Le livre des baltimore

DICKER, JOEL

EDITEUR : FALLOIS
DATE DE PARUTION : 01/03/17
LES NOTES :

à partir de
9,00 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Jusqu'au jour du Drame, il y avait deux familles Goldman. Les Goldman-de-Baltimore et les Goldman-de-Montclair. Les Goldman-de-Montclair, dont est issu Marcus Goldman, l'auteur de La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert, sont une famille de la classe moyenne, habitant une petite maison à Montclair, dans le New Jersey. Les Goldman-de-Baltimore sont une famille prospère à qui tout sourit, vivant dans une luxueuse maison d'une banlieue riche de Baltimore, à qui Marcus vouait une admiration sans borne. Huit ans après le Drame, c'est l'histoire de sa famille que Marcus Goldman décide cette fois de raconter, lorsqu'en février 2012, il quitte
l'hiver new-yorkais pour la chaleur tropicale de Boca Raton, en Floride, où il vient s'atteler à son prochain roman. Au gré des souvenirs de sa jeunesse, Marcus revient sur la vie et le destin des Goldman-de-Baltimore et la fascination qu'il éprouva jadis pour cette famille de l'Amérique huppée, entre les vacances à Miami, la maison de vacances dans les Hamptons et les frasques dans les écoles privées. Mais les années passent et le vernis des Baltimore s'effrite à mesure que le Drame se profile. Jusqu'au jour où tout bascule. Et cette question qui hante Marcus depuis : qu'est-il vraiment arrivé aux Goldman-de-Baltimore ?
5 personnes en parlent

Une suite qui happe le lecteur Dans ce nouveau roman de Joël Dicker, on retrouve Marcus, l'écrivain de "la vérité sur l'affaire Harry Québert". Marcus revient sur l'histoire de sa famille : la rivalité entre sa famille, les Goldman de Montclair et celle des Goldman de Baltimore qui va éclater à cause du Drame.Les allers-retours entre le présent et le passé est déstabilisant au début mais très vite, on a hâte d'avancer dans le roman pour savoir ce qui se cache derrière le Drame.

beraud@archimed.fr
28/03/16
 

Un flyer anonyme pour écrire des horreurs cela manque de courage et de lucidité...Certes, je ne pense pas que Dicker, le suisse francophone, soit un grand auteur mais ses livres se lisent agréablement. Ici l'écriture est simple mais la construction complexe: il faut faire très attention aux dates.Deux branches d'une famille Goldman: l'une est aisée, elle a un fils surdoué mais malingre; Hillel, l'autre rame davantage et Marcus leur fils préférerait être dans la branche riche: il a même un peu honte de ses parents alors qu'il est plein d'admiration pour sa belle tante Anita et son oncle Saul (à qui il dédie ce livre qui raconte la famille) Dès le début le décompte se fait à partir du Drame..qu'on n'expliquera que vers la fin! Il faut ajouter le bouillant Woody qui sera adopté par les Goldman de Baltimore: il protège Hillel; les trois "cousins" passent toutes leurs vacances ensemble et forment un gang. Un court moment Scoot atteint de mucoviscidose se joindra au Gang des Baltimore, jusqu'à sa mort. Il a une soeur Alexandra dont les trois vont tomber amoureux, c'est classique!! Je m'arrêterai là pour ne pas trop en dire...ce roman fourmille...Il n'est pas désagréable de lire de temps en temps un livre facile, page turner comme disent certains. Je l'ai lu d'une traite en 7 à 8h, sans regret et sans complexe!! berthe

afbf
16/02/16
 

La trame reste la même que pour "L'affaire Harry Quebert", des allées retours dans le temps. L'histoire avance lentement mais il est tellement difficile de lâcher ce livre. Les personnages sont tous attachants bien que tous si différents.Joël Dicker est très fort pour nous tenir dans le suspens le plus total jusqu'à la dernière page.

