Le drole de noel de scrooge

DICKENS, CHARLES

livre le drole de noel de scrooge
EDITEUR : HACHETTE JEUNESSE
DATE DE PARUTION : 16/09/09
LES NOTES :

à partir de
4,95 €

SYNOPSIS :

Le soir de Noël, un vieil homme égoïste et solitaire choisit de passer la soirée seul. Mais les esprits de Noël en ont décidé autrement. L'entraînant tour à tour dans son passé, son présent

et son futur, les trois spectres lui montrent ce que sera son avenir s'il persiste à ignorer que le bonheur existe, même dans le quotidien le plus ordinaire.

A partir de 9-10 ans.
6 personnes en parlent

J'ai beaucoup aimé ce conte car Charles Dickens nous plonge dans un monde propre à lui, une vieille anglaise du 19ème siècle.Ce conte n'a rien d'original pour son histoire car on retrouve énormément de films en période de Noël sur les 3 anges venant visiter : le passé, le présent et le futur.Je trouve les personnages bien travaillés. Scrooge me fait même de la peine, je me suis dit qu'une personne aussi méchante envers les autres doit bien se sentir seule.Au fil des pages, on voit Scrooge changer, revenir sur des comportements ou des réactions qu'il a eu et les regretter.C'est une lecture agréable pour se plonger dans l'ambiance de Noël mais un livre sans surprise. edwige

Edwige
27/12/15
 

Je ne connaissais pas du tout cette oeuvre de Dickens qui est un classique outre-Manche. Il s’agit d’un conte de Noël, vous l’aurez compris. Cependant, ce conte ne s’adresse pas qu’aux enfants. En effet, j’ai trouvé que le style était parfois ardu. J’imagine mal un enfant lire ce conte tout seul. Il ne faut pas négliger que c’est du Dickens!L’histoire change des sempiternels contes de Noël traditionnels que l’on connaît. Il s’agit ici de la conversion d’un homme aigri par la vie et avare. Chaque esprit de Noël lui ouvre un peu plus les yeux sur ce qu’est Noël: une fête familiale, une occasion de se pardonner. Scrooge se revoit enfant alorsqu’il était seul mais aimé des siens. Il était pauvre mais il avait l’amour de sa famille et surtout de sa jeune soeur Fanny. Il revoit aussi sa rupture avec sa fiancée qui part en épouser un autre. Ce retour à l’enfance et à l’adolescence réveille chez Scrooge des sentiments profondément enfouis mais qui ne l’ont pas déserté. Il découvre un peu plus loin la vie difficile de la famille Cratchit. On retrouve là le thème privilégié de Dickens: la pauvreté. La famille est pauvre mais tous les personnages sont bien sûr très généreux et très bons avec un gros plan sur ce pauvre Tiny Tim handicapé!!! Scrooge, ému, ouvre les yeux et découvre que quel que soit le milieu ou le lieu, Noël reste une fête importante et respectée. L’amour et la joie d’être ensemble est l’essentiel.C’est sûr, cette histoire est bourrée de bons sentiments et tout est bien qui finit bien, mais il s’agit d’un conte qui nous plonge agréablement dans l’esprit de Noël et nous prépare à cette fête. C’est donc un livre à lire en ce moment. Je vous le conseille le soir, pelotonné sur votre canapé, une bonne tasse de chocolat chaud à la main. Carolivre

un flyer
22/09/13

J'ai choisi de chroniquer ce conte de Noël de Dickens pour plusieurs raisons. La première parce que je voulais absolument chroniquer un livre en rapport avec Noël pour le lendemain de Noël et la seconde parce que je n'avais jamais lu aucune oeuvre de Dickens (*se cache des jets de pierres*) et donc c'était la bonne occasion pour combler mes lacunes ! Le drôle de Noël de Scrooge s'adresse aux jeunes, mais pas seulement ! Le style est assez difficile pour les jeunes même si je l'ai trouvé absolument magnifique. L'écriture est très juste et j'ai apprécié les pointes d'humour très subtiles... Un conte à découvrir en famille ! J'ai beaucoup aimé ce conte car il change de ceux que j'ai pu lire étant enfant. On assiste à la métamorphose de Scrooge, un homme aigri et avare. Il va rencontrer les fantômes des Noëls passés, présents et futurs. Peu à peu, Scrooge ouvre les yeux et sa vision de Noël va changer !J'ai adoré voir l'enfance de Scrooge, entouré de l'amour de sa famille et plus particulièrement de sa soeur Fanny malgré leur pauvreté. On voit également sa rupture avec sa fiancée qui va en épouser un autre. Ce retour dans le passé éveille chez Scrooge des sentiments qu'il avait enfouis au plus profond de lui. On découvre également la vie de Bob Crachit et de sa famille. Une famille pauvre mais tous ses membres sont très généreux et bons. La vision de cette famille unie va beaucoup émouvoir Scrooge et le lecteur par la même occasion. Scrooge découvrira finalement ce qu'il va lui arriver s'il ne change pas sa conduite...Une belle écriture, des personnages touchants, c'est donc un conte magnifique qui nous plonge avec plaisir dans l'esprit de Noël. J'ai adoré le lire une soirée, assise bien confortablement dans mon canapé, emmitouflée dans mon plaid avec une bonne tasse de thé

