Le gourmet solitaire

TANIGUCHI, JIRO ; KUSUMI, MASAYUKI

livre le gourmet solitaire
EDITEUR : CASTERMAN
DATE DE PARUTION : 21/10/05
LES NOTES :

à partir de
10,95 €

SYNOPSIS :

On ne sait presque rien de lui. Il travaille dans le commerce mais ce n'est pas un homme pressé. Il aime les femmes mais préfére vivre seul. C'est un gastronome mais il apprécie par-dessus tout la cuisine
simple des quartiers populaires. Cet homme, c'est le gourmet solitaire. Chaque histoire l'amène ainsi à goûter un plat typiquement japonais, faisant renaître en lui des souvenirs enfouis.
13 personnes en parlent

Un manga a déguster lentement et avec délectation : un voyage conjugué au passé et au présent dans la vie de cet homme solitaire que Taniguchi nous présente au travers de ses pérégrinations culinaires. Dans différents quartiers de Tokyo et au delà, Taniguchi nous fait découvrir la culture et la société japonaise à travers le regard de son personnage en quête d'authenticité, de simplicité et de bonne chère !Je n'ai pu m'empêcher de penser au cours de ma lecture à Philippe Delerm avec " La Première Gorgée de bière" . Cultivons ce côté épicurien : je conseille à chacun d'apprécier ces petits moments que nous offre la vie !

milkaa75
31/03/10
 

Ce manga est une ode aux plaisirs de la dégustation culinaire. On suit dans les rues nippones les pas pressés de cet homme d'affaires, toujours à la recherche du moment délectable du repas parfait. Il goûtera tour à tour des sushis dans un bar à femmes, redécouvrira les saveurs d'antan dans un met tout simple...L'auteur, Masayuki Kusumi. Le dessinateur, Jirô Taniguchi. Le scénario est épuré, les dialogues aussi, mais tout ce qui touche au repas est riche en détail de composition, sur le coût de chaque plat... Le dessin, quant à lui, est très réaliste. Que ce soit sur l'achitecture, les traits des visages, la nourriture elle-même... On est loin des mangas type shonnen (pour les gars) ou shojo (pour les filles, en fait l'équivalent made in Sushi de la Chick' List). Ici tout sert la poésie, simple, le haiku de la "bonne bouffe". Un excellent volume, assez proche de l'autre "Aya" pour l'amour de la cuisine, mais éloigné tout de même par le style et le regard posé dessus.

Emmab666
21/01/16
 

A table !! Un voyage dans les différents arrondissements japonais, proposé par ce commercial discret et curieux de la gastronomie japonaise. Nouvelle ville, nouvelle découverte culinaire qui attise son appétit. Un scénario simple et une illustration pure qui nous conduisent dans les rues de Tokyo pour comprendre l’histoire de chaque plat proposé par son restaurateur.

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Ma rencontre avec Le Gourmet Solitaire s’est faite sur un rayonnage d’Emmaüs. Je l’ai pris, rapidement feuilleté puis reposé. J’ai pris d’autres livres mais pas lui et je suis reparti. J’y ai repensé toute la journée avec regret, il me le fallait. Et s’il n’y était plus quand j’y retournais ? Obligé d’attendre la réouverture d’Emmaüs le samedi matin suivant. Mais je travaillais ce samedi matin. Je rentre donc du travail sur les chapeaux de roue, comptant sur une fermeture à 12h30 qui me laisserait, peut-être, une chance de l’y trouver encore. Ouf, j’arrive avant la fermeture ! Je fonce vers le rayon livre, à peine dans l’encadrement de la porte, je le cherche du regarde, je l’aperçois, il est là, je m’en saisis pour ne plus le lâcher, je le tiens, je ne repartirai pas sans. Le bonheur tient à peu de chose parfois…Le titre résume parfaitement ce manga. Nous suivons un homme toujours seul dans sa quête de lieux dans lesquels il va pouvoir se sustenter d’un encas, d’une collation ou le plus souvent d’un copieux repas. Nous découvrons donc ses repas successifs pris dans des endroits successifs. Moult détails nous sont donnés sur l’ambiance de l’endroit, son environnement et surtout sur le menu qui va constituer ses repas, allant des produits utilisés à leur préparation ou leur cuisson.Quel intérêt me direz-vous ? Eh bien, c’est là que c’est fort. On a envie de connaitre le prochain repas, difficile de bien saisir pourquoi mais on accroche, on tourne les pages. Je pense que notre intérêt est lié au dépaysement, dépaysement lié au cadre, aux menus, aux recettes, aux ingrédients qui nous sont, pour une bonne partie, totalement inconnus. Du coup, notre imaginaire vagabonde grâce à ces aliments, algues nori des rochers, peau de tôfu crue à la kyôtoïte, manjû grillé, shûmaï, sanchu, sukiyaki, algues hijiki bouillies…Une somme de petits moments essentiels pour notre héros ordinaire qui apprécie toujours ces précieux instants avec délectation et gare à celui qui viendrait troubler le calme entourant son cérémonial. Son plaisir semble d’autant plus intense qu’il est solitaire…Comme je le dis souvent, rien de tel qu’un bon petit plaisir solitaire !

