Le journal de bridget jones

FIELDING, HELEN

EDITEUR : ALBIN MICHEL
DATE DE PARUTION : 29/08/01
LES NOTES :

à partir de
8,49 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Le journal de Bridget Jones Bridget a presque trente ans et n'est toujours pas mariée. Entre une mère égoïste et des amis plus ou moins en couple, elle cherche le prince charmant qui changera sa vie, son regard sur elle-même et sur le monde. Comment s'y prendre
avec les hommes ? Par où commencer ? Avec un humour décapant, Helen Fielding trace le portrait d'une génération de femmes socialement responsables, financièrement autonomes, mais affectivement... frustrées ! Une comédie sentimentale ironique et tendre.
12 personnes en parlent

Une des seules comédies romantiques que j'ai vu d'abord , puis lu : j'ai totalement adhéré ... Certes le livre nous offre parfois quelques longueurs, mais je n'ai pas boudé mon plaisir en retrouvant une Bridget Jones gaffeuse et marrante à souhait (je dois avouer que je me suis parfois reconnue en elle)Lecture très facile , on passe un bon moment !

camilleross
18/01/16
 

Bridget Jones est la célibataire déjantée par excellence ! Gaffeuse, elle ne loupe jamais l'occasion de dire une bêtise. elle est entourée d'amis tous aussi délirants qu'elle et sa famille n'en parlons pas. J'aime beaucoup ce livre qui m'a fait bien rire même si un peu long par moment..

Emma7
08/10/15
 

Qu’on ait lu ou pas le roman d’Helen Fielding, on connait tous Bridget Jones, cette sympathique trentenaire légèrement gaffeuse, à la recherche du grand amour et qui a marqué un tournant dans la « chick-lit ». Pour ma part, j’ai découvert les films bien avant de m’intéresser aux livres. Je ne sais pas si cet ordre en est la cause mais j’ai été un peu déçue par le roman. Déjà ne serait-ce que pour la couverture de l’édition que je possède et que je trouve vraiment hideuse !!! Quand on sait que la couverture est la première chose que le lecteur voit d’un livre et bien moi ça ne m’a pas du tout inciter à l’ouvrir. Inutile de dire que depuis, les couvertures des nouvelles éditions ont fait des progrès…Que dire sur Le Journal de Bridget Jones en lui-même ? C’est vrai qu’il contient pas mal de clichés mais j’y retrouve quand même avec plaisir l’humour très caustique et so british de nos amis d’Outre-Manche. Car une chose est sûre : Bridget et sa bande d’amis sont tous plus drôles les uns que les autres et ne manquent pas de faire rire le lecteur (ou en tout cas de me faire rire). Comme le veut le principe du journal intime, notre trentenaire nous expose donc tous ses petits tracas quotidiens dans un style plein d’humour mais simpliste. Elle nous parle de son régime, de ses relations avec sa mère, de ses déboires sentimentaux ou même de son combat quotidien pour enfin trouver LE grand amour. Pourtant si l’héroïne du livre est sympathique, je ne suis pas arrivée à y retrouver la Bridget attendrissante et gaffeuse du film. Ici, le personnage m’a laissé une impression plus matérialiste et futile même si elle reste quand même attachante. En effet, Helen Fielding nous brosse le portrait d’une héroïne pas très maligne dans laquelle tout le monde peut se reconnaitre à un moment ou un autre ce qui me l’a rendu à la fois sympathique mais aussi agaçante. Mais il faut dire qu’un livre de « chick-lit » sans héroïne belle, grande, blonde et intelligente ça fait quand même un bien fou ! L’erreur est maintenant rectifiée avec Bridget qui est loin d’être parfaite : accro à la cigarette, celle-ci ne dit jamais non à un petit verre et ses bourdes l’embarquent toujours dans des situations toutes plus délirantes les unes que les autres. Si de nombreux lecteurs ont fait le parallèle entre l’oeuvre d’Helen Fielding et Orgueil et Préjugés, pour moi la comparaison n’a pas été flagrante lors de ma première lecture. Je crois que si on ne me l’avais pas expliquée, je ne l’aurais toujours pas vue d’ailleurs ! Mais c’est vrai qu’avec le recul toutes les petites allusions m’ont enfin sauté aux yeux. Le Journal de Bridget Jones n’est donc pas une lecture qui m’a marqué. Je lui ai largement préféré le film même si j’ai pris plaisir à découvrir les versions papiers de Marc et Daniel, les deux prétendants de notre célibatante préférée ! N'hésitez pas à venir nous rendre une petite visite sur notre blog : http://drunkennessbooks.blogspot.fr

