Le garcon en pyjama raye

BOYNE, JOHN

livre le garcon en pyjama raye
EDITEUR : GALLIMARD-JEUNESSE
DATE DE PARUTION : 23/08/07
LES NOTES :

à partir de
6,70 €

SYNOPSIS :

Vous ne trouverez pas ici le résumé de ce livre car il est important de le découvrir sans savoir de quoi il parle. On dira simplement qu'il s'agit de l'histoire du jeune
bruno que sa curiosité va mener à une rencontre de l'autre côté d'une étrange barrière. une de ces barrières qui séparent les hommes et qui ne devraient pas exister.
21 personnes en parlent

Ce livre est tout simplement magnifique j'ai été émue tout le long de ma lecture, voir Bruno un jeune enfant de 9 ans qui est tellement innocent et qui voit le bien dans chaque choses et ne se douterai jamais un instant de ce qui ce passe à 2 pas de chez lui est juste fort en émotions.Le coté jeunesse nous montre en toute subtilité le drame qu'a été les camps et les déportations mais sans à aucun moment choquer le lecteur en allant trop loin, l'auteur respect vraiment le public visé.J'ai adoré voir ce construire la relation d'amitié entre eux, 2 enfants qui n'ont rien demandé à personne, cette amitié va vite devenir très forte et très belle.Les personnages principaux sont très attachants je n'avais qu'une envie les serrer dans mes bras. Quand aux secondaires j'ai trouvé que le fait que chacun est un point de vue différent sur les camps à était très intéressant et permettait de voir que tout le monde n'avais pas le même avis sur ses horreurs.En conclusion une lecture qui malgré sont coté jeunesse à su me faire ressentir tellement d'émotions, j'ai été bouleversé par cette amitié et ces innocences détruites.Quand à la fin j'ai été prise à la gorge et quelques larmes ont coulées. blogueuse et booktubeuse passionnée :)

lalectricedyslexique
14/01/16
 

Le garçon au pyjama rayé : une lecture interessante C'est un livre tres interessant. Dur, certes, mais poignant. On s'attache vraiment au personnage, et ce récit fait prendre conscience à un public assez jeune (à partir de 13 ans) les horreurs de la Shoah.

beraud@archimed.fr
13/12/15
 

Bruno, 9 ans vit avec sa soeur Gretel, 12 ans et ses parents à Berlin quand ils doivent déménager. Son père a été muté pour aller travailler dans un lieu mystérieux, "Hoche vite". Les deux enfants n'aiment pas cette nouvelle vie et s'ennuient. Bruno se pose des questions sur ce qui l'entoure quand il rencontre un garçon de son âge Shmuel, maigre et triste, qui porte un drôle de pyjama rayé comme les autres personnes vivant avec lui. Bruno et Schmuel discutent tous les jours de leur vie respective et lient amitié. Quand Bruno apprend qu'il doit retourner vivre à Berlin, il veut dire un dernier au revoir à son ami. Il le convainc de le laisser passer de l'autre côté de la barrière mais cela ne se passe pas du tout comme prévu...Etant une grande lectrice de romans et de témoignages de la Seconde Guerre Mondiale et de la déportation, j'ai beaucoup aimé ce livre jeunesse qui peut être lu par des jeunes mais aussi par des adultes bien sûr. Cette histoire est très émouvante, on s'attache beaucoup aux deux personnages, Bruno et Shmuel. Le petit garçon allemand est touchant de naïveté et d'innocence, il ne comprend pas ce qui se joue sous ses yeux à "Hoche vite". Cette idée de rendre l'horreur comme si c'était le garçon qui parlait avec son langage approximatif par exemple, est originale. La 4ème de couverture du livre qui ne dit pas grand chose du contenu est surprenante et intrigante. Ce roman se lit aussi très vite. C'est une belle histoire d'amitié entre deux enfants par delà toutes leurs différences.

