

Éditeur : FLAMMARION
Date de parution : 12/02/10
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Le conflit ; la femme et la mère Intéressant et salutaire Que l'on soit en accord ou pas avec ce qui est écrit dans ce livre, il permet de réfléchir sur la condition féminine et la place laissée aux aux mères dans la société actuelle. Ecrit plus simplement que ses précédents ouvrages, il a le mérite de déculpabiliser les femmes qui ne se conforment pas au modèle théorique de la mère parfaite. Jarjille |
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Le conflit ; la femme et la mère Maternité quand tu nous tiens. A rebours du discours ambiant, Elisabeth Badinter dénonce la dictature de la femme parfaite, déculpabilisant ainsi les mères qui veulent travailler tout en élevant leurs enfants. Elle fait le constat que malgré de sérieuses avancées en matière de parité, elles restent enfermées dans le rôle du maternage encouragées par les institutions qui préconisent encore que le travail reste l'apanage masculin.Ce livre est d'un abord très clair, il est accessible au plus grand nombre. |
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Le conflit ; la femme et la mère Le conflit : la femme et la mère E. Badinter constate un repli sur le terrain des droits des femmes, repérable notamment à travers certains discours naturalistes visant à river les femmes à leur rôle de mère. |
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Le conflit ; la femme et la mère Je voulais lire ce livre depuis sa sortie. La quatrième de couverture m’intriguait, d’autant plus que je me sentais concernée par ce livre. Je l’ai trouvé tout d’abord très intéressant. Elisabeth Badinter agrémente ses arguments de tableaux, de statistiques, prouvant ses dires. Elle n’utilise pas de termes compliqués, et le style est très agréable à lire. J’y ai découvert beaucoup de choses sur ce qui se joue aujourd’hui même, concernant les droits des femmes. On revient peu à peu au « les femmes s’occupent de leurs enfants à la maison », et ce qu’ont acquis les femmes durant les années 60-70 se perd peu à peu. C’est d’autant plus « révoltant » (selon le point de vue) que ce sont des femmes qui prônent le côté maternel de la femme, et qui pensent que la femme est une mère, et qu’en tant que tel, elle doit rester chez elle. Certains vont même jusqu’à dire que les femmes qui vont travailler après avoir eu des enfants sont des mauvaises mères, comme celles qui n’allaitent pas leur bébé. Normalement, travailler ou pas, allaiter ou pas, ce sont des choix, et non des obligations.Ce qui m’a plu, c’est qu’Elisabeth Badinter met en avant les points communs et les différences entre les pays, en ce qui concerne les égalités hommes-femmes, les congés maternité, etc.… On peut ainsi avoir une vision d’ensemble, et se rendre compte de ce qui est le plus avantageux pour les femmes. Enfin, je pense que c’est une lecture très intéressante, qui concerne toutes les femmes. A lire ! |
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