Le dernier jour d'un condamne

HUGO, VICTOR

livre le dernier jour d'un condamne
EDITEUR : FLAMMARION
DATE DE PARUTION : 08/01/07
LES NOTES :

à partir de
12,80 €

SYNOPSIS :

Célèbre réquisitoire contre la peine de mort, Le Dernier jour d'un condamné relate les dernières vingt-quatre d'un condamné à mort. Dans un journal, celui-ci y décrit ce qu'il a
enduré depuis son procès jusqu'à son exécution. Le prisonnier se penche sur ses tourments intérieurs, sur les conditions de vie qu'il subit et sur les souffrances qui l'animent.
6 personnes en parlent

Ce livre je l’avais depuis quelques années dans ma bibliothèque à vrai dire depuis mes années lycées mais chut !!!Sur la couverture nous y voyons un homme condamné qui se fait apporter par deux hommes en haut de forme et au fond nous voyons des soldats alignés devant eux.Il y a que des petits chapitres tout au long de ce livre et cela m’a incitée encore plus à le lire.Pour ce qui est de l’histoire : Dès le début nous nous laissons emporter dans le calvaire que le condamné va endurer, les vingt quatre heures les plus longue et les plus douloureuses de la vie d’un homme.L’auteur nous fait voir ce qu’à pu endurer un condamné dans le XIX ème siècle, à l’époque ou la peine de mort et la guillotine existait encore.Dans un sens, nous prenons en pitié l’homme qui est emprisonné et se fera exécuté, car il se rend compte qu’il ne reverra plus son enfant et ne vivra plus éternellement. Un sentiment nous mêle entre peine et colère. La peine pour le triste sort qui attend le condamné et la colère pour ce qu’à du faire cet homme pour qu’il soit condamné.C’est un livre très bien écrit, très bien raconté dans une grande simplicité et bien détaillé. Est-ce que j'ai aimé ce livre ?Ce fut un très bon moment passé en compagnie de ce livre. J’ai beaucoup aimé tout les sentiments dans lesquels l’auteur nous plonge. C’est un joli roman n’hésitez pas à le lire. Méli

lesangdeslivres
20/07/13
 

Un livre touchant, poignant, qui fait beaucoup réfléchir sur l'horreur de la peine de mort. Durant la totalité du roman, on ne sait pas pourquoi cet homme est condamné. On ne fait que souffrir avec lui, pendant son dernier jour durant lequel il repense à sa vie passée. Quel que soit le crime que cet homme a pu commettre, il est avant tout un être humain avec une famille, une vie. Et on assiste à ses derniers souffles avec impuissance... Avec des passages quelque peu autobiographiques de Victor Hugo - d'après les notes de mon livre - il s'agit sans aucun doute d'un classique à lire par chacun de nous.