prune42
25/10/15
 

J'ai beaucoup aimé ce roman jeunesse, vite lu grâce au style simple de l'auteur.D'habitude, je n'aime pas lire des livres parlant de la seconde guerre mondiale. Mais là, j'avoue que j'ai lu ce bouquin avec plaisir. Il est différent de ce qu'on peut lire généralement (témoignage d'un rescapé des camps,...). Ici on est du côté des Allemands et l'auteur nous offre plusieurs points de vue : celui du père qui est commandant du camp d'Auschwitz, celui de la mère qui suit son mari, celui de la grand-mère qui a honte de son fils et de ce qu'il fait et celui des enfants, du moins celui de Bruno qui n'y comprend pas grand chose.Je pense que les adultes qui liront ce livre comprendront à quel point il est important d'expliquer les choses aux enfants, de ne pas les laisser dans l'ignorance sous prétexte que ce ne sont pas des choses de leur âge, ou simplement pour les protéger.Par exemple, ici, si les parents de Bruno lui avait expliqué le métier de son père, qui sont les gens enfermés dans les camps, pourquoi ils y sont,... Bruno n'aurait pas fait la bêtise d'entrer dans le camps, il en aurait plutôt fait sortir son ami^^. Ce n'est bien sûr que mon point de vue !C'est un bon livre mais je pense que si c'est un jeune qui ne sait rien de la seconde guerre mondiale qui le lit, il aura besoin d'explications supplémentaires car s'il y a un reproche que je dois faire à l'auteur, c'est celui-ci : rien n'est expliqué (ainsi, on n'explique pas ce qu'est une chambre à gaz, ce n'est même pas énoncé clairement qu'il s'agit de cela) alors à moins d'être étudié en classe, par exemple, je ne pense pas qu'un enfant de 12 ans puisse vraiment être touché par ce livre.Surtout par rapport aux dernières lignes du livre :"Tout cela s'est passé il y a fort longtemps, bien sûr, et rien de semblable ne pourrait plus jamais arriver. Pas de nos jours."Je ne suis pas du tout d'accord avec l'auteur parce que :1) ce n'était pas il y a si longtemps que ça ; 2) bien sûr que ça pourrait encore arriver, surtout si on n'explique plus aux enfants toute l'horreur qu'est une guerre et la bêtise de l'homme ; 3) il y a encore des groupes nazis ou du même acabit (peut-être pas trop dans nos pays mais aux USA, je crois que c'est bien différent) et il me semble que quelqu'un de non averti pourrait très bien se laisser embobiner par leurs idées extrémistes.Mais quoi qu'il en soit, si vous en avez l'occasion, je vous conseille vivement ce roman.

