Le comte de monte-cristo t.2

DUMAS, ALEXANDRE

EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 01/03/95
LES NOTES :

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Ebook

SYNOPSIS :

Dumas Le Comte de Monte-Cristo 2 1838. Un seigneur étranger, le comte de Monte-Cristo, intrigue le grand monde parisien par son faste extraordinaire, ses manières, raffinées et fantasques, la jeune femme orientale qui vit dans son ombre. Qui - hormis peut-être la belle et mélancolique comtesse de Morcerf - pourrait reconnaître en lui le pauvre marin Dantès, arrêté à Marseille vingt-trois ans plus tôt oe A travers les péripéties d'une vengeance implacable, c'est le Paris de Balzac qui revit
dans ce second volume. Dandys, femmes du monde, personnages patibulaires ressurgis du bagne, se croisent autour d'inoubliables figures - le banquier politicien Danglars, le sévère procureur de Villefort, le hautain comte de Morcerf, pair de France. Romancier de l'histoire, l'auteur des Trois Mousquetaires et de La Reine Margot révèle dans ce chef-d'oeuvre une autre facette de son génie : le roman de moeurs et de critique sociale, servi par un sens inégalé de l'action et du suspense.
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1815 : Edmond Dantès, jeune officier de marine, semble promis à une brillante carrière dans la marine et au bonheur auprès de Mercédès, sa fiancée. Et puis, soudain, le rêve se brise : des rivaux jaloux de ses succès, tant personnels que professionnels, le dénoncent comme bonapartiste. Arrêté, il est enfermé au château d’If pour y croupir au secret jusqu’à la fin de ses jours. Mais, au bout de quatorze ans, Dantès s’évade ! Et après une métamorphose complète, il va reparaître en richissime aristocrate pour se venger !Avec son intrigue romanesque et dramatique, faite d’amour fou, de trahisons, de vengeance, de trésor, de machinations, de déguisements, et de coups de théâtre, Le Comte de Monte-Cristo peut être lu comme un roman-feuilleton « pur », dont le rôle premier est de distraire. Mais ce roman est bien plus que ça ! C’est aussi une étude de mœurs, un roman historique et une peinture de la société de la Restauration, avec ses nouveaux aristocrates, ses affairistes, ses banquiers, ses magistrats et ses militaires passés du service de Napoléon à celui du roi, ses escrocs de haut vol… Durant son incarcération, les adversaires d’Edmond Dantès sont devenus sénateur, banquier et procureur de justice. Ce roman peut donc aussi se lire comme une dénonciation des pouvoirs qui dominent la société : la politique, la finance et la justice. Ce qui s’avère toujours d’actualité !Et puis, surtout, avec le personnage du Comte de Monte-Cristo comme figure centrale, Alexandre Dumas fait l’apologie de la force de caractère, de la volonté de l’homme, et d’une certaine noblesse d’esprit : si le Comte s’avère le plus fort c’est parce qu’il est, d’abord, le plus savant. Il domine par l’intelligence avant la fortune. L’argent pour lui (et contrairement à ses adversaires) est un moyen, non un but. De par son ambivalence (impitoyable envers ses ennemis, mais doux et plein de bienveillance envers ses rares amis), le comte incarne un concentré d’humanité : si la dernière image que les ennemis du Comte emportent est celle d’un vengeur glacé, le lecteur, lui, garde le souvenir d’un surhomme qui, un temps, s’est pris pour Dieu, et qui redevient un homme…Par son souffle dramatique et sa puissance d’imagination, Le Comte de Monte-Cristo s’inscrit parmi les plus grands romans intemporels !

