Le fantome de l'opera

LEROUX, GASTON

EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 08/01/75
LES NOTES :

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6,60 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Gaston Leroux Le Fantôme de l'Opéra «Le fantôme de l'Opéra a existé. J'avais été frappé dès l'abord que je commençai à compulser les archives de l'Académie nationale de musique par la coïncidence surprenante des phénomènes attribués au fantôme et du plus mystérieux, du plus fantastique des drames, et je devais bientôt être conduit à cette idée que l'on pourrait peut-être
rationnellement expliquer celui-ci par celui-lâ.» Avec l'art de l'intrigue parfaitement nouée et l'inspiration diabolique qui ont fait le succès de Gaston Leroux, le père de Rouletabille, Le Fantôme de l'Opéra nous entraîne dans une extraordinaire aventure qui nous tient en haleine de la première à la dernière ligne. Www.lefantomedelopera-lefilm.com
5 personnes en parlent

Pour un premier livre de Gaston Leroux (le premier que je lis), je suis un peu déçue. J'ai bien aimé l'histoire en elle-même, mais la façon dont elle est narrée ne m'a pas trop plu, et de même le fait que tous les éléments étranges du romans ne soient pas tous élucidés par une explication rationnelle m'a dérangé.C'est bien sûr un roman qui sort de l'ordinaire, mais je trouve qu'elle ne vaut pas toute cette lecture.

filou93
21/05/12
 

Le roman le plus connu de Leroux, et pour cause ! On erre dans l'Opéra Garnier aux côtés des personnages, l'innocente Christine, les rats du foyer de danse et surtout le Fantôme, personnage devenu mythique. Car même si l'auteur semble se perdre parfois dans tous les sens, son histoire a marqué la fiction et le cinéma, l'esprit. Le Fantôme, Erik, fait partie de ces personnages à la limite du gothique qu'on prend pourtant en pitié, génie et fou à la fois, malsain et en quête d'un absolu. Tant d'émotions et d'idées passent avec ce personnage, dans une atmosphère aussi envoûtante ! A lire.

Hauntya
04/07/14
 

A vrai dire, je ne sais que dire concernant ce roman...Je suis assez perplexe.Tout d'abord, après la lecture de l'à propos et des premières pages, j'ai cru que j'allais abandonner la lecture de ce roman. Je n'ai pas du tout mais alors pas du tout accroché au style de l'auteur que j'ai trouvé assez difficile à lire. C'est probablement dû à la profusion de propositions juxtaposées et d'adjectifs épithètes qui rendent la lecture laborieuse et pour ma part j'ai dû relire plusieurs fois quelques passages parce que je les trouvais beaucoup trop confus à mon goût.Donc là je me suis dis : "aie, aie, aie, cette lecture ne s'annonce pas terrible". Et j'ai eu raison. J'ai terminé ce roman mais avec grand mal. Concernant le style comme je l'ai déjà dis, je n'ai pas aimé, et cela m'a presque fait lâcher ce livre. Pourtant, au bout d'un moment, on s'habitue à la plume de Leroux et la lecture n'en devient que plus fluide.Mais si je n'ai pas été captivé par l'écriture, l'histoire n'ont plus ne m'a pas passionné. Le début est intriguant et l'histoire policière est bien menée, mais j'ai trouvé le final décevant. On n'a pas la réponse à toutes nos questions et j'ai trouvé les explications des différents mystères peu convaincantes.En ce qui concerne les personnages, là encore déception, je ne me suis pas attachée du tout à eux. Le narrateur déjà m'a dérangé, je n'aime pas avoir un narrateur dont on ignore tout. Le fantôme m'a parût trop paradoxale : très sérieux quand il parle aux autres personnages, et presque enfantin quand il écrit ses réclamations aux directeurs de l'opéra. De plus, le pourquoi de son comportement arrive trop tard dans l'histoire et je n'ai malheureusement pas pu ressentir autre chose que de l'agacement ou de l'antipathie à son égard. C'est un peu pareil pour le Persan, personnage qui aurait pu avoir une autre densité si il avait été mieux exploité. Les deux autres personnages principaux : Christine et Raoul m'ont agaaaaaaaaaaaaaacé. Je les ai trouvé apathiques, ennuyeux et geignards ! Je n'avais qu'une envie : leur mettre une baffe chacun pour les réveiller. Les autres personnages ne sont pas assez développés. On peut même dire qu'ils font partis du décor.Parlons en d'ailleurs du décor : je suis une grand amatrice de théâtre, ballet et opéra et j'attendais beaucoup des descriptions des lieux et là encore j'ai été déçue. Le style de Leroux ne m'ayant pas plu, j'ai trouvé ses descriptions longues et la plupart du temps inutiles. Seul le sous-sol de l'opéra est vraiment bien décrit mais malheureusement j'ai trouvé ça beaucoup trop long.En bref, rien dans ce roman ne m'a convaincu et c'est dommage car l'histoire de départ était vraiment bien trouvée et plutôt originale.Tout ça pour dire que ce roman ne m'a malheureusement pas plu. J'en attendais certainement trop mais en tout cas l'histoire a éveillé ma curiosité et j'aimerai beaucoup voir une ou deux adaptations de ce roman : le style de l'auteur est ce qui m'a le plus gêné donc je pense que dans un film cela passera beaucoup mieux.

