L'esprit du chaos

GEMMELL, DAVID

livre l'esprit du chaos
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 04/12/02
LES NOTES :

à partir de
8,20 €

SYNOPSIS :

Dans la grande tradition des littératures de l'imaginaire, « Folio SF », laboratoire des possibles, propose des textes de science-fiction, de fantasy et de fantastique. Douglas Adams, Isaac Asimov, Serge Brussolo, Orson Scott Card, David Gemmell, Robert Heinlein, M. John Harrisson, Robert Holdstock, Lovecraft, Christopher Priest, Norman Spinrad, Bruce Sterling, Jack Vance, Stefan Wul, Roger Zelazny y sont parmi les auteurs les plus représentés. La mythique collection « Présence du futur » (600 titres depuis 1954), cèdant son fonds et laissant place en 2000 à « Folio SF », a largement contribué à la constitution de son catalogue (récemment le Guide du voyageur galactique, H2G2, de Douglas Adams) ; la collection d'inédits « Lunes d'encre », chez Denoël, également (récemment avec Michael Moorcock, par exemple, publié dans les deux collections). Mais « Folio
SF » a également publié plus de quinze inédits (Le Travail du furet de Jean-Pierre Andrevon, La Voie du sabre de Thomas Day, La Fontaine pétrifiante de Christopher Priest ; traduction inédite de Psychohistoire en péril de Donald Kingsbury, l'un des auteurs de hard science les plus ambitieux du genre ; premières traductions françaises de Franck M. Robinson, avec Le Pouvoir, ou de L'Appel de Mordant de Stephen R. Donaldson), des éditions révisées et augmentées (Jardin virtuel de Sylvie Denis.) et des textes d'éditeurs tiers, comme l'Atalante, les Editions du Bélial' (Thierry Di Rollo, Pour Anderson), Mnemos, Rivages, A.M. Metailié... A noter également, la publication d'un essai inédit sur les Transfictions, dû à Francis Berthelot : Bibliothèque de l'Entre-Mondes. La SF dans « Folio » ? Façon d'affirmer que le « genre » n'est ni marginal ni mineur.
2 personnes en parlent

Suite et fin des aventures du strategos dans un tome des plus nerveux conclu en beauté !Parménion , toujours présent dans le monde de l'enchantement , se prépare à affronter le Dieu Noir et le terrasser définitivement mais l'esprit du chaos ne compte pas s'en laisser découdre si facilement..Alexandre , quand à lui , essaye toujours de mener à bien sa mission en ce nouveau monde : ouvrir le portail de l'Enchantement , derniere solution vitale aux differentes créatures magiques en passe de disparaitre totalement dans le cas contraire . Puis viendra l'heure du choix pour Parménion à savoir rester dans ce monde parallele aux cotés d'une Dérae qu'il a épousé contrainte et forcée , éprouvant ainsi à son égard assez peu de tendresse , ou retrouver sa terre natale en regrettant sa belle disparue il y a maintenant des décénnies... Derniere partie tres prenante ou l'on retrouve un Philippe toujours en mal de nouveaux combats , de nouvelles conquetes..Mais le personnage le plus interessant est sans aucun doute Alexandre et sa dualité . En effet , ce dernier , incarnation du Dieu Noir , lutte autant qu'il le peut pour ne pas se laisser posseder totalement par ce dernier au risque de succomber à sa folie meurtriere , alimentée par une paranoia aigue..Cependant , il semblerait qu'Alexandre soit sur le point de perdre ce duel...Je n'en dirai pas plus car un spoiler ici , maintenant , là , tout de suite , vous priverait du plaisir de lecture des 250 dernieres pages qui se dévorent littéralement ! Les personnages sont ici beaucoup plus interessants car vieillissants , en proie au doute , à la folie qui guette , aux remords et sont de fait beaucoup plus humains...Eternel combat du bien contre le mal , de l'ombre et de la lumiere ou Gemmell , comme à son habitude , n'épargne jamais ses héros et se fait un plaisir ( partagé par le lecteur ) de leur réserver un sort funeste ! Happy-end , connait pas...Le Lion de Macédoine m'aura fait rugir de plaisir ! Et maintenant , tous à Troie !

TurnThePage
13/11/13
 

La bataille finale opposant Sparte et la Macédoyne dans le monde parallèle approche.Afin de secourir son fils, Alexandre, des griffes de Phillipos de Macédoyne, Parménion, accompagné d'Attalus et de Dérae, ont traversés l'espace séparant les mondes.Ils ont combattu des monstres et rallié à leur cause les centaures, le Minotaure et Gorgone.Suite à une première bataille entre les deux nations, le Parménion de cette réalité, roi de Sparte, décède et, afin de sauver Sparte et permettre la fuite d'Alexandre, Parménion prend sa place à la tête du pays.Cependant, les talents de stratège de Parménion suffiront-ils face à Philippos, qui peut lire dans les pensées de ses adversaires et que sa mère a plongé entier dans le Styx (Pas comme Achille. La technique était plutôt simple. Il suffisait juste de le plonger deux fois dans le fleuve de l'enfer en changeant de pied.), faisant de lui un être invulnérable, sauf envers lui même.Gemmell avec cette tétralogie, Le lion de Macédoine, paraphe son œuvre la plus aboutie (parmi celles que j'ai lu) et nous plonge dans un univers fantastique, bien que proche du notre, avec une myriade de batailles épiques, de monstres de légende, d'agents agissants dans l'ombre pour plier le destin des mortels à leur volonté tel des joueurs d'échecs.Avant toute chose, je trouve le découpage de ce livre assez étrange. En effet, le tome trois nous lâche en pleine bataille dans le monde parallèle et on pourrait penser que l'issue de cette bataille marquerait la fin de l'affrontement entre les puissances du bien et du mal.Cependant, la bataille n'occupe que le début du livre et l'auteur, passant ensuite assez rapidement l'évolution d'Alexandre et la fin de son enfance, narre ses conquêtes, sa mort et celle de son père.Bien que l'auteur interprète l'histoire d'Alexandre le grand et de son père, Philippe de Macédoine, par le biais d'un général ayant réellement existé, il s'efforce au mieux de coller à l'Histoire. On sait donc (enfin ceux n'ayant pas formaté la partition Histoire/Géo de leur cerveau) comment finissent Philippe et Alexandre mais cela ne retire rien à la lecture.J'ai beaucoup apprécié l'évolution des personnages dans cette série. Dans cet univers où alliance, complots, trahisons dansent comme des feuilles mortes au gré du vent, les personnages évoluent au fil du temps, s'approfondissent, changent.Aucun personnage n'est catégoriquement bon ou mauvais. Chacun n'est que la résultante de ses actions et choix passés.Par exemple, la relation de rivalité entre Attalus et Parménion a évolué à partir d'une haine meurtrière en une amitié naissante.Dans ce tome, les personnage sont aussi beaucoup plus vieux (Parménion à plus de 65 ans) et sont en proie aux doutes et aux remords, ce qui les rends assurément plus humains.Fait assez rare chez Gemmell, Parménion et Dérae profitent d'un (relatif) happy end ... ... après leur mort.Finalement, ce livre est une excellente conclusion à une série que je recommanderai particulièrement.

SkarnSha
04/03/12
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.20 kg

Mes garanties furet.com

5% sur tous les livres, Paiement Sécurisé, Réservation gratuite, Satisfait ou remboursé, Débit carte bancaire à l'expédition