bbpoussy
03/02/16
 

Le lien : http://http://wp.me/p2X8E2-wVLe texte :Ce n’est finalement pas tant un livre sur une famille et sa lente et progressive destruction, physique aussi bien que psychique, que sur la jalousie et les œillères qu’elle érige devant celui qui lui succombe.Marcus Goldman reprend du service. Après « La vérité sur Harry Québert » (toujours dans ma PAL et pas encore lu), Marcus reprend du service et va cette fois raconter sa famille. Son histoire avant et après le Drame. Marcus vit dans la mémoire de cette rupture, qu’il place en 2004, au moment de la mort de ses « cousins », l’un étant son cousin biologique, l’autre n’étant qu’un fils adoptif (à tout le moins recueilli) par son oncle Saul.Mais Marcus se trompe deux fois lui-même : d’une part des ruptures ou des cassures il y en a tellement dans cette famille qu’il est surprenant qu’elle ait perduré jusqu’à nos jours (je ne peux évidemment rentrer dans le détail de ces félures au risque de spoiler le récit) et d’autre part Marcus s’enferme dans un passé auquel il a pris part plus ou moins directement, qu’il regrette de n’avoir pu influencer et qui finalement le tient dans un enfermement psychologique au détriment de sa propre vie.Au risque de perdre quelques connaissances (je ne parle pas des amis, ils sauront me pardonner même si je ne demande rien), j’ai vraiment aimé cette lecture. Joël Dickert sait indéniablement raconter une histoire, préparer ses effets d’annonce et faire surgir un rebondissement quand l’histoire à tendance à se tasser. Les ficelles restent toutefois très évidentes et on voit arriver l’effet de manche avant qu’il se produise même si on n’en découvre pas systématique la teneur exact, même si le pot-aux-roses sait conserver un peu de mystère avant qu’on mette le nez dans ses épines.Si mes souvenirs sont bons, la critique principale du premier opus des aventures de Marcus reposait sur la présence outrancière de poncifs et une tendance à la mièvrerie. Je ne prétends pas que Joël Dickert atteint ici la grandeur des plus belles pages de la littérature qu’elle soit française ou étrangère mais de là à ne rien y trouver, je trouverai cela dur voire de parti pris. Encore une fois, Joël Dickert sait trousser son histoire et mener le lecteur là où il le souhaite. Encore une seconde fois, Joël Dickert ne révolutionne pas le suspens et ses ficelles sont de celles dont on entoure les rôtis : suffisamment épaisses pour qu’on les retrouve après la cuisson et suffisamment solides pour tenir le tout… mais le recours à de telles ficelles fait-il du rôti un mauvais rôti ? Non, parfois au contraire.La recette et les ingrédients de Joël Dickert sont connus, reconnus et archiconnus mais il les utilise à bon escient et son plat, sans être de la cuisine gastronomique, n’est pas non plus à (r)avaler au rang de restauroute de nationale. Je n’ai boudé aucun plaisir à le lire et je comprends l’engouement des lecteurs sans forcément saisir la logique des adjectifs dithyrambiques qui peuvent l’accompagner.Conclusion : « Et pourtant elle tourne », disait Galilée… Et pourtant on le lit d’une traite, disais-je… (ce « et pourtant elle tourne », si tant est qu’il ait une réalité historique, aurait suivi le grand renoncement de Galilée face à ses juges inquisiteurs, je laisse à d’autres que moi soutenir qu’il s’agit de ma part d’un renoncement à quoi que ce soit).Faites donc selon votre propre grille, la mienne est accueillante…

garoupe
09/12/15
 

C'est Marcus Goldman, héros de « La vérité sur l'affaire Henri Québert »(Prix vocation Bleustein- Blanchet,Grand Prix du roman de l'Académie française, et Goncourt des lycéens en 2012) que l'on retrouve dans ce roman.Marcus, écrivain à succès new-yorkais s'installe en Floride pour écrire son prochain roman. Il se rapproche ainsi de son oncle Saul, de qui il a toujours admiré la famille, le pouvoir, la richesse ; ces fameux Goldman- de- Baltimore, au détriment de ses propres parents, les Goldman- de- Montclair.Et il raconte l'histoire des Baltimore, de l'adolescence et de l'amour infini que se portaient les 3 cousins qui se baptisaient fièrement le « Gang des Baltimore ».Jusqu'au Drame. La construction de ce livre n'est pas toute simple. Joël Dickers mène le lecteur du temps passé au temps présent tout en y intercalant des chapitres relatifs au « Drame » qui finira par se produire en fin de lecture..Donc un certain suspense, mais avant tout un vrai roman, qui a surtout pour but de dépeindre les failles de ses personnages avec beaucoup d'humanité, et surtout de prouver que derrière des soi-disantes vies dorées peuvent se cacher de profondes détresses. L'écriture est fluide, le style est beau et accessible , c'est un vrai plaisir de lecture.

Salina
28/10/15
 

Format

  • Hauteur : 17.90 cm
  • Largeur : 11.10 cm
  • Poids : 0.30 kg

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