Le diable au corps ; le bal du comte d'orgel

RADIGUET, RAYMOND

EDITEUR : GRASSET ET FASQUELLE
DATE DE PARUTION : 28/05/03
LES NOTES :

à partir de
5,49 €
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Ebook

SYNOPSIS :

A l'occasion du centième anniversaire de la naissance de Radiguet, nous publions ce volume exceptionnel, qui regroupe les deux romans de Raymond Radiguet : Le diable au corps et Le bal du Comte d'Orgel. Le diable au corps Loin du fracas de la Grande Guerre, sur les bords de la Marne, un adolescent et une très jeune femme adultère, dont le mari est au front, vont vivre une passion impossible, scandaleuse. Ecrit à dix-huit ans, parrainé par Jean Cocteau, Le Diable au corps est le premier roman et le chef-d'oeuvre de Raymond Radiguet, c'est aussi le dernier accès de fièvre du romantisme français. A sa sortie en 1923, son succès fut phénoménal ; aujourd'hui, c'est un classique. Le bal du Comte d'Orgel Lorsque Raymond Radiguet meurt, le 12 décembre 1923, quelques mois après le lancement tonitruant du Diable au corps, il a remis à Bernard Grasset, depuis octobre, le manuscrit de son second roman, Le bal du comte d'Orgel, un texte que l'éditeur juge suffisamment abouti pour en faire faire des épreuves fin octobre. Mais Raymond ne se met pas immédiatement à leur correction, et la fièvre typhoïde l'enlève brutalement. En hommage au jeune disparu, Grasset fait tirer 20 exemplaires numérotés de ces épreuves non corrigées pour les proches amis de Radiguet - dont Joseph Kessel, qui reçoit le numéro 1. Toutefois, le texte qui paraît en juin 1924 est fort différent de celui qui avait fait l'objet de ces « premières ». Non seulement ont été corrigées, légitimement, les « coquilles », certaines lectures fautives du compositeur et quelques fautes de syntaxe, mais l'ensemble du texte
a fait l'objet d'une « révision » qui excède de loin ce que se serait autorisé un bon correcteur. La comparaison des deux textes - épreuves et texte publié - montre que l'équivalent de 16 pages ( sur 210 ) a été coupé, et que près de 600 modifications « stylistiques » ont été faites par Cocteau, Kessel et Pierre de Lacretelle. Car, comme l'écrit Georges Auric : « Avec les meilleures intentions du monde, quelques amis ont entrepris non pas la simple révision souhaitée mais, changeant des mots, modifiant des phrases, ont fini par s'abandonner à une véritable correction du roman, correction contre laquelle il me semble honnête de m'élever». De fait, si les corrections opérées ne changent évidemment pas l'intrigue, elles modifient assez nettement la tonalité du Bal, dont elles font un exemple de classicisme là où Radiguet avait voulu un style « aristocratique un brin débraillé », emblématique du nouveau « monde » qui émerge à la sortie de la guerre 14-18. Etablie à partir des épreuves reçues par Kessel, la présente édition redonne le texte authentique : outre les fautes typographiques, n'ont été rectifiés que les « fautes de syntaxe et les impropriétés », conformément au voeu de Radiguet tel que l'atteste Auric : « Pour en avoir longuement écouté tous les chapitres, je suis convaincu de connaître Le Bal aussi complètement qu'il est possible. Et de connaître en même temps ce qu'étaient à son propos, en cet été 1923, les prochaines intentions de son auteur : pourchasser les fautes de syntaxe ou les impropriétés qui pouvaient y subsister ».
2 personnes en parlent

Je suis agacée par le fait qu'on ne donne pas systématiquement la date de parution! j'étais ado quand j'ai lu ce livre en cachette dans les toilettes. A l'époque, années 60 cela sentait encore le soufre...On en parle mais on le lit peu, c'est dommage berthe

afbf
27/12/14
 

J'ai été très agréablement surprise par ce court roman : j'aime beaucoup les classiques (bon, celui-ci n'en est pas tout à fait un) mais j'ai toujours du mal à me lancer dans leur lecture... Du coup Le diable au corps à beau faire parti des livres à lire, j'ai mis beaucoup de temps à le sortir de ma PAL.L'histoire m'a agréablement surprise : j'ai beaucoup aimé me retrouver en pleine seconde guerre mondiale à un moment où, bien que les convenances sont toujours de mises, elles commencent peu à peu à s'effacer.J'ai beaucoup aimé le côté universel de cette histoire d'amour entre Marthe et François : quelque soit l'époque, je ne doute pas qu'elle puisse réellement exister... Je crois que ce qu'il m'a beaucoup plu dans tout ça, c'est le fait que l'auteur ne les juge pas, au contraire même, qu'il les encourage ! Bon, bien sûr, l'adultère, c'est pas bien toussa toussa... mais leur amour à tout les deux est vraiment sincère et personnellement, ça m'a totalement fait oublier le fait que Marthe est sensé être avec un autre homme.La fin m'a également beaucoup plu, mais personnellement, je trouve qu'elle arrive un peu trop vite. Je crois que, sur le coup, je n'ai pas réalisé ce qu'il se passait. En fait, je crois même que c'est en lisant d'autres chroniques sur ce livre que j'ai eu conscience de ce qu'il venait de se passer !J'ai trouvé les différents personnages assez sympathique. Marthe et François ont vraiment toute mon affection même si par moment j'ai eu l'envie de donner des claques au jeune homme : il est assez imbut de lui-même et par moment j'ai eu l'impression qu'il ne comprenait pas vraiment pourquoi tout le monde n'était pas systématiquement en admiration devant lui. Cela dit, c'est vrai, que j'ai du par moment passer outre les mentalités de l'époque et surtout la place de la femme pour apprécier pleinement les personnages et leur histoire.En tout cas, mention spéciale aux parents de François qui sont vraiment "hypra cool" pour l'époque !L'écriture de Raymond Radiguet m'a beaucoup plu et touchée. Comme je le disais un peu plus haut, il a su parfaitement trouver le bon ton pour nous faire voir de la meilleure façon son histoire. Sans oublier qu'il a une écriture des plus agréables. Ça se voit qu'il avait foi en son histoire !Le diable au corps est vraiment un roman à découvrir.

MademoiselleLuna
08/08/13
 

Format

  • Hauteur : 19.00 cm
  • Largeur : 12.00 cm
  • Poids : 0.29 kg

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