ManonMarie
12/09/14
 

J'en avais pas mal entendu parler avec le film que je n'ai pas vu, et l'ai donc attaqué sans a priori. Roman sympa, facile à lire, sans prise de tête et plutôt amusant. Mais je pense qu'il gagne à être adapté en film. Ayant lu et vu Orgueil et préjugé, j'ai tout de suite fait le lien avec cette histoire. Ce n'est pas déplaisant mais je me suis attendue à la fin, du coup.J'aime bien le personnage de Bridget, très fille mais naturelle, qui dit ce qu'elle pense, certes avec maladresse mais de manière attendrissante.J'avoue avoir sauté les passages où elle décrit où elle en est de son poids, de sa consommation de cigarettes et d'alcool etc. qui apportent un petit côté humoristique mais un peu lourd à la longue.Sympa, donc, (je pense lire la suite à l'occasion) mais pas de quoi casser trois pattes à un canard.

Myaou
09/01/14
 

Incroyable, moi qui ne lis jamais de chick-lit (je me mets à la page et m'essaie aux nouvelles classifications!!), je me suis régalée avec ce premier opus des aventures de Bridget. J'avoue, je me passais le film en boucle il y a quelques années, si bien que lorsque j'ai vu le livre à la bibliothèque, j'ai saisi l'occasion de le découvrir.Ce roman de la Britannique Helen Fielding est d'abord paru dans The Independent et The Daily Telegraph avant d'être édité intégralement. Dans ce journal intime, Bridget, trentenaire célibataire nous dévoile ses petits tracas quotidiens : son régime, sa recherche de l'amour, ses relations avec ses parents... Tout cela serait banal s'il n'y avait son humour féroce et surtout, l’auto-dérision constante dont elle fait preuve. Chaque article est inauguré par des statistiques qui varient selon son humeur (nombre de cigarettes fumées, poids, appels téléphoniques...) Ses imperfections dans tous les domaines la rendent touchante et humaine, et surtout, proche des lectrices (ou du moins, de moi!), ce qui est réconfortant à une époque où on doit exsuder la performance dans tous les domaines ! Je crois que ce qui m'a permis d'accrocher, c'est le fait d'avoir en tête les sympathiques acteurs du film (Colin Firth, Renee Zellweger, Hugh Grant). L'adaptation s'avère assez différente finalement ; le journal est moins riche en rebondissements et la relation entre Bridget et Mark à peine esquissée, ce qui rend l'intrigue plus crédible et moins prévisible.C'est aussi une revendication du droit à la différence et d'un choix de vie face à des gens rigides et conformistes. « Je ne suis pas mariée parce que je suis une célibattante, bande de crétins rassis avant l'âge, puritains à l'esprit étroit », a déclamé Sharon. Et parce que tout le monde n'est pas obligé de vivre de la même façon. Un foyer sur quatre est composé d'une personne seule, la majorité des membres de la famille royale sont célibataires, les sondages ont démontré que la plupart des hommes jeunes de ce pays sont absolument inaptes au mariage. »

LeCottagedeMyrtille
21/07/13
 

Le journal de Bridget Jones est une relecture. Bon la première lecture date de la sortie du film il me semble...Du coup j'ai profité de deux challenges pour le relire ! La lecture est aussi bonne que la découverte : Le journal de Bridget Jones se lit vite, il se dévore en fait et est très, très drôle ! Honnêtement je trouve le film plus lourd que le livre.J'aime bien la façon dont Helen Fieding écrit c'est très naturel comme façon. On se croirait vraiment dans un journal intime : on découvre Bridget telle qu'elle est vraiment, dans ses bons côtés comme dans ses mauvais.Personnellement je ne vois pas vraiment la comparaison à Orgueil et préjugés, mais faut dire que celui-ci est bien tout sauf mon livre de chevet. J'aime beaucoup Bridget : elle est à la fois commune et différente des autres jeunes femmes de son âge. Elle craque sur le mauvais mec, fume trop, boit trop et cherche à éradiquer une dizaine de kilos (apparemment en mangeant des chips)... Je pense que pas mal de personnes peuvent se reconnaître en elle.Daniel, c'est Daniel. On en connaît tous des comme lui. Et Marc, lui, fait totalement parti de ceux qu'on aimerait rencontrer mais que visiblement on ne croire que dans les livre (ou presque). L'histoire n'est pas toujours crédible surtout en ce qui concerne Pam, la mère de Bridget. J'ai trouvé tout ça un peu gros même si j'imagine très bien que certains points sont parfois vrais.Si vous aimez les livres chick-lit, je vous conseille vraiment ce classique du genre.

