EDITEUR : SEUIL
DATE DE PARUTION : 03/05/07
LES NOTES :

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Ebook

SYNOPSIS :

Nous sommes en Sicile, en 1860 : Garibaldi débarque à Marsala, la bourgeoisie en profite pour évincer l'aristocratie fidèle aux Bourbons. C'est sur cette scène que se tissent les rapports du prince Salina, astronome renommé, et de son neveu Tancrède, dont les noces avec Angelica, fille d'un parvenu, sanctionnent l'avènement des temps nouveaux. L'atmosphère pessimiste dans laquelle baigne ce grand roman historique dénonce, avec une authentique force lyrique, l'immobilisme d'une société consciente de son déclin. L'aventure éditoriale du Guépard est passionnante puisqu'il fut refusé par les plus grands éditeurs avant de devenir un des classiques de la littérature italienne. Le texte, publié après la mort de l'auteur par Bassani en 1958 ? et à partir duquel avait été faite la traduction française ? a été depuis corrigé à plusieurs reprises, pour donner lieu en 2002 à une nouvelle version supervisée par le neveu de Tomasi di Lampedusa, Gioacchino Lanza Tomasi ; établie sur le manuscrit que l'auteur avait corrigé peu avant de mourir, cette dernière édition
est enrichie en appendice de matériaux autographes récemment retrouvés, tous liés à la rédaction de l'oeuvre, et d'une postface qui en raconte la gestation et les différentes étapes de la publication. En quelques mots : Une nouvelle traduction, oeuvre d'un des plus grands traducteurs de l'italien, rend justice à ce chefd'oeuvre de la littérature contemporaine. Si l'histoire du Guépard nous est connue, on découvrira ici un rythme, une écriture que la précédente version française avait allègrement adaptée. L'auteur : Giuseppe Tomasi, duc de Palma, prince de Lampedusa, a vécu jusqu'à soixante ans la vie d'un aristocrate sicilien de haute culture européenne. Un jour de 1955, il se mit à écrire un livre auquel il pensait depuis toujours. Le livre achevé, il mourut. C'était au printemps de 1957. En novembre 1958 paraissait Le Guépard, aujourd'hui traduit dans toutes les langues et partout avec un succès sans précédent. Visconti a adapté le roman au cinéma, et le film, Palme d'or au festival de Cannes, est l'un des sommets de son oeuvre.
8 personnes en parlent

LE roman sicilien Roman incontournable de la littérature italienne, Le Guépard est une large fresque historique de la Sicile, au moment des grands bouleversements qui amènent à l'unification de l'Italie.Les tableaux se succèdent et on suit la grande famille des Salina dans sa décadence.Des connaissances historiques peuvent aider à la compréhension de l'intrigue, qui se lit et se comprend néanmois aisément.Présenté au programme du Bac 2008 et 2009, une large littérature d'aide à la lecture et de compléments sont ainsi disponibles.Je conseille de plus cette édition précisément, puisqu'elle contient le texte complet (avant 2007, certaines parties voire chapitres n'avaient pas été intégrées au texte) et a également été intégralement retraduite pour l'occasion.

