Le combat ordinaire t.2 ; les quantites negligeables

LARCENET, MANU

livre le combat ordinaire t.2 ; les quantites negligeables
EDITEUR : DARGAUD
DATE DE PARUTION : 01/05/04
LES NOTES :

à partir de
5,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Qui sont les quantités négligeables ? Certaines photos de Marco, tentatives dérisoires pour dire le monde. Certains hommes, cassés après des années de travail sur les chantiers. Certaines vies banales qui basculent dans des choix discutables. Manu Larcenet ne juge jamais et soulève des interrogations sur la condition humaine avec une intense pudeur. Comme à la lecture du premier tome, on referme le livre bouleversé, la larme à l'oeil avec cette sensation unique d'avoir rencontrer un être humain, un vrai. Prix du meilleur album Angoulême 2004. Le Combat ordinaire est également le deuxième lauréat du prix du public L'Express, Télé Poche, Canal BD et a été salué par une presse unanime : Le meilleur roman du moment. Voici Un livre poignant. Le journal du Dimanche Un petit bijou d'intelligence. Ouest France Le courage de vivre et de choisir. Le Monde Larcenet s'affirme.
L'Express Le style de Larcenet attire la sympathie. Lire Une des valeurs sûres de la BD française. Elle Une BD essentielle. La libre Belgique Et ce concert de louange n'est que justice. D'autant que ce deuxième tome est peut-être encore meilleur et plus touchant que le premier. Parfois très triste, souvent bouleversant. Les Quantités négligeables parlent des rapports de l'artiste avec son oeuvre, de la montée de l'extrémisme, du rapport aux autres avec énormément de sensibilité et une intelligence rare. Marco poursuit sa route, monte une expo de ses photos dans une galerie chic à Paris, retourne sur les chantiers navals où travaillait son père pour photographier les ouvriers du chantier et ses anciens amis, s'installe avec la jolie vétérinaire et la magie opère toujours, le livre vous saisit et ne vous quitte pas. Rares sont les lectures dont on ressort meilleur.
13 personnes en parlent

Le temps a passé charriant avec lui de bonnes surprises mais aussi de mauvaises... Marco est un peu plus vieux, un peu plus « grandi », un peu plus adulte.Il consent à laisser une petite place à l’amour dans sa vie. Il reprend son activité de photographe et semble guéri de ses tourments existentiels, du moins en partie. Marco semble en effet aller mieux. Cependant s’il est moins torturé par ses angoisses intérieures, le destin va se charger de lui rappeler qu’il donne aussi vite qu’il reprend. De joies éphémères en déconvenues, Marco poursuit son apprentissage de la vie. Il se frotte aux aspérités de l’existence et s’égratigne quitte à rouvrir certaines plaies cicatrisées. La douleur de ses contemporains et plus particulièrement des anciens collègues de son père le renvoie à ses propres souffrances. La douleur d’exister, de ne plus trouver la motivation nécessaire à mettre un pied devant l’autre et de se faire vieux avant d’avoir vécu.Et puis, il y a la mort : imprévisible, cruelle et intraitable qui incite à se taire pour conserver sa peine en son sein car c’est tout ce qu’il reste : la peine et les souvenirs, vestiges désolants du passé.Marco qui commençait à laisser ses racines se déployer et s’enfoncer dans la terre parvenait enfin à se tenir droit. Se tenir droit, pouvoir être debout comme ces autres à qui tout semble réussir. Comme ces autres qui ne semblent pas souffrir et exhibent un bonheur arrogant : amour, amis, carrière, enfant, maison...Tout cela semble si lointain à Marco...Va t’il se remettre ? Est-ce qu’on se remet de la mort d’ailleurs ou est ce qu’on pose un cache sur notre souffrance pour faire « comme si »... Un rideau qui dissimulerait aux regards indiscrets le mal qui ronge et voile de noir nos joies et nos rires.Manu Larcenet maîtrise une nouvelle fois l’art de rendre visible l’impalpable, de mettre en mots et en images nos émotions les plus intimes et de dire l’indicible. Ce deuxième tome de la série Le Combat ordinaire est incontestablement à la hauteur du premier opus : magistral, bouleversant et d’une humanité édifiante. L’auteur réussit à aborder certains thèmes de société avec justesse et sans complaisance comme la menace du chômage, les difficultés du monde ouvrier ou la recrudescence du racisme. Du grand art sans fioritures, sans histoires abracadabrantes ou d’orgie d’effets de styles...Mais une grande authenticité et beaucoup de simplicité qui vont droit au cœur juste après que l’œil se soit posé sur la page... Rebelde