Evy26
25/11/12
 

C’est Méloë qui m’a offert Le Fantôme de l’Opéra il y a quelques mois, pour fêter la fin de mon mémoire, si je ne me trompe pas. Il fallait absolument que je le lise, sinon elle m’aurait lapider en place publique… de toute façon, son enthousiasme sur le sujet était tel que je ne pouvais pas y couper et étais très curieuse de faire cette découverte.Les semaines défilent, le livre restait dans ma PAL et semblait ne pas pouvoir en sortir… jusqu’à ce qu’un Book Club sur Livraddict me donne l’occasion de me lancer ! En retard, comme d’habitude, je publie cet avis une semaine après la discussion qui a montré que les avis étaient très partagés. Certains ont véritablement été conquis par cette lecture, d’autres ont détesté…De mon côté, avant d’ouvrir le livre, je ne savais pas vraiment ce que j’allais y trouver. Je savais juste qu’il s’agissait d’une histoire d’amour entre une jeune donzelle et une créature physiquement peu gâtée par la nature (dans le genre de La Belle & La Bête). Cette lecture m’a un peu déçue sur certains points mais m’a surprise positivement sur d’autres… Malheureusement, je n’ai pas apprécié autant que Méloë (et j’en suis désolée) mais je suis quand même très heureuse d’avoir enfin fait cette découverte ! Je connais enfin l’histoire du Fantôme de l’Opéra ! L’intrigue est assez simple : à l’opéra de Paris dans la deuxième moitié du XIXe siècle, une jeune et belle chanteuse est la victime de l’Ange de la musique qui, invisible, lui apprend à maîtriser sa voix. Jeune et naïve, Christine accepte avec plaisir ses rendez-vous quotidiens et le professeur finit par tomber amoureux de son élève mais… il n’est pas un « homme » comme les autres et pour arriver à ses fins, il doit utiliser la persuasion, la menace et même la force ! De son côté, la jeune femme doit repousser Raoul, son amour d’enfance, afin de le protéger des humeurs et de la cruauté de son mystérieux Ange de la musique…Bon, pour tout avouer, ce n’est pas vraiment l’intrigue que je retiendrai de cette lecture. Du moins, pas la principale. En revanche, j’ai apprécié certains épisodes secondaires comme l’affaire de la disparition des 20 000 francs des deux nouveaux directeurs. Ces passages m’ont amusée et apportent, à mon goût, un peu de légèreté et de vaudeville dans l’ensemble un peu plus dramatique.Par contre, je ne comprends pas trop le rangement de ce titre de Gaston Leroux en « policier ». Oui, il y a bien un mystère que le narrateur tente d’éclaircir en proposant aux lecteurs tous les faits et preuves qu’il a pu recueillir, mais c’est tout de même loin d’une enquête habituelle. Je ne cherchais pas à lire un policier en ouvrant Le Fantôme de l’Opéra donc je n’ai pas été déçue, mais autant vous prévenir si c’est cet aspect-là qui vous tente.Les personnages sont assez nombreux mais je pense qu’on peut en admettre trois du côté des principaux : Christine Daaé la jolie chanteuse, Raoul de Chagny son riche prétendant et Erik l’Ange de la musique et fantôme des lieux. Deux hommes + une femme = un beau triangle amoureux à la sauce XIXe siècle. J’avoue que je n’ai pas été très touchée par la romance… surtout celle entre Christine et Raoul, tellement… « cucul » ? Tellement XIXe en fait. Le jeune homme au physique très délicat m’a semblé… un peu trop délicat justement et parfois très niais. Christine, quant