Le comte de monte cristo t.1

DUMAS, ALEXANDRE

EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 26/08/98
LES NOTES :

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Ebook

SYNOPSIS :

On fit encore quatre ou cinq pas en montant toujours, puis Dantès sentit qu'on le prenait par la tête et par les pieds et qu'on le balançait. « Une, dirent les fossoyeurs. - Deux. - Trois ! » En même temps, Dantès se sentit lancé, en effet, dans un vide énorme, traversant les airs comme un oiseau blessé, tombant, tombant toujours avec une épouvante qui lui glaçait le coeur. Quoique tiré en bas par quelque
chose de pesant qui précipitait son vol rapide, il lui sembla que cette chute durait un siècle. Enfin, avec un bruit épouvantable, il entra comme une flèche dans une eau glacée qui lui fit pousser un cri, étouffé à l'instant même par l'immersion. Dantès avait été lancé dans la mer, au fond de laquelle l'entraînait un boulet de trente-six attaché à ses pieds. La mer est le cimetière du château d'If.
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1815 : Edmond Dantès, jeune officier de marine, semble promis à une brillante carrière dans la marine et au bonheur auprès de Mercédès, sa fiancée. Et puis, soudain, le rêve se brise : des rivaux jaloux de ses succès, tant personnels que professionnels, le dénoncent comme bonapartiste. Arrêté, il est enfermé au château d’If pour y croupir au secret jusqu’à la fin de ses jours. Mais, au bout de quatorze ans, Dantès s’évade ! Et après une métamorphose complète, il va reparaître en richissime aristocrate pour se venger !Avec son intrigue romanesque et dramatique, faite d’amour fou, de trahisons, de vengeance, de trésor, de machinations, de déguisements, et de coups de théâtre, Le Comte de Monte-Cristo peut être lu comme un roman-feuilleton « pur », dont le rôle premier est de distraire. Mais ce roman est bien plus que ça ! C’est aussi une étude de mœurs, un roman historique et une peinture de la société de la Restauration, avec ses nouveaux aristocrates, ses affairistes, ses banquiers, ses magistrats et ses militaires passés du service de Napoléon à celui du roi, ses escrocs de haut vol… Durant son incarcération, les adversaires d’Edmond Dantès sont devenus sénateur, banquier et procureur de justice. Ce roman peut donc aussi se lire comme une dénonciation des pouvoirs qui dominent la société : la politique, la finance et la justice. Ce qui s’avère toujours d’actualité !Et puis, surtout, avec le personnage du Comte de Monte-Cristo comme figure centrale, Alexandre Dumas fait l’apologie de la force de caractère, de la volonté de l’homme, et d’une certaine noblesse d’esprit : si le Comte s’avère le plus fort c’est parce qu’il est, d’abord, le plus savant. Il domine par l’intelligence avant la fortune. L’argent pour lui (et contrairement à ses adversaires) est un moyen, non un but. De par son ambivalence (impitoyable envers ses ennemis, mais doux et plein de bienveillance envers ses rares amis), le comte incarne un concentré d’humanité : si la dernière image que les ennemis du Comte emportent est celle d’un vengeur glacé, le lecteur, lui, garde le souvenir d’un surhomme qui, un temps, s’est pris pour Dieu, et qui redevient un homme…Par son souffle dramatique et sa puissance d’imagination, Le Comte de Monte-Cristo s’inscrit parmi les plus grands romans intemporels !

Kara
04/11/15
 

Certes, Dumas est adepte des digressions et du remplissage (il était payé à la ligne et parfois cela se ressent), néanmoins l’intrigue est tellement bien ficelée, les rebondissements parfois inattendus que l’on laisse de côté les petits défauts de ce livre.J’ai adoré le personnage d’Edmond Dantès. Il est tellement mystérieux, on se demande souvent ce qu’il a derrière la tête et j’aurais tellement aimé en savoir plus sur lui. Pour moi, lorsqu’il devient le Comte de Monte Cristo, il devient aussi très énigmatique (je pense le relire).L’histoire est magnifiquement contée, on comprend que Dumas ait tenu ses lecteurs en haleine pendant plusieurs années avec ce livre.

