Le fantome de baker street

BOURLAND, FABRICE

EDITEUR : 10/18
DATE DE PARUTION : 16/01/08
LES NOTES :

à partir de
7,10 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Londres, 1932. Depuis que la municipalité a attribué à la maison du major Hipwood le n° 221 à Baker Street, le salon du premier étage semble hanté. S'agit-il d'un esprit, comme le prétendent certains ? Existe-t-il un lien entre ces manifestations et la série de crimes qui ensanglante Whitechapel et les beaux quartiers du West End ? Motivée par un funeste pressentiment, lady Conan Doyle, la veuve de l'écrivain, sollicite l'aide de deux détectives amateurs, Andrew
Singleton et James Trelawney. Lors d'une séance de spiritisme organisée à Baker Street, ces derniers découvrent avec effarement l'identité du fantôme. Et quand ils comprennent que les meurtres à la une des journaux imitent ceux commis par Jack l'Eventreur, Dracula, Mr Hyde et Dorian Gray, nos jeunes enquêteurs sont entraînés dans une aventure qu'ils ne sont pas près d'oublier. Un hymne enflammé à la littérature victorienne et à ses monstres sacrés !
9 personnes en parlent

Une ode à la littérature victorienne parfois un peu gauche.Persuadé d'avoir entre les mains un roman policier (le livre est édité dans la collection des "Grands détectives" chez 10/18), je suis entré dans un univers trompeur. Il s'agit, on s'en rend peu à peu compte, d'un récit fantastique qui décevra les aficionados de "Twilight" ou de Chattam. Ce roman est surtout le prétexte pour évoquer les oeuvres du XIXe siècle anglais, les merveilles de Wells, Wilde ou Stoker... mais surtout l'oeuvre de Conan Doyle.L'histoire commence par un avertissement fictif au lecteur expliquant que vous tenez entre les mains un manuscrit retrouvé, un peu comme ceux qui débutent Le nom de la Rose ou La planète des singes. Malheureusement, cet avertissement n'est pas encadré d'une conclusion fictive (de l'éditeur par exemple). En tant que lecteur, on reste sur sa faim, d'autant que l'histoire ne casse pas trois pattes à un canard, comme disait l'autre. Dans le genre, mieux vaut se pencher sur la petite pépite d'Hervé Jubert La trilogie Morgenstern nettement plus inventive dans l'univers des oeuvres victoriennes ! NickCarraway, bibliothécaire à Halluin

NickCarraway
10/07/15
 

Un roman policier très léger sans prétention mais bien sympathique. L' intrigue est simple certains effets sont un peu trop accentués mais les personnages sont attachants et l' écriture sans être complexe se laisse facilement lire. On y fait le plein de référence, de cliché sur l' époque victorienne. Sans prise de tête mais un peu vide à mon goût.

Lacazavent
21/08/13
 

Voilà un roman très intéressant, car il mêle habilement fantastique et résolution d'une énigme policière, parce qu'il pose d'intéressantes questions sur la littérature et notamment la vie des héros de fiction, et parce qu'il met en scène des personnages que l'on connaît tous dans un Londres brumeux à souhait. Pour tout vous dire, les premières lignes m'ont laissée dubitative : les spirites de l'époque victorienne, voilà quelque chose qui m'indiffère et m'agace même parfois, tant on sait que les supercheries furent nombreuses. Mais voilà, tout le talent de Fabrice Bourland consiste à exhumer des faits réels autour de la vie de Conan Doyle (dont on sait qu'il fut un défenseur acharné du spiritisme vers la fin de sa vie et qu'il entretînt des relations pour le moins houleuses avec son héros, Sherlock Holmes, allant même jusqu'à le tuer puis contraint de le ressusciter sous la pression fervente du public) et à s'en servir pour construire une intrigue qui ne peut que réjouir les lecteurs assidus que nous sommes. On y croise Holmes et Watson (dont le couple Singleton-Trelawney se fait l'écho d'une manière un peu différente), Dracula, Hyde ou Gray, bref, les grandes figures du mal nées sous la plume de célèbres écrivains victoriens. La construction de l'intrigue m'a rappelé d'ailleurs celle de certains romans de cette époque : on y trouve insérés des extraits d'articles de journaux et des notes en bas de page et le style lui-même n'est pas sans rappeler celui de Conan Doyle. C'est donc à un véritable hommage littéraire que se livre Fabrice Bourland, tant dans l'intrigue que dans la construction et le style. Et même si l'histoire est un peu légère, on ne peut qu'être entraîné par l'intrigue qui se sert judicieusement d'éléments et d'événements réels (comme par exemple la renumérotation de Baker Street ou certaines photos spirites) qui, entremêlés à des éléments fictifs forment une fiction de qualité.