à elle, est une belle plante très naïve, pas très fut-fut et pas très attachante non plus. Une héroïne XIXe que j’imagine parfaitement en robe blanche, yeux écarquillés et tombant en pamoison à la première frayeur. Même si j’ai plus apprécié la relation entre la jeune chanteuse et Erik, j’ai quand même été un peu déçue. Je pensais, vu les commentaires élogieux de Méloë, que le fantôme serait ce personnage torturé et délaissé qui ne pourrait que me plaire… Et en fait, pendant les trois quarts du texte, je n’ai absolument rien ressenti pour cette figure cruelle et un peu dingue malgré son génie. Il aura fallu attendre la dernière partie du texte et quelques révélations concernant ses sentiments, sa façon d’agir et son passé pour qu’Erik devienne un personnage touchant pour moi. Je pensais avoir de la sympathie pour lui dès le début, ce qui n’a pas été le cas et je le regrette. Peut-être qu’une relecture, dans quelques années, avec toutes les clefs en main, me permettrait de combler cette lacune ?… qui sait !Rédigé en 1910, je trouve tout de même ce texte de Gaston Leroux plus alambiqué et pompeux que des titres plus anciens. Le narrateur expose les faits, prend à partie le lecteur… et part dans beaucoup de digressions. La lecture n’est donc pas des plus aisées et j’avoue que j’ai eu un peu de mal à entrer dans l’histoire. Malgré tout, et c’est sans doute ce que j’ai préféré et retiendrai de ma lecture, j’ai adoré la facilité avec laquelle l’auteur nous fait entrer dans le monde du spectacle et de l’opéra de Paris. J’ai eu beaucoup de plaisir à découvrir les passages secrets et les mystères cachés derrière les portes, les rideaux et les trappes des lieux. Je n’ai pas pu m’empêcher de penser à la Grande Vadrouille au moment de la découverte du lac souterrain (on a les références qu’on peut) et n’ai pas eu de mal à m’imaginer les différentes scènes. Certains passages me marqueront, je pense : la chute du lustre, la conversation sur le toit, la rencontre avec les rats ou encore la découverte de la chambre des supplices en compagnie du Persan. Ce personnage mystérieux, uni au Fantôme, un peu au courant de tout ce qui se passe à l’opéra… m’a fait penser au Fou dans l’Assassin royal, bien que moins sibyllin. Une figure « secondaire » mais marquante et intimement liée au bâtiment. Après cette lecture, j’ai vraiment envie d’en apprendre plus sur l’opéra, sa construction… et je me demande, moi aussi, si le Fantôme a réellement existé… En attendant de visiter les lieux (on peut rêver), je vais tenter de découvrir quelques adaptations (apparemment très nombreuses). Je n’en ai vu aucune. La seule chose dérivées de cette histoire que je connais, c’est la célèbre chanson « The Phantom of the opera » interprétée par la talentueuse Sarah Brightman puis plus tard par la non moins brillante Tarja (anciennement chanteuse du groupe Nightwish).Pour conclure. Je m’attendais, après tant d’éloges, à tomber amoureuse du Fantôme de l’opéra ou au moins à m’attacher à lui dès les premières pages mais j’ai été déçue de constater qu’on n’apprenait à le connaître vraiment que dans la toute dernière partie… En revanche, j’ai été agréablement surprise par l’ambiance du texte et par le talent de l’auteur qui a su m’immerger complètement dans les différents niveaux - cachés ou non - de l’opéra de Paris…