MademoiselleLuna
24/11/12
 

Qui ne connait pas Bridget Jones ? Ne serait-ce que de nom ? J’ai connu ce personnage haut en couleur à travers les films, ne sachant pas qu’ils avaient été adaptés de romans. Heureusement, je me suis rattrapée ! C’est donc dans le cadre du baby challenge chick-lit que j’ai lu ce premier tome qui, je vous l’annonce de suite, a été un coup de cœur (vous remarquerez qu’ils se sont enchaînés, pour le coup ^^)Bridget Jones a la trentaine, et est toujours célibataire, chose que sa famille adore lui faire remarquer. Comme si elle ne le savait pas ! Elle se décide à tenir un journal intime où elle racontera ses aventures rocambolesques, et ses envies, comme fumer moins, boire moins, perdre du poids. Chose qui l’obsède d’ailleurs. Mais ce qu’elle souhaite le plus, c’est forcément, se caser. La question est de savoir avec qui, car voyez-vous, deux potentiels petits-amis se présentent au tableau. Daniel Cleaver, son patron, et surtout coureur de jupons invétéré, et Marc Darcy, brillant avocat richissime mais un peu coincé. Lequel sera le bon ?J’aime beaucoup les livres sous forme de journal intime (sauf lorsque c’est autobiographique) et celui-ci n’a pas dérogé à la règle. J’ai beaucoup aimé ses décomptes. Ce que j’entends par là ? C’est très simple, Bridget est légèrement obsédée par les chiffres. Avant de raconter sa journée dans son journal, elle note son poids, le nombre de cigarettes fumées, le nombre de calories ingurgitées, le nombre d’unité d’alcool avalé et j’en passe. C’est un petit plus bien sympathique. Le personnage de Bridget est juste formidable ! Je l’adore, tout simplement. Elle est représente madame tout le monde. Elle n’est pas mince comme un mannequin international, elle ne mange pas deux feuilles de salade à chaque repas, elle est loin d’être parfaite et il lui arrive de faire des bourdes magistrales, comme tout un chacun. Comment ne pas aimer un tel personnage, si haut en couleur, dites-moi ? Et puis, il y a Daniel. Ahhh Daniel ! Quel sacré personnage ! Un coureur de jupon, oui, mais je trouve qu’il paraît moins salop dans le livre que dans le film. C’est plutôt une bonne chose, de mon point de vue. Mais n’oublions pas Marc Darcy, même si la romance entre Bridget et lui est ici un peu moins romantique que dans le film. Les amis de Bridget sont plutôt sympathiques également. En revanche, sa mère est une catastrophe ambulante !Malgré tout, on ne peut passer qu’un bon moment avec ce magnifique personnage qu’est Bridget.En somme : A lire, à lire, à lire ! Askmetoread

askmetoread
30/10/12
 

Le journal de Bridget Jones. Bridget est une jeune londonienne, trentenaire et célibataire, qui se débat avec ses amants, avec son travail, avec son poids, ses addictions et ses parents. Femme active, elle est très nature et se retrouve souvent dans des situations inattendues.Je vais commencer par les aspects positifs. La cocasserie de certaines situations fait immanquablement sourire, comme lors de cette soirée Catins et pasteurs annulée au dernier moment, sauf pour Bridget qui débarque habillée dans le thème de la soirée. Ou avec se mère, véritable tête à claque, qui se retrouve prise au piège d’un escroc à la petite semaine. Les scènes où Bridget travaille pour la télé sont également assez réussies, notamment celle dans la caserne de pompiers.Malheureusement, cette cocasserie n’apparaît vraiment que dans la deuxième partie de l’ouvrage. La première partie est moins réussie. Son amourette avec Daniel Cleaver, son patron, est peu crédible, le personnage est moins intéressant que celui de Mark Darcy qui occupe la seconde partie du roman.En revanche, en plus de l’intrigue (il faut accorder à l’auteur que ce roman a été publié par épisode dans un journal, ce qui est assez efficace), certains éléments m’ont assez fortement gênés. D’abord, il y a l’univers social de Bridget : femme de trente ans célibataire, avec des amies femmes mariées, des hommes qui pratiquent « l’enfoirage affectif », sauf un qui est son ami mais, bien entendu, il est homosexuel. Comme cliché, je crois qu’on peut difficilement viser plus haut. L’univers dans lequel elle évolue est celui des cadres assez riches : aucun problème d’argent, du travail dans des milieux artistiques ou assimilés (maison d’édition puis télévision). On reste entre personnes de bonne famille, entre galeries d’art, dinde au curry de nouvel an et soirées très arrosées. Bon, ces défauts peuvent s’expliquer et se comprendre, car il est assez fréquent de ne fréquenter que des personnes ayant à peu près le même niveau social.Le plus gênant, à mon avis (et bien que ce soit parfois réussi) est la début de chaque épisode du journal. Chaque jour, Bridget indique le nombre de calories qu’elle a ingurgité, celui d’unités d’alcool bues et de cigarettes fumées, avec parfois quelques extras : nombre de smoothies bus, d’appel sur le répondeur ou de jeux de grattage. Cette tendance à toujours parler de son poids (c’est vrai qu’elle est énorme : son poids oscille entre 56 et 59 kilos) est assez malvenue. Même si l’ensemble est traité sur le ton de la comédie, la question du poids et de la soumission aux canons actuels de la beauté n’est pas questionnée. Je ne dis pas de la remettre en question, mais juste de l’interroger. Il faut entrer dans les normes, et pas besoin d’y réfléchir. On m’objectera le traitement décalé du sujet, mais cette insistance quotidienne sur ce sujet m’a assez gêné.Le journal de Bridget Jones est un moyen de passer rapidement le temps dans les transports, mais reste très influencé par les tendances de la mode féminine. Un livre dans l’air du temps, qui vaut par ses quelques moments loufoques, mais qui est au degré zéro de l’analyse de la société contemporaine (car j’ai du mal à croire qu’une trentenaire célibataire puisse vivre comme Bridget). Enfin, le but est atteint : ma virilité se porte mieux !