manUB
31/08/14

Un homme, dont on ne sait pas grand chose si ce n’est qu’il vit seul, qu’il doit avoir la quarantaine et qu’il travaille dans le commerce, arpente les rues de Tokyo et de quelques autres villes japonaises dont Osaka pour son travail. Mais contrairement aux commerciaux pressés, lui aime prendre son temps. Surtout pour manger.Chaque histoire va l’amener dans un nouveau lieu, et sera l’occasion de découvrir un nouveau restaurant, de goûter à des plats typiquement japonais qui vont lui faire revivre des souvenirs ou de faire des rencontres furtives. Chaque repas est observé à la loupe si bien que l’on a l’impression de goûter à chaque bouchée avec notre personnage.Les dessins sont bien réalisés mais j’ai trouvé les paroles trop répétitives et le scénario un peu simpliste – je n’attendais pas un déploiement de souvenirs façon Proust à chaque bouchée de riz, mais cet aspect de l’histoire aurait gagné à être développé. Par contre, grâce aux déambulations du gourmet, j’ai appris beaucoup de choses sur la culture culinaire nippone. A vos baguettes !

Naurile
23/01/14
 

Une promenade dans les différents quartiers de Tolyo au rythme non d'un promeneur solitaire mais d'un commercial qui ne cesse de se déplacer dans sa ville. Au hasard de ses temps de pause, il s'arrête dans ce qui pourrait nous paraître les pires bouis-bouis ou les restaurants les plus familiaux afin d'y déguster la vraie cuisine japonaise, attiré par des plats qu'il n'a pas mangé depuis trop longtemps, il n'est pas exempt de regrets, et se laisse même séduire par les sirènes du bento auto-chauffant au grand dam de ses voisins de train.Un manga qui nous permet de découvrir les plats les plus traditionnels du Japon, accompagnés d'une dose de bonne humeur sous le trait toujours solide et aérien de Taniguchi. Solange P.

SolP
17/10/13

Comme souvent dans les histoires de Taniguchi, on suit un homme. Mais cette fois-ci, un homme dont le plaisir est de manger. On découvre donc avec lui la gastronomie populaire japonaise.Ce livre met vraiment l’eau à la bouche mais malheureusement, il n’y a pas de recettes à la fin et les plats présentés ne sont pas servit dans les restaurant japonais français. Personnellement, je trouve ça assez frustrant.

abo2008
02/07/13
 

Pour tout boustifailleur amateur qui se respecte un tant soit peu, ami Lecter, amie lectrice, certaines lectures sont obligatoires !Soit parce que l'auteur en impose sur ce rayon.Maïté si tu me lis... retourne à tes fourneaux!;o)Soit parce que le titre d'un ouvrage titille tes papilles ou ta mémoire culinaire.Cyril L. si tu me lis... non, là, j'suis tranquille.:o))Le gourmet solitaire de Jirô Taniguchi et Masayuki Kusumi allie auteur très réputé de mangas (mangaka) et recettes loco-régiono-nationo-mondiales appétissantes.Deux bonnes raisons donc d'entretenir sa névrose miamesque en se plongeant dans les méandres de la cuisine nippone.Les mangas de Taniguchi ne sont jamais tout à fait des mangas.Les mangas de Taniguchi ne sont jamais tout à fait asiatiques.Les mangas de Taniguchi ne sont jamais tout à fait simples.Pourquoi, hein, ami Lecter amie lectrice ?Parce que Taniguchi a été très fortement inspiré par les bandes dessinées européennes.Le découpage est donc plus linéaire, et le dessin plus lisse, que dans un manga.Tandis que, comme à son habitude, sous tend du thème principal une étude, une critique de la société. Mais est-ce plus japonais qu'européen ??A lire cette très belle bd (oui, pour moi, c'est définitivement une bd plutôt qu'un manga), on rêve à des plats, des assiettes, des goûts, des odeurs, des arômes... sur un faux tempo.Car, malgré la plus ou moins urgente appétence du héros de chaque début de chapitre, le livre se lit lentement, au rythme de ses flâneries digestives.Et on se prend nous aussi à vouloir zoner, repus, rassasié, heureux, vivant !Te v'là alors prêt, volontaire et déterminé à préparer un déjeuner ou un dîner d'amis, d'amoureux, de famille pour te sentir, toi aussi, tout simplement vi-vant.Et là, quand t'en es à zoner dans les épiceries fines ou les rayons ad hoc, à réfléchir à des menus plusieurs jours à l'avance et à inventer des occaz de repas, t'es bon pour la camisole de bouffe !Car ainsi va la vie du rabelaisien patenté : toujours plusse bon, toujours plusse meilleur (toujours plus gros ?!) !!! JCfromLivr-esse.com