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Un excellent roman, je l'ai découvert pour le BAC 2008, je ne connaissais ni l'auteur ni ce qu'il pouvait raconter dans ce livre. Toutefois, curieuse, je l'ai lu pendant l'été et j'ai beaucoup aimé le dévorer et l'étudier en cours. J'ai trouvé le style assez sympathique tout en description et le tout joliment fluide et intéressant. Toute fois, à la première lecture, j'avoue m'être un peu perdu dans tout ce flot de description, il y a plus de narration que de dialogues et pas mal de détail qui peuvent parfois faire perdre le fil. Néanmoins, à la deuxième lecture et avec les études faites en cours, j'ai mieux adhérer, j'ai même plus apprécié le roman à sa juste valeur, car l'histoire est formidable. Toute cette histoire politique, ces références historiques, le bal dont j'ai adoré toutes les descriptions... C'est vraiment un excellent roman qui aurait gagné à être plus connu. Après, il faut quand même avouer que l'histoire est longue à se mettre en place, car il faut vraiment bien exploiter les personnages, leurs relations et leurs problèmes. De plus, comme dit plus haut, peu d'actions pour vous réveiller, on est bien loin d'un Dumas où les péripéties et l'aventure se mêle à l'histoire. Nous avons là, plus de repos que d'actions et seules les dernières parties s'enchaînent tellement vite que ça contraste avec les premières parties un brin longue. J'ai trouvé, par ailleurs, que les dernières parties étaient justes et touchantes, belles et horribles lorsqu'on apprend la vérité au sujet d'Angélique, de Tancrède et Concetta. Le chien Bendico est un animal très attachant, et ce qui lui arrive à la huitième et dernière partie, à la toute fin est touchant. J'ai apprécié cette symbolique entre le Guépard, blason des Salina et le Prince de Salina lui-même. Ce roman est vraiment bon, mais il faut les clés pour mieux l'interpréter et l'apprécier à sa juste valeur, ce qui est bien dommage. Il nécessite au moins deux lectures, la premières pour découvrir et la deuxième pour adhérer. Personnellement, je suis super contente de l'avoir lu, ce roman fut une agréable découverte de la littérature italienne. Quant aux personnages, ils sont vraiment attachants, j'ai énormément de respect et d'attention pour le prince de Salina, Don Fabrizio, mon préféré. En revanche, j'ai moins aimé Angélique (Angelica). Je la trouve hypocrite, par rapport à Concetta qui est certes sympathique, mais trop effacée. L'adaptation cinématographique de Visconti avec Claudia Cardinale et Alain Delon est une très bonne adaptation, parfois longue sur certaines scènes, mais le bal est tout à fait ravissant, de même que les décors et les costumes. La fin peut paraître étrange, mais une fois interprétée, elle devient limpide et cohérente. En conclusion, je vous conseille la lecture de ce livre qu'Aragon décrit comme étant "un des plus grands romans de ce siècle". Il a son charme ce roman, j'ai été agréablement surprise et emportée dans la Sicile du XIX° siècle.

Ewylyn
10/03/14
 

1860, Garibaldi débarque en Sicile. Un vent de changement souffle alors sur l'Italie. La bourgeoisie se bouge dans le but d'évincer l'aristocratie.Le Prince Salina représente celle-ci et ses rapports sont peu faciles avec son neveu qui veut épouser la fille d'un nouveau riche.Le Guépard, je l'ai connu par le film de Visconti, qui est sans commune mesure avec le roman, le film lui est bien supérieur.Le Guépard décrit une classe, une société qui perçoit les changements qui sont en train d'intervenir et qui ne fait rien , qui se complait dans l'immobilisme. Le bal en est l'exemple flagrant : l'aristocratie se fait rattraper , pénétrer par une bourgeoisie qui acquiert ses codes pour la remplacer sans trop faire de vagues.L'insertion d'éléments pour comparer l'époque de Salina et celle du moment de l'écriture m'est apparue décalée, cela donne une drôle d'impression.C'est une lecture qui m'a peu enthousiasmé, surtout avec une histoire qui traine en longueur notamment avec ce chapitre qui suit la mort de Salina.

Chiwi
03/02/13
 

Grandiose roman que celui-ci, où Giuseppe Tomasi di Lampedusa, d’une plume simple et belle, tour à tour sensuelle, ironique ou métaphorique, nous montre de l’intérieur, avec une précision dénuée de complaisance et par les yeux d’un homme vieillissant (inspiré par son propre arrière grand-père), un ordre nouveau, surgissant de la dépouille du monde ancien, et bousculant les traditions. Porté par une habile construction en sept parties qui sont autant de journées dans la vie du Prince Fabrizio, ce roman est habité par la mort, ou plutôt par la fragilité et la vanité de la vie. L’ambition des uns s’oppose au renoncement des autres ; un amour éclot, un autre s’effrite ; une classe sociale disparaît, une autre prend sa place. Ce texte, dont la trame historique n’est qu’une toile de fond, est aussi une grande déclaration d’amour à la Sicile, île sauvage et aride, brûlée de soleil, qui est souvent comparée à une femme trop belle, lascive et paresseuse. Sur ce roman magnifique, je pourrais écrire des pages et des pages, tant je l’ai aimé, tant il est riche et profond, tant ce prince m’a touchée ; un roman qui peut tout entier se résumer dans le destin du chien Bendico, qui gambade joyeusement dans le salon au premier chapitre, et dont la dépouille empaillée et poussiéreuse passe par la fenêtre à la dernière page.