BooksAllAround
03/05/15
 

Avant de lire Mon Père est Partit à la Guerre, j’ai eu envie de lire l’autre roman de John Boyne, celui-ci portant sur une période historique avec laquelle je suis beaucoup plus familière : la Seconde Guerre Mondiale. Et je suis ressortie de ce roman avec l’impression d’avoir vécu la vie de cet enfant, d’avoir vécu la même chose que lui, de m’être posée les mêmes questions et d’avoir eu autant de mal que lui à comprendre les événements qui se déroulent. Plus que tout, je suis ressortie de ce roman complètement chamboulée et aux bords des larmes tant la fin m’a bouleversé et émue par sa beauté.Le Garçon en Pyjama Rayé, c’est un roman incroyable, un roman dans lequel vous vivez l’histoire de ce petit garçon de 9 ans qui ne comprend rien à ce qu’il se passe autour de lui et déforme les mots, perturbant quelque peu le lecteur avant que toute la lumière de l’horreur se fasse jour dans son esprit. Si court et pourtant si intense, avec ce roman John Boyne touche notre sensibilité et il est impossible de rester de marbre face à une telle histoire, face à une telle beauté cachée par tant de cruauté. On espère mille et une choses pour ces deux petits garçons avant de voir tout être anéantit par une réalité qui nous dépasse, nous domine et nous étouffe sous son poids écrasant.Le Garçon en Pyjama Rayé, c’est tout simplement l’une des plus belles et des plus tragiques histoires que j’ai lu ces dernières années et un roman à lire à tout prix tant on en ressort grandit et différent. On peut lire tant qu’on veut sur cette guerre, on peut lire tous les témoignages que l’on veut, toutes les œuvres de fiction, voir énormément de films et pourtant… Pourtant, John Boyne réussit à nous surprendre parce qu’il écrit comme s’il était ce petit garçon et qu’il nous véhicule ses émotions, son incompréhension et toute son innocence. En cela, cette histoire est tout simplement superbe et magnifique. Et même si elle recèle beaucoup de cruauté, on sent comme un écho de réalité qui résonne en nous et nous pousse à nous rappeler que plus jamais de telles horreurs ne doivent se produire.John Boyne, dans ce livre, nous pose les bonnes questions : comment expliquer à un enfant qu’un autre vaut moins que lui ? Comment lui expliquer que ces enfants avec qui il aimerait jouer, vont mourir ? Malgré cela, même en nous montrant toute la cruauté de ce massacre et de cette guerre, l’auteur réussit à garder une certaine pudeur qui nous touche et nous pousse à être pris de compassion pour ces deux enfants. Ce roman nous prend aux tripes, nous fait voir la réalité en face, nous entraîne dans cet univers morbide et froid, tout en nous plongeant dans une abîme d’incompréhension face à tant d’horreur.La plume de l’auteur est d’autant plus efficace qu’elle est simple, dépourvue de fioritures et qu’elle va droit à l’essentiel. Ici, il n’est pas question de tourner autour du pot pendant des heures, John Boyne nous livre son récit brut de décoffrage, tel qu’il résonne dans la réalité et à cette époque. Le Garçon en Pyjama Rayé est plus qu’un coup de cœur, c’est un coup de poing, un roman déstabilisant et si différent du reste de la littérature YA que l’on pourrait presque se demander s’il en fait vraiment parti.En bref, une histoire aussi dure que belle, une plume épatante de simplicité et d’efficacité pour un roman à lire à tout prix.

Blondillon
12/05/14
 

J'ai eu un peu de mal à trouver cette histoire vraisemblable, ce qui ne m'a pas empêchée de l'apprécier. Je ne crois pas qu'à 9 ans on puisse être aussi naïf. Le fourreur, hoche-vite... berthe

afbf
23/03/14
 

Un vrai coup de cœur pour ma part.Avec ma grande naïveté, je n’ai pas vraiment vu venir la fin et que j’ai été pas mal secouée. Encore plus secouée qu’avec « La voleuse de livres », c’est dire ! Par contre, si j’avais un enfant, c’est un livre que je lui conseillerai après qu’il ait étudié la 2nde guerre mondiale sinon il ne comprendrait pas et passerai à côté du message du livre. Et vu la fin, je pense qu’il faut vraiment tenir compte de la sensibilité de chacun car 12 ans ça peut être un peu jeune dans certains cas.

