Le comte de monte-cristo t.1

DUMAS, ALEXANDRE

EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 01/03/95
LES NOTES :

à partir de
2,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

   1815. Louis XVIII rétabli sur le trône se heurte à une opposition dont l'Empereur, relégué à l'île d'Elbe, songe déjà à profiter. Dans Marseille livrée à la discorde civile, le moment est propice aux règlements de comptes politiques ou privés. C'est ainsi que le marin Edmond Dantès, à la veille de son mariage, se retrouve, sans savoir pourquoi, arrêté et conduit au château d'If...     Paru en 1844-1846, Le Comte de Monte-Cristo connut un succès qui ne s'est pas démenti, ce qui en fait une des oeuvres les plus populaires de la littérature
mondiale. L'abbé Faria, l'évasion inouïe, le trésor grâce auquel les bons seront récompensés et les traîtres punis le fabuleux destin d'Edmond Dantès possède la simplicité et la force des grands mythes.    Conteur éblouissant, aussi à l'aise dans l'action que dans le dialogue, Dumas nous entraîne sans nous laisser reprendre souffle du cabinet de Louis XVIII à la Méditerranée des contrebandiers, des îles toscanes aux catacombes de Rome, puis aux salons parisiens où le mystérieux comte de Monte-Cristo se dispose à accomplir sa vengeance...
3 personnes en parlent

1815 : Edmond Dantès, jeune officier de marine, semble promis à une brillante carrière dans la marine et au bonheur auprès de Mercédès, sa fiancée. Et puis, soudain, le rêve se brise : des rivaux jaloux de ses succès, tant personnels que professionnels, le dénoncent comme bonapartiste. Arrêté, il est enfermé au château d’If pour y croupir au secret jusqu’à la fin de ses jours. Mais, au bout de quatorze ans, Dantès s’évade ! Et après une métamorphose complète, il va reparaître en richissime aristocrate pour se venger !Avec son intrigue romanesque et dramatique, faite d’amour fou, de trahisons, de vengeance, de trésor, de machinations, de déguisements, et de coups de théâtre, Le Comte de Monte-Cristo peut être lu comme un roman-feuilleton « pur », dont le rôle premier est de distraire. Mais ce roman est bien plus que ça ! C’est aussi une étude de mœurs, un roman historique et une peinture de la société de la Restauration, avec ses nouveaux aristocrates, ses affairistes, ses banquiers, ses magistrats et ses militaires passés du service de Napoléon à celui du roi, ses escrocs de haut vol… Durant son incarcération, les adversaires d’Edmond Dantès sont devenus sénateur, banquier et procureur de justice. Ce roman peut donc aussi se lire comme une dénonciation des pouvoirs qui dominent la société : la politique, la finance et la justice. Ce qui s’avère toujours d’actualité !Et puis, surtout, avec le personnage du Comte de Monte-Cristo comme figure centrale, Alexandre Dumas fait l’apologie de la force de caractère, de la volonté de l’homme, et d’une certaine noblesse d’esprit : si le Comte s’avère le plus fort c’est parce qu’il est, d’abord, le plus savant. Il domine par l’intelligence avant la fortune. L’argent pour lui (et contrairement à ses adversaires) est un moyen, non un but. De par son ambivalence (impitoyable envers ses ennemis, mais doux et plein de bienveillance envers ses rares amis), le comte incarne un concentré d’humanité : si la dernière image que les ennemis du Comte emportent est celle d’un vengeur glacé, le lecteur, lui, garde le souvenir d’un surhomme qui, un temps, s’est pris pour Dieu, et qui redevient un homme…Par son souffle dramatique et sa puissance d’imagination, Le Comte de Monte-Cristo s’inscrit parmi les plus grands romans intemporels !