Yohan59
29/10/12
 

Trentenaire, travaillant dans la publicité, Bridget Jones vit assez mal son célibat et tient minutieusement son journal: poids, nombre de calories, de quantités d’alcool et de cigarettes, humeur du jour. Pas d’homme, des amis tour à tour délicieux et infidèles selon son analyse ou son ressenti, elle se trouve grosse, moche, sans intérêt. Une petite aventure avec son play boy de patron la rassure un moment mais puisqu’il ne semble vouloir d’elle qu’au lit, elle conclut encore une fois à son manque de qualités. Heureusement, un homme qu’elle a d’abord dédaigné (il portait un pull en jacquard jaune, quelle idée!) va finir par lui sourire et avec lui une vie toute nouvelle va pouvoir commencer.C’est drôle, vif, sympathique, souvent bien observé! Hebelin

hebelin
27/10/12
 

Tout d’abord je dois vous dire que c’était ma première lecture commune ! Je l’ai faite suite à la proposition de Nanieblue que j’ai bien évidemment acceptée avec plaisir. J’ai vu les deux films tirés des romans d’Helen Fielding mais j’avais tout de même très envie de lire (chose très rare chez moi, car souvent une fois que j’ai vu le film c’est foutu. Plus du tout envie de lire le livre…). J’ai retrouvé Bridget, j’avoue avoir eu un petit peu de mal pendant les premières pages car il m’a fallu m’habitué au style d’écriture qui est vraiment semblable à celle d’un journal intime. Mais une fois ce cap passé, que c’est marrant ! Bridget est une jeune femme d’une trentaine d’année qui n’a pas encore trouvé sa moitié, qui n’a pas d’enfant, toujours au régime, une vie professionnelle pas vraiment stable ! C’est un vrai casse-cou dans tous les domaines de sa vie. Elle inquiète ses parents, mais pas vraiment ses amis. Elle m’a beaucoup fait rire, surtout que je revoyais les passages du film et c’était encore plus marrant. Finalement on se retrouve toute un peu dans Bridget Jones et c’est ça que j’aime dans ce livre, on a toute vécue un jour dans notre vie une situation traversée par Bridget (les parents qui veulent la caser, les soirées avec les amis trop arrosées pour oublier, les mecs style Daniel Cleaver, le prince charmant Marc Darcy, les collègues de boulot horribles… et j’en passe). En conclusion, j’ai passé une nouvelle fois un très bon moment avec Bridget Jones et j’ai déjà la suite qui m’attend dans ma PAL (même si je connais le fin mot de ses deux tomes…).

Bookinwoman
18/07/12
 

Journal intime d'une anglaise trentenaire, célibataire, un job moyen, des amis et une famille un peu cinglés dans la fin des années 90. J'ai acheté ce livre à la gare avant 4h de train, et c'était parfait, facile à lire, drôle, ce livre montre bien les difficultés d'une femme que la société pousse à la réussite, professionnelle, sociale et amoureuse, une femme bercée aux contes de fées et à l'attente du prince charmant, tout en étant indépendante et épanouie. (Tiens il y a comme de l'écho...)

laeticha
09/09/11
 

On peut être déconcerté par l'absence de pronoms ou l'écriture particulière d'Helen Fielding. Mais n'est-ce pas là après tout le propre d'un journal intime ? Si l'auteure avait écrit ce journal comme un roman classique, le contenu n'aurait pas été amusant ou distrayant.

Lilyptitbout
19/03/11
 

Format

  • Hauteur : 22.60 cm
  • Largeur : 14.50 cm
  • Poids : 0.50 kg
  • Langage original : ANGLAIS