Lunae
21/02/14

1943, Bruno a 9 ans, ses parents lui annoncent qu'ils vont devoir déménager et quitter Berlin pour la carrière de son père qui a été promu commandant par le "Fourreur". Toute la famille se retrouve à "Hoche-Vite", dans un coin perdu donc, selon Bruno, mais pas dépeuplé : le jeune garçon aperçoit de sa fenêtre des gens derrière un grillage, tous vêtus à l'identique d'un pyjama rayé et d'un calot.Voilà comment s'installe et se poursuit le récit, de manière tout aussi naïve. Ce ton m'a vraiment déroutée. Je savoure mal l'humour, le deuxième degré concernant le nazisme (cf. le livre "La vie est belle" de Roberto Benigni que j'ai trouvé très maladroit... et le mot est faible). On assiste ainsi à un curieux mélange de candeur et de réalisme, le camp étant vu - de très loin et par bribes - à travers les yeux d'un enfant de 9 ans. L'égocentrisme puéril de Bruno mécontent d'avoir déménagé pour une maison de trois étages au lieu de cinq, et envieux de ceux qui sont autorisés à se promener toute la journée en pyjama m'agaçait fortement. Le récit devient plus émouvant à la moitié de l'ouvrage, lorsque le garçon rencontre de l'autre côté de la barrière un jeune Juif de son âge et que l'amitié s'instaure. Les trois derniers chapitres m'ont émue et les dernières phrases donnent le frisson, bien sûr...Mon impression générale : d'accord, l'auteur annonce d'emblée qu'il s'agit d'une fable, et le livre est destiné aux jeunes à partir de 12 ans. La narration m'a cependant semblé bien naïve et mièvre pour un tel public qui a la maturité nécessaire pour entendre les mots justes, et supporter des témoignages plus réalistes sur l'horreur nazie. Je n'aime pas édulcorer les sujets graves. Bref, je suis passée à côté de ce livre qui a en revanche bouleversé beaucoup de lecteurs. Canel

Canel
19/01/14
 

Bruno 9 ans est le fils d'un officier nazi qui en rentrant de l'école apprend que lui et sa famille doivent quitter Berlin pour aller s'installer en Pologne, a Auschwitz ,où son père va diriger le camp. Loin de tout et de ses amis, Bruno s'ennuie jusqu'au jour où lors d'une de ses expéditions, il aperçoit derrière la barrière dans le camps de prisonnier un petit garçon Shmuel avec lequel il va commencer a discuter, avec lequel une amitié va se former.Des livres sur les camps d'extermination il y en a eu un très grand nombre mais en général le personnage principal est un prisonnier. Ici, la très bonne idée est d'avoir choisi comme héros le fils d'un des responsables de l'extermination. C'est le regard d'un enfant innocent sur Auschwitz, un enfant naïf qui ne comprend pas ce qui se passe derrière les barrière du camp, qui interprète tout ce qu'il voit avec ses mots d'enfant . Un enfant qui ne voit pas le mal qui se déroule près de lui et dont son père est l'un des rouages important. Le regard qu'il porte sur ce monde est celui d'un candide qui loin de ses amis cherche a trouver son équilibre et dont le dialogue avec sa famille est difficile entre un père dure et sans affection visible, une mère malheureuse et alcoolisé et une soeur adolescente.Cet équilibre il va le trouver grâce a l'amitié qu'il porte a un enfant si semblable a lui mais en plus maigre, Shmuel le petit juif derrière la barrière.Un livre jeunesse qui aborde le sujet de l'extermination des juifs n'est pas chose fréquente, celui ci le fait avec beaucoup de tact et de délicatesse en restant dans le non dit et l'ellipse. Une lecture d'une très grande force qui permet d'expliquer a nos enfants l'horreur de ce qui s'est passé dans ces camps. Une lecture qui peut se faire a partir de 9 -10 ans mais qui doit être expliqué a l'enfant après car la fin notamment peut ne pas être complètement comprise.Une grande réussite a mettre entre toutes les mains.A partir de 9 ans.