Kara
11/11/15
 

Nous avions laissé Edmond Dantès devenu le comte de Monte-Cristo (ou Sinbad le marin, ou Lord Wilmore, ou l'abbé Busoni) s'apprêtant à retrouver à Paris ceux dont il désire vivement se venger.Le tome 1 faisait état d'un saut de dix années dont on ne sait rien, mais il faut deviner (je pense) que durant cette période Monte-Cristo a beaucoup voyagé, racheté Haydée sa fille adoptive, et emmagasiné des connaissances (sur les drogues et poisons en particulier) et des détails compromettants sur la vie de ses ennemis au cours des vingt dernières années, détails qui vont l'aider à mettre en oeuvre son projet.Il est fort plaisant pour le lecteur d'être tenu suffisamment au courant par Dumas (sans lourdes explications) et d'avoir un bon temps d'avance sur les protagonistes du roman. Petit à petit on comprend pourquoi l'achat de la maison d'Auteuil (à la campagne à l'époque ^_^), les conseils à Madame de Villefort, la visite à l'employé du télégraphe, l'arrivée d'Andrea, et même la présence de Haydée.Alternent des moments assez drôles, ou plus dramatiques, ou carrément romantiques, avec une écriture dont je ne me souvenais pas qu'elle fût si agréable et ne négligeant pas les jolies formules, sans quasiment aucun temps mort.Le Monte-Cristo un peu glaçant et maître du destin des autres (particulièrement dans le tome 2) évolue en homme capable de douter, y compris de sa "mission", ce qui donne de superbes passages au moment du duel d'Albert et du danger planant sur Valentine. Il commence aussi à penser qu'il pourrait connaître un avenir ouvert sur l'amour plus que la vengeance...Je cite des noms sans explications, mais tous les personnages, y compris les plus secondaires, ont leur utilité. J'ai essayé de prendre Dumas en défaut dans les détails, je n'y suis pas arrivée. Peut être Madame Danglars, "dont la beauté pouvait encore être citée, malgré ses trente-six ans" (sic), était-elle bien jeune pour être mariée et mère plus de vingt ans auparavant (quoique, c'est l'époque).Justement Madame Danglars a fini par vivement m'intéresser au fil du roman, sans doute que j'étais lassée du tout noir ou tout blanc de certains autres. Mention spéciale à sa fille Eugénie, c'est culotté de présenter un tel personnage de femme faisant fi des préjugés.Bon, sans doute est-ce ma dernière relecture du Comte de Monte-Cristo, "le" roman de mon enfance, "le" roman tout court, à mes yeux, pas parfait, mais qui se doit d'être lu dans une carrière de lecteur! keisha

keisha
26/12/14

Critique pour le livre entier: Un jeune homme, Edmond Dantés, est victime d’une machination machiavélique la veille de son mariage. Sa vengeance préméditée, méditée et re-méditée fait l’objet de cet chez d’œuvre d’Alexandre Dumas. Une œuvre qui inspira plus d’un écrivain, laborieusement et pointilleusement étudiée. Le lecteur est tenu en haleine jusqu’au bout. Attendre et espérer. Le coup de cœur de l’année. Une histoire pittoresque dont on a du mal à se décrocher. Ce héros fascine, qu’il soit dans la peau du brave et naïf Edmond Dantes, de l’étrange Simbad le Marin ou encore du mirobolant, de l’admirable, de l’ineffable Comte de Monte Christo. On suit la métamorphose qui se produit tout au long du roman : caractère, éducation, manières, manœuvre de vengeance… Tout évolue. Au début du roman, la vie d’Edmond ressemble à tout autre, la vie tranquille d’un jeune, naïf et débonnaire. On le suit, lorsqu’il change d’identité, à travers de nombreuses histoires et personnages parallèles, qui ont tous un lien comme Albert, Franz et la Catalane ou encore Benedetto, Cavalcanti et M. de Villefort. Une histoire mystérieuse entre rêve et réalité. Un rêve éveillé, limpide et fluide. A LIRE !!!!