Laeti1304
08/04/13
 

« C’était bien son salon ; il n’y avait pas le moindre doute à cet égard ; mais son salon avait subi une transformation surprenante. Les murs et le plafond étaient si richement décorés de guirlandes de feuillage verdoyant, qu’on eût dit un bosquet véritable dont toutes les branches reluisaient de baies cramoisies. Les feuilles lustrées du houx, du gui et du lierre reflétaient la lumières comme si l’on y avait suspendu une infinité de petits miroirs ; dans la cheminée flambait un feu magnifique, tel que ce foyer morne et froid comme la pierre n’en avait jamais connu au temps de Scrooge ou de Marley, ni depuis bien des hivers. On voyait, entassés sur le plancher, pour former une sorte de trône, des dindes, des oies, du gibier de toute espèce, des volailles grasses, des viandes froides, des cochons de lait, des jambons, des aunes de saucisses, des pâtés de hachis, des plum-pudding, des barils d’huîtres, des marrons rôtis, des pommes vermeilles, des oranges juteuses, des poires succulentes, d’immense gâteaux des rois et des bols de punch bouillant qui obscurcissaient la chambre de leur délicieuse vapeur. Un joyeux géant, superbe à voir, s’étalait à l’aise sur ce lit de repos ; il portait à la main une torche allumée, dont la forme se rapprochait assez d’une corne d’abondance, et il l’éleva au-dessus de sa tête pour que sa lumière vint frapper Scrooge, lorsque ce dernier regarda au travers de la porte entrebâillée.

Ce conte met en scène un personnage cynique et égoïste:Scrooge. Il considère le temps comme de l'argent. En ce soir de Noël, il décide de passer les fêtes seul, enfermé dans sa chambre. Il est aigri, il vit sans joie, sans famille et sans amis. Durant la journée, Scrooge a été abominable avec toutes les personnes qui se réjouissaient de Noël et médisait leur réjouissance vis à vis de cette fête. Mais quelques heures avant la veillée, le fantôme de son défunt associé Marley va apparaître et trois spectres vont lui rendre une petite visite pour essayer de raviver la flamme de Noël, retrouver l'esprit de cette fête magique. Les fantômes des Noëls passés, des Noëls présents et des Noëls futurs vont aider Scrooge à voir les bonheurs de la vie autrement, à vivre avec un esprit solidaire, afin d'éviter à Scrooge une triste fin et un sort funeste.J'ai eu quelques difficultés à me concentrer au début du conte(le temps probablement de s'adapter à l'écriture des grands classiques anglais et les phrases très longues!) puis très vite je me suis laissée emporter par le charme de l'écriture de Dickens. Le thème de l'individualisme, toujours d'actualité, me semble bien à propos. On peut penser que quelques clichés subsistent dans ce conte sur la magie de Noël mais j'ai beaucoup aimé le Noël de la famille du clerc:l'envie de se retrouver ensemble, d'oublier les tristesses et de profiter les uns des autres, d'en faire une vraie fête que chacun a préparé avec soin (le gâteau de la maman, les vêtements des petits, les boissons chaudes...), le tout sans argent et sans même en ressentir le besoin."Ce n’était pas une belle famille ; ils n’étaient pas bien vêtus ni les uns ni les autres ; leurs souliers étaient loin d’être imperméables ; leurs habits n’étaient pas cossus ; … Cependant, ils étaient heureux, reconnaissants, satisfaits les uns des autres et contents de leur sort ; et au moment où Scrooge les quitta, ils semblaient plus heureux encore à la lueur des étincelles que la torche de l’Esprit répandait sur eux . " Noël comme la fête du partage, loin d'un monde purement matérialiste...cette idée me séduit! Pour moi Scrooge n'est pas le véritable héros de ce conte, c'est plus l'Esprit de Noël, superbement décrit par Dickens dans cette Angleterre de l'époque victorienne.Je vous conseille la lecture de ce conte, même si l'intrigue se dessine très vite,le style de narration nous emporte rapidement.