Zembla
11/10/13
 

Je ne suis pas passée loin du coup de cœur !Cela dit, au vu du résumé peu bavard, je conseille à tous ceux qui n'auraient pas lu ce livre de ne pas lire la suite de mon avis qui sera sans aucun doute bourré de spoiler (sans que je ne puisse réellement faire autrement). Mais bon, c'est à vos risques et périls ! Le point fort de cette histoire c'est vraiment le personnage de Bruno, ce petit garçon de 9 ans attaché au confort et à sa ville de Berlin et qui se retrouve propulsé dans une maison beaucoup moins intéressante et loin de ses copains. J'ai beaucoup aimé le regard plein d'innocence qu'il porte sur les années de seconde guerre mondiale qu'il est en train de vivre sans savoir ce qu'il se passe réellement. Toute l'innocence avec laquelle il nous parle ne rend que plus horrible encore ce qu'il s'est passé.De la même façon j'ai beaucoup aimé Shmuel : il a beau vivre de l'autre côté de la barrière en "pyjama rayé", il n'a pas l'air plus au courant de ce qu'il se passe vraiment. Il a un regard très différent de celui de Bruno sur ce qu'il se passe, mais pour autant on retrouve la même innocence (plus fatigué et plus mure pour autant) dans ces paroles. Depuis la rencontre de ces deux-là, je sentais la fin venir. Ou du moins, plutôt, j'en avais peur. Cela dit, je ne vois vraiment pas comment John Boyne aurait pu écrire une fin différente : celle-ci est tellement bouleversante et frappante... Par contre, mon seul bémol à cette histoire réside en l'écriture de John Boyne : il a la fâcheuse habitude, comme les sympathisants politiques, de répéter en boucle certaines phrases ce qui m'a franchement agacée. J'ai trouvé ça assez énervant qu'il justifie sans cesse le regard innocent de Bruno en rappelant encore et encore son âge : qu'il le dise une ou deux fois, ça passe encore, mais plusieurs fois par chapitre, ça devient franchement lourd...En bref, si vous n'avez pas peur des récits de guerre, n'hésitez pas à lire Le garçon en pyjama rayé : c'est vraiment une très belle lecture.

MademoiselleLuna
18/11/12
 

Cette lecture qui m'a été fortement conseillée par ma bibliothécaire fût un réel bon moment de lecture même si l'histoire est triste. On y suit les aventures de Bruno, petit jeune homme allemand de 9 ans dont le père est un haut gradé dans l'armée allemande et qui doit quitter ses amis pour aller vivre dans un étrange lieu où tous les habitants qui sont de l'autre côté de la barrière portent des pyjamas rayés. C'est un roman au style ultra simple puisque destiné à la jeunesse, qui se lit aisément. Les personnages sont très attachants, que ce soit Bruno ou sa soeur Gretel ou même les autres personnages qui gravitent autour d'eux. Tous ont un petit quelque chsoe qui fait qu'on les aime bien. Toute l'histoire nous est contée avec les yeux du petit Bruno, avec sa naïveté, son ignorance et sa logique d'enfant. C'est très troublant en tant que lecteur de savoir de quoi il retourne et de découvrir la perception de la chose par un enfant.Le seul petit bémol que j'ai trouvé à cette lecture est la rédaction à la troisième personne du singulier ; j'aurai préféré une narration à la première personne pour ressentir encore plus les sentiments du jeune héro. Mais ce n'est qu'un détail.C'est une très belle histoire qui montre bien que les enfants ont une vision des choses bien différente de celle des adultes.Bref, un très bon petit roman à lire absolument. Tigrou4145

Tigrou4145
18/09/12
 

Le garçon en pyjama rayé de John Boyne est sorti en 2006 et a été immédiatement traduit en français, et Gallimard a profité de la sortie du DVD de l'adaptation en août dernier pour le rééditer dans un nouveau format très agréable dans lequel j'ai enfin découvert ce roman couvert de prix qui s'est vendu à plus de 5 millions d'exemplaires dans le monde, ce qui n'est pas étonnant tant le traitement du thème de l'Holocauste est ici original et fort. Il ne faut surtout pas en savoir trop en ouvrant cette fable (car c'en est une, tant dans l'histoire qui est peu vraisemblable que dans le personnage de Bruno, tellement naïf qu'il en paraît parfois un peu attardé), qui est une indéniable réussite. L'histoire est très frappante, grâce notamment au choix d'une narration à la troisième personne mais qui suit totalement les pensées et le raisonnement de Bruno : on a l'impression d'être dans la tête de ce petit garçon tout en anticipant l'intrigue, puisque nous savons décrypter ce que Bruno ne comprend pas, ce qui crée un climat très pesant et concourt évidemment à la réussite de la chute, poignante et inéluctable. Un très bon roman, à faire lire dès 13 ans.

