livre le huit
EDITEUR : POCKET
DATE DE PARUTION : 01/01/04
LES NOTES :

à partir de
9,30 €

SYNOPSIS :

New York, 1972. Alors qu'elle s'apprête à gagner le Maghreb, Catherine Velis apprend d'un mystérieux antiquaire qu'elle court un grand danger : dans la désolation du Sahara, l'attendrait depuis toujours un fabuleux jeu d'échec d'origine mauresque. Un jeu qui, en 782, envoûta dangereusement Charlemagne avant d'exciter onze siècles durant la convoitise de Richelieu,
Robespierre, Catherine de Russie et Napoléon. Tous voulurent le mettre au service de leurs funestes desseins car selon la légende, il ferait de son détenteur l'égal de Dieu. En Afrique du Nord, la jeune femme, plongée dans une quête où se joue l'avenir même de l'humanité, découvrira qu'elle n'est pas la seule à vouloir percer le secret du jeu maudit...
6 personnes en parlent

Dans ce roman, nous voyons nous confronter deux histoires. La première se déroule à notre époque, enfin dans les années 1970. La deuxième en 1790, en pleine Révolution Française. Evidemment, les deux histoires sont liées, par une histoire de jeu d’échecs…J’ai trouvé que les trames respectives tardaient à se mettre en place et à rentrer réellement dans le sujet principal de ce roman. Surtout celle concernant l’époque actuelle. L’auteur nous donne pleins de détails, qui certes pourraient s’avérer intéressants, mais il y en a trop selon moi, et finalement on finit par oublier l’essentiel.Malgré cela, j’ai trouvé que la passage d’une époque à une autre se faisait sans difficulté. Jamais, je ne me suis demandée quelle histoire j’étais en train de lire, et ce, pas uniquement grâce aux personnages qui diffèrent. La construction de ce roman s’avère intelligente, et c’est pour moi son point fort. Mais si vous avez l’habitude de lire mes billets littératures, vous savez que j’aime ce genre de roman ;)Dans ce roman, l’Histoire avec un grand H tient la dragée haute. J’ai apprécié approfondir ma culture sur la Révolution Française, sur les Maurs ou encore Catherine de Russie. Cependant, j’ai trouvé que l’auteur multipliait inutilement les références historiques, et finalement cela finissait par devenir trop. En fait, je me suis plusieurs fois demandée si ces références étaient là pour apporter un plus à la trame du roman, ou bien parce que l’auteur souhaitait d’une certaine manière prouver à son lecteur qu’elle avait fait des recherches pour écrire son roman. Donner des faits précis c’est bien, faire en sorte que ces faits prennent le dessus dans un roman de fiction, je ne suis pas forcément pour. Le huit est également un thriller. Et là, le but est de rassembler un fameux échiquier, et faire face pour les héroïnes aux nombreux obstacles qui se dressent face à elles. Et au fil des pages, de nombreuses références aux échecs sont faites. Sauf que moi, je ne sais pas y jouer, et je n’y connais absolument rien. Alors si toi aussi t’es un vierge des échecs, ne panique pas ! Le roman te reste complètement accessible. Parce qu’évidemment, l’intrigue va bien au-delà d’une simple partie de jeu. Malgré tout, j’ai relevé vers le début du roman une erreur de traduction. Un moment l’auteur fait référence à Casablanca, or si je ne me trompe pas, je pense qu’il s’agit plutôt de Capablanca. Je ne sais peut-être pas jouer aux échecs, mais je connais tout de même quelques noms.Donc, l’intrigue en elle-même est intéressante, sauf qu’au bout d’un moment j’ai le sentiment que tout devient compliqué, tout s’entremêle et se surentremêle, et tout ça finit par me lasser. J’aime les thrillers qui font réfléchir, mais j’aime pas avoir cette impression de devoir reprendre à chaque fois l’histoire du début juste pour déméler un fil. Enfin, j’ai été très… étonnée par la fin quelque peu surprenante. Plus exactement, j’ai envie de dire que cette fin m’a frustrée.Là, comme ça, en lisant ce billet, tu te dis que je n’ai pas aimé ce roman. Et bien le truc c’est qu’en réalité je n’ai pas détesté. Ce n’est certes pas mon roman préféré, cependant, je ne le qualifierais pas de mauvais pour autant. Malgré tous ses défauts, je me suis laissée prendre par l’histoire, surtout celle se déroulant à l’époque de la Révolution, mais également par l’écriture de l’auteur que j’ai trouvée très agréable. D’ailleurs, il paraît qu’il y a une suite à ce roman, et ce n’est pas impossible que je la lise un jour.

Nelcie
05/12/13
 

1972, Catherine Velis qui doit se rendre en Algérie pour des raisons professionnelles apprend qu’un jeu d’échecs d’origine mauresque l’attend là bas. Mais ce jeu d’échecs qui octroie un pouvoir incommensurable à celui qui le détiendrait a excité toutes les convoitises depuis qu’il a envoûté pour la première fois Charlemagne. Catherine se rend compte qu’elle n’est pas la seule à vouloir connaître le secret de ce jeu d’échecs.   Le roman joue sur la fascination que peut exercer les échecs sur le commun des humains qui voit un monde de stratégie et de tactique proche des mathématiques. Le récit alterne entre une action en 1792 et l’action en 1972. le retour dans le passé permet de faire intervenir de nombreux personnages historiques : Richelieu, Marat, Danton, Desmoulins, Mme de Staël, Talleyrand, Napoléon Bonaparte entre autres. C’est marrant de construire l’histoire de façon à faire intervenir autant de personnages historiques. Au fil du récit on se demande quel personnage historique va arriver. J’ai pu voir que la suite du Huit venait à peine de sortir, avec un long intervalle depuis la sortie du premier.