fashiongeronimo
15/07/12
 

A lire d’urgence – J’ai reçu ce livre dans le cadre du Swap Sherlock Holmes et je tenais à remercier Tachas de me l’avoir offert. Cela faisait un moment qu’il se trouvait dans ma wish-list. Il n’est pas resté bien longtemps dans ma bibliothèque car Sybille m’a tout de suite proposé une lecture commune. J’ai sauté sur l’occasion et je ne regrette pas du tout cette lecture. Dès les premières pages, j’ai su que Le fantôme de Baker Street allait être un coup de cœur. Un rêve devenu réalité – J’ai juste l’impression que l’auteur a réalisé un de mes plus grands rêves littéraires. J’aime beaucoup la littérature anglaise et notamment les auteurs du fin XIX, début XX tels que Arthur Conan Doyle, Oscar Wilde… J’ai lu les œuvres les plus connues de cette époque et j’ai adoré les retrouver dans ce roman. En effet, sont présents Dorian Gray, Dracula, Sherlock Holmes, Mr Hyde et Carmilla pour ne citer que les plus connus. Est également mise en avant l’histoire de Jack l’Eventreur. Je ne pouvais qu’adhérer. Le pari était risqué, vraiment très risqué. Cependant, la sauce a pris dès le début et, finalement, j’ai trouvé que Fabrice Bourland s’en était extrêmement bien sorti. Pour moi, le tout était très bien justifié. Nous sentons un véritable travail de recherches derrière cette œuvre et notamment concernant la vie de l’inventeur de Sherlock Holmes. C’est un peu le fil conducteur de l’intrigue. En effet, Arthur Conan Doyle s’est beaucoup intéressé au spiritisme. C’est une part importante du livre et j’ai trouvé que le tout était vraiment très bien ficelé et pas forcément tiré par les cheveux. Un duo qui n’est pas sans rappeler un autre – Les deux détectives du roman s’appellent James Trelawney et Andrew Singleton. Ces derniers m’ont beaucoup rappelé Sherlock Holmes et le Docteur Watson par leur amitié mais aussi, parfois, par leurs comportements respectifs qui peuvent se rapprocher de leur célèbre double. Si des ressemblances peuvent être constatées, Fabrice Bourland a tout de même su se détacher d’eux pour créer ces propres personnages. J’ai particulièrement apprécié le personnage d’Andrew Singleton qui est également le narrateur. Il est très terre à terre mais il évolue vraiment au fil de l’histoire et revient sur ses positions sur le spiritisme. Nous voyons aussi un peu de son enfance et nous comprenons, finalement, pourquoi il agit ainsi. Conclusion – Enorme coup de cœur pour ce roman qui a su allier fantastique et policier avec brio. Je le conseille pour tous les admirateurs de Sherlock Holmes mais aussi des auteurs de l’ère victorienne. J’ai adoré l’utilisation des personnages de romans victoriens. Je pense qu’il est conseillé tout de même d’avoir lu les principaux romans évoqués dans le livre car le plaisir n’en est que plus grand. Pour rappel, voici la liste de ceux qui sont le plus évoqués : Jack l’Eventreur, Le portrait de Dorian Gray d’Oscar Wilde, Dracula de Bram Stocker et Dr Jekyll et Mr Hyde de Robert Stevenson. Ensuite, je ne pense pas que connaître en détail la biographie d’Arthur Conan Doyle n’est absolument pas nécessaire. Tout ce dont le lecteur a besoin de sa voir pour apprécier Le fantôme de Baker Street est donné au fur et à mesure de la lecture.