Mirontaine
24/04/12
 

La jolie couverture de cette édition « Le Livre de Poche Jeunesse » est fidèle à l’affiche du film de Disney qui va être prochainement dans tous les cinémas. Ce livre fait partie des « produits dérivés » alors qu’en réalité, c’est le film qui en est réellement un. Qu’importe, le texte lui est bien le même que durant mon enfance ! Grâce à la performance-capture , Jim Carrey interprète non pas un mais huit rôles dans « Le Drôle de Noël de Scrooge ». Le travail des graphistes, des animateurs du film est également a souligné car si l’on reconnaît les traits du visage de l’acteur sous toutes ces transformations, ils ont aussi été à la hauteur du Scrooge que la plume de Charles Dickens nous dépeint : « Dur et tranchant comme une pierre à fusil dont jamais l’acier n’a fait jaillir une étincelle généreuse, secret, renfermé en lui-même et solitaire comme une huître. Le froid qui était au-dedans de lui geler son vieux visage pinçait son nez pointu, ridait sa joue, rendait sa démarche raide et ses yeux rouges, bleuissaient ses lèvres minces et se manifestait au de-dehors par le son aigre de sa voix. Une gelée blanche recouvrait constamment sa tête, ses sourcils et son menton fin et nerveux. Il portait toujours et partout avec lui sa température au-dessous de zéro ; il glaçait son bureau les jours caniculaires et ne dégelait pas d’un degré à Noël.La chaleur et le froid extérieurs avaient peu d’influence sur Scrooge. Les ardeurs de l’été ne pouvaient le réchauffer, et l’hiver le plus rigoureux ne parvenait pas à le refroidir. Aucun souffle de vent n’était plus âpre que lui. Jamais neige en tombant n’alla plus droit à son but, jamais pluie battante ne fut plus inexorable. Le mauvais temps ne savait par où trouver prise sur lui ; les plus fortes averses, la neige, la grêle, les giboulées ne pouvaient se vanter d’avoir sur lui qu’un avantage : elles tombaient souvent « avec profusion ». Scrooge ne connut jamais ce mot. » Le décor est parfaitement posé. (L'histoire du Drôle de Noël de Scrooge se déroule en pleine période victorienne (1837 à 1901), âge d'or de l'Empire britannique qui voit Londres s'imposer comme la ville la plus peuplée du monde (1 860 000 habitants en 1845) jusqu'en 1925.). Les descriptions sont précises, mais ne se perdent pas dans des détails infimes. Les images, les comparaisons sont habiles. Le style est si fluide que nous parvenons à construire avec de simples mots, la toile de fond de cette histoire avec une grande facilité. Nous ne lisons pas seulement ce récit, nous le vivons de l’intérieur. J’avais des frissons en lisant, comme si je me retrouvais aux côtés de Scrooge lui-même. D’ailleurs le narrateur nous le suggère même. Il nous informe également agir pareillement avec nous. On s’aperçoit avec certaines descriptions de situations que le bonheur est presque toujours fort simple. Il faut arrêter de courir après des chimères. Ce n’est ni bon pour le monde en général et encore moins pour nous. Dans notre économie et notre monde d’aujourd’hui, Les miroirs aux alouettes ne manquent pas et donc il est encore plus facile de se fourvoyer de chemin. Le texte de C. Dickens est donc plus que jamais d’actualité. « Ce n’était pas une belle famille ; ils n’étaient pas bien vêtus ni les uns ni les autres ; leurs souliers étaient loin d’être imperméables ; leurs habits n’étaient pas cossus ; … Cependant, ils étaient heureux, reconnaissants, satisfaits les uns des autres et contents de leur sort ; et au moment où Scrooge les quitta, ils semblaient plus heureux encore à la lueur des étincelles que la torche de l’Esprit répandait sur eux ; »Je regrette juste que Scrooge change aussi vite. À la limite je trouve qu’il précipite un peu trop les évènements. « - Guidez-moi ! dit Scrooge, guidez-moi ! La nuit avance rapidement ; c’est un temps précieux pour moi, je le sais. Esprit, guidez-moi. »Ce qu’il doit voir est des plus troublants, mais j’ai trouvé que tout allait peut-être un peu trop vite. Lui pourtant si froid, si impénétrable voit son armure se fendre presque aux premiers coups portés par les esprits. Enfin qu’importe, ce petit classique ne se démode pas et il est toujours bon de le relire de temps en temps. N’est-ce pas l’une des qualités premières des classiques justement, l’intemporalité ?Ma note finale : 15 / 20 Nota Bene : Petite information amusante et pour montrer que l’œuvre de Dickens a inspiré à toutes les époques, sachez que le personnage de Scrooge a servi d'inspiration à Carl Barks pour créer Picsou en 1947, nommé Uncle Scrooge en anglais. Drôle de coïncidence ! http://espace-temps-libre.blogspot.com/

emeralda
10/12/09
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 12.70 cm
  • Poids : 0.11 kg

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