marinou92
10/09/14
 

Au vu de vos réactions sur mon billet sur Zola, j’ai bien fait de continuer dans les classiques français! En même temps, tout ça c’est la faute de David, qui m’a dit il y a peu qu’il avait travaillé comme gardien au château d’If, ce qui forcément m’a donné envie de vibrer à nouveau à la lecture de » La mer est le cimetière du château d’If. » Le Comte de Monte Cristo est réellement un roman extraordinaire et il m’accompagne depuis de nombreuses années, tout comme le Bonheur des Dames. Pourtant, à cette lecture, je me suis moins identifiée aux personnages. Quand j’étais plus jeune (non pas que je sois particulièrement vieille aujourd’hui, entendons-nous bien) je ne comprenais pas, et surtout je détestais, qu’on me fasse remarquer « ah, oui, mais à ton âge, tu ne comprends pas tout ce roman » ou alors « tu verras d’autres choses dedans plus tard ». Et en fait, maintenant qu’on est plus tard, je vois ce qu’on essayait de me dire à l’époque. Quand je lisais ce roman à seize ans je m’identifiais peu à peu à Edmond (et à Valentine en même temps) et je pleurais toutes les larmes de mon corps lorsque finalement le dénouement arrivait. Maintenant, avec dix ans de plus, je comprends Edmond et Mercédès. (aoutch c’est très difficile d’expliquer ça sans spoiler le roman). Je ne m’identifie plus vraiment à aucun personnage, ou alors éventuellement à Maximilien, et me sens très extérieure et pourtant ça continue de me toucher très profondément. Mon cœur bat à cent à l’heure, mes yeux s’humidifient, je vis par procuration ces histoires extraordinaires, mais maintenant ce roman qui me semblait un roman d’aventure extraordinaire me paraît plutôt l’histoire d’une vengeance dans le cadre de la déchéance complète d’une société parasite. Une espèce de Grandes Familles sous la Restauration. Je ne veux pas vous entendre parler du fameux paiement à la ligne de Dumas et de ses phrases inutiles. Pour moi, dans le Comte de Monte-Cristo, rien n’est inutile. Et dans les Trois Mousquetaires non plus d’ailleurs. Chaque « oh! », chaque « ah! » apporte à l’histoire et fait entrer le lecteur dans la narration. Décidément, c’est un roman superbe que je relis toujours avec autant de plaisir.