JCfromLivrS
30/11/12
 

On s’assoit tranquillement dans un large canapé, après avoir dîné rapidement d’un quelconque plat préparé, un peu gêné d’attaquer un album appelé Le Gourmet Solitaire avec ce genre de nourriture dans l’estomac. Une légère somnolence, provoquée par le début de la digestion, engourdit les membres et le cerveau. On se cale confortablement contre le dossier, on teste plusieurs positions de jambes, croisées, repliées, en l’air…Puis on attaque. Ah, une introduction du traducteur…Et puis tout de suite on se jette dans l’histoire, dans le quotidien de cet importateur de produits de mode qui, de déjeuner solitaire en dîner en face à face avec lui même, nous dévoile le bonheur qu’il y a à prendre son temps, à se laisser porter par ses sensations sans chercher à les dominer.Il ressort un grand calme de l’album, sans doute aidé par le dessin simplissime et pourtant si évocateur de Taniguchi, qui croque en trois traits une émotion, un souvenir, une passion. L’écriture de Masayuki Kusumi est rythmée, lente, on pourrait même dire chaloupée. Elle happe le lecteur dans un tourbillon de râmens et de chagrins d’amour, de nouilles sautées et de ciel bleu. On s’attarde sur les visages, les expressions, les histoires des divers personnages, on essaye d’entrer dans les petits restaurants, de changer les yens en euros. On rentre dans l’album, en fait, alors qu’on avait peut-être craint de s’ennuyer : la succession des repas de midi d’un homme d’affaires, ce n ‘est pas forcément palpitant.Et puis on tourne la dernière planche, on survole rapidement la nouvelle qui clôt l’histoire, on ferme l’album… Et si on a de la chance, s’il est encore une heure avouable, on fonce vers le premier restaurant japonais parce qu’on a faim !

Readingintherain
25/04/12
 

A table !! Un voyage dans les différents arrondissements japonais, proposé par ce commercial discret et curieux de la gastronomie japonaise. Nouvelle ville, nouvelle découverte culinaire qui attise son appétit. Un scénario simple et une illustration pure qui nous conduisent dans les rues de Tokyo pour comprendre l’histoire de chaque plat proposé par son restaurateur.

Les descriptions commentées des plats sont alléchantes. L’atmosphère du récit est particulièrement marquante, faite de petits rien de la vie de tous les jours. On retrouve certaines caractéristiques culturelles typiquement japonaises comme le fait qu’un homme n’aime pas le sucré, cela manque de virilité. On visite aussi certaines régions et pouvons observer les différentes ambiances. Sous la plume de Jirô Taniguchi, les texte de Masayuki Kusumi prennent vie. mini pouce06

minipouce06
25/11/10
 

Un homme, parcourt les quartiers de Tokyo et y goute les spécialités japonaises dans les meilleurs établissements, avec délectation, ravissement qui se transmet au lecteur. L'occasion pour Taniguchi de nous promener dans la capitale, de découvrir des lieux, et des mets, avec moult détails. Ce manga donne faim et une irrésistible envie de voyager. C'est fin et délicat, comme toujours chez Taniguchi, et incroyable qu'il puisse rendre la lecture passionnante avec juste ce prétexte. Une merveille. laurence

laurence
02/11/10
 

Ce manga regroupe deux thèmes que j'apprécie beaucoup : le Japon et la cuisine. Il ne manque plus que le côté roman policier/détective, et ce serait parfait ! C'est LE manga que je n'arrête pas de relire. Dès que j'ai un peu de temps, dès que j'ai envie de revoir la cuisine japonaise.Il regroupe des histoires qui n'ont pas de liens entre elles, mais qui ont pour protagoniste un japonais qui s'occupe d'une entreprise d'import-export. Ce n'est pas vraiment le plus important. Non, le plus important, c'est que chaque histoire correspondra à un plat qu'il va prendre. Cela va des sushis, aux raviolis chinois, en passant par le barbecue coréen.On voit une partie de ce Japon culinaire : les ouvriers qui commandent de l’alcool dès le matin, les femmes au foyer qui prennent les repas lors des happy hours de 17h.Les plats sont tellement bien dessinés, que dès que je lis ce manga, la faim commence à se faire sentir sérieusement (et ce, même si j’ai déjà mangé…), même si ce sont des plats que je n’apprécie pas forcément, comme les œufs de saumon, le corned beef, etc.A ceux qui aiment les mangas culinaires, je leur conseille vivement.C’était mon premier manga de Taniguchi et j’en garde un très bon souvenir. Je pense continuer avec Le journal de mon père et Le quartier lointain, du même auteur. http://mespetitslivresamoi.blogspot.com

Erato
22/06/10
 

Format

  • Hauteur : 21.10 cm
  • Largeur : 15.10 cm
  • Poids : 0.35 kg

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