Kara
04/11/15
 

J'ai beaucoup aimé redécouvrir cet œuvre d'Alexandre Dumas, enfant je l'avais lu dans une version abrégée. Je m'attendais donc à de nombreuses surprises à des passages inconnus, à une perception différente; alors quelle ne fut pas ma surprise de me retrouver au fur et à mesure de ma lecture dans une ambiance similaire à celle qui m'avais tant marqué il y a quelques années. Il n'y a eu aucune découverte, plus j'avançais et plus l'histoire me revenait. J'ai adoré pouvoir ainsi vérifier mes souvenirs d'enfantsC'est un très beau roman, à l'intrigue très bien construite, un grand classique que j'ai donc lu avec un plaisir qui se renouvelait sans cesse au fil des pages. Pour moi le livre débute dès les premières lignes jusqu'au moment où Edmond s'échappe de sa prison, l'histoire est un peu moins intéressante par la suite, elle ne reprend réellement qu' avec l' enclenchement des engrenages de la vengeance du Comte. Il ne faut pas avoir peur des 1200 pages, nous sommes vite happés par cette histoire captivante et pleine de rebondissement, elle se lit presque toute seule...

Lacazavent
19/04/13
 

Quand j’ai commencé ce livre, j’ai été impressionné par la quantité de pages (1280 pages, écrit en tout petit et des pages ultra fines). J’avoue j’ai même été un peu effrayée sachant que c’est tout de même un classique de la littérature française … mais qui dit œuvre classique, ne dit pas forcément œuvre passionnante (hein Stendhal ?!)Néanmoins, c’est avec plaisir que j’ai lu ce livre. J’ai vraiment adhéré à l’histoire et je le recommande pour tous les fans d’aventures et de suspense.Tout d’abord, étant français (ou francophone) on connaît tous approximativement cette histoire : c’est la vengeance d’un homme sur quatre autres hommes qui l’ont condamnés chacun à leur manière à la prison. Cette vengeance (donc l’histoire) se passe sur à peu près vingt-cinq années (eh oui ! la vengeance est un plat qui se mange froid). Ce personnage du comte nous le suivons à travers une narration qui nous place en confident de l’action … mais pourtant ! Quelques fois, le narrateur nous surprend sur la manière de délivrer l’histoire : le lecteur sait qui est le comte, il connaît son plan mais il va tout de même se laisser berner par les pièges du narrateur ! Toutefois, le lecteur n’est jamais perdu, il est toujours le complice du narrateur qui dévoile à coup « comme nous le savons déjà » l’intrigue. Quant aux autres personnages, ils sont tout en ambiguïté. Ils ont agi et ont blessé le comte pour un but bien précis. Ils n'ont pas fait cela pour vraiment le blesser, juste pour le mettre hors course dans les différents domaines où il a pu exceller dans la première partie du roman (quand il est encore Edmond Dantès). Parmi eux, on compte : Fernand le pécheur, Mr de Villefort le procureur du Roi, Danglars le comptable et Caderousse le voisin cupide. Par ailleurs, on est mené de bout en bout par l’intrigue qui est réellement présente. On a beau être dans la confidence, jamais l’intrigue nous apparaît transparente. C’est avec impatience qu’on attend le mot de la fin. D’ailleurs, sans divulguer quoique ce soit, la fin est bien. Elle n’est pas géniale comme celle de la Planète des Singes de Pierre Boulle ou Les raisins de la colère de John Steinbeck, mais elle répond à nos attentes sans qu’on n'ait l’impression de se faire arnaquer. La vengeance est finie et il ne reste plus qu’une question à se poser : le comte n’aurait-il pas été trop loin dans sa quête de vengeance ?Ainsi, la fin est très jolie, on est content de quitter les protagonistes principaux sur une bonne note alors que ça aurait pu virer au tragique étant donné certains chapitres. L’auteur a parfaitement joué avec nos nerfs dans des rebondissements quelques fois assez sombres et où on se demande : « mais où est ce que ça nous amène là ? ».Si je devais faire un reproche, et je vais le faire, ce serait sur les longueurs. Effectivement, certains passages sont extrêmement longs, on se demande quand on va en sortir et ça m’a fait plus d’une fois lâcher le livre. Toutefois, dans sa globalité, on oublie ces longueurs une fois le livre terminé.Personnellement, j’ai vraiment apprécié cette lecture. Ces longueurs dont je parlais sont certes éprouvantes mais une fois qu’on les a dépassées et qu’on se replonge bien comme il faut dans l’action, on ne regrette pas de les avoir surmontées. J’ai trouvé ce livre surprenant, surtout, et je me répète, pour un classique.

Titifra
17/06/12
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.42 kg