Avalon
29/06/12
 

Un livre plutôt décevant qui ne ma guère plue. Plusieurs raisons à cela : les personnages insipides que ce soit les héros Andrew (le fanas de livres qui ne croit pas aux fantômes mais qui finalement devient croyant hyper facilement), James (le soit disant détective mais qui ne marche qu’avec ses muscles), ou bien les autres genre Dryden (que j’ai détesté) ou ceux qui restent et qui n’ont absolument aucune personnalité. Le seul intéressant j’ai de la peine de le dire parce que je ne l’aime pas c’est Sherlock Holmes et c’est plus par ce qu’il représente que le personnage en lui-même. L’histoire était lente et pas forcément intéressante, la fin est TROP rapide et trop facile, et puis … En fait j’aime pas trop qu’on essaie de me faire avaler que les médiums sont des gens tout à fait honnêtes (et pas des gros racketteurs). L’idée en elle-même est plutôt sympa, mais je n’aurais pas classé ça dans une histoire qui se dit “d’enquête”, un truc fantastique pourquoi pas mais tourné d’une autre manière. Bref. Je n’ai pas franchement aimé on l’a compris. Je n’ai pas non plus apprécié le mode d’écriture. Cependant sachant que ma soeur a bien aimé, je ne pense pas non plus que ce soit un très mauvais livre, mais il ne m’a pas du tout charmé voilà tout.

lasurvolte
04/05/12
 

Je m'attendais à ce que ce roman soit un roman comme "La Justice de l'inconscient" de Frank Tallis, ou on nous prouve que non, les fantômes, ça n'existe pas. Mais non, au contraire, tout paraît vrai. Ce livre court, qui est réellement un rendez-vous littéraire de tous les grands de l'époque victorienne, m'a plu.L'histoire était assez original, et fait dans un contexte qui ne peux que me plaire, moi qui adore cette époque si fabuleuse. Les recherches menées par Andrew sont vraiment attrayante, et on en apprend beaucoup sur Conan Doyle et sa relation avec son personnage - bien que j'en sache déjà pas mal -. Au début, j'ai cru que ça allait vraiment être quelque chose du genre "l'autre prétend à un fantôme, mais c'est quelqu'un en chair et en os qui fait ça", et non. Non. Pas du tout. Et malgré ça, c'était quand même sympathique, bien que justement il n'y ait finalement pas trop d'enquête, et que le livre soit un peu trop court d'ailleurs.Le début était un peu long, j'ai mis quelque temps avant de plonger dans le livre, mais une fois que cette étape est passée, on y reste, et on savoure. Le style d'écriture, fait à la première personne, est sympathique, d'autant plus que c'est un style que j'apprécie souvent. Les noms des chapitres sont intéressants, et les personnages aussi - j'ai adoré Holmes -. Mais Andrew, m'a laissé plate. Je ne l'ai pas si apprécié que ça. James on le voit pas trop, mais ça va, je l'ai bien aimé.Bref, si vous recherchez un livre qui regroupe tous les grands best-sellers de l'époque victorienne (avec un bonus en la personne de Jack l'éventreur), je vous le conseille. C'était sympathique, une bonne lecture, pas un coup de coeur, mais presque. Et de plus (attention spoiler), j'ai presque envie de croire, que ces personnages que je crée, ont une énergie si intense grâce à moi, qu'ils existent quelque part en fantôme.

