Le grand vestiaire

VERRET, ANDRE ; GARY, ROMAIN

livre le grand vestiaire
EDITEUR : FUTUROPOLIS
DATE DE PARUTION : 25/10/88
LES NOTES :

à partir de
12,25 €

SYNOPSIS :

" Un après-midi de mars 84, le service artistique des éditions Gallimard m'appelle pour me proposer d'illustrer la couverture d'un roman de Romain Gary paru en 48 et qui doit reparaître dans la collection Folio. Il s'agit du Grand Vestiaire... Lorsque je lis la dernière phrase : " Je pouvais maintenant retourner parmi les hommes ", il est tard dans
la nuit. Je reste assis là, comme illuminé et stupéfait. Et plutôt que de penser à la couverture je me surprends à visualiser une foule d'images, un peu comme un film qui se matérialiserait dans l'instant. Et comme si je voulais arrêter ce flot, le désir de mettre tout cela sur du papier et d'en faire une bande dessinée." André Verret.
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Mais voici un roman de Gary que j’avoue avoir du mal à lire, le laissant de côté pour finalement le reprendre et le terminer pendant mes vacances.L’histoireOn suit les pas du jeune Luc Martin, qui a 14 ans se retrouve orphelin alors que son père instituteur et résistant a été abattu dans le maquis. Il arrive à Paris et est recueilli par un certain Vanderputte, homme sans vergogne qui profite du marché noir pour faire des affaires. Il y rencontre 2 autres orphelins, Léonce et Josette. Luc va alors se trouver mêlé à des histoires d’arnaque et de vols. D’autres personnages « branquignolesques » apparaissent également. On va également découvrir au fil des pages que Vanderputte semble mêlé à la collaboration allemande.Ce que j’en ai penséPar ce livre, Gary nous livre le portrait d’une époque, Paris juste au sortir de la guerre et la jeunesse assoiffée de culture américaine déjà. C’est aussi le portrait d’un jeune homme aux prises avec sa conscience, ses actes répréhensibles et son extrême loyauté.J’ai eu le sentiment de lire un « roman de jeunesse », c’est en effet le troisième roman de Gary, écrit en 1948, et aussi parce que le thème principal est l’initiation. On sent déjà l’humanisme profond de l’auteur (particulièrement dans les mots laissés par le père de Luc) et sa vision décalée des choses : le monde apparaissant ici comme un « grand vestiaire » où les hommes ne sont que des manteaux vides de sens, la galerie de personnages marginaux et excentriques…. mais l’écriture est tout de même très (trop ?) classique encore, même si on peut déjà y sentir le potentiel de l’auteur.

delphinesbooks
11/11/12
 

Format

  • Hauteur : 29.70 cm
  • Largeur : 22.00 cm
  • Poids : 0.32 kg

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