DameMeli
04/05/12
 

Pourtant enthousiaste à la perspective de cette lecture, j'ai été un peu refroidie par le début du roman, par la multiplicité des personnages, les noms un peu « anciens », le style suranné de l’auteur qui a publié ce roman en 1910. Ensuite, lorsque le récit se resserre autour du point de vue du vicomte de Chagny, j'ai pu entrer dans cet univers et plaindre ce pauvre Raoul de ses déboires amoureux auprès de Christine Daaé et ensuite, au fur et à mesure que l'histoire du fantôme nous est révélée, je me suis passionnée pour ce curieux personnage.Mais revenons au début : le spectre qui hante l'opéra est d’emblée le sujet de toutes les conversations. L’intrigue démarre sur les chapeaux de roue avec le suicide supposé du chef machiniste, Joseph Buquet, qui est retrouvé pendu. Après des menaces proférées par le fantôme, le grand lustre s'effondre au milieu d'une représentation. Peu à peu nous sont dévoilées toutes les nuisances causées par ce parasite étrange, évidemment fantomatique à bien des égards mais aussi curieusement humain et à ses heures, assez effrayant. Ainsi, on l’entend parler mais on ne le voit pas, il occupe la loge n°5 pour assister aux représentations mais reste invisible, il se présente parfois comme un squelette en costume avec un nez manquant, transparent ou seulement brillant selon les témoins. Mais il a aussi des attentes bien plus pragmatiques : il exige par exemple que lui soit versée une pension mensuelle, il est sensible au charme de Christine, chanteuse lyrique à la voix « séraphique » et il verse des pourboires à la concierge. Le jeune Raoul, amoureux de Christine, ne comprend pas pourquoi celle-ci le repousse. Ce n'est qu'après quelques péripéties qu'il peut obtenir l'explication de sa froideur, liée à la « Voix » qui lui donne des cours de chant et lui a permis de perfectionner son art. Mais la Voix se fait de plus en plus exigeante et ne supporte pas la relation de Raoul et de Christine. Ensuite, dans un long récit de Christine romantique à souhait, on commence peu à peu à percer le mystère de cette voix, mais je n'en dis pas plus...Si le procédé narratif m'a un peu déroutée au début, il permet en fait au lecteur d'avoir divers points de vue sur l'intrigue. En effet, un narrateur anonyme commente l'action, retranscrit certaines scènes, se fait ensuite narrateur omniscient lorsque nous suivons Raoul dans ses tentatives de séduction, puis nous délivre le témoignage écrit du Persan, un personnage qui joue un rôle majeur dans la dernière partie du roman. La présence des deux directeurs de l'Opéra, que je trouvais ridicules et ennuyeux, s'inscrit en contre-point comique d'une intrigue essentiellement tragique.Bref, il faut que je m'arrête sinon je finirais pas trop en dire, mais ce roman est pour moi un véritable coup de cœur ! C'est un roman vraiment riche en émotions : les sentiments ambivalents de Christine, cousus de compassion, d'attirance, de répulsion, pour Erik, le personnage d'Erik en lui-même, sublime par ses aspirations et son art, méprisable et criminel par ses actes, la musique envoûtante au sens fort du terme, l'orgue, qui évoque aussitôt une atmosphère noire, gothique, le lieu, le lac et sa dimension mythologique, et puis, comment ne pas éprouver de compassion pour ce fantôme certes tyrannique et cruel, mais pourtant terriblement attachant ? En résumé, vous l'avez compris, j'ai adoré et vous en conseille la lecture !

LeCottagedeMyrtille
27/03/12
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.19 kg