Le degre supreme de la tendresse

MARIENSKE, HELENA

livre le degre supreme de la tendresse
EDITEUR : HELOISE D'ORMESSON
DATE DE PARUTION : 10/01/08
LES NOTES :

à partir de
19,00 €

SYNOPSIS :

« J'ai d'abord composé un roman, disons, classique. Mais il me manquait quelque chose. Il fallait trouver un tour littéraire particulier, traduire par le style, la violence du sujet. Le pastiche, donc, comme coup de force mimétique de la violence subie par mon héroïne. On lui dérobe la parole, elle dérobe le sexe. Moi, je dérobe à mes auteurs le style. Pasticher, c'est inverser la situation de départ. La femme, privée de l'usage de la parole, s'approprie par ma plume, et avec toute l'insolence que le sujet requiert, la parole de l'autre. Les hommes ne sont pas toujours bien traités. Joies de la dialectique... J'emprunte
mon titre à la définition suavement ironique du cannibalisme que proposait Dali : « le degré suprême de la tendresse ». Héléna Marienské Sur un sujet qui pouvait désarçonner, voire rebuter, Héléna Marienské a composé un texte drôle, surprenant, savoureux. Un jeu de lettres, où elle décline plaisir du texte et du sexe. Certains de ses récits sont délurés, voire érotiques. Montaigne, La Fontaine, Céline et plus près de nous Perec ou Houellebecq, ses huit pastichés, sont croqués avec malice et gourmandise. Une construction romanesque audacieuse, pour le plus grand délice des sens et de l'esprit.
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Pour ma part, le livre de Marienské m'a laissée perplexe et déçue. La quatrième de couverture annonçait : "Un menu érotico-littéraire à déguster sans modération". J'ai eu du mal à aller jusqu'au bout du repas. Ce bouquin renferme des petits textes, pastiches des auteurs suivants : Houellebecq, Tallemant des Réaux, Céline, La Fontaine, Angot, Montaigne, Ravalec et Pérec. Plus qu'à la sensualité, ce texte touche à la pornographie, au trash. Un ton souvent féministe, indubitablement castrateur... Bref, rien de plaisant dans ces scènes sans amour, sans sentiment, ce sexe triste... Par contre, on ne peut nier le talent de pasticheuse de l'auteur, chaque style est très aisément reconnaissable. Je regrette juste qu'elle ait pastiché des auteurs qui peuvent m'agacer.Bref, pour les galipettes, allez voir ailleurs, ici on vous parle plus de viol(ence) et de sang.

Praline
15/02/12
 

Quelques pastiches sont vraiment formibables, notamment celui de Houellebecq. D'autres sont moins intéressants. On saluera cependant l'exercice, même s'il est sans doute plus facile de reprendre le style des autres que de développer le sien propre...

Oovag
02/11/10
 

Format

  • Hauteur : 20.60 cm
  • Largeur : 14.10 cm
  • Poids : 0.26 kg