Rebelde
11/10/13
 

Marco vit avec Emilie. Il apprend que son père a la maladie d'Alzeihmer. Il prépare une expo sur les hommes qui travaillent au chantier naval où son père a travaillé tout sa vie. Il est amené à exposer avec un autre photographe qu'il admire beaucoup. Ce projet lui tient à coeur car pour lui ces portraits d'hommes sont des témoignages d'un monde en voie de disparition.L'histoire, en couleur, est entrecoupée de pages de portraits, couleur sépia, dans lesquelles le narrateur confie ses états d'âmes.J'ai beaucoup aimé aussi ce deuxième tome. Il mélange bien des aspects de la vie courante et des questionnements plus profonds. Cet album est plus sombre (que ce soit au niveau des couleurs ou des thèmes) et plus politique aussi. Il se situe en grande partie après l’élection de Nicolas Sarkozy. Il s'y reflète des craintes sur l'avenir.Dans toute cette série, j'ai aimé le mélange des genres. L'histoire, les dialogues, assez drôles et très proches de la vie quotidienne sont contrebalancés par des pages plus intimes, plus profondes avec un très plus fin, plus précis assez fort dans les détails. C'est une série assez émouvante. [...]

Ennapapillon
05/12/11
 

Après une parenthèse rigolarde avec le réjouissant "Robin des Bois", je retrouve Manu Larcenet dans un autre registre. Place au deuxième tome de "Le Combat Ordinaire", et ouch, la marche est haute côté émotions ! Cet album, bien sombre, a de quoi bouleverser. Beaucoup de sujets graves ici, voire tragiques : toujours la dépression et son lot d'angoisses invalidantes, de doutes sur soi et son travail, mais aussi l'engouement ouvrier pour le FN face à un avenir industriel menaçant, la maladie d'Alzheimer, la peur de la mort proche, etc.Les retrouvailles entre Marco et Georges, frangins complices, ouvrent quelques oasis de détente bienvenues. Et la jolie petite nièce est là pour égayer la famille et apporter l'espoir de jours meilleurs… d'autant qu'elle va certainement donner des envies de paternité/maternité...Un album vraiment intense et brillant, qui fait réfléchir, frissonner d'émotion - pleurer, même… Canel

Canel
31/01/16
 

Il y a des livres qu’on croit très fort avoir déjà lu.Parce qu’il sont tant de fois passés devant nos yeux qu’on a l’impression de les connaitre et d’en avoir exploré les pages, en long, en large et en travers. Mais quand on se rend compte que finalement ce n’est pas le cas et qu’on a devant soi, un moment de lecture qui promet d’être agréable, on s’en réjouit.C’est ce qui s’est passé pour Le combat ordinaire. Quand j’ai commencé à lire cette série, j’étais persuadée de l’avoir déjà lue il y a quelques années sans vraiment m’en souvenir. Mais ce fut une vraie découverte.Le retour à la terre du même auteur m’avait laissée ravie. Ne parlons pas de Blast qui m’avait fait l’effet d’un électrochoc.Le combat ordinaire, c’est juste une série de quatre tomes de BD qui ne transcendera pas les foules par son sujet.Ici, pas d’aventures ni d’actions en chaîne qui vous dépayseront ou vous laisseront complètement pantois. Cette série raconte la vraie vie, uniquement celle qu’on vit tous.Du petit tracas aux vraies décisions à prendre, Marco va presque tout vivre et nous malmener. Mais diantre que c’est bien fichu !Manu Larcenet jongle avec nos émotions en nous faisant vivre ici et là des moments intenses dans lesquels on se reconnait sans peine.Le combat ordinaire-Manu LarcenetLes personnages sont au plus près de ce que l’on peut croiser dans nos existences somme toute banales.Le dessin est pressé, presque griffoné mais avec une authenticité qui fait de lui, un coup de crayon honnête.Certains diront qu’il y a un peu de démagogie dans les textes et le graphisme de cet auteur, pourtant il y a aussi une certaine tendresse qui nous pousserait à se laisser aller, malgré tout.Une série à lire avant surement de voir le long-métrage adapté (que je n’ai pas encore vu).Amateur de BD réaliste ou novice du genre, vous pouvez faire confiance à ce talent qui milite avec rudesse pour une reconnaissance du combat ordinaire.