Virg054
21/01/16

J'ai beaucoup aimé redécouvrir cet œuvre d'Alexandre Dumas, enfant je l'avais lu dans une version abrégée. Je m'attendais donc à de nombreuses surprises à des passages inconnus, à une perception différente; alors quelle ne fut pas ma surprise de me retrouver au fur et à mesure de ma lecture dans une ambiance similaire à celle qui m'avais tant marqué il y a quelques années. Il n'y a eu aucune découverte, plus j'avançais et plus l'histoire me revenait. J'ai adoré pouvoir ainsi vérifier mes souvenirs d'enfantsC'est un très beau roman, à l'intrigue très bien construite, un grand classique que j'ai donc lu avec un plaisir qui se renouvelait sans cesse au fil des pages. Pour moi le livre débute dès les premières lignes jusqu'au moment où Edmond s'échappe de sa prison, l'histoire est un peu moins intéressante par la suite, elle ne reprend réellement qu' avec l' enclenchement des engrenages de la vengeance du Comte. Il ne faut pas avoir peur des 1200 pages, nous sommes vite happés par cette histoire captivante et pleine de rebondissement, elle se lit presque toute seule...

Lacazavent
19/04/13
 

Ma note n'est surement pas objective du fait que je l'ai lu en 4eme, mais il ne correspond pas aux adolescents. Trop long, écriture trop soutenu, certains passages plus que longs, bref ne le faites pas lire à vos enfants !

un flyer
20/06/12

Quand j’ai commencé ce livre, j’ai été impressionné par la quantité de pages (1280 pages, écrit en tout petit et des pages ultra fines). J’avoue j’ai même été un peu effrayée sachant que c’est tout de même un classique de la littérature française … mais qui dit œuvre classique, ne dit pas forcément œuvre passionnante (hein Stendhal ?!)Néanmoins, c’est avec plaisir que j’ai lu ce livre. J’ai vraiment adhéré à l’histoire et je le recommande pour tous les fans d’aventures et de suspense.Tout d’abord, étant français (ou francophone) on connaît tous approximativement cette histoire : c’est la vengeance d’un homme sur quatre autres hommes qui l’ont condamnés chacun à leur manière à la prison. Cette vengeance (donc l’histoire) se passe sur à peu près vingt-cinq années (eh oui ! la vengeance est un plat qui se mange froid). Ce personnage du comte nous le suivons à travers une narration qui nous place en confident de l’action … mais pourtant ! Quelques fois, le narrateur nous surprend sur la manière de délivrer l’histoire : le lecteur sait qui est le comte, il connaît son plan mais il va tout de même se laisser berner par les pièges du narrateur ! Toutefois, le lecteur n’est jamais perdu, il est toujours le complice du narrateur qui dévoile à coup « comme nous le savons déjà » l’intrigue. Quant aux autres personnages, ils sont tout en ambiguïté. Ils ont agi et ont blessé le comte pour un but bien précis. Ils n'ont pas fait cela pour vraiment le blesser, juste pour le mettre hors course dans les différents domaines où il a pu exceller dans la première partie du roman (quand il est encore Edmond Dantès). Parmi eux, on compte : Fernand le pécheur, Mr de Villefort le procureur du Roi, Danglars le comptable et Caderousse le voisin cupide. Par ailleurs, on est mené de bout en bout par l’intrigue qui est réellement présente. On a beau être dans la confidence, jamais l’intrigue nous apparaît transparente. C’est avec impatience qu’on attend le mot de la fin. D’ailleurs, sans divulguer quoique ce soit, la fin est bien. Elle n’est pas géniale comme celle de la Planète des Singes de Pierre Boulle ou Les raisins de la colère de John Steinbeck, mais elle répond à nos attentes sans qu’on n'ait l’impression de se faire arnaquer. La vengeance est finie et il ne reste plus qu’une question à se poser : le comte n’aurait-il pas été trop loin dans sa quête de vengeance ?Ainsi, la fin est très jolie, on est content de quitter les protagonistes principaux sur une bonne note alors que ça aurait pu virer au tragique étant donné certains chapitres. L’auteur a parfaitement joué avec nos nerfs dans des rebondissements quelques fois assez sombres et où on se demande : « mais où est ce que ça nous amène là ? ».Si je devais faire un reproche, et je vais le faire, ce serait sur les longueurs. Effectivement, certains passages sont extrêmement longs, on se demande quand on va en sortir et ça m’a fait plus d’une fois lâcher le livre. Toutefois, dans sa globalité, on oublie ces longueurs une fois le livre terminé.Personnellement, j’ai vraiment apprécié cette lecture. Ces longueurs dont je parlais sont certes éprouvantes mais une fois qu’on les a dépassées et qu’on se replonge bien comme il faut dans l’action, on ne regrette pas de les avoir surmontées. J’ai trouvé ce livre surprenant, surtout, et je me répète, pour un classique.

Titifra
17/06/12
 

Format

  • Hauteur : 17.70 cm
  • Largeur : 10.70 cm
  • Poids : 0.38 kg

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