Le dernier des camondo

ASSOULINE, PIERRE

livre le dernier des camondo
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 19/10/99
LES NOTES :

à partir de
8,20 €

SYNOPSIS :

Issu d'une illustre et richissime famille de banquiers levantins installés en france à la fin du second empire, le comte moïse de camondo (1860-1935) était l'homme d'un milieu, celui de l'aristocratie juive parisienne, où se côtoyaient les rothschild et les pereire, les fould et les cahen d'anvers, toute une société échappée des pages de proust. La saga des camondo, de l'inquisition espagnole au génocide nazi en passant par le ghetto de venise et les palais de constantinople,
n'est pas seulement un récit historique retraçant l'épopée de ces grands seigneurs séfarades. c'est aussi une méditation sur la solitude d'un homme abandonné par sa femme, inconsolé de la mort de son fils, qui consacra sa vie et sa fortune à reconstituer au coeur de la plaine monceau une demeure aristocratique du xviiie siècle, laissant à la france le plus éclatant témoignage d'un monde disparu et transmettant malgré tout le nom des siens à la postérité.
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Biographie d'un esthète On ne sait jamais rien du destin d’une maison. Qu’on l’acquière ou qu’on la reçoive, son avenir nous échappe…. La première phrase du roman de Pierre Assouline sur la dynastie Camondo donne le ton de ce récit : nostalgique, émouvant et qui laisse le parfum un peu amer et suranné de ces existences particulières, reflets éteints d’une époque révolue. On songe à Proust, à ces modes de vie aujourd’hui disparus, à ces fabuleux amateurs d’art ou extravagants mécènes, prêts à se construire des folies architecturales ou, comme Moïse de Camondo, à constituer une collection d’art unique en son genre.Pierre Assouline retrace avec précision l’histoire de la lignée des Camondo, grande famille de banquiers du second empire, depuis les ancêtres levantins jusqu’aux tourments de la deuxième guerre mondiale. Il dresse un portrait très sensible de Moïse, le bâtisseur de la demeure aristocratique du quartier Monceau , devenu aujourd’hui le musée Camondo, de ses passions et des grandes tristesses qui marquèrent sa vie. Ce liv

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Les biographies d’Assouline constituent toujours un agréable moment de lecture et celle-là ne déroge pas à la règle. Le lecteur est plongé dans l’histoire de cette grande famille israélite, trouvant ses racines dans l’Espagne moyenâgeuse, d’avant l’Inquisition. Le dernier des Camondo, c’est Moïse, le patriarche, collectionneur discret et taciturne, extrêmement riche et possédant un magnifique hôtel particulier en face du parc Monceau (l’auteur en livre d’ailleurs une description admirable, on s’y croirait !). Le destin romanesque, mais hélas, tragique de Moïse permet à Assouline de composer cette biographie hybride, qui est plutôt un instantané politique, économique et social de la France des années 1860-1930. Une destinée extraordinaire couchée sur le papier par un auteur hors du commun : voilà comment je résume cet ouvrage !

SophieC
20/09/14
 

Moïse de Camondo (1860-1935) est issu d'une richissime famille de banquiers installés en France à la fin du Second Empire. Il fait partie cette aristocratie juive parisienne comme les Rothschild, les Pereire et les Cahen d'Anvers que l’on retrouve dans les écrits de Proust. Tous ces gens vivaient dans l’opulence de leurs hôtels particuliers ou de leurs châteaux et étaient tous collectionneurs d’œuvres d’arts.Le livre de Pierre Assouline raconte la saga des seigneurs Camondo qui traversent l’histoire sur 600 ans, de Constantinople au génocide nazi.C’est aussi et surtout l’histoire d'un homme seul, abandonné par sa femme et inconsolable de la mort de son fils aviateur tué en 1917.Il a consacré sa vie et sa fortune à construire au cœur de la plaine Monceau un palais aristocratique du XVIIIe siècle.Après la mort de son fils, il savait qu'il serait le dernier à porter le nom de Camondo. Les derniers représentants de la dynastie (sa fille, son gendre et leurs enfants) sont morts dans les camps de concentration. En a-t-il eu l’intuition ? En tout cas, il a voulu que sa maison soit le témoin de cette dynastie et que le nom des siens passe à la postérité.Cette maison est devenu un musée que la lecture du livre donne envie de visiter. Enorme travail de documentation de la part de Pierre Assouline, il n’y a qu’à voir l’impressionnante liste de ses sources en fin du livre.

Ludeca
09/03/12
 

Biographie d'un esthète On ne sait jamais rien du destin d’une maison. Qu’on l’acquière ou qu’on la reçoive, son avenir nous échappe…. La première phrase du roman de Pierre Assouline sur la dynastie Camondo donne le ton de ce récit : nostalgique, émouvant et qui laisse le parfum un peu amer et suranné de ces existences particulières, reflets éteints d’une époque révolue. On songe à Proust, à ces modes de vie aujourd’hui disparus, à ces fabuleux amateurs d’art ou extravagants mécènes, prêts à se construire des folies architecturales ou, comme Moïse de Camondo, à constituer une collection d’art unique en son genre.Pierre Assouline retrace avec précision l’histoire de la lignée des Camondo, grande famille de banquiers du second empire, depuis les ancêtres levantins jusqu’aux tourments de la deuxième guerre mondiale. Il dresse un portrait très sensible de Moïse, le bâtisseur de la demeure aristocratique du quartier Monceau , devenu aujourd’hui le musée Camondo, de ses passions et des grandes tristesses qui marquèrent sa vie. Ce liv

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.17 kg

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