Papiillon
18/08/12
 

LE roman sicilien Roman incontournable de la littérature italienne, Le Guépard est une large fresque historique de la Sicile, au moment des grands bouleversements qui amènent à l'unification de l'Italie.Les tableaux se succèdent et on suit la grande famille des Salina dans sa décadence.Des connaissances historiques peuvent aider à la compréhension de l'intrigue, qui se lit et se comprend néanmois aisément.Présenté au programme du Bac 2008 et 2009, une large littérature d'aide à la lecture et de compléments sont ainsi disponibles.Je conseille de plus cette édition précisément, puisqu'elle contient le texte complet (avant 2007, certaines parties voire chapitres n'avaient pas été intégrées au texte) et a également été intégralement retraduite pour l'occasion.

I read this book in English following a visit to Sicily at the turn of the century. Having met with four aristocratc families there, I can vouch for the veracity of the author's description of the late 19th century life in Palermo. This French version has been offered by my travel agency prior to a new visit to Palermo in February 2011. Elisa

ELISA
07/02/11
 

Un classique de la littérature Italienne ... et pourtant à ne pas mettre entre toutes les mains. A mon avis, il faut connaitre ne serait-ce qu'un tout petit peu l'histoire italienne à l'époque du Risorgimento pour comprendre ce livre. Sinon, il est certain que cela doit être ennuyeux, l'auteur partant du principe que le lecteur sait les évènements qui ce sont passés lors de l'unification de l'Italie. Personnellement j'ai beaucoup aimé, mais pas trop la fin. Lady K

LadyK
28/10/10
 

Il s'agit d'un livre que j'ai du lire dans le cadre de ma terminalelittéraire : un livre qui m'attirait à priori car je ne connaissais rien à son sujet et que le résumé était attractif. Alors, rassemblant courageusement mes forces, j'en ai débuté la lecture au mois de juillet, avant la rentrée.Il fut dur d'entrer dans l'histoire : le style, lourd et pesant, aime à s'arrêter sur des détails : il y a plus de descriptions que d'action. Les mots s'enchaînent pourtant assez joliment, et les phrases ont une gravité parfois poétique qui surprend. La première lecture s'avère malaisée, bien que le personnage de Don Fabrizio séduise et attendrisse le lecteur. L'histoire progresse lentement.Une deuxième lecture est nécessaire pour apprécier pleinement cette œuvre : car finalement, c'est un livre excellent, plein de réflexions diverses et variées. Selon ma prof de littérature, on ne peut en dire qu'il s'agit d'un roman historique, pourtant, il nous donne un aperçu du débarquement garibaldien, des bouleversements sociaux qui s'opérèrent alors. Le livre est divisé en chapitres : le dernier se passe en 1910 et rend le lecteur nostalgique : le prince est mort, seules demeurent ses filles, vivant dans la maison de leur enfance. Bendicò passant par la fenêtre clôt le roman sur une note assez triste.Un livre que j'ai aimé lire, je dois dire. Don Fabrizio est un personnage fascinant, à la fois charnel et spirituel, amoureux des étoiles et des plaisirs de la chair. Un personnage à multiples facettes, spectateur de son époque.

wellreadkid
07/08/10

Format

  • Hauteur : 20.50 cm
  • Largeur : 14.00 cm
  • Poids : 0.41 kg
  • Langage original : ITALIEN
  • Traducteur : JEAN-PAUL MANGANARO

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