Chiwi
31/12/12
 

Le quatrième jour du quatrième mois viendra le Huit. Je suis une triple buse. Je le sais, pourtant, que les 4° de couv ne sont jamais à prendre pour argent comptant, qu’elles soient dithyrambiques ou qu’elles me paraissent rébarbatives : le contenu du roman est très souvent aux antipodes de ce qui y est mis en avant.J’avais souvent tenu ce livre entre les mains, attirée par son épaisseur, mais le reposais tout le temps à la lecture de « jeu d’échec » (je n’y joue pas), « envoûta Charlemagne en 782 », «novice au XVIII° » (l’historique, j’ai du mal), « jeune femme… quête avenir de l’humanité » (peur du gnian-gnian philosophico-mystico-chiant).Jusqu’à ce qu’on me le prête en me le recommandant comme un roman qu’on ne peut vraiment pas lâcher.C’est complètement vrai !Deux époques principales en parallèle, les années 1970 aux USA, et juste après la révolution en France. Un jeu d’échec mythique, auréolé de mystère et de pouvoir faramineux. On le cherche, on se bat pour lui, on avance pas à pas dans une forêt d’indices qui se recoupent et se rejoignent dans les deux époques, dans les traces de deux jeunes femmes très différentes l’une de l’autre. Différentes ? Pas si sûr, car certains signes ne trompent pas…C’est affolant comme on plonge dans ces pages, prenantes, absorbantes, fascinantes et totalement dépaysantes. Certains chapitres m’ont paru « trop », trop d’action, trop de coïncidences, trop de tempête en pleine mer, trop de peps pour Catherine et Mireille. Mais en même temps je crevais de soif dans le désert et mes pieds me démangeaient lorsque ma peau éclatait de chaleur, saignant dans mes chaussures, je ricanais en songeant aux livres d’Histoire qui n’ont rien compris à Charlotte Corday, j’embrassais avec tendresse le pied bot de Talleyrand. Bref, j’y étais à fond, et j’ai passé des jours délicieux et fiévreux avec mes presque mille pages en bandoulière, ne voyant jamais les heures passer. Sylvie Sagnes

SagnesSy
21/07/12
 

Un récit en symétrie de deux personnages à deux époques différentes. des destins croisés qui se dévoilent au fur et à mesure des pages. Un vrai régal! Captivant, intriguant, on a du mal à s'en détacher...A découvrir malgré le nombre de pages!

Belga
08/07/12
 

Pour une surprise c'est vraiment une belle surprise !Je ne dirais pas que j'ai eu peur en voyant le pavé qu'est Le huit, mais en fait c'est un peu ça - surtout que moi et les policiers, on ne se connait pas très bien - mais finalement les pages se tournent toutes seules...Ce qui rend se livre si passionnant, c'est le fait que l'on suit deux destins en parallèle : celui de Mireille en 1790 et celui de Catherine deux siècles plus tard. On passe régulièrement d'un siècle à l'autre et cela n'est pas dérangeant, au contraire ! Cependant je regrette un peu que l'histoire de Catherine soit privilégiée par rapport à celle de Mireille...Les différents personnages sont vraiment très attachants. Ils ne nous ressemblent pas vraiment, mais ils ont ce petit truc en plus qui fait qu'ils sont crédibles, touchants, mais surtout qu'ils pourraient exister.Les personnages du passé sont moins crédibles, leur courage est tellement débordant que ça en devient louche ! Mais d'un autre côté ce sont eux qui m'ont le plus plu... Ils changent des personnages habituels et c'est vraiment très agréable.Ceux du présent sont plus types, je trouve qu'ils font réellement "personnages de polar", on y croit mais bon... Il leur manque une petite étincelle qui aurait fait que j'aurais pu m'identifier à eux. Finalement, le thème qui me faisait un peu peur, s'est trouvé assez agréable. Les échecs ne me parlent toujours pas, je n'ai toujours pas envie de savoir y jouer, mais je comprends un peu plus tout ça (après Le joueur d'échec et Le tableau du maître flamand) : c'est un thème fort qui s'associe très bien aux complots : après tout quand on joue aux échecs on établit des tactiques... C'est un jeu assez "militaire" en soi.

MademoiselleLuna
05/06/12
 

Katherine Neville nous emmène dans une histoire se déroulant à la fois au XVIIIe siècle (1790 à 1799) et de nos jours, en 1973. On suit ainsi les aventures de trois protagonistes: Mireille et Valentine, deux jeunes filles placées dans un couvent; et Catherine Velis, spécialiste en ordinateurs. Elles vont être toutes deux confrontées à l'extraordinaire histoire du Jeu Montglane.J'ai été totalement happée par cette histoire! Même si parfois, il y a eu quelques petites longueurs (plus de 950 pages le roman, alors forcément...), l'histoire est vraiment très sympa! L'auteur nous tient en haleine jusqu'à la fin de l'ouvrage pour nous dévoiler quel est le mystère ("la formule") caché dans ce mystérieux jeu d'échecs.Je n'ai pas du tout été déçue par cette histoire, au contraire, je suis assez étonnée qu'un auteur arrive à passionner un lecteur durant autant de pages. C'est une belle performance. Marylin

marylinm
08/12/11
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.10 cm
  • Poids : 0.43 kg

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