fashiongeronimo
11/08/12
 

Un livre très bien écrit, qui retranscrit très bien les horreurs commises pendant la seconde guerre mondiale sans que ce soit trop 'gore'. C'est même tellement subtil par moments que je me demande si les ados (à qui ce livre est destiné) sont en mesure de tout décripter. Un livre très émouvant que je ne suis pas prête d'oublier.

fdm77
01/06/12
 

Le garçon en pyjama rayé fait partie de ces romans qui vous marquent à jamais. C'est un livre coup de poing abordant un sujet dont on préfèrerait qu'il n'ait jamais existé. C'est l'histoire, toute simple, de Bruno, un jeune allemand de 9 ans dont l'innocence n'a d'égale que sa gentillesse. Il vit à Berlin avec ses parents et sa sœur, Gretel, âgée de 12 ans, avec laquelle il entretient des rapports parfois conflictuels. La vie de Bruno ressemble à celle de tout enfant de son âge, ce qu'il aime par dessus tout c'est partager des moments avec ses trois copains, Karl, Daniel et Martin. Mais le papa de Bruno occupe un poste important et la famille doit quitter Berlin pour Hoche-Vite. C'est un endroit dont le petit garçon n'a jamais entendu parler... Dès les premières heures passées dans sa nouvelle maison, Bruno s'ennuie et, à la tristesse d'avoir dû quitter Berlin, s'ajoute un autre sentiment, plus étrange : l'incompréhension. La seule distraction de Bruno est en effet de regarder par la fenêtre de sa chambre. A travers le carreau, il observe un spectacle troublant : deux groupes d'hommes évoluent dans ce qui semble être un grand lotissement. Il y a des soldats, il a l'habitude d'en côtoyer car son père est l'un d'eux, mais aussi des hommes portant un drôle de pyjama rayé et au sujet desquels sont père lui a confié : "ce ne sont pas des gens". Bruno, parce qu'il a l'ambition de devenir plus tard un explorateur, décide un jour de quitter le petit jardin tranquille et de longer les barbelés. Au cours de son escapade, il rencontre un jeune garçon, son "jumeau", né exactement le même jour que lui, avec qui il commence à partager son quotidien... Leur lieu de rendez-vous devient leur petit monde, un monde sans jeux, un monde dans lequel l'amitié passe par les mots. Mais celui des adultes n'est jamais très loin... John Boyne a réussi, avec Le garçon en pyjama rayé, une véritable prouesse de conteur. L'univers des camps n'est pas décrit, il est esquissé à travers le regard innocent d'un enfant de 9 ans. Ce roman est un cri muet, le cri de Bruno qui ne comprend pas pourquoi son nouvel ami est enfermé de l'autre côté des barbelés. C'est toute l'absurdité de la guerre qui éclate à travers chacune des pages de ce roman. Et, lorsque Bruno promet d'inviter un jour son ami à Berlin, c'est le cœur du lecteur qui se serre. Ce roman extrêmement poignant est à mettre entre toutes les mains.

Calypso85
31/12/11

C'est avec une naïveté à la fois drôle et terriblement poignante que Bruno, jeune allemand de 9ans, raconte son amitié avec un enfant juif dans le contexte de la seconde guerre mondiale. Ignorant tout du drame humain qui se joue sous leurs yeux, les deux enfants, que tout sépare, feront-ils tomber la barrière des préjugés? Le récit bouleversant d'une amitié dangereuse...

