur : 10.70 cm
  • Poids : 0.10 kg