deedoux
31/07/15
 

Quel bonheur de retrouver Marco dans ce deuxième tome !Quoi ? Vous ne connaissez pas Le Combat ordinaire de Manu Larcenet, cette excellente bande dessinée drôle et intelligente ? Son dessin sensible et expressif sous un abord un peu naïf mais qui se révèle à vous et vous touche davantage à chaque page ? Vous ne pourrez plus dire que vous n’en aviez jamais entendu parler…Le Combat ordinaire continue, celui que nous menons tous à notre échelle pour affronter le quotidien. Toutes ces petites choses qui peuvent nous sembler banales mais qui nous compliquent l’existence. Entre l’acceptation de la maladie de son père, sa relation nouvelle avec Emilie et son job de photographe qui le ramène à « l’Atelier 22 » dans lequel travaillait son père, ce ne sont pas les sujets d’inquiétudes qui manquent.L’exposition qu’il prépare autour des portraits de ces ouvriers, qu’il connait depuis toujours, est au centre de ce tome. Un hommage aux vrais gens, ces « petites gens », ces « quantités négligeables » qui ne sont pas que la « France d’en bas » comme dirait un ancien ministre que je ne nommerai pas. Un thème pas très glamour qui suscite l’étonnement voire les moqueries autour de lui et qui apporte un côté politique à ce tome. En effet, Marco est sidéré de découvrir que des personnes qu’il adore puissent en arriver à voter pour un parti extrémiste, un sujet délicat mais brillamment traité sans lourdeurs ni outrances.La relation fraternelle privilégiée qui l’unit à Georges est toujours un régal de drôlerie. On ne peut pas s’empêcher de rire avec eux de leurs blagues potaches et de s’émouvoir de leurs discussions l’instant d’après. Et la réflexion sur le pardon, l’oubli, se poursuit à petits pas…C’est juste, c’est vrai, du concentré d’authenticité et d’intelligence à chaque page ! Qui ose encore dire que la bande dessinée est réservée aux enfants ? Lisez Le Combat ordinaire et vous ne verrez plus jamais la bande dessinée de la même manière.

manUB
31/08/14
 

Au programme de ce second volet , de l'émotion , du rire et des larmes...La patte Larcenet a de nouveau frappé , fort et juste , me confortant , si besoin était , dans l'idée que cette série s'avère décidément incontournable ! L'on retrouve notre super-héros préféré , SM soit SuperMarco – merci de ranger sur le champ menottes et cravache – dans son combat le plus épique : l'existence !Points forts : une ironie à toute épreuve .Points faibles : un quotidien qui le bouffe . Ce dérangeant et persistant sentiment journalier de passer à coté de la vie , qui plus est la sienne...Toujours aussi touchant et précis dans l'émotion , Larcenet dissèque avec une maîtrise prodigieuse les états d'âme de ce petit bonhomme en quête d'équilibre .Toujours sur le fil du rasoir , Marco , en plus de ses régulières crises d'angoisse qu'il calme à coups de médocs , voire de bédos , doit désormais composer avec l'inéluctable , la maladie de son paternel . Ajouter à cela une nouvelle vie de couple à faire ronronner et une expo photo à préparer , la plénitude ne risque pas de venir le visiter de sitôt ! Des rapports fraternels toujours aussi cocasses . Des situations délicates habilement contrebalancées par un second degré des plus agréables . La sauce prend , une nouvelle fois ! La boulimie guette...Larcenet ou l'art de vous balancer un couplet profond d'une justesse dévastatrice en l'enrobant de légèreté et de douceur...Fort , très fort...Le Combat Ordinaire , Les Quantités Négligeables : plaisir incommensurable !