Livre4Ever
23/04/12
 

Certains livres sont plus que des livres, ce sont des flammes qui brillent dans la nuit et montrent au genre humain la route à suivre. "Le dernier jour d'un condamné" est une de ces flammes. Sous l'apparence modeste d'un monologue intérieur d'une petite centaine de pages, c'est en vérité un chef-d'oeuvre au message intemporel dont chaque phrase vibre d'une émotion inouïe. Que nous raconte ce bref récit? L'agonie d'un homme, tout simplement. Un homme condamné à mort, qui, dans la solitude de son cachot, regarde s'égrener les minutes qui le séparent de la guillotine. Qui est-il? Mystère. Son crime? Nous n'en connaîtrons jamais les détails. Ce qui intéresse Hugo, ce n'est pas son cas particulier, non, c'est d'explorer au contraire ce qu'il a d'universel.Dans les premières pages du livre, le narrateur décrit sa démarche comme une "autopsie intellectuelle". La formule est terrible, mais aussi terriblement juste, car c'est exactement de ça qu'il s'agit: chacun de ces 49 chapitres est un véritable coup de scalpel, une incision chirurgicale dans les profondeurs d'une âme aux abois. Un pied dans la vie, un pied dans la mort, ce prisonnier anonyme nous dissèque son calvaire mental. Cherche-t-il à nous apitoyer? Non. A nous convaincre? Même pas. Il vise simplement à la plus grande objectivité. Il veut témoigner de son "expérience" en restant au plus près de ses sentiments. Il n'enjolive rien, ne noircit rien. Il observe, constate, analyse. Ce livre est un relevé sismographique, à ceci près qu'on n'y ausculte pas les entrailles de la Terre, mais celles d'un être humain. Un être humain à qui l'on a ôté tout espoir et qui se débat vainement face à la mort qui s'approche comme la mouche prise au piège de la toile se débat face à l'araignée qui s'apprête à la dévorer.Certes, certes, me diront les partisans de la peine capitale, tout cela est fort émouvant, mais une société n'a-t-elle pas le droit et même le devoir d'être implacable envers ceux qui bafouent sans vergogne ses lois les plus fondamentales? Eh bien, que voulez-vous, moi, je pense avec Hugo qu'on ne résoud pas le problème du crime en tuant les criminels, et que la peine de mort relève moins, au final, de la justice que d'une forme de vengeance institutionnalisée. Le meurtre est une chose abominable, c'est une évidence, mais à quoi rime de punir un meurtre par un autre meurtre, fût-il légal? A rien! C'est même la dernière des absurdités!Voilà en tous les cas un livre poignant qui témoigne de la grandeur d'âme de son auteur et qui n'a rien perdu, en presque deux siècles, de son impact ni de sa pertinence.

MariePattz
14/05/14
 

Dans ce court roman, on partage les pensées d'un condamné à la décapitation. J'ai dit "court" et pourtant, il fut long à lire. En effet, j'ai trouvé un peu "lourde" la plainte du héros ; elle est longue et assez confuse, part dans tous les sens (sa jeunesse, son arrivée à la prison) ; bref, on ne s'en sort plus. Aussi, je n'ai pas vraiment apprécié les paroles en argot (trop nombreuses à mon goût), rendant la lecture plus fastidieuse encore (surtout quand son compagnon de cellule à la Conciergerie lui raconte sa vie).Certains points m'ont quand même bien plus, comme les passages très touchants concernant sa fille : quand elle lui rend visite et qu'elle ne le reconnaît pas, ou quand elle n'est pas là mais qu'il parle d'elle au début de l'histoire, qu'il dit ne s'inquiéter que pour elle. On sent l'amour perler dans ses paroles. C'est beau.On ressent à peu près la même chose quand il parle de son amie d'enfance Pepita.Je mets aussi un point d'honneur à parler de la peine de mort. Au début de l'oeuvre, on a droit à une longue préface éditée en 1832 par l'auteur lui-même. Il déplore la peine de mort et la condamne. J'aurai aimé lui dire que, un siècle plus tard, elle serait abolie (je déplore cependant que la France ne l'ai abolie qu'en 1981, beaucoup trop tard à mon goût !).En bref : un classique à la forme un peu délicate mais au fond poignant et engagé.

SEcriture
18/09/12
 

Avec ce livre, vous aurez vite votre opinion sur la peine de mort.Bien que nous ne savons jamais ce que "l'auteur" de ce journal a fait pour être condamné à mort, nous ne pouvons que souffrir, désespérer avec lui...Un beau roman, qui risque de vous laisser sans voix un coup la dernière page tournée.

valentin85
03/09/12
 

L'action n'est pas vraiment le maître mot de cette nouvelle, on suit plutôt le fil des pensées du personnage principal, comme un long monologue. Le décor, les autres personnages et les évènements sont exprimés de son point de vue et ferme un peu la vision des choses.Le mystère est entier sur la personnalité du condamné, on sait juste qu'il a une femme et une petite fille de 4ans qu'on croisera en fin de lecture. Idem pour le crime commis, on suppose que l'homme a commis un meurtre mais on n'en saura pas plus... C'est un peu dommage, je pense que même un simple paragraphe sur le pourquoi du comment aurait peut-être aidé à la compréhension de la situation et à l'empathie que l'on est sensé ressentir pour lui.

RizDeuxZzZ
16/04/12
 

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