Le demi-frere

CHRISTENSEN, LARS SAABYE

livre le demi-frere
EDITEUR : LATTES
DATE DE PARUTION : 01/09/04
LES NOTES :

à partir de
23,55 €

SYNOPSIS :

« Un magnifique roman fleuve, à mi chemin entre Le livre des Illusions de Paul Auster et Les corrections de J. Franzen. » The Independent« Par ses détails insolites, le roman rappelle parfois les étranges histoires de John Irving. Il est rare qu'un écrivain raconte avec autant d'intelligence, de délicatesse et de tendresse les difficultés de devenir adulte, l'amour fraternel, l'amitié, la mort, la force du pardon ». Der Spiegel« Christensen réussit (.) à transformer la ville d'Oslo et le paysage norvégien, les êtres du passé comme ceux du présent en images vivantes dans l'esprit du lecteur. L'étonnement causé par une telle maîtrise souveraine de l'art d'écrire se joint au bonheur de la lecture ». Abendzeitung
Fred et Barnum, demi-frères, grandissent à Oslo dans les années 1950. Personne ne sait qui est le père du premier. Celui de Barnum est menteur. Ils sont élevés par trois femmes : leur mère Véra, leur grand-mère Boletta et leur arrière grand-mère, la doyenne, la Vieille comme on la surnomme, ancienne actrice de cinéma muet. Trois mères célibataires, trois femmes aux destinées extraordinaires. Mais l'amour de ces femmes ne suffit pas aux adolescents. Incapable de supporter les secrets qui entourent sa naissance, Fred se mure dans le silence. Barnum cesse de s'alimenter. Il ne veut plus grandir. Et puis un jour, Fred décide de partir. Son demi-frère attendra vingt-huit ans son retour.
6 personnes en parlent

Demi-portion norvégienne Bienvenu dans « Le monde selon Barnum » - digne héritier du personnage de Garp crée par John Irving - , un roman générationnel vu sous l'angle du dernier rejeton, malmené par la vie mais terriblement attachant. Oslo, dans les années 1950-1960. Et voici Barnum Nilsen, Norvégien « de petite taille », issu d'une lignée de femmes dont la personnalité a occulté les hommes de la famille : mère aux allures de Walkyrie, grand-mère picoleuse et arrière-grand-mère, ex-actrice du cinéma muet, passablement foutraque. Flanqué d’un père totalement allumé, nabot à la main difforme et roi de l'esbroufe, nanti de deux amis et d’un demi-frère, mû par la colère et muré dans le silence, qui disparaîtra durant 28 ans… Avec ce pavé vitaminé, Christensen fait mouche. Saga noire à la mode américaine, ce roman-fleuve mettant en scène une famille déboussolée, réserve même quelques embardées chez les freaks, façon Jérôme Bosch. On sort de là comme du cinéma, les joues en feu et éblouis par la lumière…

Subtil et complexe. L’histoire de cette famille norvégienne excentrique n’est qu’un des aspects de ce roman envoûtant où le tragique et le comique ne cessent de se côtoyer.C'est avant tout le talent de l’auteur à entrelacer des thèmes multiples, la richesse des allégories, la limpidité du style qui font de cette magnifique saga familiale un roman qui se lit de bout en bout avec délice.

Demi-portion norvégienne Bienvenu dans « Le monde selon Barnum » - digne héritier du personnage de Garp crée par John Irving - , un roman générationnel vu sous l'angle du dernier rejeton, malmené par la vie mais terriblement attachant. Oslo, dans les années 1950-1960. Et voici Barnum Nilsen, Norvégien « de petite taille », issu d'une lignée de femmes dont la personnalité a occulté les hommes de la famille : mère aux allures de Walkyrie, grand-mère picoleuse et arrière-grand-mère, ex-actrice du cinéma muet, passablement foutraque. Flanqué d’un père totalement allumé, nabot à la main difforme et roi de l'esbroufe, nanti de deux amis et d’un demi-frère, mû par la colère et muré dans le silence, qui disparaîtra durant 28 ans… Avec ce pavé vitaminé, Christensen fait mouche. Saga noire à la mode américaine, ce roman-fleuve mettant en scène une famille déboussolée, réserve même quelques embardées chez les freaks, façon Jérôme Bosch. On sort de là comme du cinéma, les joues en feu et éblouis par la lumière…

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Beaucoup de bruit pour pas grand chose, voilà ce que m'a inspiré ce livre dont on a tant parlé ! Les personnages intéressants et certaines anecdotes sont originales mais j'ai eu le sentiment que le livre ressemblait à un film dont les scènes auraient été montées n'importe comment. Par conséquent, l'histoire en elle-même n'est pas transcendante. De plus, le style est tout juste correct. A lire pour sa belle galerie de personnages.

mycupoftea
05/09/12
 

Comment devenir complet quand on se sent demiLe demi-frère, c'est le monde selon Barnum, dans la droite ligne de John Irving, un roman générationnel vu sous l'angle digne du dernier rejeton, malmené par la vie mais tellement attachant. Barnum Nilsen, Norvégien de petite taille, issu d'une lignée de femmes dont la personnalité a occulté les hommes de la famille, nanti de 2 amis indéfectibles dans les années 60 à Oslo, et d'un demi-frère qui disparaîtra durant 28 ans. Barnum qui, devenu adulte, écrira des scénarii, et gagnera avec l'un d'eux le premier prix d'un concours privé; dans la lettre l'informant de son succès, le commentaire pourrait aussi bien s'appliquer au roman dans son entier :" Le jury salue un scénario d'une grande originalité narrative, servi par un talent de conteur jubilatoire et un style très personnel donnant néanmoins libre cours à l'expansion des fantasmes singuliers de l'écrivain, qui peuvent également être interprétés comme la métaphore d'une société dévoyée, vorace et oppressive."Voilà, c'est exactement ça. Lorsque vous entrerez dans ce roman, débranchez les téléphones, fermez les ordinateurs et autres télévisions, ne sautez aucune ligne et prenez le temps de réfléchir lorsqu'un passage vous rappellera vaguement quelque chose. Toute question a sa réponse dans ce livre, mais l'auteur effleure tout avec une grande délicatesse, rien n'est expressément dit ni surtout rapporté aux évènements précédents, et pourtant tout est clair, si on associe un peu....Laars Saabye Christensen a été traduit dans 25 pays avec Le demi-frère, et a reçu en 2002 le Prix littéraire du Conseil Nordique. On établit sa prose à mi-chemin entre Le Livre des illusions de Paul Auster et Les Corrections de Jonathan Franzen, mais son style est unique et très pudique. Aux antipodes du lyrisme que j'apprécie pourtant habituellement, Christensen fait mouche malgré tout et on sort du roman comme du cinéma, les joues en feu et les yeux qui ont oublié la clarté du dehors....A lire absolument Sylvie Sagnes

SagnesSy
20/07/12
 

Une famille norvégienne Histoire attachante d'une famille dominée par des femmes mais dont les deux protagonistes principaux sont deux demi-frères, Barnum et Fred.

Format

  • Hauteur : 22.50 cm
  • Largeur : 14.00 cm
  • Poids : 0.90 kg
  • Langage original : NORVEGIEN
  • Traducteur : JEAN-BAPTISTE COURSAUD

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