Readingintherain
19/07/12

Edmond Dantès est un jeune marin à bord du Pharaon, navire de l'armateur Morrel.Le capitaine de ce navire étant décédé au cours de la traversée, Dantès a assuré le reste du voyage à sa place.Tout semble lui réussir car, à son arrivée, Morrel lui offre la place du défunt, avec une généreuse hausse de sa solde.Cette promotion lui permettrait de subvenir aux besoins de son père souffrant, ainsi que d'épouser Mercèdes, la somptueuse catalane venant du village de pécheurs.Hélas, son bonheur suscite beaucoup de convoitise.En effet, Danglas, le comptable de bord estimait que la place de capitaine lui revenait de droit.De même, Fernand Mondego, le pêcheur catalan, était épris de la belle depuis fort longtemps.Caderousse, ivrogne notoire, jalousait seulement sa réussite trop hâtive, comparée à la sienne.Pendant que Edmond et Mercèdes, fêtent leurs retrouvailles et la promotion de Dantès, les trois compères maugréaient assis à une terrasse.Danglas tente de prouver, à un Fernand ivre de jalousie et un Caderousse ivre tout court, qu'un homme, s'il peut s'élever très haut et très vite, peut tomber tout aussi vite.Pour prouver ses dires, il écrit de sa main gauche, afin que nul ne puisse reconnaître son écriture, une lettre de dénonciation à l'encontre de Dantès, l'accusant d'être un agent bonapartiste.Peu de temps avant sa mort, le capitaine avait confié une mission à Dantès : Transporter une lettre,destinée à Nortier (qui, sans que le héros en eut connaissance, était un partisan de Napoléon), depuis l'île d'Elbe jusque Paris.Évidement, Danglas avait aperçu cette lettre et avait nourrit de cette information sa missive.Sa théorie prouvée et ne désirant pas réellement dénoncer Edmond, il chiffonne la lettre et la jette dans un coin et s'en va.Cependant, le catalan récupère cette lettre et l'envoie au procureur du roi.C'est ainsi que, le jour de son mariage, Dantès est arrêté et interrogé par le substitut du procureur du roi, Gérard de Villefort.Ce dernier, futur marié lui aussi, se prend de sympathie pour l'accusé et lui demande de lui montrer la lettre, parmi ses effets personnels réquisitionnés, et de jurer de ne pas avoir connaissance de son contenu.Celui-ci s'exécute et toute sympathie s'évanouit lorsque Villefort voit le destinataire : Nortier de Villefort, son propre père.Cette lettre, exposé au grand jour, pouvant causer de grand tord à sa carrière, le substitut du procureur, pourtant convaincu de l'innocence de Dantès, l'envoie sans procès au Château d'If, comme prisonnier d'état.Dantès, par désespoir, se serait suicidé sans l'intervention de l'abbé Faria, un autre prisonnier qui, voulant s'évader, avait creusé un tunnel débouchant par erreur dans sa celluleFaria, grand érudit se faisant passer pour un fou auprès du personnel pénitencier, va se prendre de sympathie pour Dantès et entreprendre son éducation intellectuelle et spirituelle.L'abbé, lui dévoilera, par déduction en se fiant au récit du jeune homme, le complot dans lequel il avait été entrainé.Il lui révélera aussi qu'il est l'héritier d'un immense trésor, le trésor des Borgia, enterré dans l'Ile de Monte Cristo.Les deux prisonniers préparèrent pendant des années leur évasion, mais l'abbé, déjà âgé et malade, mourut, laissant Dantès seul héritier du trésor.14 années après son incarcération, Edmond parvient à s'échapper et retourne à Marseille.Il y apprend que son père est mort de faim, que sa fiancé à épousé Fernand, que celui-ci est devenu comte de Morcerf, que Danglas est devenu baron et banquier et que Villefort est devenu le procureur du roi.Seul Caderousse, le moins impliqué dans ce complot et dont le seul tort est un couard mutisme, est resté dans la misère.C'est grâce aux éléments que lui apportera ce dernier que Dantès concoctera un plan visant à punir ceux qui l'ont trahis et récompenser ceux qui l'ont soutenu.L'histoire est relativement basique mais les intrigues sont captivantes.Dumas nous peint des personnages profonds, nuancés et fortement humains, surtout dans leurs faiblesses.Les premiers chapitres sont très simples. Le lecteur suit la chute de Dantès, suivi de son évasion. Il est très facile dans cette première partie de s'identifier au héros.Suite à sa transformation en Comte de Monte-Cristo (dont le nom signifie le mont du Christ), Dantès est décrit comme une sorte de Christ vengeur.En effet, sa déchéance pourrait être comparé à la crucifixion du Christ et son évasion du château d'Ifs à sa résurrection.Finalement, il devient le Comte de Monte-Cristo et devient symboliquement une sorte de dieu, et donc ne relève plus de la justice des hommes et est dès lors apte à récompenser les justes et punir les vils.Dantès recherche la vengeance, mais préfère la provoquer plutôt que de l'accomplir.En effet, à l'opposé des héros modernes qui iraient directement massacrer les coupables, il procède comme un joueur de billard en déclenchant un événement dont il à prévu l'issue et qui en provoquera un autre, puis un autre, pour arriver finalement à l'objet de sa vengeance.Une vengeance qui, calculée au moindre événement et magistralement exécutée, nous fait réfléchir sur les notions mêmes de justice et d'humanité.La vengeance est-elle ou non une solution appropriée ? Apportera-t-elle quelque chose à l'exécuteur ou le rapprochera-t-elle de ses bourreaux ?La loi de Talion est-elle justifiable dans certaines circonstances ?Dumas ne juge, ni de défend cette loi, mais nous dépeint juste la scène, nous laissant le loisir de décider par nous même.Alexandre Dumas, grâce à son sens des détails et de l'intrigue, réussi à nous captiver pendant près de 1700 pages à partir d'une trame très simple et un peu soumise au hasard.Le Comte de Monte-Cristo est une excellente œuvre grâce au style de Dumas.Riches et détaillées, ses descriptions sont saisissantes, sans être lourdes, qu'il nous décrive un paysage, une scène, ou les traits caractériels d'un personnage.Je considère que c'est une œuvre importante de la littérature française (Non, je ne dis pas ça car l'auteur est la seule fierté de ma ville :P).On ne s'ennuie pas un instant malgré le volume de cette œuvre.A lire et à relire.

SkarnSha
04/03/12
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.42 kg

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