yuukichanbaka
01/05/12
 

Je ne suis pas très enthousiaste lorsqu'il s'agit de fantômes et autres esprits en littérature. Mais ayant discuté avec Fabrice Bourland et l'ayant trouvé à la fois intéressant et drôle à Quais du polar, j'avais succombé à son roman.Quelle bonne idée ! Alternant fiction et éléments réels (notamment sur Conan Doyle), ce roman est un petit régal. On suit avec plaisir l'enquête que mènent les deux détectives du dimanche imaginé par F. Bourland, tout en imaginant de nombreux scénarios possibles. Entre vraisemblance et fantastique, l'intrigue chancèle un instant, avant de basculer définitivement.Fabrice Bourland, de sa plume aiguisée, nous entraîne avec brio dans cet entrelacs de rêve et de réalité, laissant à peine le temps à son lecteur de se retourner avant de poursuivre son but. Très documenté sur cette époque et sur la relation qu'entretenait Conan Doyle avec son personnage le plus célèbre, Fabrice Bourland nous livre ici un roman intelligent et bien mené. Je l'en remercie !

soukee
08/10/10
 

Londres, 1932. Les détectives privés Andrew Singleton et James Trelawney sont contactés par la veuve de Sir Arthur Conan Doyle pour résoudre une mystérieuse affaire. En effet, depuis la nouvelle numérotation de la Baker Street, le 221 semble être hanté. D'abord septiques, les deux amis décident d'y jeter un coup d'oeil et de participer à une séance de spiritisme où l'identité du fantome sera vite dévoilée.Dans un même temps, la ville de Londres connait une forte activité du crime. Chaque jour sont retrouvés des cadavres dont l'assassinat imite ceux de Jack l'éventreur, Mr Hyde ou encore Dracula. Ces meurtres sont ils l'affaire de fantômes ou de psychopathes amateurs ?C'est ce que vont tenter de trouver les deux héros dans cette aventures qui les poussera à une très forte ouverture d'esprit. D'abord fortement opposé à tout spiritisme, les positions d'Andrew évolueront. Quant à James, fervent amateur de Conan Doyle, il plonge avec plaisir dans cette enquête victorienne.Au premier abord, une personne rationnaliste et matérialiste pourrait prendre peur en lisant ce livre où il est question de médiums, de psychographies ... mais Le fantome de Baker Street est surtout une ode à l'époque victorienne, à ses auteurs et leurs héros. C'est également un bon roman policier teinté de fantastique.J'ai passé quant à moi un bon moment de lecture, même si je dois noter un point qui m'a géné. En raison du nombre de pages (247), j'ai trouvé que la fin était un peu trop rapide.Le fantome de Baker Street est le premier opus des détectives Singleton et Trewlaney, Les portes du sommeil et Le diable du Cristal Palace y font suite. Pour ces deux là, dans la whish-list !

BambiSlaughter
29/09/10

L'enquête se dessine sur les pas de l'écrivain, Conan Doyle, et de son fin limier, Sherlock Holmes. Singleton et Trelawney vont se rendre au 221 Baker Street, assister à une séance de spiritisme, se rendre compte par leurs propres yeux de l'improbable situation dans laquelle ils se trouvent confontrés ! Singleton, grand passionné de littérature, réalise également que la série de meurtres lui rappelle des faits survenus ... dans les oeuvres romanesque ! Il semblerait alors que des héros fictifs soient en libération et courent dans les rues de Londres, des personnages aussi redoutables que Jack l'éventreur, Dracula, Mr Hyde ou Dorian Gray !Bizarre, bizarre ? Que vous ayez les deux pieds ancrés sur le sol ferme n'y changera rien, ce roman de Fabrice Bourland va vous transporter au-delà des limites du réel. Amateurs de fantômes ou de Sherlock Holmes, vous en aurez tout votre soûl ! Le livre est formidablement renseigné, truffé d'indices et de références à la littérature victorienne, c'est une plongée superbe et réaliste, dans un Londres des années 1930 et qui flirtent sans vergogne avec l'époque des monstres sacrés du genre policier (Conan Doyle, Wilkie Collins, H.G. Wells, Stevenson, etc.). C'est un délicieux cocktail qui mélange la littérature dans le roman, avec moult détails savants, et le fil rouge du Grand détective (toutefois, l'enquête n'est pas transcendante, mais on s'en moque !). Tout est dans l'esprit, dans l'atmosphère ... ça s'apprécie ainsi, et moi j'ai adoré !

Clarabel
20/02/09

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.90 cm
  • Poids : 0.17 kg

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