TurnThePage
04/11/13
 

« J'ai peur, fils… J'ai jamais eu aussi peur », « je crois que je ne suis plus capable d'espoir» (page 8). Les quantités négligeables, ces petites choses insignifiantes, ordinaires, sans importance, c'est à elles que Marco s'intéresse, renouant avec son travail de photographe, à ce monde ouvrier, l'atelier 22, celui-là même où son père travailla sur les chantiers navals. Ces salariés de l'ombre condamnés à disparaitre anonymement, ces chantiers sur le déclin, malades et qui peu à peu se vident de leur âme, se meurent. Le combat ordinaire se poursuit toujours aussi élusif, mais dans un album plus brumeux, plus sombre et pudique.Marco et Émilie vivent désormais ensemble dans une nouvelle routine qui semble convenir à notre héros. Six mois se sont écoulés et notre héros entreprend un reportage sur la mémoire des ouvriers de l'atelier 22, une mise en exergue des difficultés de ce monde en danger. Entre voyages à Paris, à Chazay et ses parents, Marco apprend la maladie d'Alzheimer de son père tout en cherchant à donner un sens à son travail.Dans cet opus, Marco notre reporter puéril navigue dans le brouillard, dans les troubles du questionnement personnel, entre interrogations et doutes. De nouvelles confrontations explosent face à lui. La première et non la moindre, le déclin inéluctable, la maladie envahissante et débilitante, la mort prochaine de ce père si distant, mais que l'on croit toujours aussi fort. Ce temps qui passe, qui lentement détruit les êtres, cette disparition du père qui survient au moment où la crise économique ronge une autre partie de la vie de Marco, celle de son enfance, de ses camarades et de sa région, l'atelier 22 expire. De cette crise nait les doutes, le chômage, la perte de repères, la montée de l'extrême droite. Par ses photos Marco tente de montrer l'ordinaire, la vraie vie, l'humain dans cette société où tout est formaté, fait de faux semblants, de sentiments préfabriqués et télécommandés. Les quantités négligeables prônent le retour à l'essentiel, à l'éradication du radicalisme de rigueur. Émilie se pourvoie en porte à faux, réclamant le retour au dialogue, à l'écoute des gens, interdisant tout jugement non fondé.« Et quoi ?! T'es fier ? Qu'est-ce que c'est que cette éthique à la con qui te fait sacrifier un ami à cause d'un passé auquel il a définitivement renoncé ?L'éthique c'est bien, il en faut... Mais c'est un peu comme la logique : c'est trop simple pour intervenir dans les rapports humains...- Des fois, il faut être radical...- Le radicalisme, c'est aussi l'arme des fachos...- Il y a des choses qui ne doivent pas être oubliées...- Personne ne te demande d'oublier quoi que ce soit ! Mais on change tous... on évolue... on regrette... Tu as le droit d'avoir un avis, mais juger la vie des gens me semble être un peu en dehors de ta juridiction, shériff ! » (Page 26)Marco, en rencontrant le photographe Blanc, va voir sa fascination pour cet artiste remise en question, face à l'égocentrisme de ce dernier les interrogations remontent à la surface. Quel rôle doit-on accorder à l'art, peut-on mettre en valeur la beauté en étant mauvais au fond de soi ? Pourquoi celle-ci ne rend-elle pas meilleur alors ?Le combat ordinaire nous fait réfléchir sur le sens de nos actes, sur notre existence, notre entourage, notre société. Larcenet touche ses lecteurs droit au cœur, il vise juste et profondément, transmettant les émotions par un dessin qui va à l'unisson du texte. Le lecteur voit en Marco, une raison d'avoir peur, une légitimité à ses angoisses refoulées. Chacun réagit comme il peut face à la maladie, la disparition d'un être proche, la mort,soit à la façon d'un Marco, soit en la niant, en cherchant des raisons. On a beau y être préparé ou pas, le coup est souvent rude, même pour Marco. Larcenet usent de portraits qui font échos au travail de Marco pour mieux illustrer ses réflexions, ses digressions.Un album émouvant, tout en retenu et en pudeur sur des sujets difficiles, des émotions contre lesquelles Marco tente de se protéger en les détruisant. Pasdel

Pasdel
04/10/13
 

Je continue ma lecture de cette série. Mais je dois avouer que je suis moins emballée par ce second tome.Plus triste, sans doute, j'ai trouvé que le personnage principal stagnait quelque peu.Qu'à cela ne tienne, je continuerai tout de même, car cet auteur sait me toucher.L'image que je retiendrai :Celle des photos d'ouvriers que prend le photographe. Alex-Mot-à-Motshttp://motamots.canalblog.com