Mokona
18/11/10
 

J’ai souvent croisé ce livre sur les blogs littéraires mais n’avais jamais lu les articles en entier de peur d’un éventuel dévoilement de l’intrigue. C’est donc avec les éloges en tête et une curiosité certaine que je l’ai entamé.La quatrième de couverture est assez traître. Rien n’est dévoilé. J’ai cru, au début, que ce livre était relativement léger, et même qu’il se portait sur la science-fiction ou la fantasy.Si j’avais su, j’aurai sûrement pas lu…Le narrateur est un enfant et c’est sous ses mots particulièrement candides (trop, diront certains), que l’on découvre de quoi il retourne. On comprend au fur et à mesure l’horreur de la situation mais on continue de lire, avec une ride sur sur le front, les péripéties de Bruno et de sa famille.Oui, c’est un livre coup de poing et bouleversant et la fin surtout, nous laisse un goût âpre dans la bouche, et peut nous hanter pendant un certain temps.Lire la suite : http://lesmotsdemelo.com/2010/09/le-garcon-en-pyjama-raye-john-boyne/ Les livres ont toujours plus d'esprit que les hommes qu'on rencontre.

MamzelleMelo
13/11/10
 

Bruno vit dans une jolie maison berlinoise avec ses parents et sa soeur. Il ne connait pas vraiment le métier de son papa mais sait que c'est un travail très important. Un jour, un petit monsieur avec une drôle de moustache vient diner et quelques temps plus tard toute la famille doit déménager très loin dans une petite maison perdue dans une campagne quasi désertique. On lui explique que Père a eu une promotion. Bruno n'aime pas sa nouvelle maison et ne comprend rien à ce qui se passe autour de lui. En plus, personne ne veut lui expliquer qui sont tous ces gens qui habitent juste à côté de chez lui dans une sorte de grand camp entouré de barbelés. En plus, ils sont tous habillés de la même manière avec des drôles de pyjama rayés ... John Boyne nous livre ici un roman - ou plutôt une fable pour reprendre ses termes – absolument bouleversante. Il adopte d'emblée le point de vue de Bruno et sans en faire la narrateur, utilise un style simple, quasi enfantin. L'innocence et la naïveté de ce petit garçon nous font trembler à chaque page. Quiproquos, incompréhensions, erreurs de jugement montrent à quel point, il vit hors des évènements dramatiques qui se jouent tout autour de lui. Mais comment comprendre la barbarie quand on a 9 ans ? Cependant, Le garçon au pyjama rayé nous raconte surtout une magnifique histoire d'amitié entre 2 garçonnets, chacun des deux côtés d'un grillage loin des considérations adultes. La fable ici présentée n'est pas joyeuse – même si l'auteur réussit à nous faire sourire plusieurs fois grâce à son talent de conteur indéniable – elle ne se termine pas comme dans les contes de fées. Mais elle est utile et belle. N'hésitez pas à la lire et à la faire lire aux enfants. Discutez avec eux, expliquez et pleurez même ; souvent les belles histoires très tristes ont beaucoup à nous apprendre ...

un flyer
28/04/10

Coup de coeur Roman historique à découvrir! Bruno déménage de Berlin pour emménager dans un chalet à côté d’une forêt où les gens sont habillés en pyjama rayés et séparés de la famille de l’enfant par des fils électrique. Bruno se lie d’amitié avec Shmuel, un garçon de son âge portant un pyjama rayé…L’auteur se met dans la peau d’un enfant de 9 ans, fils d’un commandant d’Auschwitz pour nous parler des camps de concentration. C’est ainsi que l’on découvre ce monde barbare avec le regard enfantin de Bruno. Toute l’originalité du roman réside dans cette approche, John Boyne réussi à être au plus près de l’horreur de la Seconde guerre mondiale sans pour autant s’éloigner de cette naïveté enfantine. Récompensé par deux prix, adapté au cinéma en 2008. C’est un roman poignant avec une chute très inattendue, à conseiller à tous les ados et même aux adultes!

Bruno, neuf ans, de toute sa famille doivent déménager et partir de Berlin à cause du travail de son père. Une promotion, un avancée hiérarchique surtout que le « fourreur « est venu diner chez eux…Une nouvelle maison à la campagne du nom de « Hoche-Vite », sans enfants, mais est-ce vraiment la campagne ? Et, puis il y a tous ces gens derrière les barbelés, là où Bruno n’a pas le droit d’aller. Bruno qui rêve de devenir explorateur et qui décider d’aller voir par lui-même ces personnes. Il va faire la connaissance de clôture Shmuel qui habite de l’autre côté de la clôture et qui est tout le temps en en pyjama rayé. Au début, j’avoue avoir été troublée par la naïveté de Bruno comme s’il avait des œillères autour des yeux. Et, je me suis rappelée comment moi-même à cet âge, je pouvais voir le monde des adultes : un monde à part avec des règles que je ne comprenais pas (mais qu’il fallait accepter), des non dits et des « c’est pas pour les enfants ».Une lecture forte , qui interpelle et qui vous prend au ventre… . Je vais le proposer à mes filles qui ont déjà étudié la Seconde Guerre Mondiale à l'école.

clarac
23/02/10
 

Livre lu en allemand.Nous sommes en 1942. Bruno a 9 ans et vit à Berlin. Un jour, à son retour de l'école, il trouve la jeune aide de la maison en train d'empaqueter toutes ses affaires, vêtements, livres, et même ses trésors cachés. Bruno ne sait pas exactement quel métier excerce son papa, mais il apprend que celui-ci vient d'être enjoint de déménager, sur les ordres d'un homme nommé "Furor", venu dîner chez eux quelques temps auparavant.La famille s'installe donc dans une nouvelle maison, qui ne plait pas du tout au petit garçon, de même que les environs, qu'on appelle "Aus-wich". De la petite fenêtre de sa nouvelle chambre, il peut apercevoir, de l'autre coté d'une immense clotûre, d'étranges enfants au loin, tous habillés en pyjamas rayés...Bien qu'il ait un mal fou à s'habituer à ce nouvel environnement, peu aidé par sa soeur de 3 ans son ainée (et qu'il surnomme "le cas sans espoir" tant leurs relations sont difficiles !), il décide de meubler son temps libre et de partir à la découverte de ce lieu singulier, et éventuellement d'entrer en contact avec les habitants de l'étrange ville sise en face de sa maison. C'est grâce à ses recherches menées avec tout le sérieux qu'un enfant met dans les entreprises qui lui tiennent à coeur, qu'il fera la connaissance d'un jeune garçon de son âge, qui vit de l'autre coté de la cloture.Suite sur Les lectures de Lili (et commentaire en allemand) Liliba

liliba
22/12/09
 

« Ces gens.... ce ne sont pas des gens »La quatrième de couverture ne résume pas le livre « car il est important de le découvrir sans savoir de quoi il parle. On dira simplement qu'il s'agit de l'histoire du jeune Bruno que sa curiosité va mener à une rencontre de l'autre côté d'une étrange barrière. Une de ces barrières qui séparent les hommes et qui ne devraient pas exister. »Je vais tenter de respecter cette démarche et d'en dire le moins possible. C'est une lecture puissante. Une de celles que l'on n'oublie pas.« Il n'y a pas de bons soldats »L'idée de transposer une des périodes les plus sombre de notre Histoire dans la compréhension d'un petit garçon de 9 ans relève du génie car ce qui ne semblait avoir aucun sens jusqu'ici devient alors ridiculement absurde. Les fondements du racisme sont purement et innocemment démontés sans que les conséquences en soient affaiblies.On ne peut qu'être bouleversés en lisant l'incompréhension de Bruno devant le monde à l'état brut (brutes) qui l'entoure et terriblement touchés par la force de vérité de son ami portant sans cesse le même pyjama rayé.« Tu es du mauvais côté de la barrière »A lire, à offrir, à passer plus loin, pour susciter la discussion, pour parler de cette réalité, pour éviter qu'elle ne devienne trop floue. Une lecture indispensable qui m'a offert une entrée en matière pour aborder le sujet avec ma fille de 9 ans. « Comment est-ce possible Maman ?, comment peut-on faire cela ? ».

Theoma
01/12/09
 

Format

  • Hauteur : 17.70 cm
  • Largeur : 12.40 cm
  • Poids : 0.15 kg
  • Langage original : ANGLAIS

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