AlexMotaMots
07/06/13
 

Manu Larcenet poursuit les aventures de Marco, le héros du Combat ordinaire, dans un quatrième tome, Planter des clous.On y retrouve donc Marco, installé avec sa compagne vétérinaire, mais surtout avec une petite fille, Maude, venue emplir son quotidien. Dans ce tome, il retourne aux chantiers navals où a travaillé son père, pour suivre la lutte des ouvriers qui veulent sauver leurs emplois.Présents dans les épisodes précédents, Marco n'a pas perdu ses vieux démons : les rencontres avec le psy rythment en effet le récit. Néanmoins, les crises d'angoisse, mémorables dans les trois premiers tomes, sont cette fois absentes. Un effet positif de la paternité ?L'essentiel de l'ouvrage a néanmoins pour cadre ce chantier qu'il connaît par coeur, que ce soient les lieux ou les ouvriers. Et il est sensible qu'il n'arrive pas à considérer ce reportage comme un reportage classique. Il sait que c'est l'avenir des anciens camarades de son père qui est en jeu. Certains craignent d'ailleurs l'arrivée d'un "Mickeyland" !.Ce tome est dans la même veine que les précédents : lucide, parfois désabusé, mais avec une pointe d'humour qui rend tout ceci extrêmement émouvant. Et l'implantation du récit dans la réalité ne fait qu'aider l'immersion dans cette excellente série. Par exemple, l'annonce des résultats de la présidentielle dans un bar du chantier le plonge dans un profond désarroi, quand il entend les futurs licenciés se réjouir de l'élection de Sarkozy qui doit permettre à "la France de se relever". Désarroi que je partage complètement, et que je trouve très bien rendu.Bref, comme je vous avais recommandé les trois premiers tomes, je ne peux que faire de même pour cette suite.

Yohan59
17/11/12
 

Je poursuis avec bonheur ma lecture des aventures de Marco avec ce second volet de la série "Le combat ordinaire". J'ai beaucoup aimé le premier album et carrément adoré celui-là. Il est tout simplement magnifique. Toujours aussi anxieux malgré l'amour de la jolie Emilie, Marco entreprend une série de photos pour... Une Comète

Unecomete
27/08/12
 

J'ai préféré ce deuxième tome au premier. Je me suis attachée aux personnages. De graves problèmes de société y sont abordés avec beaucoup de sensibilité et au travers de dessins toujours aussi mignons.

fdm77
21/06/12
 

Marco présente Emilie, dont le désir d'enfant se fait de plus en plus présent, à sa famille ; son père lui apprend qu'il est attend de la maladie d'Alzheimer et qu'il ne compte pas se soigner. Dans la suite de ce récit de formation, qui se veut l'histoire d'une renaissance, Marco va devoir accepter que les choses changent. La maladie de son père le pousse à retourner sur les chantier naval, ce pélerinage filial est aussi créatif, puisque Marco prend les ouvriers en photo, pour une prochaine exposition consacrée à la déshumanisation progressive de ces lieux, lorsque la solidarité est absorbée par la logique de rentabilité et la résignation collective. Ce combat ordinaire, c'est celui de tous les hommes, engagée politiquement et socialement, cette bande-dessinée revient sur les élections de 2002, sur la déchéance et la désillusion de la classe ouvrière, qui espère trouver, par l'extrême droite, une solution à la perte de ses acquis sociaux.

sovane
11/08/10
 

J'ai dévoré ce tome 2 et je n'ai pas failli à la règle : j'ai alterné les rires et les larmes ! Comme c'est triste ! Le combat ordinaire touche les uns et les autres du petit monde de Larcenet : Marco, son père, son frère Georges et même l'équipe de l'atelier 22 du chantier naval. Marco veut rendre hommage à ces hommes, il souhaite aussi éclairer les beaux moments de son enfance, dont la nostalgie le berce mais avec douleur. Marco est déprimé, mélancolique. Sa fidèle compagne essaie de l'aider, mais elle veut un enfant. Marco n'est pas prêt et le couple a du mal à gérer ce challenge... qui s'ajoute à une longue liste de déboires qui concerne leur entourage et les gens qu'ils aiment. Dans ce tome 2, pétri de sensibilité et de justesse, Manu Larcenet évoque avec plus de pugnacité la politique et le drame intime des "petites gens". La filiation est évoquée, avec ses bonheurs, ses doutes, ses angoisses et son poids difficile à transmettre. Heureusement pour le lecteur admiratif, il y a les bonnes séquences pour donner le sourire : la petite Chahida (trop mignonne) et l'expression de bonheur des personnages qui lèvent leurs bras vers le ciel. Extase sans pareil !!!!!

Clarabel
23/02/09

Format

  • Hauteur : 32.00 cm
  • Largeur : 24.10 cm
  • Poids : 0.67 kg

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